Derrière les déclarations officielles : les transferts d’armes français vers Israël (partie 2)
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Dans ce contexte, les déclarations politiques des ministres français affirmant qu’ « il n’y a pas d’armes vendues à Israël » ne suffisent pas à écarter la question de la responsabilité française.
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D’autant plus lorsque ces affirmations sont ensuite contredites par des éléments documentés. Ce n’est pas la communication officielle qui fait foi, mais la réalité des faits et leur compatibilité avec les obligations juridiques en vigueur.
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Le droit international et européen impose donc à la France des obligations précises, contraignantes, et qui ne peuvent pas être reléguées au second plan au nom de considérations d’opportunité.
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Il ne s’agit pas seulement d’un impératif moral, même si la dimension morale est ici évidemment centrale, mais d’une obligation juridique : celle de mettre fin à toute forme de soutien susceptible de contribuer à des violations graves du droit international.
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Concrètement, cela implique la suspension immédiate et totale de tout transfert d’armes, de composants et de technologies vers Israël dès lors qu’existe un risque qu’ils soient utilisés pour commettre des crimes internationaux, y compris en Cisjordanie occupée.
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Cela implique également la mise en place d’un véritable contrôle parlementaire – et effectif – sur les exportations d’armement, aujourd’hui largement insuffisant. Il arrive un moment où ne rien suspendre, ne rien empêcher, et ne plus rien nommer revient déjà à consentir.
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« Malgré le cessez-le-feu et l’arrêt de la guerre, on observe une tendance persistante à la poursuite des boycotts académiques visant le monde universitaire 🇮🇱. » C’est par ce constat que s’achève un rapport publié en mai par le Comité des présidents des universités 🇮🇱. 1/
Selon ce rapport, les cas de boycott liés à la participation d’Israël à @HorizonEU, auraient augmenté de 150 %. Les auteurs appellent les autorités à faire de la lutte contre le boycott académique une priorité stratégique nationale. 2/
Non, le « départ » des Palestiniens en 1948 n'est pas corrélé à la guerre.
Ils ont été contraints à l'exil forcé et exproprié par le mouvement sioniste et Israël.
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Sur la Première guerre israélo-arabe 1948 et la Nakba, la littérature est vaste. Entre les premiers travaux des historiens palestiniens puis des « Nouveaux historiens israéliens », nous aurions pu croire que les mythes israéliens sur 1948 seraient définitivement écartés... 2/25
C’était sans compter les relais de ce narratif, prêt à toutes les contorsions et manipulations pour préserver la prétendue innocence originelle d’Israël à l’encontre du sort des Palestiniens.
🧵Ce que révèle la couverture médiatique de la destruction de la statue de Jésus par un soldat israélien : le mythe de la « civilisation judéo-chrétienne ».
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Le 20 mars, une image circule. Elle montre des soldats israéliens en train de détruire une statue de Jésus dans le sud du Liban, dans le village chrétien maronite de Debl, actuellement sous occupation israélienne. Très vite, la photo suscite l’indignation.
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Les médias français, internationaux et israéliens s’en emparent, soulignant la contradiction entre cet acte et l’image de l’armée israélienne, souvent présentée comme « l’armée la plus morale du monde ».
La vie pour les Palestiniens habitant en Cisjordanie est quotidiennement rendue difficile par l'occupation israélienne et ses dispositifs de contrôle. Nous nous penchons ici sur les principaux dispositifs.
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Les zones :
La Cisjordanie est séparée en trois zones par les accords d’Oslo : la zone A (18 %) officiellement sous la gestion de l’Autorité palestinienne,
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la zone B (22%) co-administrée par l’armée israélienne et l’Autorité palestinienne, qui dans les faits ne détient aucune forme de souveraineté réelle, et la zone C (60%) entièrement sous le contrôle d’Israël.
La plus grande victoire de la politique israélienne serait de nous faire oublier Gaza, de normaliser l'innommable. Le génocide continue, comme en témoigne ces messages reçus par des habitants de Gaza avec qui nous sommes en contact
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Témoignage de F.
Enseignante et mère de trois enfants de 3 à 7 ans
Gaza, avril 2026
« Notre vie, avec mon mari et nos trois enfants, continue dans les tentes. Notre quartier à Khan Younes est complètement détruit. »
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« Notre immeuble n'est plus qu'une ruine. À ce jour, nous ne voyons toujours aucune reconstruction. Je n'ai pas le souvenir d'une journée sans martyr. Au moment même où je vous écris, ils viennent de bombarder une tente à Deir al Balah. »
Derrière les déclarations officielles : les transferts d’armes français vers Israël (partie 1)
Le récent rapport commun d’Urgence Palestine et de Palestinan Youth Movement documente de manière précise des livraisons d’armes et de pièces détachées par la France à Israël.
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Il révèle en particulier que l’entreprise Air France, dont l’État français est actionnaire, a participé à la livraison de F-35 Lightning II, de la marque Lockheed Martin, à Israël, alors même que ces avions servent quotidiennement à bombarder Gaza, mais également le Liban.
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Depuis octobre 2023, le gouvernement français maintient une position officielle : aucune vente d'armes à Israël. Le Premier ministre et ancien ministre des Armées Sébastien Lecornu affirmait qu'« il n'y a pas d'armes vendues à Israël »,