Tainika Somerville est aide-soignante dans une maison de retraite aux États-Unis. Elle est en première ligne face au Covid-19.
Le 2 avril, elle a été licenciée après avoir dénoncé le manque d’équipements de protection individuelle.
Cette professionnelle de la santé a 8 enfants. Elle est aide-soignante depuis 20 ans. Elle a simplement exprimé des inquiétudes légitimes sur sa sécurité et celle de ses patients.
Une audience est prévue le 22 septembre pour statuer sur son cas. Mais Tainika risque d’attendre des mois avant de savoir si elle peut oui ou non récupérer son travail.
Une attente insupportable.
Les États-Unis sont actuellement le pays le plus touché au monde par la pandémie et 1077 soignants y sont déjà morts du Covid-19. Comme Tainika, de nombreux professionnels de santé dénoncent le manque d’équipements de protection.
Soutenons Tainika et tous les professionnels de santé en danger.
Les soignants protègent notre vie, protégeons leurs droits !
L’interception de la @gbsumudflotilla est contraire au droit international.
Les personnes à bord n’avaient qu’un but : rompre un blocus illégal et acheminer de l’aide humanitaire en plein génocide. Voici la situation à Gaza.👇
C’est une famine de masse qui sévit à Gaza.
L’ONU l’a confirmée en août.
C’est la première fois qu’une famine est officiellement déclarée au Moyen-Orient.
Une famine déclarée, ça signifie que des enfants meurent, de faim.
L’@UNICEF décrit la situation : « Les enfants ont le visage émacié, le regard vide, et la peau sur les os. Les images sont insoutenables, mais réelles. »
Ce mercredi 10 septembre, de nombreuses manifestations se sont tenues partout en France dans le cadre du mouvement « Bloquons tout ».
Les preuves que nous avons recueillies témoignent de violences inquiétantes commises à l’encontre de manifestant·es pacifiques.
Coups de matraques sur la tête, pulvérisation de spray au poivre à bout portant, utilisation de canons à eau sur des personnes isolées…
Les vidéos dont nous disposons font état d'un usage excessif de la force contre des manifestant·es ne représentant aucun danger immédiat.
Gaz lacrymo, matraques, canons à eau : l'usage de ces armes doit être strictement encadré en manifestation.
Quant aux grenades assourdissantes, elles peuvent causer de graves blessures auditives, de façon indiscriminée. Elles ne sont pas adaptées au maintien de l'ordre.
🚨La France décide de suspendre les évacuations de Gazaouis.
Cette mesure qui contribue à maintenir la population palestinienne de Gaza dans l'incertitude et la précarité est discriminatoire, car fondée sur la seule nationalité d'un groupe de personnes.
Cela va aussi à l'encontre du besoin de protection des Gazaouis fuyant les persécutions de l’État israélien, reconnu par la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) il y a 3 semaines.
Une décision de justice qui leur a ouvert la voie pour être reconnus réfugiés en France.
Les autorités françaises ont pris cette décision en réponse à des propos antisémites qu’aurait tenu une étudiante gazouie en France sur les réseaux sociaux. Propos effacés depuis.
Une enquête à l’encontre de l’étudiante est en cours.
🔴La Cour nationale du droit d’asile (CNDA) vient de reconnaître le statut de réfugié aux Palestinien·nes de Gaza.
Saisie par Madame H., une Palestinienne ayant fui Gaza, la CNDA considère que par les méthodes utilisées par les forces armées israéliennes, les Gazaoui·es sont persécuté·es en raison de leur nationalité.
La décision de la CNDA est historique pour les droits des Palestinien·nes.
Elle ouvre la voie à une reconnaissance de la qualité de réfugié en France pour tous les Gazaoui·es fuyant les persécutions de l’État israélien.