Après avoir porté les couleurs de @FRANCE24 au #Mali, puis avoir été contrainte de quitter le pays dans les plus brefs délais sur recommandation de la chaîne, je me retrouve depuis 2 mois sans aucun revenu malgré la promesse d’un maintien de salaire par @FRANCE24. (1/7)
J’ai travaillé comme correspondante pour @FRANCE24 au Mali via une société de production fiscalement basée à l’Île Maurice. Pendant cette période j’ai collaboré avec cette structure sans contrat de travail. J’alerte @FRANCE24 à maintes reprises. Rien n’y fait. (2/7)
À partir de janvier 2022, je suis directement prise pour cible puis menacée sur les réseaux sociaux en tant que journaliste @FRANCE24. Je suis finalement empêchée de travailler comme d’autres confrères installés au Mali et dont les accréditations ne sont plus renouvelées.(3/7)
Le 17 mars, après la suspension de @FRANCE24 et @RFI par les autorités maliennes, la chaîne me recommande de rentrer rapidement en france en me promettant soutien et maintien de salaire. (4/7)
Deux mois après mon retour, je n’ai toujours rien perçu et me retrouve sans revenus. Je me tourne tour à tour vers mon employeur et France24 qui déclinent toute responsabilité. (5/7)
En tant que journaliste pour @FRANCE24, liée à mon employeur par un accord commercial de droit mauricien, je me retrouve sans recours, prise aujourd’hui au piège d’un système de sous-traitance qui ne protège en rien les journalistes correspondants en cas de problème.(6/7)
Je me retrouve aujourd’hui dans une situation précaire, devenue intenable.(7/7)
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