Depuis le CP d’Adrien Quatennens, particuliers, presses et médias y vont de leurs commentaires.
« Une gifle n’est pas violence », « l’amour passion fait parfois perdre la raison », « c’est un salaud », « c’est un type bien et honnête » etc
Pour avancer en société, le plus important n’est il pas de sortir de la personnalisation à outrance mais questionner un rapport commun à des gestes violents ?
Le but n’est donc pas ici de donner une opinion sur les agissements de Mr Quatennens mais d’élever le débat.
Ayant réalisé ma thèse puis crée un outil de dépistage du psycho trauma et des troubles psychosomatiques secondaires aux violences faites aux femmes, je suis particulièrement sensible à ce sujet et participe activement à un meilleur dépistage des violences.
Mais ici, une autre question paraît émerger qu’est celle de notre rapport commun à la violence disons «habituelle » ( le mot n’est pas idéal mais j’entends par là : gifle envers homme ou femme,fessées, coup de poing en bagarre…) largement véhiculés dans les films, séries, ect
J’ai moi même reçue des fessees enfants,quelques gifles aussi.
Je me suis vue adulte, avoir l’envie quasi réflexe dans des moments de Colère de gifler un petit copain. Ça m’est aussi arrivé avec ma 1ere fille lors des petages de plombs des gosses que chaque parent connaît.
A chaque fois j’ai du conscientiser le non dans ma tête et retenir cette « envie » réflexe qui paraissait pourtant appropriée à la situation dans mon schéma de construction mentale.
C’est ainsi que je me suis en quelque sorte « rééduquée »
Je n’ai pourtant jamais été victime de «violences physiques » répétées. Les baffes, fessées pour les enfants jusqu’à notre génération participaient de l’éducation. Dans les films c’est commun.
Ainsi la gifle m’apparaissait comme un phénomène approprié à certaines situations.
Je vous laisse juste taper « gifle ou baffe » dans les GIF témoignant de la banalité du geste que ce soit envers femme/ homme/ personnage/ dessin animé etc…
Ne sommes donc nous pas tous à la fois victimes et en partie responsables de la reproduction de schèmes appris, subis, vus, banalisés et re-appropriés spontanément ?
Il y a des personnes violentes littéralement, battant leurs enfants ou leurs femmes de façon répétée et relevant d’une prise en charge spécialisée mais il y a également les violences ordinaires que d’une certaines façon beaucoup d’entre nous ont intégré sans sans apercevoir.
Ainsi, que peut on faire ensemble pour lutter contre ceci ?
Nous pourrions proposer des séances scolaires à propos des violences ordinaires. Des séances en PMI, des formations gratuites pluri annuelles auxquelles peuvent assister les couples.
Nous avons beaucoup de travail à faire sur l’apprentissage de la gestion des émotions en société et dans l’intimité.
Le commun a un rôle à jouer et nous nous grandirons en allant au delà du commentaire pour tous prendre nos responsabilités communes
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Ma deuxième fille est née.
Hommage à ce qu’il y a de plus beau dans le soin : La réunion du savoir et de l’humanité.
Je n’ai pas été parmi vous ces derniers temps, la fin de ma grossesse ayant été particulièrement difficile.
Et enfin, jeudi 1 er septembre, ma deuxième fille est venue au monde.
Revenir à ces lieux de l’autre côté de la blouse. Les ascenseurs des Urgences Maternité, les postes de soins et la salle de repos d’où sortent les voix de soignants en pauses.
Les seringues électriques, les perfusions, les champs stériles, les fauteuils roulants, les brancards…
Bonjour à tous,
Vous l’aurez remarqué, depuis qq temps, je n’écris que peu, j’ai surtout partagé et reposté.
La première raison est jolie.
J’attends un nouvel enfant ;) sauf que le premier trimestre ne fut pas si facile…
La deuxième raison, c’est la maladie grave d’un très proche subissant de plein fouet la destruction de l’hôpital public au cours de ses multiples séjours hospitaliers et moi,
essayant de colmater les terribles brèches qu’il subissait comme l’exemple typique d’être ramené chez lui depuis les urgences, à 5 h du matin, quasi paraplégique, et de se retrouver chutant à terre sur le trottoir devant sa maison au milieu de la nuit.
Une enfant de 8 ans habitant Moissac fait de la poutre sur le rebord en fer d’une piscine dans un jardin pour s’entraîner à sa gym.
Elle dérape.
A défaut de tomber dans l’eau, elle glisse et cogne le bord de la piscine de tout son poids sur son flanc gauche.
Silencieuse dans la douleur, elle va s’allonger sur le canapé du salon.
A l’heure de dîner, elle refuse de manger.
Son papa la trouve très pâle et lui demande ce qu’il se passe.
Elle explique sa chute et en relevant son tee shirt, il aperçoit un énorme hématome sur son flanc Gauche.
Qu’est ce que la phase III pour le vaccin anti Covid ?
Lorsque l’on commence un essai clinique, on définit par avance ce qui va être fait : la période, l’objectif et les critères.
Pour les vaccins ARNm (Pfizer et Moderna), l'efficacité et l'innocuité ont été étudiées sur plus de 15 000 personnes en 2020.
Dans ces études de Phase III, les concepteurs ont donc défini une période plutôt longue pour étudier l'efficacité : la capacité du vaccin à protéger les personnes d'une forme symptomatique ou grave (nécessitant hospitalisation) de la COVID.
Thread Appel a votre solidarité 🆘
Il y a 3 ans, mon petit frère a croisé en rentrant chez lui, dans la nuit, cette famille qui marchait dans les rues de Limoges, bébé dans les bras, à la recherche d’un abri pour dormir.
Le départ de son foyer, de son pays est toujours un déchirement, mais, menacée par le régime politique, la famille a du fuir pour sa survie.
Mon frère les a hébergé chez lui; puis dans les semaines suivantes, avec l’aide d’amis et d’associations, ils ont pu trouver à cette famille chaleureuse et aimante une petite maison.
Re confinement ou pas ?
Comment vous dire @EmmanuelMacron, le peuple d’un pays pendant une pandémie n’est pas du bétail que l’on dirige (même sans pandémie d’ailleurs).
Il en va de même pour un patient malade.
Vous n’imposez pas à un patient malade un traitement obligatoire,
de se reposez quand vous le lui ordonnez, de se protéger et de protéger les autres en le menaçant et sans lui expliquer.
Comme une maladie chronique, la gestion d’une pandémie nécessite une ALLIANCE « thérapeutique», la nécessité de se fixer des objectifs communs, de comprendre
L’intérêt du traitement etc etc...
Cette infantilisation, ces insultes permanentes ( procureurs, râleurs..) sont intolérables. D’autant que le France est le pays ds lequel les gens respectent le mieux les consignes.
De nous tous, dans la vie quotidienne, c’est sans doute vous et