Dans cette Soupe Vatnik, nous expliquons pourquoi l’Ukraine est si importante et pourquoi il est essentiel de démasquer les vatniks et de réfuter leur propagande pour contrer les guerres d’agression de la Russie et de ses alliés, et ainsi œuvrer pour une paix véritable.
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La guerre coûte cher, et la Russie n’est pas un pays riche qui pourrait se le permettre : hôpitaux ? routes ? eau courante ? recherche médicale ? Futilités : tout dans la guerre.
Mais il y a un 2e poste du budget russe qui reste bien financé en toutes circonstances :
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La fabrication du soutien à cette guerre : médias d’État, blogueurs « apolitiques », journalistes « indépendants », politiciens « patriotes ».
La Russie y consacre chaque année des centaines de milliards de roubles (plus de 4 milliards d’euros).
Tant pis pour le reste de la société : les criminels sont libérés après leur « glorieux service » de criminels de guerre pour commettre de nouveaux crimes. Les enfants sont endoctrinés pour les prochaines guerres, la société militarisée, les infrastructures se délabrent.
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La guerre coûte TRÈS cher. Missiles, bombes, obus, drones, troupes : tout cela a un coût énorme.
Et si la défense antiaérienne fonctionne, si les missiles sont interceptés, les troupes éliminées et les drones abattus, tout cela n’aura servi à rien : autant ne pas envahir.
5/20
Et de fait, la Russie n’aurait pas envahi si elle n’avait pas cru gagner. La guerre était planifiée depuis 2003, mais en 2014 le Kremlin n’était pas encore prêt pour une invasion totale.
Poutine et ses sibres ont attendu le moment où ils pensaient pouvoir vaincre, en 2022.
6/20
Et de fait, la Russie n’aurait pas envahi si elle n’avait pas cru gagner. La guerre était planifiée depuis 2003, mais en 2014 le Kremlin n’était pas encore prêt pour une invasion totale.
Poutine et ses sbires ont attendu le moment où ils pensaient pouvoir vaincre, en 2022.
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Mais ils ont sous-estimé l’héroïsme des Ukrainiens et surestimé le succès de leur propre propagande : pas assez efficace pour gagner, mais malheureusement assez efficace pour les laisser détruire impunément de nombreuses villes et massacrer de nombreuses personnes.
7/20
La guerre est chère, la propagande bon marché : pour quelques euros de plus, elle permet de convaincre l’opinion de rester passive lorsqu’un missile Kinjal à 2 millions d’euros massacre des civils. Elle est peu coûteuse, mais la Russie y consacre des sommes énormes, multipliant les dégâts.
8/20
Mais parfois, la propagande coûte aussi cher. Tim Pool et Benny Johnson, aux États-Unis, ont reçu 100 000 dollars par semaine chacun.
Pourquoi le Kremlin a-t-il pensé que le petit Tim, tapant du poing contre l’Ukraine, valait tant d’argent ?
9/20
Parce qu’ils pensent à long terme : semer chaos, guerres civiles et sécessions pour affaiblir l’Occident.
Wagner sévit en Afrique, créant des guerres et des crises migratoires ; cela aide à attiser les peurs populistes contre les étrangers et à polariser la société…
10/20
… entre l’extrême droite et l’extrême gauche, toutes deux inféodées au Kremlin. Influenceurs, journalistes et politiciens achetés sont régulièrement démasqués dans le monde entier (et pour beaucoup d’autres, nous ne pouvons que soupçonner).
En France, la liste de vatniks est longue — et les Belges et les Suisses ne sont pas en reste. Il y a eu l’affaire Bugatti : des sites et vidéos générés par IA pour pas grand-chose, des faux grossiers, repris par les vatniks, et le mal est fait.
Douguine —qui parle couramment français— a réussi à vendre la soumission à la Russie aux « patriotes ». Sa fille Daria, alignée sur le programme national-bolchévique génocidaire de son père, charmait notamment les imbéciles crédules de la prétendue « droite nationaliste ».
13/20
À l’autre bord, les nostalgiques de Staline se soumettent aux oligarques milliardaires au nom d’un communisme que plus personne ne prend au sérieux.
L’objectif est toujours le même : empêcher l’aide à l’Ukraine en semant le doute et la confusion afin que la Russie puisse…
14/20
…continuer à bombarder et tuer. Ce que la Russie inflige aux Ukrainiens — aux soldats prisonniers, par ses bombardements terroristes sur les villes ukrainiennes, et aux civils sous occupation — est indicible et doit absolument être combattu.
Mais il y a aussi d’autres raisons de s’inquiéter. Si nous laissons faire sans rien dire, nous encourageons la Russie à attaquer en Géorgie, voire dans les pays baltes, et à mener des opérations « hybrides » contre le reste de l’Europe, France comprise.
16/20
Et puis il y a la Chine, qui finance et observe la Russie pour voir si elle pourrait, elle aussi, envahir son voisin souverain sans conséquences — au risque de déclencher une guerre mondiale.
17/20
Tout cela est possible à cause de la passivité du public, de l’absence de sanctions sérieuses contre la Russie, du fait que les politiciens au pouvoir ne sont pas immédiatement ridiculisés dès qu’ils mentent sur l’Ukraine ou font l’éloge de Poutine.
18/20
Notre objectif est de contrer cette propagande et de lutter contre l’impunité russe à long terme : en réfutant les mensonges du Kremlin et en empêchant le soutien actif ou passif à cette guerre qui naît de la diffusion et de l’acceptation des mensonges kremlinophiles.
19/20
Il existe de nombreuses façons d’aider l’Ukraine. Mais face à la guerre qui dure depuis 2014 et à l’invasion totale de 2022, combattre la propagande est aussi nécessaire que l’aide militaire et humanitaire. Soutenez notre travail :
Dans la Soupe Vatnik du jour, nous présentons la « Bourde de Budapest », comment elle fait suite au Fiasco en Alaska d’il y a deux mois, et les tergiversations de Donald Trump depuis neuf mois concernant l’aide à l’Ukraine et des sanctions efficaces contre la Russie.
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Il y a deux mois, Trump a humilié les États-Unis en déroulant le tapis rouge pour le dictateur et criminel de guerre Vladimir Poutine, se comportant comme son valet ou son admirateur, sans s’approcher de la paix d’un iota.
Pire, le principal résultat de cette humiliation a été de retarder des sanctions sérieuses contre la Russie, que le Congrès américain était sur le point d’adopter. De deux semaines en deux semaines, Trump se dégonfle à chaque ultimatum annoncé, depuis neuf mois maintenant.
Dans la Soupe Vatnik du jour, nous présentons un écrivain franco-suisse, Alain Bonnet, alias Alain Soral @officielsoral. Il est surtout connu pour son antisémitisme virulent et pour son soutien grotesque aux pires régimes autoritaires, de la Russie à la Corée du Nord.
1/24
L’enfance d’Alain fut difficile, avec un père qualifié de « pervers narcissique » qui battait ses enfants et fit de la prison pour fraude. Alain lui-même a déclaré avoir été « programmé pour devenir un monstre ». Né Alain Bonnet, il a pris le nom de scène de sa sœur,…
2/24
… l’actrice Agnès Soral. Elle n’en fut pas très ravie, commentant : « Vous auriez envie de vous appeler Agnès Hitler ? » Comme beaucoup de margoulins de son genre, il se consacre à écrire des livres sur la séduction, et commet même un navet, « Confessions d’un dragueur ».
Dans la Soupe Vatnik du jour, nous expliquons le fiasco du sommet Trump-Poutine en Alaska et comment il marque la culmination de la trahison de Trump envers l’Ukraine. En guise de pourparlers de paix, un spectacle embarrassant d’humiliation au service de Poutine.
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Commençons par l’évidence : Trump est vieillissant et ne semble pas toujours avoir toute sa tête, ni comprendre les enjeux, raisons et gravité du conflit. Son imprévisibilité, jadis présentée comme un avantage contre la Russie, semble désormais au contraire la favoriser.
2/28
Le déroulement du sommet aura laissé tout le monde confus, même Fox News. Survol de B-2 : honneur, menace, fuite de secrets, ou frime de Trump ? Les plans du déjeuner oubliés dans l’imprimante… déjeuner d’ailleurs annulé, le sommet ayant été écourté sans explications.
Dans la Soupe Vatnik du jour, nous lançons une nouvelle série : « Russie décadente ». Nous allons regarder au-delà de la propagande et exposer la véritable Russie — un pays autoritaire qui ne se soucie guère de son peuple et s’accroche désespérément à son passé impérialiste.
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Dans cette 1re soupe, nous examinons la persécution religieuse en Russie et dans les parties occupées de l’Ukraine, comment le KGB/FSB utilise son clergé comme outil d’espionnage et de propagande, et comment Poutine efface la culture ukrainienne en détruisant leurs églises.
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La Russie se proclame défenseure de la tradition chrétienne, mais son histoire dit tout le contraire : elle a persécuté des groupes religieux, torturé et tué des membres du clergé, bombardé des églises et utilisé l’Église orthodoxe comme instrument du pouvoir étatique.
Dans la Soupe Vatnik du jour, nous expliquons la relation ambiguë du Kremlin avec le nazisme, et pourquoi tant de vatniks sont des nazis qui admirent, défendent ou excusent Hitler et ses invasions, alors qu’ils prétendent en même temps combattre les « nazis en Ukraine ».
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La propagande du Kremlin repose souvent sur le « déluge de mensonges » et ne suit aucune idéologie cohérente, si ce n’est la promotion du chaos et la recherche du pouvoir. Les contradictions sont donc fréquentes, mais une cohérence cynique existe ici.
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Pour la comprendre, remontons cent ans en arrière, aux débuts de la Russie soviétique/URSS — un régime de terreur génocidaire sous le joug des dictateurs Lénine et Staline, dont l’héritage mortifère est pleinement assumé par la Russie de Poutine.
Dans le Soupe Vatnik du jour, nous vous présentons une politicienne américaine, autoproclamée « faiseuse de roi » : Angela McArdle (@RealAngelaMc). Elle est connue pour avoir assujetti le Parti libertarien à Trump et pour sa promotion éhontée de la propagande anti-Ukraine.
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McArdle a obtenu une licence de l’université chrétienne évangélique Biola en 2009, ainsi qu’un certificat de parajuriste via le programme d’extension de l’UCLA en 2013. Elle s’est également formée en tant que thérapeute craniosacrale à l’Upledger Institute. Elle a commencé…
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… sa carrière politique en tant que candidate du Libertarian Party (LP, libertarien/libéral) lors d’une élection mineure en 2017, où elle a terminé avec 0,8 % des voix. En mai 2022, elle a été propulsée à la tête du parti par le Mises Caucus lors de la convention biennale.
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