Cette carte publiée il y a 17 heure montre un réseau encore bien actif. Sauf sur la frontière Russe.
C’est normal, les Cheminots Ukrainien ont fait sauter les noeuds ferroviaires.
2/ La Russie a demandée officiellement aux chemins de fer Ukrainien de rétablir le réseau et ceux-ci leur ont répondu d’aller se faire enc… (source communication officiel du réseau UZ).
(Je parle bien de la direction des UZ)
3/ Le réseau Ukrainien a un écartement commun avec la Russie, et le train reste un moyen de transport vital pour une armée en déplacement sur de telle distance.
Ce qui démontre le peu d’attaques des russes sur le réseau.
4/ Sauf si les Ukrainiens ont détruits des ouvrages d’arts majeur (pont et tunnel), nul doute que les ingénieurs russes remettrons le réseau en service rapidement.
5/ Autre sujet, l’Europe s’attend à environ 5 à 7 millions de réfugiés (sur une population de 40 millions).
Les routes sont peu sûr pour l’instant, l’avion inexistant.
Côté mer noire, les bateaux civils sont interdits de navigation sur certains endroits.
6/ Seul le train et/où des convois humanitaires routier par bus ou camions, pourront déplacer une telle masse de population.
Le fait que le réseau soit encore en état peut permettre cela.
Reste à savoir avec quel personnel. (Un train ce n’est pas qu’un conducteur)
7/ Il faut un nombre minimum de cheminots pour faire tourner tout ça.
Sinon petit rappel des compagnies étrangères transportant gratuitement (en bleu) les ressortissants Ukrainiens sur présentation du passeport.
8/ Et je ne sais toujours pas si la Lituanie (en orange) va continuer à respecter le « droit de passage » des trains russes entre l’enclave de Kaliningrad (le petit bout en rouge) et la Biélorussie .
9/ End
10/ Pas « end ».
Voici un exemple.
Et je suis fier de mes collègues polonais.👍👍👍
1/ Le « temps ferroviaire » est un temps très long.
C’est une industrie qui doit voir loin, anticiper sur des années, investir beaucoup, et pour durer. Ça a toujours été comme ça.
L’Espagne a une série de TGV (les « Avril », fabriqués par le constructeur national Talgo) qui sont un échec industriel.
2/ La conséquence est que l’état espagnol a besoin de TGV pour les remplacer.
Sauf que, en Europe, les constructeurs ont déjà des carnets de commande pas mal rempli.
Et ils ont aussi des difficultés à respecter les délais.
3/ Pleins de facteurs expliquent cela: difficulté de recrutement, sous traitants à la peine, marché européen atomisé en une myriade d’opérateurs.
Aujourd’hui, on fabrique des trains par centaines d’unités seulement. Pas comme une série de voitures à 10.000 exemplaires.