1/5 Cela fait un peu plus d'un an que Julie Le Gaillard est décédée.
Elle avait 31 ans quand la covid l'a emportée.
Il eut été possible que Julie devienne un des visages de cette pandémie. A rebours du narratif "gripette de vieux".
2/5 Julie était championne de France de boxe.
Vaccinée, elle avait également un déficit immunitaire primitif (de naissance, donc). Un #Dip qui ne l'avait pas empêchée de mener une carrière internationale dans un sport qu'on associe peu à la vulnérabilité, chacun en conviendra.
3/5 Elle aurait pu être un visage de la pandémie, si gouvernement et médias s'en étaient emparés, pour dire la réalité de ce qu'est le covid, de qui sont les #immunodeprimés et la vie souvent normale qu'ils avaient avant le covid.
Mais seuls les antivax ont récupéré son histoire.
4/5 Julie, probablement, ne servait déjà pas le narratif qui arrangeait les tenants du retour à la vie d'avant dès l'été 2021. "Vie d'avant" qui met sous le tapis les vulnérables au covid, les covidlongs, les systèmes immunitaires, les capacités cognitives, bref tout le monde.
5/5 Nous avons une pensée pour elle, sa famille, ses amis, car pour nous elle est de ceux qui incarnent cette pandémie.Elle n'est pas une statistique. Elle est un visage, singulier, comme chaque victime,une vie normale, ni une mourrante ni une comorbidité. Elle est une invisible.
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1/4 Depuis que la peste noire a tué un tiers des européens il y a 700 ans, les chercheurs se sont demandés comment elle avait laissé sa marque sur les survivants. Mais détecter son héritage était difficile car nos gènes changent souvent en réponse à de nouveaux pathogènes.
2/4 Les chercheurs se sont rendus compte en analysant le génome de gens morts avant et après la peste noire (UK), d'une sur-représentation d'un gène particulier.
ERAP2 se trouve encore aujourd'hui chez 45% des Britanniques.
3/4 Sa persévérance suggère qu'il a continué d'être favorisé probablement parce que la peste était endémique en Europe et en Asie jusqu'au début du XIXe siècle. Mais cette protection peut avoir un prix :
1- Considérez les débats et les controverses auxquels votre travail pourrait participer, les intérêts spéciaux qui pourraient reprendre vos résultats, et les préjugés que vos résultats pourraient renforcer.
2 - évitez de créer de la hype autour de votre travail (ndlr : Raoult ?)
3 - reconnaissez que les visualisations de données sont largement partagées sur les médias sociaux et qu'elles peuvent être utilisées pour le bien ou le mal.
4 - Si des abus spécifiques de vos résultats sont probables, prenez des mesures pour les anticiper.
1/4 La recherche dit que COVID laisse à beaucoup de personnes un risque accru d'infections. Plusieurs études montrent qu'il tue un nombre significatif de cellules T, de sorte que lorsque quelqu'un se rétablit du COVID, il est à risque ↗️ d'infections.therecord.com/news/waterloo-…
2/4 "Le seul autre virus qui attaque et tue les cellules T est le VIH", a déclaré Katzenback.
Pour être clair, personne ne compare l'impact de la COVID sur les T-cells à ce que le VIH fait au SI sans traitements rétroantiviraux.
3/4 Mais le COVID-19 élimine un nombre significatif de cellules T, assez pour faire en sorte que le grand nombre de malades écrasent les urgences avec le RSV, strep A et autres infections.
2/4 "Reconnaître que l'approche de la réinfection continue massive fait du mal à toute une génération d'enfants, n'est pas ce que vous voulez faire quand vous avez poussé sans relâche, pour renvoyer les enfants dans des écoles non sécurisées en enlevant les masques."
3/4 L'idée qu'un enfant né aujourd'hui pourrait contracter 40 fois le covid avant l'université et vivre une durée de vie normale et saine, est totalement incertaine au regard de ce que nous savons de cette maladie aujourd'hui.