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Un autre ami (@lneyssensas) m'a demandé aussi ce que je pensais être les références sur la culture numérique. C'est - là encore - pas exhaustif mais partiel, situé, superficiel sans doute mais c'est ce que j'ai lu ou dont j'ai envie de parler. 👇👇👇
@lneyssensas Impossible de manquer @miladus qui fut mon co-directeur de thèse (avec @LieuxDeSavoir). J'en dis pas plus, on va croire que je suis partisan ;-)
Une synthèse remarquable ET de la créativité conceptuelle pour les sciences du langage et au-delà. Je m'en sers très souvent. Allez voir le carnet de @mapav8 aussi !
Pour sortir de notre ethnocentrisme : Marwan Kraidy (le corps sur les réseaux et lors des printemps arabes : phénoménologie, sémiotique, anthropologie) et Payal Arora (le numérique en Inde/Chine/Brésil... avec toujours une très grande finesse conceptuelle et théorique).
Littérature numérique, sémiotique, médialité...excellent et récent travail de G. Bonnet, Alexandra Saemmer c'est toujours excellent et puissant (y'a aussi Serge Bouchardon évidemment, Philippe Bootz...).
Dense intellectuellement, une référence dans le domaine (philo des techniques, info-com, théorie du support).
Inégal, j'avais bien aimé l'article de Gallaway surtout ("Rets et réseaux dans la tragédie antique") dont on peut aussi citer le livre ("The Interface effect") qui est important. Mon CR ici : larevuedesmedias.ina.fr/ingenierie-et-…
Bon c'est Stiegler et faut être adepte de son jargon 🤢🤮. Mais des gens bien dedans (David Bates, Jean Lassègue spécialiste de Turing) et c'est diversifié dans les approches (philo, info-com, anthropo...).
Encore Stiegler. M'avait sensibilisé à l'incorporation de la technique, à la question de la biologie, de l'organe. Puis densité de Bachimont ("le nominalisme et la culture") et Giffard sur la lecture et l'attention.
Travail important, avec une perspective sociologique de l'écriture numérique, de ceux/celles qui maintiennent les infrastructures. Donc choix de ne pas se focaliser sur les "stars" sans grand intérêt autre que mythologique (Steve Jobs, etc.) et qui fascinent les virilistes.
Lecture critique (influencée par l'Ecole de Francfort) de la Sillicon Valley. Permet de sortir de la fascination, de situer les mythologies (le tout collaboratif, etc.) et les stratégies économiques qui les sous-tendent.
Une synthèse des apports de la théorie des "écrits d'écran" par son initiateur et ses héritiers. Orientation "manuel", pratique mais solide intellectuellement (même si des raccourcis ; mais bon c'est le jeu du format).
C'est un peu mes obsessions mais outil de travail pour moi : une synthèse sur la sémiotique des supports et ses prolongements vers le support informatique. Ça marche bien sur mes terrains :)
Référence importante sur les "software studies" (les études - sociologiques, anthropologiques, philosophiques, etc. - qui portent sur les interfaces informatiques).
Fait partie des références internationales (voir aussi son célèbre "language of new media"). Démarche archéologique d'abord (relecture des informaticiens et des théories artistiques), sémiotique (boutons, menus, etc.) et socio-économique (comment les logiciels sont fabriqués).
Du courant "Critical Code Studies" : étude de la performativité du code informatique, ce qu'il fait concrètement, la manière dont il se phénoménalise en interface. Terrain : programme historique (Eliza, années 60) et jeux vidéos.
Une sorte de "critique génétique" du code Fortran avec lequel a été écrit un jeu vidéo dans les années 70. Variantes débusquées pour voir ce que le jeu aurait pu donner...digitalhumanities.org/dhq/vol/1/2/00…
Etude d'une ligne de code (cf. le titre) pensée comme un texte à étudier de manière sociologique, anthropologique, historique. J'aime cette approche métonymique : l'univers est dans une petite trace.
Du courant "Plateform Studies" : étude de plusieurs jeux vidéos. En fait assez proche des études françaises qui travaillent avec la notion de "dispositif", articulée à une phénoménologie/sémiotique. Comment le code se matérialise en interface, en matériel, en règles sociales.
Toujours dans les "Plateform studies" : comment le corps des usagers s'entrelacent avec les objets qu'ils manipulent (Wii Remote, Wii balance) tandis qu'ils suivent leur représentation à l'écran. J'aime toujours quand des objets "triviaux" sont pris au sérieux méthodologiquement.
Bon, suis faaaaatigué ; je continuerai demain ;-)
Yallah je reprends. Bon manuel pour avoir une vision synthétique et complexe (niveau socio, économique, matériel, etc.) avec une histoire des internets. C'est toujours intelligent dans l'écriture Cardon, après on peut être d'accord ou pas. Bonne porte d'entrée panoramique.
Entre philo des techniques, études matérielles et un plaidoyer pour la recherche fondamentale en design. J'ai aussi apprécié sa critique de l'instrumentalisation du design par les politiques publiques et privées (l'injonction à la créativité). Puis le gars est sympa :)
Je lis pas trop les études muséologiques (à part pour mes cours) dans le cadre de mes travaux alors qu'y'a des trucs très bien (Veron, Davallon, etc.). Une sémiotique des archives (comment elles sont créées et circulent historiquement/spatialement). Petit mais costaud ;)
Quand la théorie des écrits d'écran rencontre des terrains situés, étudiés avec des techniques sémiotiques et ethnographiques. Etudes de PowerPoint dans les organisations, des documents dans une radio (de mémoire).
Cours mais dense avec une approche que j'avais trouvé complète : matérielle (étude des signes à l'écran), historique (comment l'informatique s'est déployée), sociologique (réseaux d'acteurs, usagers).
Une approche dispositive (ou "captologique") des émotions : qu'elles s'inscrivent dans des jeux d'acteurs, qu'elles sont suscitées, monétisées, transformées. Méthodologie ouverte, en construction (bricolée), modeste mais ambitieuse : c'est ce que j'apprécie dans leur travail.
Livre important sur l'histoire d'internet, complexe : alignement de jeux d'acteurs, du capitalisme qui capte les utopies de la contre-culture américaine, elle-même assez ambiguë. Où on comprend que l'histoire est un entrelacement permanent d'intérêts, de programmes de vérité.
À compléter avec les travaux de Patrice Flichy sur les imaginaires d'internet et son cadre d'analyse pour étudier l'idéologie de l'innovation (imaginaire, utopie, mythologie). M'en étais beaucoup servi mais j'en suis revenu depuis (voir prochain tweet).
Je préfère travailler maintenant avec les concepts de Pascal Robert et notamment son "impensé" : ou comment l'informatique neutralise tout débat sur elle en se présentant comme inéluctable et naturelle ; comment ses discours circulent socialement. Je participe au volume 2 ;)
Un peu "vieux" (2010) déjà mais permet de faire le tour des approches : discursive, sociologique, critique, artistique, sémiotique (Fanny Georges sur l'identité numérique) etc. J'utilise plus trop maintenant mais panorama précieux.
Approche info-documentaire. Bon en SIC y'a toujours cette partition entre les info-documentaires, l'approche communicationnelle, la sémiotique...moi j'aime lire tout le monde et j'avais apprécié l'approche longue, historique, de nos petits gestes et petites formes documentaires.
Suis jamais très fan des approches strictement macro-sociologiques qui m'ennuient et de l'info-com à Paris 3 mais y'a Rébillard, l'un des premiers à avoir vu une vision critique de la culture numérique (analyse des discours, utopies, mythologies). Juste pioché dedans, j'avoue.
Toujours intelligent D. Boullier, avec de nouveaux concepts fertiles dans ses articles. Là, c'est plus une synthèse, une lecture critique mais bien pour faire le tour avec quelqu'un qui maîtrise plus approches.
Une lecture philosophique de la notion de "virtuel", qui est passé dans le langage courant. Toujours précieux le regard pointu de Marcelo et l'approche archéologique pour se situer épistémologiquement (je le dis tout le temps aux étudiant.e.s).
Je fais une pause et je reprends !
Yallah je continue et j'essaie de finir sans logique, sans cohérence et en rouvant mes livres et ma biblio zotéro (on dirait mes cours, ahah). C'est mon deuxième thread aussi, faut que je comprenne comment ça marche/ça s'écrit.
4 volumes sur la notion de "trace" dirigés par Béatrice Galinon-Mélénec. On retrouve tous les gens bien : la très regrettée Louise Merzeau, Emmanuel Souchier, Yves Jeanneret, Fanny Georges, un certain @affordance , etc. Indispensable (mais cheeeer).
Parce que.
Si vous vous intéressez aux métaphores et leur pouvoir performatif. J'étais pas allé très loin, donc je ne sais plus trop honnetement...
Approche info-com des controverses en ligne. Notamment dirigé par Clément Mabi donc c'est bien ;) Avec Joëlle Le Marec et Igor Babou pour un bel article sur la matérialité des controverses et Virginie Julliard pour une méthodo quali/quanti de tweets (sémiotique, stastiques).
Ça va plus loin que la sociologie des usages (et heureusement) : y'a une approche interactionniste, sémiotique. Puis l'article synthétise de Josiane Jouët.
Une notion très peu interrogée et pourtant fondamentale : elle est au coeur de tous nos échanges. Avec @miladus évidemment et aussi un jeune philosophe talentueux à suivre. Avec notamment un article de Maurizio Ferraris, dont on peut aimer ou pas le travail mais important.
Un peu daté maintenant (2011) et globalement j'aime pas Hermès et ses 40 000 articles d'1 page forcément peu travaillés. Mais c'est un outil de travail et y'a de belles signatures (Perriault pour l'approche philo des techniques/usages, Rebillard pour l'approche critique...).
Un outil de référence sur les biens communs avec Louise Merzeau, l'ami @Silvae, @hervelc...bizarre de pas y trouver @Calimaq, incontournable sur le sujet. Je l'utilise pour mes cours.
Un peu vieux, dirigé par Casilli mais bien. Un article du regretté N. Auray ("Solidarités") et des contributions intéressantes (J.Denouël sur l'identité, V. Beaudouin sur les "prosumers", S.Tisseron et le parler de soi, D. Cardon et son modèle du "clair-obscur"...).
Un classique déjà alors que récent. Approche esthétique, artistique, plaidoyer pour le processus dans l'écriture, le collage, l'intertextualité bref, la non-originalité tyrannique qui fait pourtant oeuvre. Donc c'est une invitation à changer de regard sur ce que nous faisons.
Je reprends plus tard, zou.
Pour faire un tour synthétique et solide sur les "usages". Je préfère les approches dites praxéologiques (action située, philosophie de l'action, etc.) mais des synergies entre les deux courants.
Pour Bruno Bachimont dedans ("la constitution technique des connaissances"), même s'il se répète maintenant + Eric Guichard qui articule culture numérique/culture lettrée/philo des techniques.
Une "phénoménologie du computationnel" parfois technique (théorie des ensembles, Turing, etc.) mais claire. Même si toujours ce "Je" et ce "Nous" des philosophes qui prétendent parler universellement sans aucun terrain.
Un peu pareil, avec une ouverture vers les DH. Proche des Critical Code Studies qui étudient le code comme une grammaire, comme un texte avec des strates, des variantes, comme un palimpseste. Une dimension sociologique (comment le code est fabriqué). Souvent bien Berry.
Pour une approche archéologique : la notion d'information dont on ne sait plus trop ce qu'elle veut dire. Pourtant fondamentale pour comprendre l'informatique (=traitement informatisé de l'information). Balade entre la cybernétique, la philo de l'esprit. Solide et important.
Système technique numérique inscrit dans l'histoire des techniques + pensé comme une phénoméotechnique (Bachelard) : il médiatise notre perception du monde. Jargonneux mais toujours le cas quand on essaie de faire passer des concepts d'une discipline à l'autre.
Proche de la bibliographie matérielle/de la science archivistique mais pour les médias. Pour moi, c'est "juste" la version anglo-saxonne de l'info-com : intérêt pour la carte, le post-it, la machine à écrire, les fichiers...étudiés historiquement, matériellement, socialement.
Ça sort en 2020 mais je suis les travaux de l'auteur depuis un moment, qui a fondé les "Critical Code Studies" (en 2006 je crois) : une perspective presque génétique du code mais également anthropologique (il charrie des imaginaires, des pratiques, des savoir-faire...).
Livre important avec une approche historique, phénoménologique (le visible de l'interface, l'invisible du code : l'ordinateur comme machine à métaphores), technique, critique qui montre comment le numérique reconfigure le corps, la mémoire, les notions de "race", de société, etc.
Belle enquête sur une tentaine de hackerspaces/fab labs/hacklabs. Un travail sur la catégorisation de soi (quel nom choisir ?), sur la trajectoire de certain.e.s, sur les alliances et concurrences, comment les supports techniques créent des valeurs communes.
Le code comme acte performatif, on navigue entre linguistique, philosophie du langage, philosophie politique. Nécessite quand même de maîtriser un minimum ses auteurs (Saussure, Austin, Searle, Arendt..).
Grosso-modo, les approches info-com du numérique (écrits d'écran, littérature numérique, document...) avec discussions avec d'autres disciplines. Trop de contributions (ce sont des actes) mais pour-faire-le-tour.
Bientôt fini je pense. En précisant que : c'est pas exhaustif, je cite uniquement les livres, qu'il existe des dizaines de milliers d'articles autonomes, des milliers de chercheurs.seuses sur le sujet et plein de disciplines. Juste des ouvrages que j'ai lus.
Comment le code fabrique littéralement de l'espace (par exemple en ouvrant/fermant automatiquement une porte), comment l'espace familial se réorganise bref, le numérique comme environnement pervasif. Pas indispensable mais j'aime l'angle territorial/géographique.
Etudes de cas (jeux vidéos, travail, etc.) avec un positionnement socio-anthropologique pour montrer comment le numérique reconfigure les organisations, le gouvernement de soi. Pas neuf (plein d'études orientées anthropo) mais la discipline s'empare institutionnellement du sujet.
J'aime tout ce que fait Payal Arora. Elle utilise ici la métaphore spatiale du jardin et sa typologie (enclosure, parc d'attraction, etc.) pour travailler la culture numérique.
Niveau méthodo/épistémo on connaît (le dispositif, le panoptique, la critique idéologique, etc.) mais c'est ici appliqué à l'Asie et ça nous sort donc de notre ethnocentrisme (voir plus haut aussi, premiers tweets ; je fais pas organiser un thread, ahah).
Une histoire des traitements de texte, des années 50 à aujourd'hui : complet, solide, l'auteur est une référence.
Vieille notion phénoméno-théologique (l'attention) à la mode en ce moment. Bon, ça permet à chacun de se positionner épistémologiquement et d'avoir son petit autel avec ses fidèles. Mais au moins c'est bien fait par Citton. Avec un bel article de @masure sur les notifications.
J'aime bien Nick Monfort sans le connaître, je sais pas pourquoi ; y'a des gens qui ont naturellement ma sympathie. Un autre livre cité dans ce thread sur l'anthropologie d'une ligne de code. Ici, c'est pour les artistes, pour leur apprendre à coder en Python et avec Processing.
Plein de gens bien dedans (Etienne Candel, Gustavo Gomez, Laurence Allard, Camille Alloing, Valérie Jeanne-Perrier, etc.), quelques pages chaque fois sur une notion mais quand c'est écrit par des spécialistes, c'est de la bonne vulgarisation. Trop info-com par contre :)
Un peu daté (2003), technique et un peu marre des "hanbooks" et de leur industrie auctoriale. Mais important d'avoir un regard interdisciplinaire sur des mots banals maintenant (l'hypertexte vu par un sociologue ici, l'AI vue par un philosophe).
Bon, je termine demain !
Objectif de la matinée et kalass : terminer provisoirement ;) #KhalassProvisoire
D'un pote en thèse quand je faisais mon post-doctorat (on était dans la chaire de @miladus). Grosse culture technique/historique/philosophique : si vous vous intéressez aux arts de la mémoire, à leur rencontre avec la visualisation informatique, l'architecture et le design.
D'un autre pote d'ex-labo (OBVIL), Assistant Professor à l'Université de Yale maintenant (@cschuwey). On est dans les "software studies" appliqués aux littéraires (mon article ici : marcjahjah.net/198-digital-bo…). Précieux : pratique/méthodo mais aussi épistémologique ; et c'est rare.
Sur la circulation des concepts (comment le vocabulaire scientifique est passé dans la littérature du 19ème) mais pas que : c'est aussi une réflexion méthodologique sur la constitution d'un vaste corpus de données, leur traitement informatique, les outils d'alignements textuels.
M'étais fixé de me limiter aux livres mais ça exclut trop de gens bien...alors des exceptions ;-) tous les travaux de @marioncoville, sa thèse excellente sur les jeux vidéos dans les musées, les coulisses de la conception et comment des tas de stéréotypes genrés passent dedans.
Mélodie Faury (@infusoir) aussi ; faaaan. La réflexivité des savoirs, ethnographie des carnets de recherche en ligne, militantisme pour une autre recherche possible. Ses travaux sont de l'ordre de la petite secousse qui dure, fait espace, fait trembler doucement.
Approche économique/structurelle/critique du "cloud". Geste important (même s'il est connu maintenant : matérialisation de ce qui se présente comme immatériel).
Sur le "cloud" aussi mais vision plutôt proche de Bachelard et de ses travaux magnifiques sur les éléments (comment le feu, l'eau, la terre, l'air irriguent l'imaginaire des poètes). Y'a longtemps que je cherchais une telle approche contemporaine mais pour l'informatique.
Les noms francophones des DH mais avec une ouverture et une ambition épistémologique qu'on ne trouve pas toujours (l'approche stricte "boîte à outils pour les..." me gonfle). Bel article de @reneaudet dedans.
Chaque chapitre présente un jeu vidéo et le concept qui permet de le travailler (caverne de Platon, Deleuze, etc.). Se demande ce qu'est le lieu du jeu vidéo : on est OÙ quand on joue ? C'est une atopie : le joueur crée l'espace. M'a fait penser au concept d'"éditorialisation".
Ecrit dedans (sur l'annotation). Suis moins sensible à l'approche documentaire du web, au web des données, etc. Mais là ça aborde des questions de lecture confrontées à l'hypertexte, d'autorité, de lecture savante...plus mon truc :)
Davallon, c'est toujours bien...avec un très bel article dedans de Candel/Jeanne-Pierrier/Souchier sur "les petites formes" : halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-0170908…
Sur l'interdiscursivité (comment les textes reliés entre eux par des liens créent un espace avec des propriétés inédites : hétérogènes, multimodales). Des approches micro situées ou alliant les deux (l'annonce de la mort de Mohamed Ali sur Twitter par l'excellente Fanny Georges).
Focalisation sur les écrivains et que l'instrument d'écriture change la manière d'écrire. Mais moins déterministe qu'il n'y paraît : c'est plutôt un travail sur les médiations historiques, symboliques, matérielles.
Référence sur les communs (voir plus haut aussi avec le dictionnaire chez PUF et "cause commune" de Philippe Aigrin of course). Un article de James Boyle que je trouve plus intéressant en général que Lawrence Lessig.
Parce qu'il n'y a pas tant que ça des histoires de l'informatique relativement simple à lire. Après ce sont des informaticiens/historiens, et y'a que des mecs, donc faudra trouver autre chose pour une approche sociologique/anthropologique/philosophique.
Bah tiens, une approche pas que technique des algorithmes (vous en trouverez plein sinon : Gérard Berry, Serge Abiteboul...) mais critique, cognitive, matérielle, documentaire. Et c'est un chouette voisin de bureau ;-)
"Khalass ya Marc" ("ça suffit") comme dirait ma mère ! J'arrête même si je pourrais continuer because ça commence à m'ennuyer comme exercice puis il ne s'agissait pas de tout documenter mais des trucs que j'ai aimés/qui m'ont interpelé/que j'utilise.
Je rappelle qu'il existe des dizaines de milliers d'articles, des milliers de chercheuses.cheurs, des tas de revues et de groupements, des colloques, etc. ce n'est donc que ma vision située, partielle, partiale. Et pis c'est tout !
J'ai oublié la référence.
@infusoir Évidemment @JacquotClemence, à la frontière du littéraire, des DH, de la sémiotique, de la sémantique, de la philologie...magnifique article sur la phénoménologie des outils de fouille textuelle : etudes-digitales.fr/du-texte-aux-d…
@mapav8 Je complète en relisant mon thread mais évidemment : @yosraGHL et @ruchon2 pour l'analyse du discours numérique (études de whatsapp, des tickers sur les forums, etc.). Un dialogue heureux, fraternel et patient avec l'info-com ;-)
Arf j’ai oublié « lire dans un monde numérique » (approche psycho/info-com) et le très beau « livres d’art numériques » de @Trehondart et A.Saemmer avec une démarche ethno-sémio-design.
Je voulais pas être trop discipline(é), du coup j'ai oublié des trucs qui ont compté pour moi ou que je lis avec plaisir. "Le cahier et l'écran" approche ethno-sémio-docu + travaux d'@annecordier sur le document et un "public" ("les jeunes") souvent oublié ou caricaturé. #khalass
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