La pharmacovigilance a analysé 3 870 cas de troubles menstruels post vaccination du 31 juillet au 4 novembre.
Bien que ce nombre de cas soit important, "les données disponibles ne permettent pas de déterminer le lien direct entre le vaccin et leur survenue".
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L'âge médian des femmes touchées est de 31 ans, et 275 sont des adolescentes. 12% avaient une contraception à cette période.
164 des cas analysés sont graves.
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Ces cas de troubles mensuels sont principalement de deux types :
• saignements anormaux
• aménorrhées et retards de menstruations
Ils surviennent toujours de manière "inhabituelle", parfois longtemps ou avec des symptômes très pénibles.
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Le rapport souligne plusieurs points particuliers, dont le faible taux de femmes ayant une contraception et la part des 12-15 ans parmi les adolescentes.
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Ce passage résume bien la difficulté et la sensibilité de ce sujet : "Les données de la littérature scientifiques sont, à notre connaissance, très limitées à ce jour. Les articles et opinions sont par contre nombreux dans la presse écrite et sur les réseaux
sociaux."
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Et donc, en conclusion, pas de lien avéré à ce stade. Mais "les différentes situations identifiées constituent un signal potentiel qu’il convient d’analyser en collaboration avec les gynécologues", et il faut analyser des données complémentaires.
🏋🏻 Stéroïdes, antidouleurs, compléments alimentaires... Le dopage dans le monde amateur est un phénomène "à la fois méconnu et sous-estimé", avec un lourd fardeau sanitaire.
Voici ses principaux effets néfastes pour la santé 👇🏻 @le_Parisien
L’Inserm avance d’emblée, dans son rapport, que "la plupart des substances et des méthodes utilisées à des fins dopantes présentent des risques cardiovasculaires".
C’est surtout vrai pour les stéroïdes anabolisants androgènes. 👇🏻
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Les effets délétères de certains stimulants comme la cocaïne sont aussi décrits, comme ceux de la nicotine : "Longtemps, on recommandait de ne pas fumer dans les deux heures avant et après un effort. Désormais, on dit : ni tabac ni aucune forme de nicotine."
L'activité physique adaptée permet de conserver son autonomie et de maintenir son équilibre.
"Marcher est toujours bien mais pas forcément le plus efficace pour y parvenir. Le taï-chi et d’autres exercices de ce genre, par ex, peuvent être plus bénéfiques."
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🧑🏻⚕️ La France compte de plus en plus de médecins... et certains département raflent la mise, au détriment des déserts médicaux qui s'accentuent : "Les nouvelles générations privilégient en premier la qualité de vie."
On va s'intéresser ici, grâce aux nouvelles données de l'Ordre des médecins aux médecins "en activité" (régulière ou pas, mais le plus souvent régulière).
Ils sont de plus en plus nombreux, près de 250 000 désormais.
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Le nombre de médecins actifs augmente dans de nombreux départements, notamment sur le littoral Atlantique et dans le sud-ouest.
Alors oui, la population y a aussi grimpé. Mais dans une moindre mesure. Ainsi, le taux de médecins rapporté à la population a bel et bien grimpé.
Dans le détail, Emmanuel Grégoire récolte la majorité absolue des suffrages dans de nombreux bureaux de vote des Xe, XIe, XIXe et XXe arrondissements.
À l’inverse, il est très largement distancé dans l’ouest de la ville, n’atteignant souvent même pas 20 % des voix.
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Ces bastions historiques de la droite sont fidèles à la tradition. La liste de Rachida Dati y obtient la majorité absolue des voix, et même plus de 60 % dans certains bureaux.
Dans les enquêtes de satisfaction, les repas font partie des critères les moins bien notés : seuls 60 % de satisfaits, vs 80 % pour la chambre par ex.
Quentin garde en mémoire "une omelette pas belle sous son film plastique" et qui "ne donnait tellement pas envie".
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Toute restauration collective pâtit de cette sombre image, mais celle des établissements de santé plus que les autres : "Des études ont prouvé qu’un même repas sera mieux perçu quand vous êtes dans un environnement favorable."
💉 Fallait-il vacciner les enfants et les ados contre le #Covid19 ?
Myocardite, thrombocytopénie... Une étude britannique sur des millions de mineurs conclut que les risques cardiaques d'une infection (barres🔴) dépassent largement ceux liés au vaccin (🔵)chez les 5-18 ans.
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Comme le montrent ces 2 graphiques (infection Covid à gauche et vaccination Covid à droite), on voit aussi que les différents troubles examinés perdurent davantage post-infection que post-vaccination.
Pour s'en rendre compte, j'ai mis en noir la barre du risque nul.
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Cette étude visait à évaluer les risques à court et à long terme de maladies vasculaires et inflammatoires, dont les péricardites et myocardites qui étaient bien identifiées avec le vaccin Pfizer.
14 millions de jeunes ont été suivis du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2022.