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Déclaration des droits et responsabilités de la Nation et de ses membres (#DDNM) #HelloQuitteX

Sep 17, 2023, 100 tweets

đŸ§”đŸ‘â€đŸ—šđŸ‘”đŸ€ Fil : La dĂ©ontologie, la lutte contre la corruption et la transparence de la vie publique dans la DDNM (extraits) —

#lobbying #Ă©thique #intĂ©gritĂ© #probitĂ© #information #citoyennetĂ© #dĂ©mocratie #influence #intĂ©rĂȘts #fraude #responsabilitĂ© #blanchiment #participation

Ses membres sont tenus par des obligations statutaires visant à préserver la confidentialité des sujets entrant légitimement dans son champ de compétence, et pouvant à cette fin déroger aux droits reconnus par la Nation.

Ces obligations prĂ©voient et encadrent les modalitĂ©s selon lesquelles la confidentialitĂ© d’une affaire ou d’un sujet peut ĂȘtre contestĂ©e ou modulĂ©e au nom de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

Aucune information ayant Ă©chappĂ© au contrĂŽle de ce corps ne peut ĂȘtre regardĂ©e comme un secret d’État ou comme un sujet dont la confidentialitĂ© devrait ĂȘtre protĂ©gĂ©e d’une autre maniĂšre par les autoritĂ©s nationales."

📜 "La reprĂ©sentation d’intĂ©rĂȘts publics ou privĂ©s dans les dĂ©bats et travaux portant sur les affaires de la Nation doit avoir lieu dans un cadre formel et transparent permettant des Ă©changes loyaux et Ă©quitables entre toutes les parties intĂ©ressĂ©es,

sous peine de sanctions pour chacune d’entre elles.

Tout citoyen comme toute institution publique doit disposer, sans prĂ©judice des droits individuels et des libertĂ©s publiques, de la possibilitĂ© de se documenter sur une activitĂ© de reprĂ©sentation d’intĂ©rĂȘts particuliers ou collectifs

et sur ses consĂ©quences pour les affaires de la Nation. À cette fin, chaque reprĂ©sentant d’intĂ©rĂȘts et chacun de ses intermĂ©diaires possibles ou connus doivent ĂȘtre enregistrĂ©s auprĂšs des autoritĂ©s nationales intĂ©ressĂ©es et rendre publiquement compte du dĂ©tail de leurs activitĂ©s.

Ils peuvent Ă  cet effet ĂȘtre soumis Ă  des statuts particuliers et dĂ©rogatoires au droit commun.

Les reprĂ©sentants du Peuple et leurs collaborateurs, les dirigeants et cadres de la fonction publique ainsi que les membres des corps de contrĂŽle indĂ©pendants et autonomes doivent ĂȘtre prĂ©servĂ©s par des dispositifs adĂ©quats de toute pression ou incitation

visant Ă  dĂ©tourner leurs compĂ©tences, leurs prĂ©rogatives ou leur influence Ă  l’insu des citoyens et au bĂ©nĂ©fice d’intĂ©rĂȘts particuliers ou collectifs, que ceux-ci soient publics ou privĂ©s.

Un corps de contrĂŽle prĂ©sentant des garanties renforcĂ©es d’indĂ©pendance et d’autonomie est instituĂ© Ă  ces fins. Les obligations statutaires de ses membres peuvent dĂ©roger aux droits normalement reconnus Ă  chaque individu."

📜 "Ne saurait ĂȘtre assimilĂ© Ă  un acte malveillant de dĂ©lation ou Ă  une violation d’obligations professionnelles le simple fait d’alerter de bonne foi la Nation Ă  propos d’agissements avĂ©rĂ©s et portant atteinte, Ă  l’insu du public et au mĂ©pris de l’État de droit,

du pluralisme politique ou de la sĂ©paration des pouvoirs, Ă  l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, Ă  la dĂ©ontologie d’une profession ou au bon fonctionnement des institutions et autoritĂ©s nationales.

Des dispositifs sont instaurés par les autorités nationales et par leurs corps de contrÎle indépendants et autonomes afin de faciliter le recueil, le traitement et si nécessaire la révélation des allégations relatives à de tels agissements.

Lorsque ces dispositifs se rĂ©vĂšlent insuffisamment fiables et protecteurs ou lorsqu’ils Ă©chouent Ă  traiter les informations reçues comme elles auraient mĂ©ritĂ© de l’ĂȘtre, les personnes dĂ©tenant ces informations peuvent lĂ©gitimement mobiliser tout autre moyen Ă  leur disposition

pour les communiquer au public ou aux autorités compétentes.

Les personnes prĂ©tendant exercer ce droit doivent, aussi longtemps que nĂ©cessaire et dans la mesure qui paraĂźt lĂ©gitimement s’imposer, ĂȘtre protĂ©gĂ©es par l’ensemble des citoyens, des autoritĂ©s nationales et des corps de contrĂŽle

contre toutes menaces, pressions, représailles ou sanctions arbitraires qui viseraient à les en priver.

Les abus de ce droit et les contournements injustifiĂ©s des dispositifs instaurĂ©s pour son exercice nuisent Ă  l’unitĂ© et Ă  la cohĂ©sion de la Nation ainsi qu’à la bonne tenue des dĂ©bats d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

Ils peuvent ĂȘtre caractĂ©risĂ©s et sanctionnĂ©s par le pouvoir judiciaire, en tenant compte des intĂ©rĂȘts lĂ©sĂ©s et de la bonne ou mauvaise foi de l’intĂ©ressĂ©, dans les mĂȘmes conditions que celles prĂ©vues en cas d’abus de la libertĂ© d’expression et de communication.

Les personnes dĂ©finitivement reconnues coupables d’avoir abusĂ© de ce droit ou contournĂ© sans raison valable les procĂ©dures dĂ©diĂ©es Ă  son exercice ne peuvent plus en rĂ©clamer le bĂ©nĂ©fice s’agissant des informations qu’elles ont divulguĂ©es irrĂ©guliĂšrement."

📜 "Le rĂšgne de la paix civile et de la justice sociale sur l’ensemble du territoire, le respect par chaque individu de la dignitĂ© et des droits de ses semblables, la confiance inspirĂ©e au Peuple par ses institutions,

la reprĂ©sentation pluraliste, respectueuse et Ă©quitable des courants de pensĂ©e sociaux, culturels et politiques ainsi que la recherche collective de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral sont tous indispensables Ă  l’unitĂ© et Ă  la cohĂ©sion de la Nation.

Citoyens et autorités nationales sont responsables, ensemble et séparément, de leur sauvegarde."

📜 "Les droits particuliers, rĂ©munĂ©rations, moyens matĂ©riels et avantages attachĂ©s Ă  l’accomplissement d’un mandat Ă©lectif, Ă  la direction d’une autoritĂ© nationale ou Ă  la participation Ă  un corps de contrĂŽle indĂ©pendant et autonome

ne peuvent ĂȘtre dĂ©finis que par les citoyens et dans les conditions prĂ©vues par la Constitution."

📜 "Les distinctions honorifiques attribuĂ©es par les autoritĂ©s nationales Ă  des individus ou groupes particuliers doivent l’ĂȘtre avec raison et parcimonie, au regard d’actes, d’Ɠuvres, de services ou de mĂ©rites bien identifiĂ©s

et compatibles avec leur vocation officielle ou historique.

Leurs titulaires ont un devoir renforcĂ© d’exemplaritĂ©, d’humilitĂ©, de droiture, d’honnĂȘtetĂ©, de loyautĂ©, de sagesse et de respect Ă  l’égard des motifs ayant prĂ©sidĂ© Ă  leur remise et de l’ensemble de la Nation. Ils ne peuvent pas rĂ©clamer de droits ou de traitement spĂ©cifiques.

Des symboles visant Ă  frapper d’indignitĂ© d’autres individus ou groupes au titre de comportements ou agissements dĂ©shonorants ou prĂ©judiciables pour la Nation peuvent ĂȘtre instituĂ©s par la Constitution.

Ils ne sauraient cependant ĂȘtre assortis d’effets sur leurs droits et libertĂ©s.

Les membres de la Nation restent attentifs Ă  l’application judicieuse de ces principes ainsi qu’à l’intĂ©gritĂ© et Ă  la cohĂ©rence historiques des listes de rĂ©cipiendaires de mĂ©dailles, rĂ©compenses et autres symboles qui entrent dans leur champ."

📜 "Les dĂ©cisions des pouvoirs constituĂ©s de l’État relatives aux finances et Ă  la politique Ă©conomique et sociale de la Nation ne sauraient avoir pour objectif manifeste d’inciter les citoyens Ă  renouveler des mandats Ă©lectifs en cours d’accomplissement.

Plus une échéance électorale est proche, plus les décideurs concernés doivent veiller à rendre des arbitrages cohérents avec les précédents et, le cas échéant, avec les programmes pluriannuels en vigueur, sous réserve des nécessités du moment.

Aucune dette ne doit avoir pour consĂ©quence d’entraver l’action publique ou de limiter l'autonomie du Peuple.

Lorsque l’octroi d’aides financiĂšres destinĂ©es Ă  la Nation est subordonnĂ© Ă  la mise en Ɠuvre ou Ă  l’abandon de certaines politiques publiques ou rĂ©formes, cette opĂ©ration ne peut ĂȘtre rĂ©alisĂ©e qu’avec le consentement prĂ©alable des citoyens, recueilli par la voie du rĂ©fĂ©rendum ;

les négociations relatives à de telles aides impliquent les citoyens et les représentants du Peuple.

Les autorités nationales, leurs corps de contrÎle indépendants et autonomes et les citoyens veillent, chacun en ce qui les concerne et particuliÚrement dans les périodes électorales et référendaires, au respect de ces principes.

Les citoyens ont pour responsabilitĂ© de s’intĂ©resser Ă  la gestion des finances de la Nation et aux implications Ă©conomiques, sociales et financiĂšres des politiques publiques et des relations internationales."

📜 "Le pouvoir judiciaire est principalement chargĂ© de sanctionner les atteintes Ă  l’État de droit et de faire respecter la loi, les droits individuels et les libertĂ©s publiques.

Il peut ĂȘtre organisĂ© en plusieurs ordres au titre de l’indĂ©pendance des diffĂ©rents corpus juridiques en vigueur.

Il doit rester, en toutes circonstances et dans toutes ses composantes, indépendant des courants de pensée sociaux, culturels et politiques ainsi que des autres autorités nationales, sans préjudice des prérogatives de ces derniers et des corps de contrÎle qui leur sont attachés.

Son indĂ©pendance doit ĂȘtre vĂ©rifiĂ©e s’agissant de ses modalitĂ©s de fonctionnement, de saisine et de recrutement de l’ensemble de ses membres."

📜 "Le pouvoir judiciaire doit disposer des moyens d’accomplir ses missions utilement, efficacement et promptement dans chaque instance et de faire appliquer ses dĂ©cisions. Son organisation interne et ses procĂ©dures peuvent ĂȘtre adaptĂ©es Ă  ces fins.

Sans prĂ©judice de la sĂ©paration des pouvoirs, les services, reprĂ©sentants et agents des autres autoritĂ©s nationales se tiennent Ă  sa disposition et s’organisent de maniĂšre Ă  faciliter ses contrĂŽles pour chacune de leurs actions

et chacun de leurs actes susceptibles de porter atteinte aux droits individuels, aux libertĂ©s publiques ou Ă  l’État de droit.

Les affaires judiciaires touchant directement ou indirectement aux affaires de la Nation, notamment celles mettant en cause des reprĂ©sentants du Peuple ou des candidats Ă  une fonction Ă©lective, doivent ĂȘtre traitĂ©es dans des conditions d’impartialitĂ©, d’efficacitĂ© et de cĂ©lĂ©ritĂ©

de nature à préserver la crédibilité et la respectabilité des autorités nationales ainsi que la sincérité des scrutins.

Les reprĂ©sentants du Peuple et les dirigeants des autoritĂ©s nationales et de leurs corps de contrĂŽle peuvent ĂȘtre tenus solidairement responsables, devant les juridictions civiles ou pĂ©nales, des dommages causĂ©s par l’inexĂ©cution des condamnations dĂ©finitives et injonctions

prononcĂ©es Ă  l’encontre ou Ă  l’attention de ces institutions lorsqu’il est Ă©tabli qu’ils ont individuellement omis, dans l’exercice de leurs fonctions, de prendre des dĂ©cisions, de donner des instructions ou d’émettre des avis

dont la mise en Ɠuvre ou le suivi aurait Ă©tĂ© de nature Ă  prĂ©venir la survenue de ces dommages ou Ă  en limiter l’étendue et la gravitĂ©.

L’État et les autres autoritĂ©s nationales assument la responsabilitĂ© civile et pĂ©nale de ceux des actes commis par leurs dirigeants, membres ou responsables qui n’auraient pas pu ĂȘtre jugĂ©s et punis avant leur prescription, le dĂ©cĂšs de leurs auteurs

ou en vertu d’une autre cause lĂ©gale ; l’action publique dans les affaires judiciaires susceptibles d’en dĂ©couler ne peut jamais ĂȘtre Ă©teinte.

Les rĂšgles et pratiques encadrant la poursuite, le jugement et la rĂ©pression d’infractions doivent ĂȘtre conçues de maniĂšre Ă  ne souffrir d’aucun abus et Ă  permettre une lutte effective et efficace contre les agissements et comportements prĂ©judiciables Ă  l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

La persistance, au sein des autoritĂ©s nationales, de dysfonctionnements Ă  l’origine de phĂ©nomĂšnes graves et manifestes d’impunitĂ© pour des auteurs d’infractions ou de restriction d’accĂšs Ă  la justice pour leurs victimes,

que ces dysfonctionnements rĂ©sultent d’une inadĂ©quation du droit en vigueur ou de sa mauvaise application, constitue une menace sĂ©rieuse pour l’unitĂ© et la cohĂ©sion de la Nation.

Les autoritĂ©s nationales, les corps de contrĂŽle indĂ©pendants et autonomes et les citoyens Ɠuvrent continuellement Ă  leur dĂ©tection et Ă  leur rĂ©solution ; ils en protĂšgent les victimes avĂ©rĂ©es ou allĂ©guĂ©es chaque fois que nĂ©cessaire."

📜 "L’accĂšs Ă  la justice et des moyens Ă©gaux de dĂ©fense de leurs intĂ©rĂȘts doivent ĂȘtre garantis Ă  tous les justiciables indĂ©pendamment de leurs ressources respectives.

Le fonctionnement rĂ©gulier du service public de la justice et le principe d’égalitĂ© devant la loi impliquent qu’aucune partie Ă  un litige ne bĂ©nĂ©ficie d’un avantage stratĂ©gique significatif sur l’autre en raison, notamment, de son statut ou des compĂ©tences

et talents des juristes dont elle a pu s’offrir les services."

📜 "Le patrimoine de la Nation ne peut ĂȘtre aliĂ©nĂ© sans le consentement prĂ©alable, direct et Ă©clairĂ© du Peuple, par la voie du rĂ©fĂ©rendum.

La possibilité de transférer la propriété ou la responsabilité de certains biens communs, de certains services publics, de certains espaces publics ou de certaines entreprises publiques au secteur privé, à un particulier ou à une collectivité étrangÚre

peut cependant ĂȘtre dĂ©lĂ©guĂ©e au pouvoir lĂ©gislatif par l’intermĂ©diaire de dispositions constitutionnelles prĂ©cisant la portĂ©e et le pĂ©rimĂštre exacts de cette compĂ©tence

ainsi que les conditions dans lesquelles elle peut, en dehors de tout processus constituant, ĂȘtre rĂ©voquĂ©e ou suspendue."

📜 "Les membres des autoritĂ©s Ă©conomique et financiĂšre, les citoyens rĂ©cipiendaires de distinctions honorifiques attribuĂ©es par la Nation, les reprĂ©sentants du Peuple ainsi que toute personne reconnue par la loi comme jouissant de richesses ou de revenus superflus

ont un devoir renforcĂ© de loyautĂ© et de solidaritĂ© fiscales et sociales envers la Nation. Ils sont engagĂ©s, Ă  ce titre, Ă  ne pas exploiter sciemment les Ă©ventuels dysfonctionnements de l’administration ou les termes de la lĂ©gislation

dans un sens contraire Ă  leurs objectifs, Ă  leur profit et au dĂ©triment de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

Ces personnes peuvent ĂȘtre regardĂ©es comme s’étant dĂ©solidarisĂ©es de la Nation lorsqu’elles manquent Ă  ce devoir dans le but de soustraire des richesses ou revenus superflus Ă  ses impĂŽts ou Ă  la solidaritĂ© nationale.

À ce titre et dans les conditions prĂ©vues par la loi, le bĂ©nĂ©fice des prestations des diffĂ©rentes autoritĂ©s nationales peut leur ĂȘtre retirĂ© partiellement ou totalement, temporairement ou dĂ©finitivement, en vertu d’une dĂ©cision judiciaire.

De la mĂȘme maniĂšre, il peut leur ĂȘtre demandĂ© compensation des prestations antĂ©rieures leur ayant permis, directement ou indirectement, de bĂ©nĂ©ficier de cette situation

et d’obtenir les richesses et revenus qui Ă©chapperont dorĂ©navant aux impĂŽts de la Nation ou Ă  la solidaritĂ© nationale.

Lorsqu’un projet de rĂ©forme quelconque, y compris celui de consacrer la prĂ©sente dĂ©claration de droits dans l’ordre juridique interne, s’avĂšre avoir motivĂ© des actions ou comportements susceptibles de relever de ces principes,

les normes qu’il contient pourront ĂȘtre appliquĂ©es rĂ©troactivement aux personnes concernĂ©es et Ă  leur patrimoine aprĂšs son adoption."

📜 "L’influence des autoritĂ©s Ă©conomique et financiĂšre ne peut s’exercer, dans les sphĂšres privĂ©es comme dans les affaires de la Nation, au dĂ©triment des autres autoritĂ©s nationales, des droits des individus ou de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

Afin d’assurer la respectabilitĂ© des autoritĂ©s nationales et de garantir la sĂ©paration des pouvoirs, les relations des autoritĂ©s Ă©conomique et financiĂšre avec les autres sont rigoureusement encadrĂ©es et rĂ©guliĂšrement contrĂŽlĂ©es,

notamment au cours de chaque période électorale ou référendaire."

📜 "Le recours Ă  des techniques de communication de masse Ă  des fins de propagande Ă©lectorale, commerciale ou d’une autre nature ne peut ĂȘtre autorisĂ© qu’au titre de droits ou de libertĂ©s reconnus par la Nation.

Les activitĂ©s de propagande reposant sur l’utilisation de ces techniques peuvent ĂȘtre organisĂ©es et encadrĂ©es afin de garantir le bon exercice de ces droits et libertĂ©s dans le respect des autres et de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ;

les restrictions et sanctions susceptibles d’en rĂ©sulter sont contrĂŽlĂ©es par le pouvoir judiciaire."

📜 "Les espaces ou canaux de diffusion et de communication d’une mĂȘme nature et de visibilitĂ© comparable auprĂšs du public doivent ĂȘtre rĂ©partis Ă©quitablement entre les entreprises et services mĂ©diatiques susceptibles de les occuper ou d’y recourir,

de maniÚre notamment à garantir le caractÚre pluraliste, respectueux et équitable de la représentation des différents courants de pensée sur tout le territoire."

📜 "Les journalistes travaillant pour une entreprise mĂ©diatique, privĂ©e ou publique, doivent rester indĂ©pendants de ses dĂ©tenteurs, financeurs et organes directeurs.

Ceux-ci veillent à ne jamais orienter leurs travaux, à ne pas en perturber la conduite et à ne pas faire obstacle à la publication de leurs résultats."

📜 "Toute entrave ou tentative d’entrave Ă  la conduite d’un travail journalistique sĂ©rieux ou Ă  la publication de ses rĂ©sultats doit ĂȘtre rĂ©primĂ©e.

Des dispositifs adĂ©quats sont instaurĂ©s pour permettre ou faciliter la bonne rĂ©alisation de tout travail journalistique en rapport avec le fonctionnement ou l’action des autoritĂ©s nationales, de leurs corps de contrĂŽle et de leurs reprĂ©sentants ou dirigeants.

Aucune mesure de confidentialitĂ© ni aucun secret d’État ne peuvent s’opposer Ă  la publication des rĂ©sultats d’un travail journalistique sĂ©rieux et respectueux de la dĂ©ontologie sur un sujet d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral,

sans prĂ©judice des sanctions qui pourraient lĂ©gitimement et lĂ©galement ĂȘtre prononcĂ©es contre leurs sources au titre d’une violation injustifiĂ©e d’obligations statutaires et au terme d’une procĂ©dure rĂ©guliĂšre.

Les journalistes prĂ©servent l’anonymat des personnes qui leur fournissent des informations chaque fois que cela apparaĂźt nĂ©cessaire.

Aucun citoyen, aucune autoritĂ© nationale ni aucun corps de contrĂŽle ne peuvent jamais exiger d’un journaliste ou d’une entreprise mĂ©diatique qu’ils divulguent quelque information que ce soit Ă  propos des sources de leurs travaux ou les y amener contre leur grĂ©.

Aucune information obtenue directement en violation de cette rĂšgle ne peut ĂȘtre lĂ©galement employĂ©e Ă  l’encontre des sources supposĂ©es ou avĂ©rĂ©es de travaux journalistiques.

Toute information relative aux sources d’un travail journalistique est rĂ©putĂ©e avoir Ă©tĂ© obtenue directement en violation de cette rĂšgle jusqu’à preuve du contraire.

Aucune sanction ne peut ĂȘtre prononcĂ©e Ă  l’encontre d’une Ɠuvre de journalisme ou de son auteur hormis celles qui se trouveraient justifiĂ©es par la dĂ©ontologie de cette profession, par un abus de la libertĂ© d’expression et de communication,

par une atteinte Ă  la reprĂ©sentation pluraliste, respectueuse et Ă©quitable des courants de pensĂ©e ou par une entorse Ă  la bonne tenue des dĂ©bats d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

L’ensemble des citoyens, l’ensemble des autoritĂ©s nationales et l’ensemble des corps de contrĂŽle indĂ©pendants et autonomes doivent veiller en permanence Ă  la protection des journalistes et de leurs travaux

vis-Ă -vis de toute menace pouvant ĂȘtre exercĂ©e Ă  leur encontre, quelles qu’en soient la nature et l’origine."

📜 "L’égalitĂ© effective des individus entre eux et devant les autoritĂ©s nationales est nĂ©cessaire Ă  la sauvegarde de l’unitĂ© et de la cohĂ©sion de la Nation. (...)

(...) Le respect de l’État de droit est nĂ©cessaire Ă  l’égalitĂ© effective des individus entre eux et devant les autoritĂ©s nationales."

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