đ§”đâđšđđ€ Fil : La dĂ©ontologie, la lutte contre la corruption et la transparence de la vie publique dans la DDNM (extraits) —ïž
#lobbying #Ă©thique #intĂ©gritĂ© #probitĂ© #information #citoyennetĂ© #dĂ©mocratie #influence #intĂ©rĂȘts #fraude #responsabilitĂ© #blanchiment #participation
Ses membres sont tenus par des obligations statutaires visant à préserver la confidentialité des sujets entrant légitimement dans son champ de compétence, et pouvant à cette fin déroger aux droits reconnus par la Nation.
Ces obligations prĂ©voient et encadrent les modalitĂ©s selon lesquelles la confidentialitĂ© dâune affaire ou dâun sujet peut ĂȘtre contestĂ©e ou modulĂ©e au nom de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
Aucune information ayant Ă©chappĂ© au contrĂŽle de ce corps ne peut ĂȘtre regardĂ©e comme un secret dâĂtat ou comme un sujet dont la confidentialitĂ© devrait ĂȘtre protĂ©gĂ©e dâune autre maniĂšre par les autoritĂ©s nationales."
đ "La reprĂ©sentation dâintĂ©rĂȘts publics ou privĂ©s dans les dĂ©bats et travaux portant sur les affaires de la Nation doit avoir lieu dans un cadre formel et transparent permettant des Ă©changes loyaux et Ă©quitables entre toutes les parties intĂ©ressĂ©es,
sous peine de sanctions pour chacune dâentre elles.
Tout citoyen comme toute institution publique doit disposer, sans prĂ©judice des droits individuels et des libertĂ©s publiques, de la possibilitĂ© de se documenter sur une activitĂ© de reprĂ©sentation dâintĂ©rĂȘts particuliers ou collectifs
et sur ses consĂ©quences pour les affaires de la Nation. Ă cette fin, chaque reprĂ©sentant dâintĂ©rĂȘts et chacun de ses intermĂ©diaires possibles ou connus doivent ĂȘtre enregistrĂ©s auprĂšs des autoritĂ©s nationales intĂ©ressĂ©es et rendre publiquement compte du dĂ©tail de leurs activitĂ©s.
Ils peuvent Ă cet effet ĂȘtre soumis Ă des statuts particuliers et dĂ©rogatoires au droit commun.
Les reprĂ©sentants du Peuple et leurs collaborateurs, les dirigeants et cadres de la fonction publique ainsi que les membres des corps de contrĂŽle indĂ©pendants et autonomes doivent ĂȘtre prĂ©servĂ©s par des dispositifs adĂ©quats de toute pression ou incitation
visant Ă dĂ©tourner leurs compĂ©tences, leurs prĂ©rogatives ou leur influence Ă lâinsu des citoyens et au bĂ©nĂ©fice dâintĂ©rĂȘts particuliers ou collectifs, que ceux-ci soient publics ou privĂ©s.
Un corps de contrĂŽle prĂ©sentant des garanties renforcĂ©es dâindĂ©pendance et dâautonomie est instituĂ© Ă ces fins. Les obligations statutaires de ses membres peuvent dĂ©roger aux droits normalement reconnus Ă chaque individu."
đ "Ne saurait ĂȘtre assimilĂ© Ă un acte malveillant de dĂ©lation ou Ă une violation dâobligations professionnelles le simple fait dâalerter de bonne foi la Nation Ă propos dâagissements avĂ©rĂ©s et portant atteinte, Ă lâinsu du public et au mĂ©pris de lâĂtat de droit,
du pluralisme politique ou de la sĂ©paration des pouvoirs, Ă lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, Ă la dĂ©ontologie dâune profession ou au bon fonctionnement des institutions et autoritĂ©s nationales.
Des dispositifs sont instaurés par les autorités nationales et par leurs corps de contrÎle indépendants et autonomes afin de faciliter le recueil, le traitement et si nécessaire la révélation des allégations relatives à de tels agissements.
Lorsque ces dispositifs se rĂ©vĂšlent insuffisamment fiables et protecteurs ou lorsquâils Ă©chouent Ă traiter les informations reçues comme elles auraient mĂ©ritĂ© de lâĂȘtre, les personnes dĂ©tenant ces informations peuvent lĂ©gitimement mobiliser tout autre moyen Ă leur disposition
pour les communiquer au public ou aux autorités compétentes.
Les personnes prĂ©tendant exercer ce droit doivent, aussi longtemps que nĂ©cessaire et dans la mesure qui paraĂźt lĂ©gitimement sâimposer, ĂȘtre protĂ©gĂ©es par lâensemble des citoyens, des autoritĂ©s nationales et des corps de contrĂŽle
contre toutes menaces, pressions, représailles ou sanctions arbitraires qui viseraient à les en priver.
Les abus de ce droit et les contournements injustifiĂ©s des dispositifs instaurĂ©s pour son exercice nuisent Ă lâunitĂ© et Ă la cohĂ©sion de la Nation ainsi quâĂ la bonne tenue des dĂ©bats dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
Ils peuvent ĂȘtre caractĂ©risĂ©s et sanctionnĂ©s par le pouvoir judiciaire, en tenant compte des intĂ©rĂȘts lĂ©sĂ©s et de la bonne ou mauvaise foi de lâintĂ©ressĂ©, dans les mĂȘmes conditions que celles prĂ©vues en cas dâabus de la libertĂ© dâexpression et de communication.
Les personnes dĂ©finitivement reconnues coupables dâavoir abusĂ© de ce droit ou contournĂ© sans raison valable les procĂ©dures dĂ©diĂ©es Ă son exercice ne peuvent plus en rĂ©clamer le bĂ©nĂ©fice sâagissant des informations quâelles ont divulguĂ©es irrĂ©guliĂšrement."
đ "Le rĂšgne de la paix civile et de la justice sociale sur lâensemble du territoire, le respect par chaque individu de la dignitĂ© et des droits de ses semblables, la confiance inspirĂ©e au Peuple par ses institutions,
la reprĂ©sentation pluraliste, respectueuse et Ă©quitable des courants de pensĂ©e sociaux, culturels et politiques ainsi que la recherche collective de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral sont tous indispensables Ă lâunitĂ© et Ă la cohĂ©sion de la Nation.
Citoyens et autorités nationales sont responsables, ensemble et séparément, de leur sauvegarde."
đ "Les droits particuliers, rĂ©munĂ©rations, moyens matĂ©riels et avantages attachĂ©s Ă lâaccomplissement dâun mandat Ă©lectif, Ă la direction dâune autoritĂ© nationale ou Ă la participation Ă un corps de contrĂŽle indĂ©pendant et autonome
ne peuvent ĂȘtre dĂ©finis que par les citoyens et dans les conditions prĂ©vues par la Constitution."
đ "Les distinctions honorifiques attribuĂ©es par les autoritĂ©s nationales Ă des individus ou groupes particuliers doivent lâĂȘtre avec raison et parcimonie, au regard dâactes, dâĆuvres, de services ou de mĂ©rites bien identifiĂ©s
et compatibles avec leur vocation officielle ou historique.
Leurs titulaires ont un devoir renforcĂ© dâexemplaritĂ©, dâhumilitĂ©, de droiture, dâhonnĂȘtetĂ©, de loyautĂ©, de sagesse et de respect Ă lâĂ©gard des motifs ayant prĂ©sidĂ© Ă leur remise et de lâensemble de la Nation. Ils ne peuvent pas rĂ©clamer de droits ou de traitement spĂ©cifiques.
Des symboles visant Ă frapper dâindignitĂ© dâautres individus ou groupes au titre de comportements ou agissements dĂ©shonorants ou prĂ©judiciables pour la Nation peuvent ĂȘtre instituĂ©s par la Constitution.
Ils ne sauraient cependant ĂȘtre assortis dâeffets sur leurs droits et libertĂ©s.
Les membres de la Nation restent attentifs Ă lâapplication judicieuse de ces principes ainsi quâĂ lâintĂ©gritĂ© et Ă la cohĂ©rence historiques des listes de rĂ©cipiendaires de mĂ©dailles, rĂ©compenses et autres symboles qui entrent dans leur champ."
đ "Les dĂ©cisions des pouvoirs constituĂ©s de lâĂtat relatives aux finances et Ă la politique Ă©conomique et sociale de la Nation ne sauraient avoir pour objectif manifeste dâinciter les citoyens Ă renouveler des mandats Ă©lectifs en cours dâaccomplissement.
Plus une échéance électorale est proche, plus les décideurs concernés doivent veiller à rendre des arbitrages cohérents avec les précédents et, le cas échéant, avec les programmes pluriannuels en vigueur, sous réserve des nécessités du moment.
Aucune dette ne doit avoir pour consĂ©quence dâentraver lâaction publique ou de limiter l'autonomie du Peuple.
Lorsque lâoctroi dâaides financiĂšres destinĂ©es Ă la Nation est subordonnĂ© Ă la mise en Ćuvre ou Ă lâabandon de certaines politiques publiques ou rĂ©formes, cette opĂ©ration ne peut ĂȘtre rĂ©alisĂ©e quâavec le consentement prĂ©alable des citoyens, recueilli par la voie du rĂ©fĂ©rendum ;
les négociations relatives à de telles aides impliquent les citoyens et les représentants du Peuple.
Les autorités nationales, leurs corps de contrÎle indépendants et autonomes et les citoyens veillent, chacun en ce qui les concerne et particuliÚrement dans les périodes électorales et référendaires, au respect de ces principes.
Les citoyens ont pour responsabilitĂ© de sâintĂ©resser Ă la gestion des finances de la Nation et aux implications Ă©conomiques, sociales et financiĂšres des politiques publiques et des relations internationales."
đ "Le pouvoir judiciaire est principalement chargĂ© de sanctionner les atteintes Ă lâĂtat de droit et de faire respecter la loi, les droits individuels et les libertĂ©s publiques.
Il peut ĂȘtre organisĂ© en plusieurs ordres au titre de lâindĂ©pendance des diffĂ©rents corpus juridiques en vigueur.
Il doit rester, en toutes circonstances et dans toutes ses composantes, indépendant des courants de pensée sociaux, culturels et politiques ainsi que des autres autorités nationales, sans préjudice des prérogatives de ces derniers et des corps de contrÎle qui leur sont attachés.
Son indĂ©pendance doit ĂȘtre vĂ©rifiĂ©e sâagissant de ses modalitĂ©s de fonctionnement, de saisine et de recrutement de lâensemble de ses membres."
đ "Le pouvoir judiciaire doit disposer des moyens dâaccomplir ses missions utilement, efficacement et promptement dans chaque instance et de faire appliquer ses dĂ©cisions. Son organisation interne et ses procĂ©dures peuvent ĂȘtre adaptĂ©es Ă ces fins.
Sans prĂ©judice de la sĂ©paration des pouvoirs, les services, reprĂ©sentants et agents des autres autoritĂ©s nationales se tiennent Ă sa disposition et sâorganisent de maniĂšre Ă faciliter ses contrĂŽles pour chacune de leurs actions
et chacun de leurs actes susceptibles de porter atteinte aux droits individuels, aux libertĂ©s publiques ou Ă lâĂtat de droit.
Les affaires judiciaires touchant directement ou indirectement aux affaires de la Nation, notamment celles mettant en cause des reprĂ©sentants du Peuple ou des candidats Ă une fonction Ă©lective, doivent ĂȘtre traitĂ©es dans des conditions dâimpartialitĂ©, dâefficacitĂ© et de cĂ©lĂ©ritĂ©
de nature à préserver la crédibilité et la respectabilité des autorités nationales ainsi que la sincérité des scrutins.
Les reprĂ©sentants du Peuple et les dirigeants des autoritĂ©s nationales et de leurs corps de contrĂŽle peuvent ĂȘtre tenus solidairement responsables, devant les juridictions civiles ou pĂ©nales, des dommages causĂ©s par lâinexĂ©cution des condamnations dĂ©finitives et injonctions
prononcĂ©es Ă lâencontre ou Ă lâattention de ces institutions lorsquâil est Ă©tabli quâils ont individuellement omis, dans lâexercice de leurs fonctions, de prendre des dĂ©cisions, de donner des instructions ou dâĂ©mettre des avis
dont la mise en Ćuvre ou le suivi aurait Ă©tĂ© de nature Ă prĂ©venir la survenue de ces dommages ou Ă en limiter lâĂ©tendue et la gravitĂ©.
LâĂtat et les autres autoritĂ©s nationales assument la responsabilitĂ© civile et pĂ©nale de ceux des actes commis par leurs dirigeants, membres ou responsables qui nâauraient pas pu ĂȘtre jugĂ©s et punis avant leur prescription, le dĂ©cĂšs de leurs auteurs
ou en vertu dâune autre cause lĂ©gale ; lâaction publique dans les affaires judiciaires susceptibles dâen dĂ©couler ne peut jamais ĂȘtre Ă©teinte.
Les rĂšgles et pratiques encadrant la poursuite, le jugement et la rĂ©pression dâinfractions doivent ĂȘtre conçues de maniĂšre Ă ne souffrir dâaucun abus et Ă permettre une lutte effective et efficace contre les agissements et comportements prĂ©judiciables Ă lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
La persistance, au sein des autoritĂ©s nationales, de dysfonctionnements Ă lâorigine de phĂ©nomĂšnes graves et manifestes dâimpunitĂ© pour des auteurs dâinfractions ou de restriction dâaccĂšs Ă la justice pour leurs victimes,
que ces dysfonctionnements rĂ©sultent dâune inadĂ©quation du droit en vigueur ou de sa mauvaise application, constitue une menace sĂ©rieuse pour lâunitĂ© et la cohĂ©sion de la Nation.
Les autoritĂ©s nationales, les corps de contrĂŽle indĂ©pendants et autonomes et les citoyens Ćuvrent continuellement Ă leur dĂ©tection et Ă leur rĂ©solution ; ils en protĂšgent les victimes avĂ©rĂ©es ou allĂ©guĂ©es chaque fois que nĂ©cessaire."
đ "LâaccĂšs Ă la justice et des moyens Ă©gaux de dĂ©fense de leurs intĂ©rĂȘts doivent ĂȘtre garantis Ă tous les justiciables indĂ©pendamment de leurs ressources respectives.
Le fonctionnement rĂ©gulier du service public de la justice et le principe dâĂ©galitĂ© devant la loi impliquent quâaucune partie Ă un litige ne bĂ©nĂ©ficie dâun avantage stratĂ©gique significatif sur lâautre en raison, notamment, de son statut ou des compĂ©tences
et talents des juristes dont elle a pu sâoffrir les services."
đ "Le patrimoine de la Nation ne peut ĂȘtre aliĂ©nĂ© sans le consentement prĂ©alable, direct et Ă©clairĂ© du Peuple, par la voie du rĂ©fĂ©rendum.
La possibilité de transférer la propriété ou la responsabilité de certains biens communs, de certains services publics, de certains espaces publics ou de certaines entreprises publiques au secteur privé, à un particulier ou à une collectivité étrangÚre
peut cependant ĂȘtre dĂ©lĂ©guĂ©e au pouvoir lĂ©gislatif par lâintermĂ©diaire de dispositions constitutionnelles prĂ©cisant la portĂ©e et le pĂ©rimĂštre exacts de cette compĂ©tence
ainsi que les conditions dans lesquelles elle peut, en dehors de tout processus constituant, ĂȘtre rĂ©voquĂ©e ou suspendue."
đ "Les membres des autoritĂ©s Ă©conomique et financiĂšre, les citoyens rĂ©cipiendaires de distinctions honorifiques attribuĂ©es par la Nation, les reprĂ©sentants du Peuple ainsi que toute personne reconnue par la loi comme jouissant de richesses ou de revenus superflus
ont un devoir renforcĂ© de loyautĂ© et de solidaritĂ© fiscales et sociales envers la Nation. Ils sont engagĂ©s, Ă ce titre, Ă ne pas exploiter sciemment les Ă©ventuels dysfonctionnements de lâadministration ou les termes de la lĂ©gislation
dans un sens contraire Ă leurs objectifs, Ă leur profit et au dĂ©triment de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
Ces personnes peuvent ĂȘtre regardĂ©es comme sâĂ©tant dĂ©solidarisĂ©es de la Nation lorsquâelles manquent Ă ce devoir dans le but de soustraire des richesses ou revenus superflus Ă ses impĂŽts ou Ă la solidaritĂ© nationale.
Ă ce titre et dans les conditions prĂ©vues par la loi, le bĂ©nĂ©fice des prestations des diffĂ©rentes autoritĂ©s nationales peut leur ĂȘtre retirĂ© partiellement ou totalement, temporairement ou dĂ©finitivement, en vertu dâune dĂ©cision judiciaire.
De la mĂȘme maniĂšre, il peut leur ĂȘtre demandĂ© compensation des prestations antĂ©rieures leur ayant permis, directement ou indirectement, de bĂ©nĂ©ficier de cette situation
et dâobtenir les richesses et revenus qui Ă©chapperont dorĂ©navant aux impĂŽts de la Nation ou Ă la solidaritĂ© nationale.
Lorsquâun projet de rĂ©forme quelconque, y compris celui de consacrer la prĂ©sente dĂ©claration de droits dans lâordre juridique interne, sâavĂšre avoir motivĂ© des actions ou comportements susceptibles de relever de ces principes,
les normes quâil contient pourront ĂȘtre appliquĂ©es rĂ©troactivement aux personnes concernĂ©es et Ă leur patrimoine aprĂšs son adoption."
đ "Lâinfluence des autoritĂ©s Ă©conomique et financiĂšre ne peut sâexercer, dans les sphĂšres privĂ©es comme dans les affaires de la Nation, au dĂ©triment des autres autoritĂ©s nationales, des droits des individus ou de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
Afin dâassurer la respectabilitĂ© des autoritĂ©s nationales et de garantir la sĂ©paration des pouvoirs, les relations des autoritĂ©s Ă©conomique et financiĂšre avec les autres sont rigoureusement encadrĂ©es et rĂ©guliĂšrement contrĂŽlĂ©es,
notamment au cours de chaque période électorale ou référendaire."
đ "Le recours Ă des techniques de communication de masse Ă des fins de propagande Ă©lectorale, commerciale ou dâune autre nature ne peut ĂȘtre autorisĂ© quâau titre de droits ou de libertĂ©s reconnus par la Nation.
Les activitĂ©s de propagande reposant sur lâutilisation de ces techniques peuvent ĂȘtre organisĂ©es et encadrĂ©es afin de garantir le bon exercice de ces droits et libertĂ©s dans le respect des autres et de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ;
les restrictions et sanctions susceptibles dâen rĂ©sulter sont contrĂŽlĂ©es par le pouvoir judiciaire."
đ "Les espaces ou canaux de diffusion et de communication dâune mĂȘme nature et de visibilitĂ© comparable auprĂšs du public doivent ĂȘtre rĂ©partis Ă©quitablement entre les entreprises et services mĂ©diatiques susceptibles de les occuper ou dây recourir,
de maniÚre notamment à garantir le caractÚre pluraliste, respectueux et équitable de la représentation des différents courants de pensée sur tout le territoire."
đ "Les journalistes travaillant pour une entreprise mĂ©diatique, privĂ©e ou publique, doivent rester indĂ©pendants de ses dĂ©tenteurs, financeurs et organes directeurs.
Ceux-ci veillent à ne jamais orienter leurs travaux, à ne pas en perturber la conduite et à ne pas faire obstacle à la publication de leurs résultats."
đ "Toute entrave ou tentative dâentrave Ă la conduite dâun travail journalistique sĂ©rieux ou Ă la publication de ses rĂ©sultats doit ĂȘtre rĂ©primĂ©e.
Des dispositifs adĂ©quats sont instaurĂ©s pour permettre ou faciliter la bonne rĂ©alisation de tout travail journalistique en rapport avec le fonctionnement ou lâaction des autoritĂ©s nationales, de leurs corps de contrĂŽle et de leurs reprĂ©sentants ou dirigeants.
Aucune mesure de confidentialitĂ© ni aucun secret dâĂtat ne peuvent sâopposer Ă la publication des rĂ©sultats dâun travail journalistique sĂ©rieux et respectueux de la dĂ©ontologie sur un sujet dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral,
sans prĂ©judice des sanctions qui pourraient lĂ©gitimement et lĂ©galement ĂȘtre prononcĂ©es contre leurs sources au titre dâune violation injustifiĂ©e dâobligations statutaires et au terme dâune procĂ©dure rĂ©guliĂšre.
Les journalistes prĂ©servent lâanonymat des personnes qui leur fournissent des informations chaque fois que cela apparaĂźt nĂ©cessaire.
Aucun citoyen, aucune autoritĂ© nationale ni aucun corps de contrĂŽle ne peuvent jamais exiger dâun journaliste ou dâune entreprise mĂ©diatique quâils divulguent quelque information que ce soit Ă propos des sources de leurs travaux ou les y amener contre leur grĂ©.
Aucune information obtenue directement en violation de cette rĂšgle ne peut ĂȘtre lĂ©galement employĂ©e Ă lâencontre des sources supposĂ©es ou avĂ©rĂ©es de travaux journalistiques.
Toute information relative aux sources dâun travail journalistique est rĂ©putĂ©e avoir Ă©tĂ© obtenue directement en violation de cette rĂšgle jusquâĂ preuve du contraire.
Aucune sanction ne peut ĂȘtre prononcĂ©e Ă lâencontre dâune Ćuvre de journalisme ou de son auteur hormis celles qui se trouveraient justifiĂ©es par la dĂ©ontologie de cette profession, par un abus de la libertĂ© dâexpression et de communication,
par une atteinte Ă la reprĂ©sentation pluraliste, respectueuse et Ă©quitable des courants de pensĂ©e ou par une entorse Ă la bonne tenue des dĂ©bats dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
Lâensemble des citoyens, lâensemble des autoritĂ©s nationales et lâensemble des corps de contrĂŽle indĂ©pendants et autonomes doivent veiller en permanence Ă la protection des journalistes et de leurs travaux
vis-Ă -vis de toute menace pouvant ĂȘtre exercĂ©e Ă leur encontre, quelles quâen soient la nature et lâorigine."
đ "LâĂ©galitĂ© effective des individus entre eux et devant les autoritĂ©s nationales est nĂ©cessaire Ă la sauvegarde de lâunitĂ© et de la cohĂ©sion de la Nation. (...)
(...) Le respect de lâĂtat de droit est nĂ©cessaire Ă lâĂ©galitĂ© effective des individus entre eux et devant les autoritĂ©s nationales."
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