DE RUGY - PROCÈS DE L'ENFARINAGE À NANTES : HOMARDS EN FOLIE
Le 11 juin dernier, le candidat LREM François de Rugy avait été enfariné par une jeune femme alors qu’il se trouvait place du Bouffay à #Nantes.
Émilie, âgée de 24 ans, était convoquée ce mercredi 28 juillet devant le tribunal pour répondre de «violence sur une personne dépositaire de l’autorité publique sans incapacité» et «refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques».
De Rugy, lui, n'est toujours pas inquiété pour s'être gavé de champagne, de homards ni pour avoir organisé des festins aux frais du contribuable.
Un procès haut en couleurs, puisqu'un homard s'est littéralement balladé dans le hall du Tribunal de Nantes avant d'être chassé par la sécurité !
Une promeneuse de homard gracieusement habillée faisait aussi déambuler son crustacé devant l'édifice, suscitant la curiosité des passants et passantes.
Clou du spectacle : le homard géant en papier mâché confisqué par la police il y a quasiment deux ans avant une manifestation est réapparu devant le tribunal !
Bref, l'enfariné ne s'est pas déplacé à l'audience, mais l'enfarineuse et ses soutiens ont bien rigolé. De leur côté, les magistrats ont reporté le procès au 1er décembre car il y avait un vice de forme...
L'après-midi s'est donc conclue par un enfarinage général, et en se donnant rendez-vous pour le procès cet hiver.
La dernière saloperie du clan Bolloré : des militants insoumis seraient venus agresser une femme juive blessée chez elle.
Pas de chance, ce jour là, tous les insoumis du 19ème arrondissement étaient réunis autour de leur candidat Roland Timsit pour une conférence antiraciste.
Comme pour Quentin Deranque et bien d'autres affaires, on est dans un cas d'inversion absolue.
Bolloré fait l'apologie de manifestations nazies et invente des récits sur l'antisémitisme de LFI.
Ils ne sont même pas vraisemblables, mais destinés à frapper l'opinion vite et fort.
Diffamer, salir, mentir, il en restera quelque chose.
LFI, et plus globalement toutes les personnes qui veulent éviter un basculement dans le n'importe quoi absolu devraient être beaucoup plus offensives contre ces psy-ops à répétition.
Un témoin extérieur nous rapporte : « Ils sont organisés en groupe, positionnés aux deux angles de la rue, armés et cagoulés. Ils étaient en tout une vingtaine, et ont chargé avec des casques de moto, béquilles, parapluies, gazeuses ».
Le mode opératoire de Némesis est connu depuis des années : attaquer les évènements de gauche avec des caméras partout, filmer la moindre réaction, et se protéger derrière un service d'ordre de gros bras fascistes (ou de policiers) une fois qu'elles ont provoqué un conflit.
Après avoir savamment choisi les bonnes images pour se victimiser, elles sont invitées sur Cnews et Europe 1 pour aller raconter que les antifascistes sont méchants.
Cette fois-ci, aucune image du "lynchage" de leur camarade. Aucun élément. Juste des récits contradictoires.
L'activisme de Némesis consiste à tout filmer pour les réseaux sociaux, mais ici rien. Il faut croire sur parole que ce militant d'être droite aurait été "attaqué".
Il a été pris en à charge à plusieurs kilomètres de cette conférence. Ses propres amies parlent d'une "balayette".
Pour réaliser à quel point BFM fait campagne pour l'extrême droite, imaginez un reportage : "violence patronale, précarité, racisme et répression, la France Insoumise va-t-elle triompher aux élections ?" avec des images de meetings de gauche.
Et bien sur, tout cela serait accompagné quotidiennement de reportages sur la pauvreté, les méga-profits, les patrons fraudeurs, les luttes sociales.
Et de débats en plateau avec comme sujet : "faut-il taxer les riches ?" ou "sommes nous dans un Etat policier ?"
Et le tout avec uniquement des invités de gauche, allant de l'anarchisme à Attac, discutant entre eux, et parfois un petit invité médiocre de droite qui se fait couper la parole, pour la "pluralité".
Voilà, BFM, c'est ça, mais totalement inversé, toute l'année, tous les jours.
Sur BFM, en direct, une militante néo-fasciste et aujourd'hui youtubeuse de la sphère masculiniste est invitée pour parler de violences sexuelles.
Elle déclare à l'antenne : "Le principal danger pour les femmes en France sont les hommes africains"
Encore plus grave, elle est présentée comme "influenceuse", sans aucune mention de son engagement chez Zemmour, et auparavant au sein d'un groupe d'extrême droite dissout. Elle n'a aucun mandat, en dehors de son racisme.
la propagande fasciste est quotidienne sur cette chaine.
D'escufon s'est reconvertie dans le business florissant de la misogynie et de la défense d'agresseurs sexuels (le dernier en date : Beigbeder).
Voilà qui BFM choisit d'inviter en direct, en plateau, sous le titre "d'influenceuse" pour parler de féminisme.
Vous avez encore un doute sur le fait que les médias, y compris le service public, sont totalement imprégnés par les idées d'extrême droite ?
Très bien, une étude de cas avec cet article dont l'orientation est absolument évidente. ⬇️
Il faut lire attentivement. Chaque mot est important.
France Info ne parle pas "d'attaque", ni "d'émeute raciste" ou "de raid néo-nazi". Non : des "personnes" sont venues "manifester".
Deuxième mensonge dans la même phrase : le slogan "justice pour Thomas". En réalité ...
Le groupe d'assaillants chantait "La France aux français" et "Islam hors d'Europe". Loin d'un quelconque hommage.
Pourquoi mentir ? Pour humaniser l'extrême droite. En réalité, les victimes, ce sont les néo-nazis qui ont débarqué dans la cité. Ils venaient juste "manifester".