Hier soir, Cyril Hanouna s'est dépassé en terme de propagande fasciste, en invitant des policiers de la BRAV-M cagoulés directement sur son plateaux.
Problème, il ne s'agissait pas d'agents de la BRAV. Et même pas de policiers.
Mais d'un certain Cédric Vladimir et ses copains.
A l'antenne, ces gens ont lâché des mythos énormes. Par exemple que la BRAV faisait "21H de service d'affilée sans boire ni manger ni uriner". Bien sur ...
Et que donc, il fallait comprendre qu'ils tabassent dans la rue, tiennent des propos racistes, et arrêtent en masse.
Cédric Vladimir a été révoqué de la police et interdit de porter une arme car considéré comme dangereux par la police elle même.
Un syndicat de commissaire décrit les intervenant de chez Hanouna comme des "guignols usurpateurs".
La préfecture de Paris a ouvert une enquête et estime également que ces personnes n'appartiennent pas à la BRAV-M.
Hanouna est un propagandiste fasciste, mais aussi un menteur et un idiot.
Nous sommes au temps des milices et de la post-vérité.
Et le fait que l'Etat ait donné carte blanche, armé et cagoulé des dizaines de milliers d'individus, qui parfois sortent de la police et se retrouvent dans la nature, est un grave problème de sécurité publique.
Voilà par exemple ce que publiait le groupe "Hors Service" de Cédric Vladimir. Des appels à assassiner en masse la "racaille" et des texte fascistes sur les manifestants.
Le groupuscule de Cédric Vladimir publiait régulièrement des appels au meurtre. Ici avec une photo d'un gendarme sortant son arme de service à Nantes pendant les Gilets Jaunes.
Voilà à qui Cyril Hanouna donne la parole.
L'opération de com de #TPMP est tellement ridicule qu'on en a fait un article, n'hésitez pas à l'envoyer à l'@Arcom_fr !
Un témoin extérieur nous rapporte : « Ils sont organisés en groupe, positionnés aux deux angles de la rue, armés et cagoulés. Ils étaient en tout une vingtaine, et ont chargé avec des casques de moto, béquilles, parapluies, gazeuses ».
Le mode opératoire de Némesis est connu depuis des années : attaquer les évènements de gauche avec des caméras partout, filmer la moindre réaction, et se protéger derrière un service d'ordre de gros bras fascistes (ou de policiers) une fois qu'elles ont provoqué un conflit.
Après avoir savamment choisi les bonnes images pour se victimiser, elles sont invitées sur Cnews et Europe 1 pour aller raconter que les antifascistes sont méchants.
Cette fois-ci, aucune image du "lynchage" de leur camarade. Aucun élément. Juste des récits contradictoires.
L'activisme de Némesis consiste à tout filmer pour les réseaux sociaux, mais ici rien. Il faut croire sur parole que ce militant d'être droite aurait été "attaqué".
Il a été pris en à charge à plusieurs kilomètres de cette conférence. Ses propres amies parlent d'une "balayette".
Pour réaliser à quel point BFM fait campagne pour l'extrême droite, imaginez un reportage : "violence patronale, précarité, racisme et répression, la France Insoumise va-t-elle triompher aux élections ?" avec des images de meetings de gauche.
Et bien sur, tout cela serait accompagné quotidiennement de reportages sur la pauvreté, les méga-profits, les patrons fraudeurs, les luttes sociales.
Et de débats en plateau avec comme sujet : "faut-il taxer les riches ?" ou "sommes nous dans un Etat policier ?"
Et le tout avec uniquement des invités de gauche, allant de l'anarchisme à Attac, discutant entre eux, et parfois un petit invité médiocre de droite qui se fait couper la parole, pour la "pluralité".
Voilà, BFM, c'est ça, mais totalement inversé, toute l'année, tous les jours.
Sur BFM, en direct, une militante néo-fasciste et aujourd'hui youtubeuse de la sphère masculiniste est invitée pour parler de violences sexuelles.
Elle déclare à l'antenne : "Le principal danger pour les femmes en France sont les hommes africains"
Encore plus grave, elle est présentée comme "influenceuse", sans aucune mention de son engagement chez Zemmour, et auparavant au sein d'un groupe d'extrême droite dissout. Elle n'a aucun mandat, en dehors de son racisme.
la propagande fasciste est quotidienne sur cette chaine.
D'escufon s'est reconvertie dans le business florissant de la misogynie et de la défense d'agresseurs sexuels (le dernier en date : Beigbeder).
Voilà qui BFM choisit d'inviter en direct, en plateau, sous le titre "d'influenceuse" pour parler de féminisme.
Vous avez encore un doute sur le fait que les médias, y compris le service public, sont totalement imprégnés par les idées d'extrême droite ?
Très bien, une étude de cas avec cet article dont l'orientation est absolument évidente. ⬇️
Il faut lire attentivement. Chaque mot est important.
France Info ne parle pas "d'attaque", ni "d'émeute raciste" ou "de raid néo-nazi". Non : des "personnes" sont venues "manifester".
Deuxième mensonge dans la même phrase : le slogan "justice pour Thomas". En réalité ...
Le groupe d'assaillants chantait "La France aux français" et "Islam hors d'Europe". Loin d'un quelconque hommage.
Pourquoi mentir ? Pour humaniser l'extrême droite. En réalité, les victimes, ce sont les néo-nazis qui ont débarqué dans la cité. Ils venaient juste "manifester".
1er mensonge : peut-on prôner la "tolérance" et "l'amour" sur le cadavre de milliers de civils dont 5000 enfants ?
Cette opération recycle le mythe colonial : l'armée impériale massacre les indigènes, mais au nom de "valeurs libératrices".
La France a fait ça pendant longtemps.
2ème mensonge : cette opposition entre les "obscurantistes du Hamas" et la "démocratie éclairée et progressiste" d'Israël n'existe plus depuis longtemps.
Actuellement au pouvoir en Israël, une extrême droite raciste, militariste ... et violemment homophobe.