#PolitiqueDeSanté
Cri silencieux...
À l'issue de 20 mois d'une période pandémique extraordinaire, l'expression de sentiments me paraît inéluctable.
Re-réveiller les consciences et évoquer une réalité crue me tarabustent les viscères au sens figuré comme propre.
Je ne peux, par honnêteté intellectuelle et éthique, relayer et relater uniquement des faits pour lesquels je suis directement confrontés.
Le tableau reste souvent éloigné des discours partisans, politiques ou médiatiques.
Ces constats édifiants marquent une dichotomie... /...
flagrantes et patentes avec la communication affichée par les édiles gouvernementales
Rétablir une volonté descriptive de tensions et de pressions s'accumulant ne peut irrémédiablement qu'aboutir à une profonde lassitude, désengagement ou retentissement psychologique.
Simplement, sur les hôpitaux nord parisien intra muros il y a un delta négatif de 500 IDE. Une étude, explicite et édifiante, montre que près de 50% des internes de l'AP-HP ont un usage régulier de psychotropes. Les politiques menées et l'inconsidération ouvrent.../...
à une perte logique de motivation, une asthénie physique et psychique. Les mois antérieurs vécus sont profondément tatoués et ne s'effaceront jamais, les répercussions psycho-traumatiques restent terribles quand nos jours furent rythmés par les décès quotidiens.
Les légitimes interrogations de la population dans la cacophonie médiatique, scientifique et politique ont ajouté aux pressions journalières.
Les bureaucrates de la santé reprennent leurs litanies sur des objectifs chiffrés comme si cela n'avait été qu'une simple parenthèse.
J'enrichirai ce fil au gré de mon état d'esprit et de mes capacités morales.
Les responsabilités politiques sont prépondérantes et ne respectent pas les paroles, les écrits du Ségur de la Santé. @LehmannDrC@RemiSalomon
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