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Lead Blockchain - Lead Developer - J'explique les concepts Blockchain & Web3 avec des mots simples.

Dec 7, 2022, 16 tweets

[#CALENDRIER DE L'AVENT 7/25]

25 jours pour apprendre à développer des Smart Contracts en #Solidity 🔥

Jour 7 / 25 :

Nous allons voir comment manipuler des #Ethers (ou autre monnaie native d'une blockchain !

🧵

Le tweet précéndent

🔽

On a parcouru pas mal de points en seulement 1 semaine, j’espère que le rythme n’est pas trop rapide, ni trop lent.

Si c’est le cas, vous pouvez me le dire en commentant !

Nous avons bientôt fini la revue des choses qui nous intéressent avant de pratiquer vraiment!

Nous savons créer des fonctions, des variables, notre constructeur, il manque quelque chose de très important… récupérer de la monnaie (ce n’est pas ça le web3 déjà ?).

Aujourd’hui nous allons donc voir comment manipuler de l’Ether ou d’autres monnaies natives de la blockchain.

Il faut savoir qu’en Solidity, il existe plusieurs unités prédéfinies pour l’Ether :

• wei
• gwei
• ether

Lorsqu’on déclare une variable, le “wei” est sous-entendu (1 = 1), le “gwei” correspond à 1e9 et “l’ether” correspond à 1e18.

Les variables en ether sont définies comme des entiers avec le préfixe “uint”.

Il n’est pas obligatoire d’utiliser les identifiants de conversion, si vous préférez mettre 18 zéros derrière le 1 vous aurez aussi une variable valant 1 ether.

Même si on utilise une autre blockchain les unités de conversion sont les mêmes, donc sur Polygon, 1 "matic"= “1 ether”.

Maintenant que l’on sait définir une variable avec un montant d’Ether, il faut pouvoir utiliser cette variable dans des fonctions et/ou avec des adresses.

C’est ici qu’apparait un nouvel identifiant pour déclarer une fonction ou une adresse : payable.

“payable” est un identifiant qui permet de déclarer qu’une adresse ou une fonction peut recevoir de l’Ether (ou Matic dans le cadre de Polygon par exemple).

Nous pouvons voir sur l’exemple commenté ci-dessous qu’il est aussi possible de convertir une adresse en adresse “payable”.

Une fonction “payable”, même vide, sera capable de recevoir de l’Ether.

Il est aussi possible de contrôler combien d’Ether ont été envoyés à l’adresse via la transaction.

Ceci permet notamment d’être sûr que la personne qui veut mint un NFT envoie assez d’argent au contrat.

C'est possible grâce à "msg.value" qui embarque le nombre d'Ether envoyé.

D'ailleurs, contrairement à ce que certains pensent, dans un contrat de NFT par exemple, le contrat se contente simplement de vérifier que vous avez bien envoyé assez d'argent.

Ce n'est pas lui qui récupère les Ethers directement sur votre adresse.

Il est possible de créer une fonction qui envoie l’ether présent sur le contrat vers une adresse spécifique.

Lorsqu’il s’agit de transfert d’ether depuis le contrat, il est recommandé de réaliser un “transfer” et de vérifier que le transfert a bien fonctionné via un booléen.

La balance d’un contrat est retrouvable via “address(this).balance” et nous souhaitons transférer les fonds à la personne qui déclenche la transaction (forcément le propriétaire, car il y a le modifier “onlyOwner” de la lib “Ownable”).

Vous avez vu dans les grandes lignes comment il est possible de manipuler de l’ether ou autre monnaie native de la blockchain.

Il faut surtout retenir le marqueur “payable” que ce soit sur les adresses ou les fonctions.

Demain, on attaque la norme ERC721 en regardant à quoi elle sert, ensuite nous commencerons le gros TP !

Si l'initiative vous plait, vous pouvez me soutenir avec un j'aime et un retweet sur le tweet principal.

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