Une vidéo intéressante de @OsonsCauser sur le rôle du gestionnaire de réseau de distribution qui présente le point de vue du comité social d'Enedis de façon rigoureuse et comme le souligne le vidéaste à juste titre, sur un sujet peu abordé il est vrai
Petite critique mineure : le réseau est un bien de club (ou bien à péage) et non un bien commun. C'est un bien excluable et non rival (dans une certaine mesure) theothereconomy.com/fr/fiches/bien…
Ma critique : je pense que la vidéo aurait pu être allongée de 13 à 20 minutes pour introduire la notion de coût moyen pondéré du capital et la régulation incitative des réseaux qui ont été discutés cette année à l'occasion du TURPE 7 cre.fr/actualites/tou…
Oui, Enedis donne des dividendes à EDF qui ont pu notamment remonter à l'État mais ça reste un peu court comme analyse de se contenter de dire qu'Enedis est une vache à lait.
Voir même pourquoi pas sortir du cadre franco-français, le taux de rémunération cité de 5% d'Enedis pouvait même être comparé à ceux d'autres pays. Tous les pays du monde sont confrontés à cette question : comment rémunérer le coût du capital du réseau ? ceer.eu/wp-content/upl…
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1/ — Pourquoi la libéralisation du marché ? (p. 4)
📌 Ce que dit Cayla (citation exacte)
La libéralisation « procède avant tout d’une volonté de rationaliser l’organisation de l’économie ».
L’objectif était de « dépasser les frontières nationales » et de « faire disparaître le contrôle politique des prix de l’énergie au profit d’un système fondé sur les prix de marché ».
Gilles Raveaud décrit un marché européen “centralisé”, avec un “prix unique”, “quasiment soviétique”.
Aucun de ces points n’est correct.
Voici les faits, avec les sources officielles + mes analyses détaillées.
Il n’existe pas de prix unique de l’électricité en Europe.
L’Europe est découpée en bidding zones (zones de prix).
Chaque zone a son propre prix spot, déterminé par ses propres contraintes réseau.
J'ai parcouru l'interview. J'ai l'impression que sa vision se rapproche pas mal de celle des travaillistes britanniques qui ont créé Great British Energy
" Great British Energy (GBE) est une société publique d'investissement que le Parti travailliste souhaite créer dans le secteur énergétique. Celle-ci serait ainsi « détenue par les Britanniques » et devrait permettre d'accélérer les investissements dans les filières bas carbone,
C'est assez facile car Anne Debrégeas radote donc sur la raison de la hausse des prix qui n'aurait pas eu lieu avec le TRVe, vous pouvez vous référer à mon fil sur cette précédente tribune toujours dans @lemondefr
L'article pourrait laisser croire que le gaz est marginal, ce n'est pas le cas.
De plus, le gaz est l'énergie au coût la plus volatile donc face à des énergies bas carbone au coût marginal quasi-nul (ENR et nucléaire), les variations de prix du gaz vont expliquer grandement les variations de prix de l'électricité. C'est une question de variance.
La comparaison avec le tribunal ne tient pas. Ce dernier n'est pas une activité marchande contrairement à la fourniture d'électricité. La production d'électricité n'a jamais été un monopole naturel. JMJ confond avec le réseau.
Vos factures ne sont pas payées avec de l'amour et de l'eau fraîche. Même du temps du monopole, il y avait un service pour établir et faire vivre les contrats de fourniture.