Les vaccins à ARN sont une arnaque. Quiconque n’en est pas convaincu peut lire l’histoire de Moderna et de ses fondateurs milliardaires qui ont faim d’argent et qui promettent depuis 10 ans de guérir toutes les maladies même le cancer. Sans aucun succès. vanityfair.fr/amp/pouvoir/bu…
Stéphane Bancel, le PDG de Moderna, veut aller « beaucoup trop vite pour la science ». « C’est un businessman avant tout. Il parlait tout le temps argent, argent, argent. » selon un ancien employé de Moderna.
Quand notre corps a besoin d’une protéine, l’ADN fabrique une copie du code correspondant, le fameux ARNm, qui transmet l’information aux ribosomes, ces machines à produire les protéines. Un virus, une maladie, et le système se grippe.
Les protéines viennent à manquer. C’est ici que Moderna intervient, en annonçant vouloir injecter directement des ARN à l’intérieur du corps. « L’ARN, c’est le logiciel de la vie. C’est votre corps qui fabrique le médicament », martèle Stéphane Bancel à longueur de conférences.
Les premiers travaux de Moderna visaient à modifier les composants de l’ARN pour qu’elle passe inaperçue dans le corps. Mais il s’avère qu’elle déclenche des réponses immunitaires graves.
La molécule reste par ailleurs difficile à acheminer. Il faut l’envelopper dans des nanoparticules de lipides, mais celles-ci peuvent s’avérer toxiques.
À Norwood, Massachusetts, à 40 kilomètres de Kendall Square, Moderna a inauguré son usine à ARN en 2018. Un bâtiment de 20.000 mètres carrés, rempli de robots capables de fabriquer des milliers de lots de molécules par mois. Toujours voir l’avenir en grand.
« Si vous êtes petit, vous faites une expérience et en cas d’échec, vous êtes mort, pose Lorence Kim, directeur financier de Moderna, passé par Goldman Sachs. La clé consiste à mener beaucoup d’expériences en même temps. » À condition de pouvoir assumer des pertes abyssales.
Avec les 3 milliards qu’ils ont levés sur de simples promesses, dit un ancien employé, vous auriez pu vous attendre à ce qu’ils aient passé les phases intermédiaires d’essais cliniques sur une dizaine de produits. Ce n’est pas le cas. »
Début 2020, Bancel est en vacances en France. Il surveille les infos sur l’épidémie de Wuhan qui tombent au compte-gouttes. Depuis quelques mois, Moderna travaille avec le NIH (l’institut national de la santé américain) et Fauci sur le scénario catastrophe d’une pandémie.
Chez Moderna, une équipe est constituée, même si, à part le patron, personne n’y croit vraiment. Le 20 janvier, au Forum économique mondial de Davos, Bancel suit l’évolution de la contagion.
Le 18 mai à 13 h 32, heure française, l’entreprise annonce que ses premiers essais sur des souris et huit patients humains ont permis de créer des anticorps, sans produire d’effets secondaires toxiques.
La phase 2 a été lancée sur près de 600 personnes, avant la fin de la phase 1. Moderna a entamé la phase 3 début juillet.
Bancel, qui gagne 925.000 dollars de salaire par an hors bonus, détient toujours environ 9 % du capital de Moderna mais promis, la question pécuniaire n’occupe pas son esprit.
Quelques heures après l’annonce des premiers résultats, Moderna émet 17,6 millions d’actions à 76 dollars – l’action en valait 48 douze jours plus tôt – et récolte 1,3 milliard
Stéphane Bancel a vendu + de 400.000 actions pour un profit de 13,6 millions $ depuis le début de l’année. D’anciens membres de la SEC, l’organisme de contrôle et de régulation des marchés financiers aux États-Unis, dénoncent une situation « hautement problématique » :
Selon Thomas O. Gorman, vous ne pouvez pas être naïf au point de penser que ni les autorités financières ni le ministère de la justice ne vont pas vous demander des comptes tôt ou tard. » Début juin, Anthony Fauci a confié à Stat News qu’il n’a « pas aimé » cet épisode.
Enquête @ArthurCerf
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