1. Tour de France -Contrôles nocturnes inédits : dans la nuit du 18 au 19 juillet, Vingegaard (2 h) et Pogacar (5 h) ont subi des contrôles antidopage nocturnes. Une première dans l’histoire du Tour, signe d’un durcissement inédit des procédures.
2. L’ITA obtient l’aval d’un juge-L'instance a obtenu l’autorisation d’un juge parisien pour mener ces contrôles nocturnes, estimant que des « soupçons graves et concordants » de dopage justifiaient l’intervention. Une démarche rare, révélatrice de la tension autour de l’épreuve
3. Rafale de tests depuis le 4 juillet : deux équipes ont été testées à 5 h du matin et huit en pleine nuit. L’UCI veut afficher une action renforcée. Pourtant, aucun contrôle positif sur le Tour depuis 2015, malgré 7000 tests réalisés en dix ans.
4. Pourquoi la nuit est stratégique ? Les contrôles nocturnes visent les microdoses (EPO, hGH, peptides) administrées après les étapes, indétectables au réveil mais détectables à 2 h ou 5 h. L’objectif : contrer les stratégies de timing du dopage moderne.
5. Le cas Aicar. Ce modulateur métabolique inscrit sur liste rouge depuis 2009, améliore l’endurance en favorisant l’utilisation des graisses. Pris en soirée, il devient indétectable en 20 minutes. Un produit longtemps associé au peloton.
6. Une détection toujours hypothétique. Les instances affirment que l’Aicar est détectable depuis 2014. Pourtant, aucun cas positif en 12 ans. Une absence qui interroge : abandon du produit ou détection insuffisante ? Le flou persiste.
7. Une opération à l’efficacité incertaine. Cette offensive nocturne pourrait ne rien révéler. Les coureurs maîtrisent les protocoles et anticipent les contrôles surprises. Comme depuis 2016, il est fort possible que tous les tests restent négatifs.
8. La règle implicite du haut niveau ? La médicalisation est totale mais les athlètes utilisent des produits efficaces mais indétectable ou non recherchés ou non listés pour éviter tout contrôle positif, considéré comme l’erreur irréparable d’une carrière.
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1. @TDF2026 – L'œil du Doc - « La canicule fait exploser les abandons », « le rythme est infernal », « UAE écrase la course »… Vraiment ? Après 10 étapes, les chiffres racontent une histoire bien différente. Ouvrons les données plutôt que les impressions.
2. Après 10 étapes, le Tour compte 9 abandons. Depuis 2016, la moyenne est de 10 à ce stade. Les records ne sont pas liés à la chaleur mais aux chutes massives : 17 abandons en 2017 et 20 en 2021. Le contexte compte plus que le thermomètre.
3. La chaleur n'est pas ignorée et elle est bien anticipée. En 2023, pourtant marquée par la canicule, on ne comptait que 7 abandons après 10 étapes. Ravitaillement renforcé, bidons jusqu'à 10 km de l'arrivée, aspersions et glace : les équipes savent mieux gérer ces conditions.
1. Dopage/Pogacar – Certains ont cru que je défendais Pogacar. Faux. J’ai simplement démonté, sur des bases physiologiques solides, des arguments sans valeur : « il ne respire pas », « il ne transpire pas », « il ne grimace pas ». Ce ne sont pas des preuves de dopage.
2. Depuis l’éclosion de Pogacar en 2020, je n’ai jamais affirmé qu’il n’était pas dopé. J’explique seulement que ceux qui veulent en faire LE symbole du dopage s’appuient souvent sur des raisonnements fragiles et des certitudes d’« experts canapé ».
3. En revanche, une chose est claire : depuis l’ère Armstrong, le cyclisme de très haut niveau est totalement médicalisé. L’objectif n’est plus seulement de performer, mais de rester sous les radars d’une lutte antidopage dont chacun connaît les limites.
1. #Dopage/L’œil du Doc- Les perfs de Pogacar dérangent les “experts watts” des canapés. Pour prouver qu’il est “chargé”- forcément + que Seixas- les bornés répètent que Pogi à l’effort : 1/ne respire pas, 2/ne transpire pas, 3/ne porte aucun stigmate de l’intensité de l’effort
2. Ceux qui crient au dopage sur la base d’images télé commentent ce qu’ils ignorent de A à Z ! Dans le Tourmalet T.P roulait la bouche ouverte ni plus ni moins que Seixas. Pour l’absence de sueur apparente, la critique ne peut venir que d'ignares de la physiologie de l’effort.
3. Plusieurs mécanismes parfaitement normaux expliquent pourquoi un cycliste peut sembler ne pas transpirer lors d’un effort extrême – même en pleine chaleur (de 30° à 27° sur les pentes du Tourmalet le 09.07). La transpiration peut être invisible à plus de 20 km/h. Pourquoi ?
1/ Dopage/ Cyclisme/Dans le récent ouvrage sur T. Pogacar signé Y. Hautbois (éd. Solar/L’Équipe, 06.206), le journaliste entretient encore la sinistre fiction du « Dr Sainz » (p 34). Rappel : Sainz n’a jamais fait d’études de médecine. Une légende inventée… et recyclée.
2/ Pour illustrer la pérennisation de la suspicion dopage dans le vélo, Hautbois cite Festina, Puerto, Ferrari, Fuentes… et Sainz. Être associé à ces deux dopeurs XXL ? Pour Mabuse, ce n’est pas une tare : c’est une médaille à son pédigree !
3/ Au détour des années 70-80, L’Équipe et Le Parisien ont présenté Sainz comme « docteur ». Le rêve de Mabuse. Dans son livre, Hautbois disserte sur la suspicion dopage… tout en perpétuant cette fiction vieille de plus de 50 ans.
#Dopage/Mondial/ Viagra= dopage légal. Avant Angleterre-Mexique, J. Henderson évoque le Viagra pour survivre à 2200 m. Tuchel dément. Un booster d’alcôve et sur les perfs sportives. La pilule bleue optimise oxygène, respiration, endurance facilitant l’acclimatation en altitude.
2. Or, les Anglais ont joué à Dallas le 17.06 à l’altitude de 190 m. Puis Boston (25 m), New York (5 m), Atlanta (300 m). Au stade Aztéca c’est 2200 m ! A ce niveau, une tachycardie et une dyspnée peuvent être ressenties accompagnées de nausées, céphalées et acouphènes.
3. Avec de tels symptômes potentiels, en étant sur place seulement 48 h avant le match, nul doute que les Anglais aient pris un truc pour combattre les effets de l’altitude, d’autant plus que le Mexique, en 50 ans, n’a perdu que 2 matchs sur son sol. Alors pourquoi pas le Viagra?
1. #Foot/#dopage/#Olise/#nicotine- M. Olise brille par son talent et par un pot de sachets de nicotine trouvé dans son casier. Le #SNUS, dopant avéré, est dans le programme de surveillance de l’AMA depuis 2012.
2. La presse répète que ces sachets « ne sont pas interdits par l’AMA ou la FIFA ». Faux débat : la liste jaune de l’AMA contient 20 produits dopants surveillés, prêts à basculer en liste rouge. La nicotine y figure depuis ... 2012 (et encore pour combien de temps ?)
3. Nicotine = dopage express - Ces sachets glissés entre gencive et lèvre libèrent la nicotine à vitesse turbo grâce à la vascularisation locale. Stimulant du système nerveux central, boost de vigilance et de réactivité : tous les voyants du dopage sont au vert.