PS : il n’est pas question de minimiser ici l’ampleur des crimes sous l’URSS. Il s’agit au contraire de dénoncer le sensationnalisme auquel se livre Nota Bene et d’appeler à l’esprit de sérieux et de rigueur que requiert un tel sujet.
Pour couronner le tout : je viens de découvrir que l'image qui sert d'illustration de sa vidéo qui m'intriguait car écrite en lettres latines) provient en réalité d'un sketch des Muppets "Inside The Gulag"... Voilà le niveau !
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Après Benjamin, à mon tour de faire une autocritique. Le ton véhément mobilisé hier était le produit d'une réaction à chaud inappropriée pour émettre des critiques réellement constructives.
L'enjeu n'est pas de critique Nota Bene, mais une réflexion générale sur Youtube ⬇️⬇️⬇️
Je ne doute pas des bonnes intentions tant de Benjamin que de son équipe à faire un bon travail de vulgarisation et à diffuser les connaissances auprès des publics éloignés des milieux académiques. Ce qui est en cause c'est l'impact structurelle que l'économie du numérique a sur
un tel travail. Les youtubeurs professionnels vivent dans un milieu concurrentiel et sont les otages des désirs d'un géant du numérique. Ainsi ce contexte à une (mauvaise) influence in fine sur leurs productions.
Trop c’est trop ! Après un épisode nullissime sur l’Epuration en France (factuellement faux du début à la fin), Benjamin Brillaud récidive sur un sujet qui mérite le sérieux : les Goulags en URSS
Explications rapides ⬇️⬇️⬇️
Déjà la bibliographie disqualifie déjà le propos. En effet Brillaud cite l’ouvrage d’Anne Applebaum « Goulag, une histoire » (2005) qui n’est pas une historienne mais une journaliste américaine connu pour ses positions très à droite. Une source donc partielle et partiale.
Cela commence à 1’23 lorsqu’il dit « au nom de l'idéologie socialiste a instauré l’une des dictatures les plus inflexibles et sanguinaires de l'histoire !". C’est totalement faux. Pour reprendre la rhétorique comparative des anticommunistes acharnés, la comparaison avec