Le saviez vous?
Pendant longtemps, notamment du 14ème au 17ème siècle les procès d'animaux étaient monnaie courante. Ainsi comparaissaient ils devant des tribunaux et étaient jugés comme n'importe quel criminel et défendus par un avocat. Ils étaient alors soient acquittés, soit
condamnés à être pendus, brûlés ou enterrés vifs, lorsqu'ils avaient commis un homicide ou quand ils avaient eu des rapports sexuels avec un être humain. Un cheval fut pendu à Dijon en 1389 pour avoir renversé un homme, deux truies furent exécutées en place publique: l'une en
Normandie au 14 ème siècle qui a été condamnée à mort pour avoir tué un enfant. On la hissa sur un échafaud, lui coupa le groin, tailla une cuisse, la traîna sur la place publique, avant de la brûler. L'autre fut exécutée à Savigny en 1457 pour le meurtre d'un autre enfant, mais
le tribunal se montra clément puisqu'il acquitta sa portée de six petits "faute de preuve positive de leur complicité".
Moins sévère fut ce jugement d’un perroquet dans le Pas-de-Calais que l’on a placé en rééducation, parce que, peu après la révolution,
il criait : « Vive le roi, vive les nobles, vive les curés ! »
Quant à ces insectes de Maurienne qui détruisaient les vignes au 16e siècle, on ignore quelle a été leur sentence ; on sait juste que le procureur des habitants leur a proposé un terrain...
refusé par l'avocat des insectes, car jugé peu intéressant !
Le dernier en date fut un chien, exécuté en Suisse en 1906 pour avoir participé à un crime, à Délémont.
Barbare vous avez dit barbare?
Ensauvagement vous avez dit ensauvagement?
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