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Dec 17 ‱ 5 tweets ‱ 12 min read Twitter logo Read on Twitter
🔮 LA DICTATURE MONDIALE, ÉTAPE PAR ÉTAPE.

📍 Analyse dĂ©vastatrice dĂ©mystifiant les fausses affirmations de l'OMS sur la perte de souverainetĂ© suite Ă  l'adoption du nouveau TraitĂ© sur les pandĂ©mies

L'Institut Brownstone a publiĂ© une analyse complĂšte du nouvel accord proposĂ© par l'Organisation mondiale de la santĂ© sur les pandĂ©mies, une analyse qui dĂ©monte les fausses affirmations de l'OMS selon lesquelles les États ne perdront pas leur souverainetĂ© en ratifiant l'accord. L'analyse a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par David Bell, mĂ©decin de santĂ© publique et consultant en biotechnologie de la santĂ© mondiale, et le Dr Thi Thuy Van Dinh, experte en droit international qui a travaillĂ© Ă  l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. Voici une traduction et un rĂ©sumĂ© de l'analyse approfondie publiĂ©e par l'Brownstone Institute.   

📍Source :

Le Directeur général (DG) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré : 

📍Source :

Aucun pays n’abandonnera sa souverainetĂ© Ă  l’OMS,

faisant référence au nouvel Accord de l'OMS sur les pandémies et amendements proposé au RÚglement Sanitaire International (ISR), en cours de négociation.

📍Source :

Un examen rationnel des textes en question montre que :

1. Les documents proposent un transfert du pouvoir de décision à l'OMS concernant les aspects essentiels du fonctionnement de la société, que les pays s'engagent à adopter.

2. Le Directeur gĂ©nĂ©ral de l'OMS est seul habilitĂ© Ă  dĂ©cider quand et oĂč elles seront appliquĂ©es.

3. Les propositions sont censĂ©es ĂȘtre contraignantes au regard du droit international.

Les affirmations de l'OMS selon lesquelles la souveraineté ne sera pas perdue, répétées par les politiciens et les grands médias, soulÚvent de sérieuses questions sur les motivations, la compétence et l'éthique.

L’intention des textes est de transfĂ©rer le pouvoir de dĂ©cision des nations et des peuples Ă  l’OMS lorsque son directeur gĂ©nĂ©ral dĂ©cide qu’il existe une menace d’épidĂ©mie importante ou d’autre urgence sanitaire susceptible de traverser plusieurs frontiĂšres nationales. Il est inhabituel que des nations s’engagent Ă  Ă©couter des entitĂ©s extĂ©rieures concernant les droits fondamentaux et les soins de santĂ© de leurs citoyens, d’autant plus que cela a des implications Ă©conomiques et gĂ©opolitiques majeures.

Modifications proposées à la RSE et à la souveraineté dans la prise de décision en matiÚre de santé

L'amendement Ă  la version 2005 du RSI pourrait ĂȘtre un moyen simple de mettre en Ɠuvre et d'appliquer rapidement les mesures du registre de contrĂŽle sanitaire de la « Nouvelle Normale ». Le texte actuel s'applique Ă  la quasi-totalitĂ© de la population mondiale, composĂ©e de 196 États parties, dont les 194 États membres de l'OMS. L’approbation peut nĂ©cessiter ou non un vote formel de l’AssemblĂ©e mondiale de la santĂ© (AMS), le rĂ©cent amendement de 2022 ayant Ă©tĂ© adoptĂ© par consensus. Si le mĂȘme mĂ©canisme d’approbation devait ĂȘtre utilisĂ© en mai 2024, de nombreux pays et le public pourraient ne pas ĂȘtre conscients des implications du nouveau texte sur la souverainetĂ© nationale et individuelle.

Le "confinement" était auparavant un terme réservé aux personnes incarcérées en tant que criminels, car il élimine les droits humains fondamentaux universellement acceptés, et de telles mesures ont été envisagées par l'OMS comme étant nocif pour la santé publique.

📍Source :

Cependant, depuis 2020, ces mesures sont devenues la norme par défaut selon laquelle les autorités de santé publique gÚrent les épidémies, bien qu'elles soient en opposition avec plusieurs dispositions de la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDO) :

Article 9
Nul ne peut ĂȘtre arbitrairement arrĂȘtĂ©, dĂ©tenu ou exilĂ©.

Article 12
Nul ne peut faire l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie personnelle, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes Ă  son honneur et Ă  sa đŸ”œbrownstone.org/articles/why-d

news.un.org/en/story/2023/

inb.who.int/home/inb-proce

iris.who.int/bitstream/hand
Image
2.
réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles ingérences ou attouchements.

Article 13
Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur des frontiÚres d'un Etat. Toute personne a le droit de quitter n'importe quel pays, y compris le sien, et d'y retourner.

Article 19
Toute personne a droit Ă  la libertĂ© d'opinion et d'expression ; ce droit inclut la libertĂ© d'avoir des opinions sans ingĂ©rence extĂ©rieure, ainsi que la libertĂ© de rechercher, de recevoir et de diffuser des informations et des idĂ©es par tous moyens et indĂ©pendamment des frontiĂšres de l'État.

Article 20
Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.

Article 21
La volonté du peuple doit constituer la base du pouvoir de l'Etat.

Article 23
Toute personne a le droit de travailler.

Article 26
Toute personne a droit à l'éducation.

Article 28
Toute personne a droit Ă  un ordre social et international dans lequel les droits et libertĂ©s Ă©noncĂ©s dans la prĂ©sente DĂ©claration peuvent ĂȘtre pleinement rĂ©alisĂ©s.

Article 30
Aucune disposition de la prĂ©sente DĂ©claration ne peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e comme impliquant pour un État, un groupe ou une personne le droit de se livrer Ă  une activitĂ© ou de commettre un acte visant Ă  abolir les droits ou libertĂ©s Ă©noncĂ©s dans la prĂ©sente DĂ©claration.

Ces dispositions de la DUDH constituent la base du concept moderne de souverainetĂ© individuelle et des relations entre les autoritĂ©s et les populations. ConsidĂ©rĂ©es comme la plus haute codification des droits et libertĂ©s des peuples du XXe siĂšcle, elles pourraient bientĂŽt ĂȘtre dĂ©mantelĂ©es Ă  huis clos dans une salle de rĂ©union Ă  GenĂšve.

Les changements proposés transformeront les « recommandations » du document actuel en exigences à travers trois mécanismes concernant :

- Suppression du terme « non obligatoire » (article 1),

- Introduction de la déclaration selon laquelle les Etats membres « s'engageront à suivre les recommandations de l'OMS » et à reconnaßtre l'OMS, non pas comme une organisation sous le contrÎle des pays, mais comme une « autorité de coordination » (nouvel article 13A).

Les États parties reconnaissent l’OMS comme l’autoritĂ© chargĂ©e de guider et de coordonner la rĂ©ponse internationale de santĂ© publique lors des urgences de santĂ© publique de portĂ©e internationale et s’engagent Ă  suivre les recommandations de l’OMS dans leur rĂ©ponse internationale de santĂ© publique.

Comme le montre l’article 18, celles-ci incluent de multiples actions qui limitent directement la libertĂ© individuelle. Si le transfert du pouvoir de dĂ©cision (souverainetĂ©) n'Ă©tait pas prĂ©vu ici, alors le statut actuel du RSI en tant que « recommandations » pourrait rester valable et les pays ne s'engageraient pas Ă  se conformer aux exigences de l'OMS.

Les États parties s’engagent Ă  mettre en Ɠuvre sans dĂ©lai ce qui n’était auparavant que des recommandations, y compris les exigences de l’OMS concernant les entitĂ©s non Ă©tatiques relevant de leur juridiction (article 42) :

Les mesures sanitaires prises conformĂ©ment au prĂ©sent RĂšglement, y compris les recommandations au titre des articles 15 et 16, doivent ĂȘtre initiĂ©es et achevĂ©es sans dĂ©lai par tous les États parties et appliquĂ©es de maniĂšre transparente, Ă©quitable et non discriminatoire. Les États parties prennent Ă©galement des mesures pour garantir que les acteurs non Ă©tatiques opĂ©rant sur leur territoire respectent ces mesures.

Les articles 15 et 16 mentionnĂ©s ici autorisent l'OMS Ă  demander Ă  un État de fournir des ressources, « des produits de santĂ©, des technologies et une expertise » et Ă  permettre Ă  l'OMS d'envoyer du personnel dans le pays (c'est-Ă -dire d'avoir le contrĂŽle du franchissement des frontiĂšres nationales par ceux qu'ils veulent). choisir). Il rĂ©itĂšre Ă©galement l'exigence que le pays impose la mise en Ɠuvre de contre-mesures mĂ©dicales (par exemple tests, vaccinations, quarantaine) sur sa population lorsque l'OMS exige cette đŸ”œ
3.
mesure.

Du point de vue des droits de l’homme, il est scandaleux que les amendements permettent Ă  l’OMS d’exiger des pays qu’ils exigent des examens mĂ©dicaux individuels et des vaccinations chaque fois qu’elle dĂ©clare une pandĂ©mie.

Si des vaccins ou des mĂ©dicaments sont encore en cours de test ou ne sont pas entiĂšrement testĂ©s, cela signifie qu'ils font l'objet d'une expĂ©rience. Il existe une intention claire de mettre en Ɠuvre le programme de vaccination de la CEPI [Coalition for Epidemic Preparedness Innovations] "100 jours", qui, par dĂ©finition, ne peut pas garantir une sĂ©curitĂ© ou une efficacitĂ© significative. Ă©tudie pendant cet intervalle.

📍Source :

Un examen ou un traitement forcĂ©, Ă  moins que le destinataire ne soit clairement mentalement inapte Ă  accepter ou Ă  rejeter cette intervention lorsqu'il en est informĂ©, est contraire Ă  l'Ă©thique ! Exiger des gens qu’ils se conforment pour avoir accĂšs Ă  ce qui est considĂ©rĂ© comme des droits humains fondamentaux au sens de la DUDH constitue une forme de coercition. Si cette rĂ©alitĂ© ne correspond pas Ă  la dĂ©finition de l’OMS de la violation de la souverainetĂ© individuelle et nationale, alors le Directeur gĂ©nĂ©ral de l’OMS et ses partisans doivent expliquer publiquement clairement quelle dĂ©finition ils utilisent.

L’Accord OMS PandĂ©mies, un outil de transfert de souverainetĂ©

L'accord proposĂ© sur les pandĂ©mies fera entrer l'humanitĂ© dans une nouvelle Ăšre, oĂč tout sera Ă©trangement organisĂ© autour des pandĂ©mies : prĂ©-pandĂ©mique, pandĂ©mique et inter-pandĂ©mique. Une nouvelle structure de gouvernance sous les auspices de l’OMS, supervisera les amendements au RSI et les initiatives connexes. Il reposera sur de nouveaux besoins de financement, notamment la capacitĂ© de l'OMS Ă  demander des fonds et du matĂ©riel supplĂ©mentaires aux pays et Ă  gĂ©rer un rĂ©seau d'approvisionnement pour soutenir son travail en cas d'urgence mĂ©dicale (article 12).

Actuellement, les pays dĂ©cident de l'aide Ă©trangĂšre en fonction de leurs prioritĂ©s nationales, outre le financement limitĂ© qu'ils ont acceptĂ© d'allouer Ă  des organisations telles que l'OMS dans le cadre d'obligations ou de traitĂ©s existants. L'accord proposĂ© se distingue non seulement par l'augmentation considĂ©rable du montant que les pays devront allouer sur la base du nouveau TraitĂ©, mais Ă©galement par la crĂ©ation d'une structure de financement parallĂšle, dĂ©connectĂ©e des autres prioritĂ©s en matiĂšre de maladies. Il permet Ă©galement Ă  un groupe extĂ©rieur, qui ne peut ĂȘtre tenu directement responsable, de demander ou d'acquĂ©rir des ressources supplĂ©mentaires aussi souvent qu'il le juge nĂ©cessaire.

Une autre violation de ce qui relĂšve normalement de la juridiction juridique des États-nations est que l'accord oblige les pays Ă  Ă©tablir (article 15) «  un ou plusieurs mĂ©canismes pour compenser les dommages causĂ©s par le vaccin sans Ă©tablir de culpabilitĂ©, », qui accorde une immunitĂ© effective aux sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques. pour les dommages causĂ©s aux citoyens suite Ă  l'utilisation de produits que l'OMS recommande dans le cadre d'une autorisation d'utilisation d'urgence ou que les pays exigent que les pays imposent aux citoyens.

Comment cela est devenu de plus en plus acceptable pour ceux au pouvoir , les pays qui ratifient doivent accepter de limiter le droit de leurs populations d'exprimer leur opposition aux mesures et déclarations de l'OMS concernant une telle urgence (article 18) :

📍Source :

📍Source :


 et lutter contre les informations fausses et trompeuses, ainsi que la désinformation et la désinformation, notamment par une collaboration et une coopération internationales efficaces


Comme nous l'avons vu lors de la rĂ©ponse au Covid-19, la dĂ©finition des « informations trompeuses » peut ĂȘtre influencĂ©e par des opportunismes politiques ou commerciaux et ne pas faire rĂ©fĂ©rence Ă  des informations factuelles concernant l'efficacitĂ© et la sĂ©curitĂ© des vaccins đŸ”œcepi.net/wp-content/upl

theguardian.com/politics/2023/

blog.maryannedemasi.com/p/australias-o

4.
des notions d'immunologie, si elles affectent la vente de produits mĂ©dicaux. des produits. C’est pour cette raison que les dĂ©mocraties ouvertes accordent tant d’importance Ă  la dĂ©fense de la libertĂ© d’expression, mĂȘme au risque qu’elle soit parfois trompeuse. En signant cet accord, les gouvernements accepteront d'abroger ce principe en ce qui concerne la formation de leurs propres citoyens par l'OMS.

En outre, la portĂ©e de cet accord proposĂ© (et des amendements du RSI) s'Ă©tend au-delĂ  des pandĂ©mies en termes de transfert du pouvoir dĂ©cisionnel. D'autres menaces pour la santĂ©, telles que le changement climatique, peuvent ĂȘtre dĂ©clarĂ©es urgences Ă  la discrĂ©tion du directeur gĂ©nĂ©ral si les dĂ©finitions larges de « Une seule santĂ© » sont adoptĂ© conformĂ©ment aux recommandations.

📍Source :

L’Accord sur les amendements au RSI et les pandĂ©mies sera-t-il juridiquement contraignant ?

L'accord proposĂ© sur les pandĂ©mies est clairement destinĂ© Ă  ĂȘtre juridiquement contraignant. L'OMS discute de cette question sur le site Internet de l'Organe international de nĂ©gociation (INB), qui travaille sur le texte. La mĂȘme intention juridiquement contraignante est spĂ©cifiquement Ă©noncĂ©e dans la Dirigeants du G20 DĂ©claration de Bali de 2022 :  

📍Source :

📍Source :

Nous soutenons le travail de l'Organe intergouvernemental de négociation (INB) qui élaborera et négociera un instrument juridiquement contraignant contenant à la fois des éléments juridiquement contraignants et non juridiquement contraignants pour renforcer la PPR pandémique. ..

Intention répétée dans la Déclaration des dirigeants du G20 de New Delhi, 2023 :  

📍Source :


une convention, un accord ou d’autres instruments internationaux de l’OMS ambitieux et juridiquement contraignants sur la PPR pandĂ©mique (WHO CA+) d’ici mai 2024.

Et par le Conseil de l'Union européenne : 

📍Source :

Une convention, un accord ou un autre instrument international est juridiquement contraignant en vertu du droit international. Un accord sur la prĂ©vention, la prĂ©paration et la rĂ©ponse aux pandĂ©mies adoptĂ© au sein de l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS) permettrait aux pays du monde entier de renforcer leurs capacitĂ©s nationales, rĂ©gionales et mondiales ainsi que leur rĂ©silience face aux futures pandĂ©mies.

Le RSI a déjà un statut en vertu du droit international.

Les implications de l’ignorance de la question de la souverainetĂ©

La question pertinente concernant ces deux instruments de l'OMS ne devrait pas ĂȘtre de savoir si la souverainetĂ© est menacĂ©e, mais pourquoi la souverainetĂ© des États dĂ©mocratiques devrait ĂȘtre perdue au profit d'une organisation qui est (i) financĂ©s en grande partie par des sources privĂ©es et contraints d'obĂ©ir aux diktats des entreprises et des philanthropes autoproclamĂ©s et gouvernĂ©s conjointement par des États membres dont la moitiĂ© ne prĂ©tendent mĂȘme pas ĂȘtre des dĂ©mocraties reprĂ©sentatives ouvertes.

Cela signifierait que les dirigeants agissent directement contre les intĂ©rĂȘts nationaux et contre leur propre peuple et en faveur d’intĂ©rĂȘts extĂ©rieurs. La plupart des pays disposent de lois fondamentales spĂ©cifiques qui empĂȘchent une telle pratique.

L'autre question est de savoir pourquoi les autoritĂ©s de santĂ© publique et les mĂ©dias rĂ©pĂštent les assurances de l'OMS quant Ă  la nature « bĂ©nigne » des outils proposĂ©s pour lutter contre la pandĂ©mie. Ils dĂ©clarent que les inquiĂ©tudes concernant la perte de souverainetĂ© relĂšvent de la « dĂ©sinformation » ou de la « dĂ©sinformation », qui, selon eux, sont des « tueurs » majeurs de l'humanitĂ©. MĂȘme si de telles affirmations sont ridicules et visent Ă  dĂ©nigrer ceux qui ont des opinions diffĂ©rentes, l’OMS est clairement coupable du crime mĂȘme qu’elle accuse des dissidents. Puisque sa direction ne peut pas dĂ©montrer que ses affirmations sur ces outils de lutte contre la pandĂ©mie ne sont pas đŸ”œbrownstone.org/articles/one-h

who.int/news-room/ques

whitehouse.gov/briefing-room/

consilium.europa.eu/media/66739/g2

consilium.europa.eu/en/policies/co

5/5
délibérément trompeuses, la direction est alors tenue, sur le plan éthique, de démissionner.

📍Source :

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Dec 17
🔮 La dĂ©vastation de la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration :

L'Occident est la cible d'une lĂąche guerre de l'esprit mondialiste
par Brandon Smith

📍Quand j'ai dĂ©couvert pour la premiĂšre fois le concept de guerre de 4Ăšme gĂ©nĂ©ration, il y a environ 20 ans, j'Ă©tudiais les bases de la propagande et son fonctionnement. Bien que la question centrale soit profondĂ©ment troublante Ă  plusieurs niveaux, je l'ai Ă©galement trouvĂ©e fascinante : la maniĂšre dont les gouvernements et les Ă©litistes ont tentĂ© de contrĂŽler les masses tout en essayant en mĂȘme temps d'Ă©viter la confrontation directe autant que possible.

Avec l’avĂšnement de populations civiles armĂ©es d’armes de qualitĂ© militaire et familiarisĂ©es avec l’entraĂźnement requis pour le combat, les groupes Ă©litistes ont rĂ©alisĂ© (aprĂšs la RĂ©volution amĂ©ricaine) que dominer le public avec la puissance militaire n’était plus une valeur sĂ»re. Ils ont dĂ» s’engager dans un nouveau type de guerre en utilisant des attaques psychologiques jusqu’à ce qu’ils puissent affaiblir et dĂ©sarmer la population. Le nouveau systĂšme d’oppression concernait la coercition mentale ; faire croire que l’idĂ©al autoritaire est inĂ©vitable.

Une partie de cette stratĂ©gie consiste Ă  utiliser un levier Ă©conomique pour l’ingĂ©nierie sociale. Il y a cent ans, il s’agissait plutĂŽt pour les banques de crĂ©er une sĂ©rie infinie de mĂ©canismes d’endettement et de contrĂŽler l’émission de devises.

Aujourd’hui, les Ă©lites du monde des affaires se dĂ©veloppent – elles veulent changer la nature mĂȘme de l’argent grĂące aux monnaies numĂ©riques des banques centrales (CBDC). Par extension, ils tentent Ă©galement d’influencer le comportement du public en associant l’idĂ©ologie de « justice sociale » Ă  la participation Ă©conomique via l’ESG.

En d’autres termes, si vous voulez avoir accĂšs au crĂ©dit ou Ă  l’argent et avoir la capacitĂ© d’ĂȘtre compĂ©titif sur le nouveau marchĂ© « inclusif », vous devrez vous plier Ă  la religion Ă©veillĂ©e. Si vous refusez, votre accĂšs au commerce pourrait ĂȘtre complĂštement fermĂ© et vous et votre famille pourriez mourir de faim.

Un facteur plus important dans la guerre mentale, cependant, est le dĂ©placement de la fenĂȘtre d'Overton en transformant les piliers culturels en mĂ©chants culturels. Ceci est accompli grĂące Ă  la crĂ©ation de la religion de dĂ©construction, ou ce que nous appelons parfois le « culte du rĂ©veil ».
Nommez toute valeur ou principe culturel qui dĂ©finit le monde occidental, comme la mĂ©ritocratie, l'indĂ©pendance, l'autonomie, la force mentale, la libertĂ© (avec responsabilitĂ©), l'hĂ©ritage du travail acharnĂ© et de la famille, la protection des enfants contre les perversions, la discipline plutĂŽt que l'hĂ©donisme, la logique et raisonner sur le fanatisme, la conservation du patrimoine et de l’histoire et, pour beaucoup de gens, les principes du devoir chrĂ©tien. Ce sont tous des piliers de notre sociĂ©tĂ© que la secte Ă©veillĂ©e cherche Ă  dĂ©truire. De toutes les maniĂšres que je peux imaginer, il s’agit d’une guerre psychologique contre l’Occident, entiĂšrement financĂ©e par des milliards de dollars de subventions provenant de groupes de rĂ©flexion mondialistes comme la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller et l’Open Society Foundation.

Les mondialistes considĂšrent la manipulation publique et l’ingĂ©nierie sociale comme leur droit innĂ©. Ils pensent que c’est leur destin manifeste et suggĂšrent souvent que l’humanitĂ© se dĂ©composerait et s’autodĂ©truirait sans leur influence.

Comme l’a dĂ©clarĂ© un jour le cĂ©lĂšbre propagandiste Edward Bernays :

“La manipulation consciente et intelligente des habitudes organisĂ©es et des opinions des masses est un Ă©lĂ©ment important dans une sociĂ©tĂ© dĂ©mocratique. Ceux qui manipulent ce mĂ©canisme invisible de la sociĂ©tĂ© constituent un gouvernement invisible qui est le vĂ©ritable pouvoir dirigeant de notre pays. 
 Nous sommes gouvernĂ©s, nos esprits sont façonnĂ©s, nos goĂ»ts formĂ©s, nos idĂ©es suggĂ©rĂ©es, en grande partie par des hommes dont nous n'avons jamais entendu parler


 Dans presque tous đŸ”œImage
2.
les actes de notre vie quotidienne, que ce soit dans le domaine politique ou commercial, dans notre conduite sociale ou notre pensĂ©e Ă©thique, nous sommes dominĂ©s par un nombre relativement restreint de personnes
 qui comprennent les processus mentaux et les modĂšles sociaux des masses. . Ce sont eux qui tirent les ficelles qui contrĂŽlent l’esprit du public.

Pour des hommes comme Bernays, le but des opĂ©rations psychologiques Ă©tait davantage de maintenir un certain statu quo, avec les puissants de l'establishment aux commandes, mais Ă  l'abri de la vue (et de la colĂšre) du public autant que possible. La mĂ©thodologie du « gouvernement fantĂŽme » a Ă©tĂ© construite Ă  l’époque de Bernays. Cependant, ce qui a commencĂ© comme une tactique visant Ă  maintenir la population dans l’ignorance est dĂ©sormais devenu une stratĂ©gie pour lui faire la guerre. La 4Ăšme Gen Warfare est nĂ©e du bourbier de la gestion de la perception du public.

Mais vous pourriez vous demander comment nous pouvons ĂȘtre attaquĂ©s sans soldats, sans armes, sans bombes, sans chars ou sans drones ? Cela ne semble-t-il pas un peu paranoĂŻaque ?
Dans un document interne autrefois obscur de l'armĂ©e amĂ©ricaine intitulĂ© 'From Psyop To Mindwar', la valeur militaire du sabotage Ă  travers 4 La Ăšme mĂ©thodes de gĂ©nĂ©ration est dĂ©crite en dĂ©tail. Le traitĂ© expose l’idĂ©e d’amener une population cible Ă  s’auto-asservir en sapant ses structures fondamentales par le biais d’une guerre psychologique. Le document a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© en 1980 par le lieutenant-colonel Michael Aquino, un fervent sataniste, et le colonel Paul Vallely, qui deviendra plus tard gĂ©nĂ©ral.

La thĂ©orie d’Aquino Ă©tait essentiellement que l’armĂ©e amĂ©ricaine sous-utilisait les opĂ©rations psychologiques comme arriĂšre-plan des opĂ©rations cinĂ©tiques. Il a fait valoir que les opĂ©rations psychologiques pouvaient ĂȘtre utilisĂ©es comme arme de premiĂšre ligne pour dĂ©truire une nation ennemie (ou contrĂŽler une population nationale) sans utiliser de munitions standard. Comme le suggĂšre Aquino dans une prĂ©face de Mindwar de 2003 :
"Essentiellement, vous submergez votre ennemi d'arguments. Vous prenez le contrĂŽle de tous les moyens par lesquels son gouvernement et sa population traitent l’information pour prendre une dĂ©cision, et vous l’ajustez pour que cette dĂ©cision soit prise comme vous le dĂ©sirez. Tout le monde est heureux, personne n’est blessĂ© ou tuĂ© et rien n’est dĂ©truit.

La fausse bienveillance derriĂšre cette idĂ©e est inquiĂ©tante. Croyez-le ou non, il s’agissait d’une tentative d’Aquino d’« adoucir » la perception du public Ă  l’égard du document. Il a dĂ©plorĂ© la rĂ©vĂ©lation de Mindwar parmi les « cercles du complot » et a passĂ© des dĂ©cennies Ă  tenter de minimiser le rĂŽle de l’occultisme dans les Ă©chelons supĂ©rieurs de l’armĂ©e et du gouvernement. Tout cela n’était qu’un « gros malentendu » selon le sataniste.

Mindwar tente de se dĂ©connecter de la sombre et sale rĂ©putation des efforts de propagande parmi les nazis ou les communistes. La propagande est communĂ©ment, et Ă  juste titre, associĂ©e au mensonge. Aquino admet que les nouvelles opĂ©rations psychologiques seront utilisĂ©es contre les AmĂ©ricains, et pas seulement contre les ennemis Ă©trangers, mais il affirme cette fois qu’elles utiliseront « la vĂ©ritĂ© » pour manipuler les masses. Et qui peut dicter la vĂ©ritĂ© ? Eh bien, des fanatiques satanistes comme Aquino, bien sĂ»r.

L’hypocrisie de Mindwar est Ă©vidente dans sa prĂ©misse sous-jacente : que l’establishment fera toujours sa propagande en utilisant la vĂ©ritĂ©, parce que ce qui est un mensonge aujourd’hui peut devenir une vĂ©ritĂ© demain. Comme le note Aquino :
“Contrairement aux PSYOP, MindWar n'a rien Ă  voir avec la tromperie ni mĂȘme avec la vĂ©ritĂ© « sĂ©lectionnĂ©e » – et donc trompeuse. Il Ă©nonce plutĂŽt toute une vĂ©ritĂ© qui, si elle n’existe pas maintenant, sera forcĂ©e Ă  exister par la volontĂ© des États-Unis.»
Mindwar en tant que document est en soi un morceau de propagande qui ne peut s’empĂȘcher de dĂ©former la rĂ©alitĂ© pour đŸ”œ
3.
justifier la vision d’hommes qui recherchent le pouvoir par-dessus tout. Je vous invite Ă  lire l'article ; presque tous les concepts qui y sont dĂ©crits sont aujourd’hui utilisĂ©s contre le peuple amĂ©ricain et le public occidental. Les arguments tordus avancĂ©s dans Mindwar sont exactement les mĂȘmes que ceux utilisĂ©s par les gouvernements actuels pour justifier la propagande Ă©tatique et la censure massive des opinions opposĂ©es comme Ă©tant essentielles Ă  la sĂ©curitĂ© et au bien commun.

Sans oublier que le mouvement woke ressemble de maniĂšre troublante dans ses idĂ©aux et ses objectifs aux religions narcissiques du satanisme et du lucifĂ©rianisme qu’Aquino adore. Je suis sĂ»r que c'est une pure coĂŻncidence...

La raison pour laquelle les conservateurs et les partisans de la libertĂ© ont Ă©tĂ© si dĂ©savantagĂ©s au milieu de cette « guerre mentale » jusqu’à rĂ©cemment est que nous avons une ANCIENNE façon de voir la guerre qui suppose un combat debout. Ils pointent leurs armes sur nous et essaient de nous contrĂŽler, nous pointons nos armes sur eux et leur disons non merci. Mais toutes les guerres ne sont pas conçues pour dĂ©truire directement les populations, et certaines guerres sont menĂ©es de maniĂšre lĂąche afin d’éviter une confrontation directe.
Les partisans de la guerre mentale diraient que les tactiques sont similaires aux mĂ©thodes de guĂ©rilla. Je dirais qu’elles sont beaucoup plus Ă©troitement liĂ©es aux mĂ©thodes terroristes, et oui, il y a une diffĂ©rence.

Les mondialistes savent qu’une fois la fusillade commencĂ©e, ils perdent la capacitĂ© de microgĂ©rer le rĂ©sultat et peuvent devenir des cibles. Le but des opĂ©rations psychologiques est soit de terroriser une population pour qu’elle ne riposte pas du tout, soit de renforcer le sentiment populaire par des mensonges et de rendre toute rĂ©bellion potentielle aussi marginale que possible. D’oĂč la raison du financement qui a rĂ©veillĂ© l’activisme et endoctrinĂ© la jeunesse occidentale. Dans une gĂ©nĂ©ration ou deux, ils pensent pouvoir remplacer l’Occident en le diabolisant dans l’esprit des enfants d’aujourd’hui. Ils n’auront peut-ĂȘtre jamais Ă  nous combattre.

La conflagration va bien au-delĂ  du « gauche contre droite » : les mondialistes et leurs institutions sont Ă  l’origine de la maladie Ă  laquelle notre civilisation est confrontĂ©e, et tant que ce cancer n’aura pas Ă©tĂ© Ă©liminĂ©, nous ne connaĂźtrons jamais la paix, quel que soit le cĂŽtĂ© du spectre politique. en haut.
Cela dit, il est simpliste de suggĂ©rer que ce conflit est simplement le produit du faux paradigme gauche/droite. Les gauchistes constituent vĂ©ritablement une armĂ©e de foule pleinement soutenue par les mondialistes et servant pleinement leurs intĂ©rĂȘts. Pour accĂ©der aux Ă©lites financiĂšres, nous devrons probablement passer par les gauchistes. Soit en les retirant par la force de positions d’influence sur la prochaine gĂ©nĂ©ration (ce que font finalement certains États conservateurs), soit en les expulsant complĂštement d’un État ou d’un pays. En temps de guerre, ceux qui tentent de dĂ©truire la libertĂ© ne mĂ©ritent plus les bĂ©nĂ©fices de la libertĂ©.
La clĂ© pour comprendre la situation est d’accepter qu’une guerre soit imminente. Woke est une opĂ©ration psychologique conçue par les mondialistes, et elle se bat actuellement pour devenir le seul et unique systĂšme de pensĂ©e – un systĂšme de pensĂ©e moralement relativiste. Pour rĂ©ussir, elle s’appuie sur une circonstance spĂ©cifique : l’idĂ©e selon laquelle les hommes occidentaux n’adopteront pas une posture de combat face Ă  une attaque psychologique. Tant que nous continuerons Ă  considĂ©rer la guerre uniquement comme un combat armĂ©, nous resterons dociles face Ă  un bombardement culturel plus avancĂ©.

Pour que la 4th Gen Warfare l'emporte, la population cible doit suivre un certain ensemble de rĂšgles tandis que l'autre camp opĂšre sans rĂšgles. Ils doivent ĂȘtre autorisĂ©s Ă  poursuivre la destruction totale contre leur ennemi tandis que l’autre camp est rĂ©primandĂ© pour toute action vaguement dĂ©fensive đŸ”œ
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Dec 13
🔮 La rùgle des psychopathes

Un article et un extrait du livre "Aus der Systemkrise zur Freiheit" de Hermann von Bering

📍Si vous souhaitez repousser une attaque, vous devez connaütre vos adversaires. Vous devez d’abord savoir qui sont les adversaires, quels sont leurs objectifs et de quoi ils sont capables.

Les personnes qui ont un dĂ©sir pathologique d’exercer un pouvoir sur les autres sont appelĂ©es psychopathes. Il n’est pas toujours nĂ©cessaire qu’ils soient aussi radicaux que les tueurs en sĂ©rie des films d’horreur amĂ©ricains, il existe toutes sortes de gradations.

Une spécialité assez méconnue de la psychologie, la «ponérologie», s'occupe de ces personnes. (1) Selon ses résultats, entre 4 et 6 % de psychopathes vivent dans toutes les sociétés, (2) selon l'auteur ou les critÚres appliqués, (3) parce que les gradations sont fluides.

Presque tous les psychopathes savent trĂšs bien porter un masque de dĂ©cence bourgeoise, qui ne se voit que dans des situations particuliĂšres. L'analyste comportemental amĂ©ricain Joe Navarro a travaillĂ© comme profileur pour le FBI pendant 25 ans et a Ă©crit sur ses expĂ©riences avec les psychopathes dans un livre (4). Il souhaite faire prendre conscience Ă  ses lecteurs des dangers qu'ils peuvent courir, car presque personne ne sait interprĂ©ter les premiers signes. Le sujet n’est presque jamais mĂ©diatisĂ©, sans doute parce que sinon on se rendrait vite compte de qui nous dirige.
Le fait que nous ne sachions pas reconnaßtre les psychopathes, voire n'ayons aucune idée de leur existence, a déjà apporté de nombreux malheurs, tant émotionnels que matériels.
Navarro distingue quatre types : le narcissique, la personnalitĂ© Ă©motionnellement instable, la paranoĂŻaque et la personnalitĂ© dissociale. Il existe Ă©galement des combinaisons de ces types. Il a Ă©laborĂ© des listes de contrĂŽle pour toutes les catĂ©gories. Ceux-ci aident Ă  Ă©valuer dans quelle mesure une personne prĂ©sente des traits psychopathiques en fonction de son comportement. Tant que seuls des scores isolĂ©s s’appliquent, la personne en question n’est pas encore un psychopathe ; si les points s'accumulent, la prudence est de mise.
Ce que tous les psychopathes ont en commun, c’est qu’ils manquent d’empathie. Ils ne s’intĂ©ressent pas Ă  ce que font les autres, Ă  moins que cela ne leur soit utile. Cela les laisse froids. Mais ce sont de bons acteurs, ils ont appris Ă  imiter le comportement des gens normaux pour gagner leur confiance. Mais au fond, ils ne s’intĂ©ressent qu’à eux-mĂȘmes et Ă  leur propre bien-ĂȘtre. Pour ce faire, ils sacrifient le bonheur ou l’argent des autres – souvent les deux.
Parce qu’ils ne s’intĂ©ressent qu’à eux-mĂȘmes, ils exigent beaucoup d’attention de la part des autres. Ils veulent ĂȘtre admirĂ©s et inventent parfois des histoires pour se rendre intĂ©ressants, car ils n'hĂ©sitent pas Ă  mentir. Beaucoup d’entre eux savent avoir l’air charmant et intĂ©ressant.
Ils ne sont mĂȘme pas conscients de l’égoĂŻsme de leurs actes. C'est normal pour eux : ils ne s'intĂ©ressent pas aux normes de la sociĂ©tĂ© parce qu'ils se croient au-dessus d'elles. Quoi qu’il en soit, ils pensent qu’ils sont meilleurs que le reste de « l’humanitĂ© stupide ».
Leur comportement ne semble pas non plus malade. Si quelqu’un leur suggĂšre une telle chose, cela provoque leur colĂšre et leur vengeance, car ils ne peuvent tolĂ©rer aucune contradiction ou critique. Les psychopathes ont toujours raison et ne sont jamais Ă  blĂąmer. C'est toujours la faute des autres.
Les psychopathes aiment choisir des professions qui leur confĂšrent de l'autoritĂ©, et nombre d'entre eux se trouvent dans l'armĂ©e, les services secrets, la politique, la justice et la mĂ©decine, en particulier la psychologie. Certains sont trĂšs intelligents et deviennent des experts reconnus, ce qui les rend invulnĂ©rables. Il convient de noter que les mesures restrictives liĂ©es Ă  la pandĂ©mie ont Ă©tĂ© appliquĂ©es avec une fermetĂ© particuliĂšre dans les milieux universitaires. En politique et dans les mĂ©dias, en revanche đŸ”œImage
2.
leur capacitĂ© Ă  mentir sans scrupules s’avĂšre trĂšs utile.
Une autre caractĂ©ristique est leur dĂ©pendance Ă  l’égard du contrĂŽle. Pour empĂȘcher que les gens ne les dĂ©couvrent, ils doivent contrĂŽler toutes les situations. Pour empĂȘcher les autres de former des alliances contre eux, ils sĂšment la discorde parmi les ennemis potentiels par la calomnie.

Le besoin constant de contrĂŽler peut dĂ©gĂ©nĂ©rer en paranoĂŻa. Quiconque tombe sous leurs soupçons doit s’attendre Ă  des reprĂ©sailles. De fortes sautes d'humeur et des explosions incontrĂŽlĂ©es font Ă©galement partie du profil de personnalitĂ©. Le psychiatre amĂ©ricain Hervey Cleckley, qui a Ă©crit son ouvrage de rĂ©fĂ©rence sur la psychopathie en 1941 (5), a dĂ©clarĂ© que les psychopathes se comportent de maniĂšre tout Ă  fait humaine – mais sans Ăąme.

Comme je l'ai dit, seuls certains psychopathes prĂ©sentent toutes ces caractĂ©ristiques ; dans de nombreux cas, seules certaines sont pertinentes. Et ici, c’est la quantitĂ© qui donne naissance au poison. Tout le monde peut passer une mauvaise journĂ©e de temps en temps, mais lorsque ces signes s’accumulent, il faut ĂȘtre sur ses gardes.

Que pouvez-vous faire si vous vous sentez harcelĂ© par un psychopathe ? La premiĂšre chose serait de crĂ©er de la distance et de s’éloigner de la ligne de mire Ă©motionnelle. Demander Ă  un psychopathe de suivre une thĂ©rapie peut ĂȘtre dangereux et ne fonctionne gĂ©nĂ©ralement pas parce qu'il pense qu'il agit normalement. Il n’est pas non plus clair si une disposition psychopathique peut ĂȘtre traitĂ©e d’une maniĂšre ou d’une autre. Elle est probablement ancrĂ©e dans la nature de la personne, c'est-Ă -dire « innĂ©e ».

Si ce n’est pas innĂ©, alors la question se pose de savoir pourquoi ces personnes sont ainsi. Au moins une chose est sĂ»re : de nombreux auteurs d’abus ont eux-mĂȘmes Ă©tĂ© victimes d’abus dans le passĂ©. Cela n’excuse pas leurs actions, mais cela indique qu’il existe clairement un cercle vicieux qui doit ĂȘtre brisĂ© de toute urgence.

Pourquoi je te dis ça ? Eh bien, parce que la plupart des gens tirent automatiquement des conclusions sur les autres en se basant sur eux-mĂȘmes. Et comme la plupart des gens sont fondamentalement honnĂȘtes, ils ne peuvent mĂȘme pas imaginer avoir affaire Ă  des psychopathes dans la vie normale. "Le mal est le plus discret et le plus souvent promu par les doux, qui se ferment les oreilles." (6)
Ils n’en sont pas conscients, ce qui donne un grand avantage aux psychopathes. Ils nagent sans ĂȘtre reconnus dans la foule, mais enfreignent toutes les rĂšgles. Dans un jeu, si certaines personnes suivent les rĂšgles et d’autres non, alors il est clair qui gagne. Et les perdants ne rĂ©alisent souvent pas qu’ils ont Ă©tĂ© trompĂ©s. Si une personne joue honnĂȘtement et que l’autre n’a aucun problĂšme Ă  tricher, il est Ă©galement trĂšs clair qui gagne.
De plus, les psychopathes sont gĂ©nĂ©ralement suffisamment intelligents pour dĂ©tourner la colĂšre de ceux qu'ils ont trompĂ©s d'eux-mĂȘmes vers ceux qui les ont prĂ©venus, car "il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu'ils ont Ă©tĂ© trompĂ©s". (7) C’est exactement ce qui a Ă©tĂ© exploitĂ© lors de la crise du Covid en diabolisant les « penseurs latĂ©raux ».
Leur jeu dĂ©loyal facilite l’accĂšs des psychopathes Ă  des postes plus Ă©levĂ©s, surtout dans le capitalisme rapace d’aujourd’hui. Les plus sans scrupules arrivent plus vite au sommet. Logiquement, cela signifie que la proportion de psychopathes occupant des postes Ă©levĂ©s est bien supĂ©rieure aux 6 % de la population dont parlait Lobaczewski. L’évolution des carriĂšres dans des domaines oĂč il s’agit moins d’expertise que d’affirmation de soi garantit ainsi une sĂ©lection nĂ©gative parmi les candidats – particuliĂšrement Ă©vidente en politique.
Ceci, Ă  son tour, explique pourquoi « ceux qui sont au sommet » incitent Ă  plusieurs reprises Ă  des crimes inhumains tels que des guerres, des gĂ©nocides ou des expĂ©riences gĂ©nĂ©tiques qui rendent malades ou tuent des gens mais gĂ©nĂšrent beaucoup de profits. De telles choses ne đŸ”œ
3.
peuvent provenir que des cerveaux malades des psychopathes.
Cela explique Ă©galement les liens avec le satanisme et la maltraitance des enfants, qui ont Ă©tĂ© dĂ©couverts de plus en plus souvent ces trois derniĂšres annĂ©es dans les cercles des oligarques et de leurs acolytes : d'une part, cela correspond exactement Ă  la personnalitĂ© malade des psychopathes endurcis ; d'autre part, il peut ĂȘtre utilisĂ© comme un parfait mĂ©canisme de contrĂŽle - afin d'empĂȘcher les espions de l'extĂ©rieur d'infiltrer les "cercles illustres", c'est-Ă -dire ceux qui ne sont pas des psychopathes, les rangs supĂ©rieurs des loges respectives doivent passer par des rituels de des initiations cruelles, dont seul un psychopathe est capable. Je ne veux pas entrer dans plus de dĂ©tails, je ne veux pas aborder ce sujet ici. Il suffit de savoir que ce cĂŽtĂ© obscur est rĂ©pandu et utilisĂ© politiquement. Si vous pouvez le supporter, veuillez vous renseigner sur Internet (8).
Une personne issue des plus hautes sphÚres financiÚres a déclaré que pour gravir les échelons hiérarchiques, il fallait devenir psychopathe.

Si vous avez du courage et comprenez l’anglais, vous pouvez trouver une interview avec ce citoyen ici (9). Il estime que le pouvoir de ces criminels peut ĂȘtre brisĂ© si les gens, premiĂšrement, apprennent que tout cela existe rĂ©ellement, et deuxiĂšmement, s'ils ne peuvent plus se permettre d'ĂȘtre divisĂ©s et de rester unis.

Il convient seulement de noter une chose : les aspects spirituels et Ă©nergĂ©tiques jouent Ă©galement ici un rĂŽle fatal. Les rituels d’initiation des loges sataniques impliquent, entre autres, l’abaissement de soi et l’humiliation inconditionnelle de l’autoritĂ©. Comme nous l’avons dĂ©jĂ  mentionnĂ©, les abus transforment souvent les victimes en auteurs.
Comme « effet secondaire », de tels rituels sont enregistrĂ©s sur vidĂ©o et servent de matĂ©riel de chantage au cas oĂč l'un des participants voudrait quitter le cercle illustre. Le « cas Jeffrey Epstein » est profondĂ©ment rĂ©vĂ©lateur.
Si vous savez tout cela, vous reconnaĂźtrez Ă©galement le lien avec les campagnes d'avortement (10), les scandales de vaccination en Afrique et en Inde par l'OMS et Bill Gates oĂč les femmes sont devenues stĂ©riles (11) et plus rĂ©cemment, avec les programmes officiels d'euthanasie pour les femmes. personnes dans le besoin.
Lors de la rĂ©union du G20 Ă  Bali, Bill Gates a appelĂ© Ă  la crĂ©ation de comitĂ©s de mort pour tuer les malades de maniĂšre planifiĂ©e et ainsi Ă©conomiser les coĂ»ts des mesures de prolongation de la vie. L’argent devrait ĂȘtre mieux utilisĂ©. Il a dĂ©clarĂ© : Les AA ne veulent pas que nous parlions de cela, c'est l'Ă©quivalent de gaspiller un million de dollars sur les trois derniers mois de la vie d'un patient. Ne vaudrait-il pas mieux ne pas licencier dix enseignants ?". Cela correspond exactement Ă  l'opinion de Harari concernant les mots-clĂ©s « bouches inutiles Ă  nourrir ».
La cĂ©lĂšbre spĂ©cialiste britannique du comportement Jane Goodall (12 ans) aimerait Ă©galement voir l’humanitĂ© rĂ©duite. Elle dĂ©clare : « Nous ne pouvons pas nous cacher de la croissance de la population humaine, car vous savez que c'est lĂ  la racine de tous les problĂšmes. Rien de tout cela ne se produirait si la population Ă©tait la mĂȘme qu’il y a 500 ans. » L'ONU lui a dĂ©cernĂ© le titre de « Messager de la paix ».
Le prĂ©sident français Macron veut promulguer de nouvelles lois pour lĂ©galiser « l’aide Ă  mourir ». (13) Au Canada, Trudeau, Ă©tudiant au WEF, a veillĂ© Ă  ce que les personnes pauvres puissent se suicider avec l'aide d'un mĂ©decin s'ils le souhaitent – par exemple s'ils se sentent menacĂ©s de sans-abri. Des lois ont Ă©galement Ă©tĂ© adoptĂ©es aux Pays-Bas autorisant le suicide assistĂ© en raison de la pauvretĂ© financiĂšre. DerriĂšre cette situation se cache l’agenda de psychopathes qui ne valorisent que leur propre vie et considĂšrent le reste de l’humanitĂ© comme un surplus d’animaux pouvant ĂȘtre abattus si nĂ©cessaire.
Le professeur Yusuke Narita, du WEF, affirme qu'il y a trop de gens inutiles đŸ”œ
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Dec 9
🔮 De la crise systĂ©mique Ă  la libertĂ©

Un article et un extrait du livre "Aus der Systemkrise zur Freiheit", de Hermann von Bering

📍 "À une Ă©poque oĂč dominent les forces du dĂ©clin, cela dĂ©pend de l'individu dans son ensemble, de la dĂ©cision de ne nager ni avec le courant ni Ă  contre-courant, mais de crĂ©er un nouveau territoire en soi et dans sa sphĂšre d'activitĂ©." (Rudolf Steiner)

"Les grands arrĂȘtent de diriger quand les petits arrĂȘtent de ramper." (Friedrich Schiller)

Introduction

L’époque dans laquelle nous vivons aujourd’hui est l’une des plus marquantes de l’histoire moderne. Non seulement la paix dont nous jouissons depuis des dĂ©cennies est menacĂ©e, mais notre culture tout entiĂšre, notre monde du travail, notre mode de vie – tout cela sera radicalement modifiĂ© si les riches et les puissants obtiennent ce qu’ils veulent. Ils veulent un contrĂŽle total, l’assujettissement complet de tous ceux qui n’appartiennent pas Ă  leur club, et ils travaillent dur pour y parvenir.

D’un autre cĂŽtĂ©, tout mal qui devient de plus en plus visible suscite de la rĂ©sistance. Un processus de prise de conscience a commencĂ© et s’accroĂźt inexorablement. En seulement trois ans, des millions de personnes ont dĂ» comprendre que presque toutes les institutions leur mentaient. Ils sont mis en quarantaine, leur libertĂ© d’expression est supprimĂ©e, leurs droits, leur dignitĂ©, leur santĂ© et, pour certains, leur vie, leur sont retirĂ©s.

L’oppression existait avant la crise, mais elle Ă©tait alors plus cachĂ©e. Aujourd’hui, le nombre de ceux qui critiquent le systĂšme pĂ©nal ne cesse d’augmenter, et la bonne nouvelle est que ce processus de prise de conscience est irrĂ©versible. Une fois que vous aurez rĂ©alisĂ© Ă  quel point nous sommes trompĂ©s, vous ne tomberez plus dans le piĂšge du lavage de cerveau.

Nous sommes au milieu d'un processus global de prise de conscience, qui à son tour crée les conditions de la prochaine étape : construire un nouveau systÚme de coexistence qui réponde aux besoins de tous, leur donne plus de temps pour vivre et une réelle liberté de façonnez votre propre vie.

Chaque crise entraĂźne des changements, mais pas seulement pour le pire. S'il est utilisĂ© correctement, quelque chose de mieux peut Ă©merger – c'est Ă  nous de dĂ©cider. Par ailleurs, le caractĂšre chinois pour « crise » est composĂ© des deux caractĂšres « danger » et « opportunitĂ© ».

LĂ  oĂč il y a beaucoup d’ombre, il doit aussi y avoir de la lumiĂšre, car nous vivons dans un monde double (« le yin et le yang »). Si vous ne regardez qu’un cĂŽtĂ© de la mĂ©daille, vous devriez peut-ĂȘtre l’inverser. La dĂ©fense dĂ©fensive contre le danger est trĂšs bonne, mais je voudrais montrer le revers de la mĂ©daille, celui de la reconstruction. Parce qu’il existe des alternatives Ă  l’ancien systĂšme, dans tous les domaines, et que nombre d’entre elles sont dĂ©jĂ  testĂ©es.
J’examinerai donc de plus prĂšs les deux cĂŽtĂ©s de la mĂ©daille. La premiĂšre partie du livre parle de dangers qu’il faut prendre au sĂ©rieux. Il montre qu'il est possible d'affronter les faits sans crainte et d'Ă©laborer des stratĂ©gies basĂ©es sur les connaissances acquises, de se prĂ©parer et de devenir capable d'agir. Cela commence au niveau personnel et devient ensuite politiquement pertinent. J'en parle dans la deuxiĂšme partie du livre.

La crise mondiale Ă  laquelle nous sommes actuellement confrontĂ©s nous offre la premiĂšre opportunitĂ© de construire un monde meilleur en ouvrant les yeux sur les nombreux problĂšmes de l’ancien systĂšme, qu’il s’agisse de politique, d’économie, de mĂ©decine, d’école ou de science. C’est prĂ©cisĂ©ment la condition prĂ©alable pour apprendre de nos erreurs, pour faire mieux Ă  l’avenir.
Peu de choses sont aussi gratifiantes que de travailler vers un objectif commun qui nous donnera, Ă  nous et Ă  nos enfants, un avenir digne d’ĂȘtre vĂ©cu. Et rien n’est aussi puissant qu’une idĂ©e dont l’heure est venue.

Nous ne pouvons et ne voulons pas revenir Ă  l’ancien systĂšme d’avant la crise, construit sur le mensonge et đŸ”œ
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l’injustice. Le temps est venu de trouver de nouvelles et meilleures mĂ©thodes.

Rejoignez-moi dans ce voyage, soyez courageux et partagez-le avec les autres. Je vous invite Ă  le faire, pour que l’espoir d’un temps meilleur s’éveille en chacun de nous !

Le terme « protection du climat », mal utilisé

À la protection « classique » de l’environnement s’ajoute une protection politique de l’environnement. Ici, l’argument de la protection de l’environnement est utilisĂ© pour imposer des objectifs tacites complĂštement diffĂ©rents. Voici un exemple : depuis la fin des annĂ©es 1970, on prĂ©tend que la couche d'ozone de la Terre est menacĂ©e par les chlorofluorocarbones (CFC), qui Ă©limineraient l'ozone de la stratosphĂšre. Une panique mondiale s'est créée : sans ozone, les rayons UV du soleil ne seraient plus filtrĂ©s et le risque de cancer de la peau augmenterait. Les Ă©cologistes ont immĂ©diatement rĂ©clamĂ© avec force une interdiction mondiale des CFC, ce qui a Ă©tĂ© obtenu grĂące Ă  des campagnes mĂ©diatiques, mĂȘme si la thĂ©orie Ă©tait un non-sens scientifique. (1)
Mais quel Ă©tait le but de tout cela ? Les CFC sont utilisĂ©s avec succĂšs dans le monde entier depuis 50 ans, notamment comme rĂ©frigĂ©rants dans les systĂšmes de climatisation et les rĂ©frigĂ©rateurs. Mais Ă  la fin des annĂ©es 1970, les brevets ont expirĂ©, menaçant les bĂ©nĂ©fices de la multinationale chimique amĂ©ricaine DuPont, puisque les droits de licence n'Ă©taient plus payĂ©s. Des substituts plus rĂ©cents mais beaucoup plus coĂ»teux que les CFC ont Ă©tĂ© brevetĂ©s. Les CFC devaient donc ĂȘtre bannis du marchĂ© mondial. L'astuce du "trou dans la couche d'ozone" a fonctionnĂ©, on l'a laissĂ© disparaĂźtre de la une des journaux, les gens se sont sentis "sauvĂ©s" et DuPont a fait encore plus de bĂ©nĂ©fices avec les remplacements.
Tout fonctionne selon la dialectique de Hegel : thĂšse – antithĂšse – synthĂšse. CrĂ©ez un problĂšme, proposez une « solution », mettez en Ɠuvre votre « solution ». Le changement climatique suit le mĂȘme schĂ©ma. La thĂšse repose sur trois affirmations fondamentales :

"Un niveau plus élevé de CO2 dans l'air augmente la température moyenne de la Terre",
"C'est nocif" et
"Les gens jouent un rÎle décisif dans l'augmentation des niveaux de CO2".
Les trois affirmations sont fausses. À 0,04 %, le CO2 n’est qu’un oligoĂ©lĂ©ment dans l’air, bien trop peu pour crĂ©er une diffĂ©rence de tempĂ©rature mesurable. Le mĂ©canisme par lequel cela fonctionnerait n’a jamais Ă©tĂ© prouvĂ© (2), mais a Ă©tĂ© d’autant plus revendiquĂ©. (3)

La tempĂ©rature de l'atmosphĂšre est beaucoup plus influencĂ©e par l'activitĂ© solaire, qui fluctue selon diffĂ©rents cycles, ainsi que par la formation des nuages. Cela n’a jamais Ă©tĂ© constant sur des milliers d’annĂ©es, il y a toujours eu des pĂ©riodes chaudes et glaciaires, ce qui est normal. Le climat n’est pas une variable fixe, mais il est en constante Ă©volution. Lorsque les Vikings ont dĂ©couvert le Groenland, il Ă©tait vert, d’oĂč son nom. Durant la pĂ©riode chaude mĂ©diĂ©vale, par exemple, dans le nord de l’Allemagne, on cultivait du vin. Plus tard, lorsque le climat se refroidit Ă  nouveau, de mauvaises rĂ©coltes et la famine en rĂ©sultĂšrent.
Une plus grande quantitĂ© de CO2 dans l’air est en rĂ©alitĂ© une bĂ©nĂ©diction pour la nature, car elle favorise grandement la croissance des plantes. C’est pourquoi le CO2 est introduit artificiellement dans les serres. (4) Davantage de rĂ©coltes seraient rĂ©coltĂ©es dans le monde sans augmentation de la tempĂ©rature. Cependant, si les niveaux de CO2 diminuaient de moitiĂ©, la plupart des plantes commenceraient Ă  mourir. Nous devrions donc rejeter autant de CO2 que possible dans l’air. Malheureusement, la contribution humaine au dioxyde de carbone est extrĂȘmement faible par rapport aux causes naturelles telles que les Ă©ruptions volcaniques ou les dĂ©gazages des ocĂ©ans.
Alors, y a-t-il un « changement climatique » ? Oui, il a toujours existĂ© et il existera toujours. Le « climat » n'est pas une constante et est en constante Ă©volution, comme le montre clairement đŸ”œ
3.
l'alternance entre périodes chaudes et glaciaires. Les avis divergent uniquement sur la maniÚre dont les changements sont évalués et sur le rÎle que joue le CO2.
J'ai compilé quelques points de ma collection de faits pour étayer mon argument :

La proportion de CO2 dans l'air n'est que de 0,04 %, dont la part de CO2 « d'origine humaine », selon certaines estimations généreuses, s'élÚve au maximum à 4 %, la part de l'Allemagne dans cette proportion étant de 1,76 %. Il en résulte une part « allemande » dans l'air de 0,000028 %. La réduire est la garantie de sauver le climat mondial et vaut tous les sacrifices.
Chaque éruption volcanique bouleverse les calculs car les gaz libérés dépassent de loin en quantité toutes les émissions humaines.
Il est dĂ©sormais prouvĂ© que dans l’histoire de la Terre, une augmentation du CO2 n’a jamais Ă©tĂ© suivie d’un rĂ©chauffement, bien au contraire, comme l’ont montrĂ© les carottes de glace. Les phases chaudes ont Ă©tĂ© suivies aprĂšs plusieurs centaines d'annĂ©es par une augmentation du CO2 dĂ» au rĂ©chauffement des ocĂ©ans, car il est plus fortement liĂ© dans l'eau froide et libĂ©rĂ© dans l'eau chaude (comme dans une bouteille chaude d'eau gazeuse).
Une Ă©tude (5) a comparĂ© les donnĂ©es sur la position des icebergs de l'Antarctique tirĂ©es des journaux de bord de James Cook et d'autres explorateurs il y a 300 ans avec les donnĂ©es satellitaires actuelles. Ces zones n'ont pas changĂ© jusqu'Ă  aujourd'hui : « LĂ  oĂč ils [les anciens marins] voyaient des icebergs, nous voyons des icebergs aujourd'hui ; lĂ  oĂč ils ne les ont pas vus, nous ne les voyons pas". (6)
Le professeur gĂ©ologue Ian Plimer dĂ©clare : « La question de savoir si la planĂšte se rĂ©chauffe ou non dĂ©pend entiĂšrement du moment oĂč vous commencez Ă  prendre des mesures. Si l’on commence Ă  mesurer dans les annĂ©es 1850, on constate un rĂ©chauffement global d’environ 0,7°C. Si l’on commence Ă  mesurer au Moyen Âge, nous constatons un refroidissement d’environ quatre degrĂ©s Celsius. Alors vous me dites que la planĂšte se rĂ©chauffe, et ma question est : depuis quand ?". (7)
Le GIEC (8), le « Groupe d'experts intergouvernemental sur l'Ă©volution du climat » fondĂ© par l'ONU, propage depuis prĂšs de 50 ans ses thĂ©ories sur le changement climatique. Selon le rapport de l'ARD (9), le GIEC a non seulement le « monopole des opinions sur le changement climatique », mais il censure Ă©galement les climatologues. (10) Le GIEC ne mĂšne pas ses propres recherches, mais examine les recherches menĂ©es dans le monde entier, les Ă©tudes rĂ©futant l’agenda climatique officiel Ă©tant gĂ©nĂ©ralement exclues. Les rapports du GIEC sont appelĂ©s « scĂ©narios » car il n'est pas scientifiquement possible de faire des prĂ©visions, le systĂšme atmosphĂ©rique Ă©tant beaucoup trop complexe.

Comment faire une prévision pour les cinq ou dix prochaines années, si les prévisions météorologiques à plus de trois jours sont déjà trÚs imprécises ?
Le « Conseil Climat » en est bien conscient, mais il faut regarder dans les petits caractĂšres pour trouver des Ă©claircissements : « Dans la recherche et la modĂ©lisation climatiques, nous devons reconnaĂźtre que nous avons affaire Ă  un systĂšme couplĂ© chaotique, non linĂ©aire. Il n’est donc pas possible de faire des prĂ©visions Ă  long terme sur l’évolution du climat. » (11) Cependant, depuis les annĂ©es 1980, des simulations informatiques de plus en plus complexes ont Ă©tĂ© utilisĂ©es dans des centres informatiques de plus en plus grands pour ajuster les paramĂštres individuels jusqu'Ă  l'obtention du rĂ©sultat souhaitĂ©.

Le phĂ©nomĂšne s’observe Ă  l’examen des « scĂ©narios » passĂ©s, qui Ă©taient tous faux. Il est frappant » que des affirmations telles que l’élĂ©vation prĂ©vue du niveau de la mer aient Ă©tĂ© complĂštement exagĂ©rĂ©es. Les scĂ©narios apocalyptiques du passĂ© ont dĂ» ĂȘtre considĂ©rablement rĂ©visĂ©s Ă  la baisse par le GIEC des annĂ©es plus tard. Le but du GIEC Ă©tait Ă©videmment de semer la peur parmi une population anxieuse [
].
Les tempĂ©ratures n’ont pas augmentĂ© autant que le đŸ”œ
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Dec 9
🔮 Les incohĂ©rences du 7 octobre

Ce qui se cache derriĂšre les mensonges de Benjamin Netanyahu et les esquives du Hamas
par Thierry Meyssan

📍La version officielle de la guerre Hamas-IsraĂ«l pose plus de questions qu’elle ne permet d’y rĂ©pondre. L’auteur souligne ici sept contradictions majeures.

À la rĂ©flexion, le Hamas et Benjamin Netanyahu, loin d’ĂȘtre des ennemis, agissent de concert sans Ă©gard pour la vie des Palestiniens et des IsraĂ©liens. DerriĂšre eux les États-Unis et le Royaume-Uni tirent les ficelles.

Nous rĂ©agissons Ă  l’attaque contre IsraĂ«l le 7 octobre et au massacre des civils palestiniens Ă  Gaza en fonction des informations dont nous disposons. Or, nous sentons bien que la version officielle du gouvernement israĂ©lien et du Hamas est mensongĂšre.

Sept questions majeures questions restent sans réponse :

‱ Comment le Hamas a-t-il pu creuser et amĂ©nager 500 kilomĂštres de tunnels Ă  30 mĂštres de profondeur sans Ă©veiller l’attention ?

 Le matĂ©riel de forage des tunnels est considĂ©rĂ© comme Ă  double emploi civil et militaire. Il n’est pas fabriquĂ© Ă  Gaza et ne peut en aucun cas y entrer, sauf complicitĂ© au sein de l’administration israĂ©lienne.

 La terre excavĂ©e (1 million de m3) n’a pas Ă©tĂ© repĂ©rĂ©e par la surveillance aĂ©rienne. MĂȘme en supposant qu’elle ait Ă©tĂ© dispersĂ©e en de nombreux endroits diffĂ©rents et mĂȘlĂ©e Ă  celle de chantiers en cours, il est impossible que, durant vingt ans, les services de Renseignement israĂ©liens n’aient rien dĂ©tectĂ©.

 Le matĂ©riel d’aĂ©ration des tunnels n’est pas considĂ©rĂ© comme Ă  usage militaire. Il est possible de le faire entrer Ă  Gaza, mais la quantitĂ© nĂ©cessaire aurait dĂ» attirer l’attention.
 Le bĂ©ton armĂ© nĂ©cessaire pour solidifier les parois n’est pas fabriquĂ© Ă  Gaza. Lui aussi, il n’est pas considĂ©rĂ© comme un matĂ©riel militaire, mais la quantitĂ© nĂ©cessaire aurait dĂ» attirer l’attention.

‱ Comment le Hamas a-t-il pu stocker un tel arsenal ?
 Le Hamas, branche palestinienne de la ConfrĂ©rie des FrĂšres musulmans, dispose d’une grande quantitĂ© de roquettes et d’armes de poing. Certes, il a pu fabriquer lui-mĂȘme certaines parties des roquettes, mais il est parvenu Ă  importer, principalement d’Ukraine, et Ă  faire entrer des milliers d’armes de poing Ă  Gaza, malgrĂ© des scanners trĂšs performants. Cela paraĂźt impossible sans complicitĂ© au sein de l’administration israĂ©lienne.

‱ Pourquoi Benjamin Netanyahu a-t-il Ă©cartĂ© tous ceux qui l’ont prĂ©venu ?
 Le ministre égyptien du Renseignement, Kamel Abbas, lui a personnellement téléphoné pour le mettre en garde contre une attaque majeure du Hamas.
 Son ami, le colonel Yigal Carmon, directeur du Memri, l’a personnellement mis en garde contre une attaque majeure du Hamas.
 La CIA a envoyé à Israël deux rapports de renseignement mettant en garde contre une attaque majeure du Hamas.
 Le ministre de la DĂ©fense, Yoav Galland, a Ă©tĂ© limogĂ© en juillet parce qu’il avait mis en garde le gouvernement contre la « tempĂȘte parfaite », prĂ©parĂ©e par le Hamas.

‱ Pourquoi Benjamin Netanyahu a-t-il dĂ©mobilisĂ© les forces de sĂ©curitĂ© le 6 octobre au soir ?
 Le Premier ministre a autorisĂ© les Forces de sĂ©curitĂ© Ă  lever le pied Ă  l’occasion des fĂȘtes de Sim’hat Torah et de Chemini Atseret. Il n’y avait donc pas, au moment de l’attaque, le personnel nĂ©cessaire pour surveiller la barriĂšre de sĂ©curitĂ© autour de Gaza.

‱ Pourquoi les responsables de la SĂ©curitĂ© sont-ils restĂ©s enfermĂ©s au siĂšge du Shin Bet ce matin-là ?
 Le directeur du contre-espionnage (Shin Bet), Ronen Bar, avait convoqué une réunion des responsables de tous les services de sécurité, le 7 octobre à 8 heures du matin, pour examiner le second rapport de la CIA alertant sur une opération majeure du Hamas en préparation.
Or, l’attaque a dĂ©butĂ© le mĂȘme jour Ă  6 heures 30. Les responsables de sĂ©curitĂ© n’ont pas rĂ©agi avant 11 heures. Qu’ont fait ces responsables durant cette interminable rĂ©union ?

‱ Qui a enclenchĂ© la « directive Hannibal » de cette maniĂšre et pourquoi ? đŸ”œ
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2.
Lorsque les Forces de sĂ©curitĂ© ont commencĂ© Ă  rĂ©agir, les FDI ont reçu l’ordre d’appliquer la « directive Hannibal ». Celle-ci stipule de ne pas laisser les ennemis prendre des soldats israĂ©liens en otages, quitte Ă  les tuer. Une enquĂȘte de la police israĂ©lienne atteste que l’aviation israĂ©lienne a bombardĂ© la foule qui fuyait la Rave Party Supernova. Une part importante des morts du 7 octobre ne sont donc pas des victimes du Hamas, mais de la stratĂ©gie israĂ©lienne.
 Or, la « directive Hannibal » ne s’applique en thĂ©orie qu’aux soldats. Qui a dĂ©cidĂ© de bombarder une foule de civils israĂ©liens et pourquoi ?

Il n’est pas possible aujourd’hui de dĂ©terminer avec certitude quels IsraĂ©liens ont Ă©tĂ© tuĂ©s par les assaillants et quels autres l’ont Ă©tĂ© par leur propre armĂ©e.

‱ Pourquoi les forces occidentales menacent-elles IsraĂ«l ?
 Le Pentagone a dĂ©ployĂ© deux groupes navals, autour de l’USS Gerald Ford et de l’USS Eisenhower, et un sous-marin porteur de missiles de croisiĂšre, l’USS Florida. Haaretz a mĂȘme Ă©voquĂ© un troisiĂšme porte-avions. Les alliĂ©s des États-Unis (Arabie saoudite, Canada, Espagne, France, Italie) ont installĂ© des chasseurs-bombardiers dans la rĂ©gion.

Ces forces ne sont pas installĂ©es pour menacer la TĂŒrkiye, le Qatar ou l’Iran, que la presse occidentale accuse d’ĂȘtre impliquĂ©s dans l’attaque du Hamas, mais au large d’IsraĂ«l, Ă  Beyrouth et Ă  Hamat. C’est IsraĂ«l qu’elles encerclent. Et IsraĂ«l seul.

QUE CACHENT CES MYSTÈRES ?

À l’évidence la version dĂ©fendue Ă  la fois par le Hamas et par IsraĂ«l est fausse. Nous devons envisager d’autres explications possibles afin de ne pas nous faire manipuler, ni par les uns, ni par les autres.

Formulons une hypothĂšse. Rien ne permet de dire si c’est la bonne, mais elle est compatible avec les Ă©lĂ©ments factuels, ce qui n’est pas le cas de la version aujourd’hui partagĂ©e par tous. Elle est donc meilleure que celle-lĂ .

Elle est Ă©videmment extrĂȘmement choquante, mais seuls ceux qui sont capables de rĂ©pondre aux 7 questions prĂ©cĂ©dentes peuvent l’écarter.
Cette interprétation repose sur une analyse de la structure complexe du Hamas, dont les combattants de base ignorent ce que trament leurs dirigeants.

La voici :

L’ensemble de l’opĂ©ration du Hamas et d’IsraĂ«l est pilotĂ©e par des États-uniens, peut-ĂȘtre sous la direction du straussien Eliott Abrams [1] et de sa Vandenberg Coalition (Think Tank qui a succĂ©dĂ© au Project for a New American Century). La ConfrĂ©rie des FrĂšres musulmans et les sionistes rĂ©visionnistes, qui apparemment se livrent une guerre cruelle, sont en rĂ©alitĂ© complices sur le dos des combattants de base du Hamas, sur celui du Peuple palestinien et sur celui des soldats israĂ©liens. Voici leur plan : le Hamas est prĂ©sentĂ© comme la seule force de RĂ©sistance efficace Ă  l’oppression des Palestiniens, mais il laisse IsraĂ«l liquider l’espoir d’un État palestinien, tandis que la ConfrĂ©rie des FrĂšres musulman, aurĂ©olĂ©e du sacrifice des Palestiniens, prend le pouvoir dans le monde arabe.
Les chefs de la branche militaire et de la branche politique du Hamas sont tous deux subordonnĂ©s au Guide de la ConfrĂ©rie des FrĂšres musulmans Ă  Gaza, Mahmoud Al-Zahar, le successeur de cheik Ahmed Yassine, dont pourtant personne ne parle. De son point de vue, la ConfrĂ©rie sera la grande gagnante du « DĂ©luge d’Al-Aqsa », y compris si Gaza est rasĂ©e et les Palestiniens chassĂ©s de leur terre. đŸ”œ
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3.
Rappelons que le Hamas est aujourd’hui divisĂ© en deux factions.

La premiĂšre, sous l’autoritĂ© d’IsmaĂ«l Haniyeh, reste sur la ligne de la ConfrĂ©rie. Elle ne cherche ni Ă  libĂ©rer la Palestine de l’occupation israĂ©lienne, ni Ă  fonder un État palestiniens, mais se consacre Ă  l’édification d’un Califat sur tous les pays du Moyen-Orient.

La seconde, sous l’autoritĂ© de Khalil Hayya, a abandonnĂ© l’idĂ©ologie de la ConfrĂ©rie, et se bat pour mettre fin Ă  l’oppression du Peuple palestinien par les IsraĂ©liens.
La Confrérie des FrÚres musulmans est une société secrÚte politique, organisée par les services de

Renseignement britanniques sur le modĂšle de la Grande Loge unie d’Angleterre [2] Elle a progressivement Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©e par la CIA au point d’ĂȘtre reprĂ©sentĂ©e au sein du Conseil de sĂ©curitĂ© nationale des États-Unis. AprĂšs l’effondrement des rĂ©gimes islamistes du printemps arabe, la ConfrĂ©rie s’est fracturĂ©e en deux tendances. Le Front de Londres, autour du Guide Ibrahim Munir (mort il y a un an), propose de sortir de la crise en quittant le champ politique et en obtenant la libĂ©ration des prisonniers en Égypte. Le Front d’Istanbul, dirigĂ© par le Guide intĂ©rimaire Mahmoud Hussein, prĂ©conise au contraire de ne rien changer et de continuer la lutte pour instaurer un Califat. Un troisiĂšme groupe tente de fixer une position intermĂ©diaire en avançant l’idĂ©e d’abandonner la politique, le temps d’obtenir la libĂ©ration des prisonniers, pour mieux la reprendre par la suite. đŸ”œ
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Dec 6
🔮 Pourquoi l'Occident est-il si faible et la Russie si forte ?

Excellent article de GaĂŻus B Baltar - Ă  lire et Ă  RT ❗

📍Il devient de plus en plus Ă©vident pour un nombre croissant de personnes en Occident que quelque chose a terriblement mal tournĂ© dans le projet ukrainien. Les prĂ©visions et les projections ne se sont pas rĂ©alisĂ©es et l'Occident ne semble pas savoir quoi faire. L'Ă©conomie russe n'Ă©tait pas un chĂąteau de cartes comme on l'avait prĂ©dit, les armes russes n'Ă©taient pas infĂ©rieures comme on l'avait prĂ©dit, les soldats et les commandants russes n'Ă©taient pas incompĂ©tents comme on l'avait prĂ©dit, et la technologie russe n'Ă©tait pas infĂ©rieure comme on l'avait prĂ©dit.

À certains Ă©gards, les Russes semblent mĂȘme supĂ©rieurs aux Occidentaux. Leurs armes sont efficaces et, dans de nombreux cas, technologiquement supĂ©rieures, comme le dĂ©montrent clairement les missiles hypersoniques, les systĂšmes SAM et les systĂšmes de guerre Ă©lectronique. Leur Ă©conomie semble Ă©tonnamment avancĂ©e et diversifiĂ©e, et basĂ©e sur la crĂ©ation de richesses rĂ©elles plutĂŽt que sur la financiarisation et l'endettement comme Ă  l'Ouest. Leur rĂ©flexion stratĂ©gique et tactique semble Ă©galement fonctionner beaucoup mieux que celle de l'Occident.

Tout ce gĂąchis est souvent expliquĂ© comme le rĂ©sultat d'une erreur de calcul de la part des Ă©lites occidentales, qui auraient sous-estimĂ© la Russie et surestimĂ© l'Occident. Mais la situation est bien pire que cela. Chaque jour qui passe rĂ©vĂšle un peu plus l'impuissance de l'Occident, et la situation devient carrĂ©ment humiliante. À ce stade, le reste du monde secoue la tĂȘte ou se moque de l'Occident, de ses politiciens et de ses diplomates, sans parler de ses populations dĂ©sespĂ©rĂ©es.

Le dysfonctionnement de l'Occident est bien plus profond que la situation autour du projet ukrainien. On le retrouve absolument partout. L'Occident ne sait pas faire de diplomatie en général, il ne sait que conduire ses villes ou ses pays dans l'abßme, les projets de haute technologie échouent presque systématiquement, les infrastructures s'effondrent, les économies s'effondrent, et toutes les politiques publiques semblent avoir pour objectif ultime le suicide civilisationnel. Les mécanismes de contrÎle de l'Occident sur le reste du monde s'effondrent également : le dollar, les sanctions, les révolutions de couleur, les interventions militaires et les menaces. Rien ne fonctionne et tout ce que fait l'Occident semble aggraver la situation. Toute personne rationnelle, lorsqu'elle entend un dirigeant, un diplomate ou un "expert" occidental s'exprimer, se pose la question suivante : "Est-ce qu'ils mentent ou sont-ils vraiment aussi incompétents et délirants ? La réponse est "les deux", mais le facteur d'incompétence est bien plus important que la plupart des gens ne peuvent l'imaginer.

Pourquoi cela s'est-il produit ? La cause est bien plus profonde que la désindustrialisation de l'Occident ou les problÚmes économiques en général. L'économie n'explique pas l'incroyable incompétence dont l'Occident a fait preuve avant et pendant la guerre en Ukraine.

La cause de ce désastre permanent est un grave problÚme structurel en Occident - que la Russie semble avoir largement évité. Ce problÚme structurel est une condition nécessaire au systÚme occidental actuel et a été délibérément créé. Examinons le "mécanisme" qui le sous-tend. Il s'agit malheureusement d'un long article, mais le sujet l'exige.

Le capital humain et ses propriétés

La structure de pouvoir idĂ©ologique actuelle de l'Occident dicte catĂ©goriquement que certains types de personnes occupent des postes d'influence et que d'autres sont marginalisĂ©s, et ce Ă  tous les niveaux de l'Ă©chelle sociale, des enseignants de maternelle aux professeurs d'universitĂ©, en passant par les cadres d'entreprise et les dirigeants de la sociĂ©tĂ© elle-mĂȘme. Ce phĂ©nomĂšne n'a cessĂ© de progresser au cours des cinq derniĂšres dĂ©cennies et a dĂ©bouchĂ© sur un problĂšme structurel majeur pour l'Occident. đŸ”œ
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Il s'agit de la dégradation et de la mauvaise répartition, évidentes et massives, du capital humain.

Le capital humain peut ĂȘtre dĂ©crit comme la qualitĂ© de la main-d'Ɠuvre d'une entreprise ou d'une nation ou, plus prĂ©cisĂ©ment, comme le degrĂ© de compĂ©tence du groupe d'employĂ©s - leur niveau de formation, la rapiditĂ© avec laquelle ils peuvent ĂȘtre formĂ©s, leur niveau gĂ©nĂ©ral d'Ă©ducation et la maniĂšre dont ils prennent des dĂ©cisions. Pour comprendre ce que signifie rĂ©ellement la compĂ©tence, il convient de mieux la dĂ©finir.
La compĂ©tence peut ĂȘtre dĂ©crite comme spĂ©cifique ou gĂ©nĂ©rale. Cette distinction est extrĂȘmement importante et doit ĂȘtre comprise par toute personne essayant de gĂ©rer le capital humain Ă  petite ou grande Ă©chelle.

La compétence spécifique est la capacité à effectuer un type de travail particulier. Il peut s'agir de menuiserie, de codage, de chimie, de médecine, de pilotage d'un avion de ligne, etc. Certains de ces types d'emplois peuvent nécessiter beaucoup de compétences, de formation et d'intelligence, mais leur point commun est que leur champ d'application est limité et clairement défini. Ils existent à l'intérieur de frontiÚres claires, séparées de la complexité et de l'imprécision du monde en général. Chaque type de travail requiert certaines compétences innées chez l'individu, ainsi que divers degrés de formation. Bien entendu, les personnes diffÚrent grandement dans leur niveau de compétence spécifique dans chaque domaine.

La compĂ©tence gĂ©nĂ©rale ou de haut niveau est la capacitĂ© Ă  effectuer un travail qui dĂ©passe des limites clairement dĂ©finies. Le sujet de ces types de travail existe dans un "univers variable" complexe et peut ĂȘtre extrĂȘmement vague et confus. Ils requiĂšrent une capacitĂ© d'adaptation et de transfert de compĂ©tences entre diffĂ©rents types de travaux. Cela s'applique Ă©galement lorsque l'expertise dans un domaine est appliquĂ©e Ă  un domaine complĂštement diffĂ©rent - comme l'application de la psychologie Ă  l'Ă©conomie ou de l'astrophysique Ă  la science du climat.

Les cadres d'entreprise, tous les types de planificateurs et de gestionnaires, les développeurs de produits, les inventeurs, les consultants et analystes de haut niveau, les chefs et planificateurs militaires, les diplomates, les juges, les dirigeants politiques, les scientifiques et théoriciens de haut niveau, pour n'en citer que quelques-uns, sont des exemples de postes qui requiÚrent des compétences générales ou de haut niveau.

Les types d'emplois exigeant des compĂ©tences spĂ©cifiques et ceux exigeant des compĂ©tences gĂ©nĂ©rales ne sont pas deux choses distinctes. On peut dire que les types d'emplois ou "emplois" vont d'une spĂ©cificitĂ© presque totale Ă  une gĂ©nĂ©ralitĂ© presque totale. Presque tous les types de travail comportent des Ă©lĂ©ments des deux, mais dans des proportions diffĂ©rentes. Pour illustrer mon propos, je prendrai l'exemple d'une entreprise que je connais personnellement. Il s'agit d'un Ă©diteur de logiciels ayant plusieurs propriĂ©taires, dont la plupart travaillent en interne. L'un des propriĂ©taires est un spĂ©cialiste des bases de donnĂ©es extrĂȘmement compĂ©tent. Mais lorsqu'il participe Ă  la prise de dĂ©cisions pour l'ensemble de l'entreprise, il devient un vĂ©ritable problĂšme. La structure de gestion de l'entreprise a dĂ» ĂȘtre "modifiĂ©e" pour le neutraliser dans ce rĂŽle, ainsi que dans plusieurs autres. Il a une compĂ©tence spĂ©cifique exceptionnelle, mais une compĂ©tence globale trĂšs faible. Il ne peut donc pas "transfĂ©rer" sa compĂ©tence spĂ©cifique (bases de donnĂ©es) Ă  la compĂ©tence d'avoir une vision pour l'avenir de l'entreprise. Il ne peut tout simplement pas opĂ©rer de maniĂšre objective ou rationnelle en dehors de son activitĂ© principale.

Qu'est-ce qui fait que cet employĂ© est si peu compĂ©tent en gĂ©nĂ©ral - ou, plus prĂ©cisĂ©ment, qu'est-ce que la compĂ©tence gĂ©nĂ©rale ? La compĂ©tence gĂ©nĂ©rale requiert trois conditions : a) une intelligence gĂ©nĂ©rale Ă©levĂ©e, b) la capacitĂ© d'ĂȘtre objectif, mĂȘme dans des situations oĂč đŸ”œ
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le rĂ©sultat de vos conclusions peut ne pas vous plaire, et c) la capacitĂ© de parvenir Ă  des conclusions sans ĂȘtre influencĂ© par d'autres (c'est-Ă -dire la pensĂ©e indĂ©pendante). Les deux derniĂšres conditions rĂ©sultent directement de la maniĂšre dont le cerveau humain interagit avec l'environnement. Le mĂ©canisme sous-jacent est trop compliquĂ© pour ĂȘtre dĂ©crit ici, mais en termes simples, on peut dire que les humains varient dans leur relation avec la rĂ©alitĂ©, allant de l'Ă©motionnel-extĂ©rieur/subjectif Ă  l'introspectif/objectif. Cette variable, comme tous les traits Ă©volutifs, y compris le QI, est normalement distribuĂ©e. Avec des implications plutĂŽt troublantes, difficiles Ă  comprendre pour certaines personnes.

Examinons d'abord le QI, ou intelligence gĂ©nĂ©rale. Pour ĂȘtre capable de faire face Ă  un travail compliquĂ© ou de suivre un vrai programme universitaire, il faut un QI d'environ 125 points. Seuls 5 % environ de la population occidentale ont ce QI ou un QI supĂ©rieur. Cela signifie que le rĂ©servoir de personnes ayant un potentiel de compĂ©tences de haut niveau est trĂšs restreint au dĂ©part. MĂȘme si nous utilisons un QI de 115, suffisant pour la plupart des travaux semi-compliquĂ©s, le groupe potentiel n'atteint que 16 % de la population. Examinons maintenant les autres variables, Ă  savoir l'objectivitĂ© et l'indĂ©pendance d'esprit. Ces deux variables sont liĂ©es et nous les traiterons, par commoditĂ©, comme la mĂȘme variable ou le mĂȘme trait, mĂȘme si ce n'est pas le cas. Elles sont distribuĂ©es normalement, comme le QI, la plupart se situant au milieu et moins aux extrĂȘmes, dans les deux sens. D'un cĂŽtĂ© de la distribution, on trouve des personnes qui, pour dire les choses crĂ»ment, sont incapables de rĂ©flĂ©chir objectivement Ă  toute question susceptible d'interagir avec leurs opinions personnelles sur quoi que ce soit. Ils peuvent ĂȘtre compĂ©tents dans un domaine limitĂ© qui est "neutre" pour eux (comme les bases de donnĂ©es), mais n'impliquent rien d'autre. Ils ne peuvent qu'entraĂźner une entreprise dans un environnement concurrentiel vers le bas, vers la faillite. Ils ne peuvent pas diriger une ville, un pays, une campagne militaire, une Ă©conomie ou quoi que ce soit d'autre qui nĂ©cessite une compĂ©tence gĂ©nĂ©rale, sauf vers le bas, quelle que soit leur intelligence. Ils sont clairement inadaptĂ©s aux emplois de haut niveau et de compĂ©tence gĂ©nĂ©rale.

Alors, quelle proportion de la population est suffisamment objective et indĂ©pendante de pensĂ©e pour ĂȘtre apte Ă  occuper ces emplois ? Il est difficile de le dĂ©terminer, mais il est clair que nous parlons d'environ 50 % de la population au maximum. En rĂ©alitĂ©, c'est beaucoup moins, mais soyons gĂ©nĂ©reux et disons qu'il s'agit de 30 %. Qu'est-ce que cela signifie ?

Le QI et l'objectivité/la pensée indépendante sont quelque peu corrélés, mais supposons qu'ils ne le soient pas. Supposons que nous ayons un groupe de personnes potentiellement objectives et rationnelles qui représentent 30 % et un groupe de personnes ayant un QI de 125 qui représentent 5 %. Cela signifie que le groupe de personnes possédant des compétences générales de haut niveau représente 5 % de 30 %, soit 1,5 % de la population.

Si nous sommes vraiment gĂ©nĂ©reux et que nous supposons que 50 % de la population est objective et rationnelle et qu'un QI de 115 est suffisant pour ces emplois, alors nous avons 16 % de 50 %, ce qui reprĂ©sente un groupe de 8 % de la population. On ne saurait trop insister sur l'importance de ce point. Ce groupe, que nous le dĂ©finissions comme 1,5 % ou 8 % de la population, est extrĂȘmement prĂ©cieux. Il s'agit essentiellement du seul groupe de la sociĂ©tĂ© capable d'Ă©valuer de maniĂšre fiable des situations complexes et de prendre des dĂ©cisions rationnelles. Sans elle, la sociĂ©tĂ© technologique moderne ne peut tout simplement pas ĂȘtre construite ou maintenue, et encore moins progresser. Permettez-moi de reformuler : si nous n'identifions pas et n'utilisons pas ce groupe, nous ne pouvons que conduire nos đŸ”œ
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Nov 15
🔮 À lire et à partager !

Le CDC admet que les 💉 anti Covid ont fait des milliers de victimes parmi les enfants.
un article de Hunter Fielding pour

📍Les Centres amĂ©ricains de contrĂŽle et de prĂ©vention des maladies (CDC) ont admis que des dizaines de milliers d’enfants ont Ă©tĂ© blessĂ©s, handicapĂ©s ou tuĂ©s par des injections d’ARNm du Covid.
Il y a un peu plus d'un an, un comité consultatif des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a voté le 20 octobre 2022 pour ajouter le vaccin COVID-19 au calendrier de vaccination recommandé pour les enfants de 6 mois et plus .

📍Source :

Mais le comitĂ© consultatif du CDC Ă©tait-il au courant des chiffres publiĂ©s par l'agence fĂ©dĂ©rale qui rĂ©vĂšlent que prĂšs de 58 000 enfants ont Ă©tĂ© blessĂ©s par le vaccin covid aux États-Unis au 29 septembre 2022 ?

Le comité savait-il que 1 201 de ces enfants ont subi soit un événement mettant leur vie en danger, soit une invalidité permanente ?

Le comité consultatif savait-il que 163 autres enfants avaient tragiquement perdu la vie ?
Le CDC hĂ©berge un systĂšme de notification des Ă©vĂ©nements indĂ©sirables liĂ©s aux vaccins (VAERS) qui peut ĂȘtre trouvĂ© ici .

📍Source :

Malheureusement, le CDC rĂ©vĂšle qu’au moins 57 622 enfants (ĂągĂ©s de 0 Ă  17 ans) ont Ă©tĂ© blessĂ©s par la vaccination contre le COVID-19 au 29 septembre 2022.

📍Source : newsaddicts.com

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2.
Le vaccin Janssen est responsable de 1 358 de ces blessures, le vaccin Moderna de 10 751 et le vaccin Pfizer de 45 425. đŸ”œ Image
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