1/ Quelques jours après notre interview de @SabinehazanMD, les résultats impressionnants de l'étude SAIVE, qui porte sur l'efficacité de l'ivermectine prise par voie orale en prophylaxie (prévention) du Covid, sont présentés au congrès ECCMID. Prenons le temps de les présenter.
2/ "L'essai SAIVE est un essai clinique randomisé, contrôlé par placebo, multicentrique, en double aveugle, en groupes parallèles, portant sur l'efficacité et l'innocuité de l'ivermectine dans une population post-exposition."
Une étude de haute qualité sur le plan méthodologique.
3/ L'étude portait sur 400 participants, 200 dans le groupe ivermectine, 199 dans le groupe placebo. Pour être inclus dans l'étude, il fallait avoir été en contact confirmé avec une personne testée (PCR) positive au Covid.
4/ L'âge médian des participants était de 40 ans (18 à 64 ans), leur indice de masse corporelle autour de 26, un 5ème dans chaque groupe vivaient dans le même foyer que la personne positive au Covid.
5/ Le critère principal était la proportion de cas positifs au Covid dans les 28 jours après le début de la prise d'ivermectine / placebo. Ils ont aussi évalué le délai avant l'infection, la gravité des symptômes et l'efficacité selon le variant. Et ont mesuré la charge virale.
6/ Les doses utilisées étaient élevées: 200 mg le premier jour, puis 100mg chaque jour par la suite pendant la durée des 28 jours. Cela n'a posé aucun problème de sécurité majeur, puisque l'étude n'a enregistré aucun événement indésirable grave.
7/ Quels sont les résultats? Sur le critère principal, on obtient 30 cas positifs sur 200 dans le groupe ivermectine et 105 cas positifs sur 199 dans le groupe placebo, une réduction du risque d'infection de 71.57% pour le groupe ivermectine, hautement significative (p<0.0001).
8/ S'agissant de la gravité des symptômes, on observe également une différence significative en faveur du groupe ivermectine sur la base d'une échelle d'évaluation de la progression de la maladie (WHO Covid-19 Scale for disease progression).
9/ On observe une différence significative dans le temps écoulé avant l'infection dans les 2 groupes. Les participants du groupe ivermectine sont donc testés positifs plus rarement, mais aussi plus tardivement après leur contact avec une personne infectée.
10/ L'efficacité de l'ivermectine a été observée quel que soit le variant (BA 1.1 ou BA5). Tous les critères ont donc donné des résultats significatifs en faveur de l'ivermectine.
Et même contaminés, les participants du groupe ivermectine avaient une charge virale plus basse.
11/ Les résultats de cette étude peuvent surprendre, dans la mesure où cette molécule fait polémique, avec des épidémiologistes estimables, comme @VPrasadMDMPH, qui m'a servi de référence pour mon travail en cours sur les masques, très sceptiques sur son efficacité.
12/ Il est donc important de contextualiser cette étude. C'est vrai qu'elle se démarque par sa qualité, mais ses résultats ne sont pas du tout choquants si on les compare à ceux des autres essais contrôlés randomisés portant sur l'efficacité de l'ivermectine en prophylaxie.
13/ Cette étude ne fait que confirmer les données disponibles. Mais il s'agit cette fois d'une étude "bien sous tous rapports": méthodologiquement excellente, et... menée en Europe par une entreprise européenne soutenue financièrement par de grands acteurs du monde de la santé.
16/ erratum sur la dose: il faut bien sûr lire 0,2mg et 0,1mg/kg, ce qui fait effectivement une dose cumulée nettement supérieure à la norme des autres études, merci @sudokuvariante.
(l'erreur vient de @MedinCell, qui ferait bien de virer son stagiaire, et pas de moi...)
1/ On s'échauffe beaucoup sur cette nouvelle étude française Epi-Phare, qui montrerait que le risque de mortalité est réduit de 20 à 25% en cas de vaccination contre le Covid-19 selon @libe.
Cela relance les débats entre "pro" et "anti"
Que faut-il VRAIMENT en penser ?
2/ D'abord, c'est une étude de cohorte observationnelle rétrospective, donc sujette à de nombreux biais potentiels, qui est basée sur des données administratives françaises. Impossible, donc, de conclure à une relation causale (dans quelque direction que ce soit), ce que les auteurs reconnaissent.
3/ Cela étant, j'ai lu un véritable brouhaha de tweets critiquant ou défendant cette étude depuis quelques jours, avec, souvent, de la mauvaise foi et / ou des erreurs des deux côtés du débat. Je vais essayer de mettre en lumière ce qui me paraît, à moi, le plus problématique.
1/25 BOMBE SCIENTIFIQUE: transition de genre médicalisée, la fin d'une folie ?
le Département de la Santé US (HHS) publie un rapport de plus de 400 pages qui enterre officiellement le modèle de l'affirmation de genre chez les mineurs. C’est le Cass Review américain... en pire.
2/25 Le rapport est clair dès l’avant-propos :
La transition médicale pédiatrique est expérimentale et son potentiel de nocivité n’a pas été suffisamment étudié, en particulier à long terme.
Ils citent les restrictions déjà en place en Finlande, Suède, Norvège, UK.
3/25 Le HHS reprend les conclusions des revues systématiques indépendantes (Suède 2022, UK 2024, etc.) :
* Preuves de bénéfice des bloqueurs de puberté : très faibles
* Preuves de bénéfice des hormones sexuelles : très faibles
* Risques : élevés et sous-estimés.
1/ 💣Et si les études censées prouver l'efficacité des vaccins Covid-19 étaient complètement biaisées, et leur efficacité beaucoup plus faible qu'annoncée, passant de plus de 90% à... zéro dans certains cas?
C'est la thèse d'un grand épidémiologiste, @prof_shahar.
Explications:
2/ D'abord un rappel : les essais contrôlés des fabricants utilisés pour valider la vaccination massive du monde entier n'ont PAS mesuré l'efficacité ni sur la transmission, ni sur le risque d'hospitalisation ou de décès.
Cela semble surprenant, mais c'est vrai.
Mais alors...
3/ Qu'est-ce qui a servi de justification, aux yeux de nos autorités, pour nous inciter, voire, souvent, nous contraindre à nous vacciner ?
Réponse: des études beaucoup moins fiables, observationnelles, sujettes à un risque de biais bien plus élevé que les essais randomisés.
1/ 5 ans (!) plus tard, l'essai Principle sur l'hydroxychloroquine (HCQ) contre le Covid est publié. Sans surprise pour ceux qui connaissent Oxford, on y trouve petites manipulations et francs mensonges. @sudokuvariante s'est penché sur cet essai.
Que dire ?
D'abord...
2/ Rappelons que Chris Butler, l'auteur principal de Principle (huhu), a choisi d'inclure les patients au maximum 5 jours après le début des symptômes pour le Molnupiravir, un médicament qui rapporte des sous à l'industrie.
Pour HCQ et IVM, il choisit... 14 jours.
Le problème ?
3/ Quand on étudie un produit supposé antiviral, plus on le donne tard, moins il sera efficace. 14 jours après le début des symptômes, comme le savent tous ceux qui ont eu la Covid, on n'a plus tellement de virus actif (on était souvent ou bien 100% guéri ou bien mourant...).
1/23
Mon interview par @Antithese_Media est disponible sur YouTube.
(lien vers la vidéo complète au bas du fil)
"Nous sommes en 2025, cinq ans après le début de la pandémie.
Et si on faisait le bilan ?"
Mais d'abord, une question: d'après vous...
...🧵 ...
2/23 ...Quel aura été le mythe le plus toxique concernant la crise du Covid-19?
Pour moi, c’est celui selon lequel il n’existait qu’un seul récit “sensé”, celui que nous ont servi autorités politiques et médias traditionnels.
3/23 Un récit qui parlait d’un virus d’origine strictement naturelle, “comme son génome le prouve” (Le Monde), d’une épidémie terrible, d’un nombre de morts “jamais vu depuis 100 ans” (RTS),
1/ Un article dans la toute nouvelle revue Journal of Independent Medicine inaugure une série d'examens critiques de publications favorables aux vaccins Covid. Ce premier papier se penche sur la célèbre étude "les vaccins ont sauvé 15 millions de vies", Watson et al.
🧵⬇️
2/ Premier souci : la façon de calculer l'efficacité des vaccins est potentiellement biaisée. Des méthodes de "fenêtre de comptage" (biais Fenton) auraient pu surestimer les bénéfices et la sécurité des vaccins.
3/ L'étude critiquée n'a pas non plus tenu compte du fait que l'efficacité des vaccins diminue rapidement, jusqu'à même devenir négative à long terme selon une dizaine de publications.