Plan Covid-19 de #Thales : signature d’une nouvelle ligne de crédit de 2mds€, suppression du solde du dividende 2019 (montant 430 M€), retrait des objectifs financiers 2020
"Notre exposition directe aux marchés les plus affectés est limitée. Nos activités dans l’aéronautique civil ne représentent qu’environ 12% du chiffre d’affaires du groupe" Mais cette crise "perturbe les chaînes de production et l’exécution des projets" (Patrice Caine)
Autres mesures annoncées : mise en place des conditions sanitaires assurant la protection de la santé des collaborateurs, continuité des "activités critiques et stratégiques de nos clients", forte baisse de l’intérim, activité partielle
Gel des projets d’investissement non prioritaires (R&D, informatique,immobilier...), forte réduction des dépenses discrétionnaires (marketing, voyages, consultants, etc.) ;
renforcement des actions de contrôle du besoin en fonds de roulement
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THREAD Une campagne massive sur ce réseau vise à imposer le récit d’une France seule responsable de l’échec plus que probable du programme SCAF. Ce récit passe par les canaux habituels : presse britannique, think-tanks bruxellois... Procès mérité ? Etudions ça de plus près
Premier point : l’intransigeance de Dassault et l’alignement du MinArm sur la position de l’avionneur ont évidemment un poids non négligeable dans la crise actuelle. Mais en faire l’alpha et l’omega de l’échec annoncé du SCAF est d’une grande malhonnêteté intellectuelle
Revenons au début du programme, en 2017. Le choix d’une alliance franco-allemande n’avait rien de naturel. Le premier choix de Paris était Londres (programme FCAS, avec BAE, Dassault, Rolls Royce, Safran, Thales etc)
THREAD Joren Vermeers est conseiller au cabinet du ministre de la Défense belge Theo Francken. Il a des choses à dire sur le F-35 et le "village gaulois" français. Il les détaille dans un édito au journal belge De Standaard. Attention, ça pique les yeux standaard.be/opinies/wie-am…
Le titre donne le ton : "Quiconque refuse la technologie d'armement américaine se met hors jeu"
Le début du papier est le récit de la visite de l'auteur de l'usine Lockheed Martin de Fort Worth (Texas). "Dans un hall de 1,6 km, on peut y voir 250 F-35 à différents stades de finition. On se rend alors compte que la puissance industrielle des États-Unis est formidable"
THREAD Des usines de chars allemands, fabriqués sous licence, sur le sol français ? « Et pourquoi pas », répond en substance le DGA Emmanuel Chiva dans un entretien exclusif à Challenges. On y cause cause A400M, missile balistique terrestre, et radar de recul sur chars de combat
THREAD - Pour “objectiver” la situation des industriels de la défense, le Trésor et l’Observatoire économique de La Défense ont publié une étude censée donner les grandes problématiques du secteur. Problème : elle n’apprend pas grand-chose
Son grand problème est résumé dans les premières lignes du document : elle porte… sur la période 2016-2021. En clair, on n’y voit pas l’impact de la guerre en Ukraine, et les effets retard de la crise Covid
THREAD "En matière de défense, mieux vaut que la Commission ne fasse rien, qu'elle fasse mal". Enquête exclusive sur le projet de règlement EDIP, censé muscler l'industrie de défense de l'UE, objet d'une incroyable guerre de coulisses entre Etats-membres challenges.fr/entreprise/def…
Dévoilé en mars 2024 par la Commission, le règlement EDIP se veut une boîte à outil pour développer les achats d'armements à l'industrie européenne : organe de programmation, (DIRB), structures de gestion de programmes militaires (SEAP), aide aux achats intra-européens (EMSM)
Problème : ce texte d'une complexité rare, festival d'acronymes et de création de structures ad hoc, dresse face à face deux grands camps en désaccord sur les armements éligibles aux fonds prévus (1,5md€, puis jusqu'à 500mds, selon le commissaire à la défense Andrius Kubilius)