Charlotte Piret Profile picture
Journaliste (@franceinter), version justice et terrorisme / / Live-tweet d'audiences / Dessin : Matthieu Boucheron / Livre :"Et nous nous sommes parlé" (l'Aube)

Feb 14, 2018, 15 tweets

Le procès de #Jawad Bendaoud va reprendre pour le rendu du jugement. Les prévenus ne sont pas encore arrivés.

#Jawad Bendaoud vient d'arriver dans le box pour le délibéré. Il arbore sa veste rouge du PSG ... qui joue ce soir à Madrid, me dit-on.

Mohamed Soumah est également arrivé dans le box. Manque le 3e prévenu, Youssef Aït Boulahcen qui comparaît libre (mais pourrait, en cas de mandat de dépôt) partir en prison dans la foulée).

Youssef Aït Boulahcen est arrivé dans la salle. L'audience reprend.

Présidente : "le tribunal souligne qu'il aurait été opportun dans ce dossier que l'ordonnance aux fins de disjonction soit notifiée aux parties civiles."

Le présidente évoque une "totale interaction" entre Youssef Aït Boulahcen et sa soeur Hasna Aït Boulahcen. "Il est certain que le 1er contact vise à vous prévenir de la présence de terroristes en France."

"Vous aviez échangé tous les deux auparavant sur la localisation de la planque terroristes", poursuit la présidente à Youssef Aït Boulahcen.

La présidente à Youssef Aït Boulahcen : ""vous saviez parfaitement que votre cousin, un des auteurs des attentats du #13Novembre était toujours impliqué dans un projet d'attentat."

La présidente à Youssef Aït Boulahcen : "votre mauvaise foi ne peut pas vous bénéficier."

La présidente à Youssef Aït Boulahcen : "votre mauvaise foi et vos mensonges ont été constants à l'audience."

Dans les motivations, la présidente évoque encore "la radicalisation certaine" de Youssef Aït Boulahcen.

Youssef Aït Boulahcen est déclaré coupable de non-dénonciation de crime terroriste. Il est condamné à 4 ans d'emprisonnement, dont un an avec sursis. Pas de mandat de dépôt à l'audience.

La présidente passe aux motivations du jugement concernant Mohamed Soumah et #Jawad Bendaoud.

La présidente à #Jawad Bendaoud et Mohamed Soumah : "vous avez été des éléments rapportés extérieurs."

Le tribunal rappelle que "le 16 novembre l'état d'urgence était décrété, les victimes vivaient dans la terreur. Il était certain que des membres des commandos étaient en fuite."

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