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La guerre, c'est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas.
Jan 13 5 tweets 29 min read
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L'#UERSS et son politburo s'activent pour supprimer toute voix dissidente parmi les Etats membres, en particulier toute voix qui s'oppose au soutien sans fin apporté au régime de #ZelenskyWarCriminal #ZelenskyDictator , et à la continuation sans fin de la guerre à la Russie par le proxy de l'Ukraine. Selon des archives mises à jour, un responsable de l’#UERSS a donc comploté pour "organiser la résistance" contre Orbán en Hongrie.

Rappelons qu'alors que l’#UERSS cherchait à prolonger la guerre par procuration ukrainienne, à exproprier les avoirs russes gelés et à agrandir le bloc à tout prix, la Hongrie de Viktor Orban s’y est opposée à chaque occasion. Aujourd’hui, alors que le soutien à Viktor Orban vacille, des documents divulgués révèlent qu’un haut responsable de l’#UERSS a planifié une campagne secrète à long terme pour le renverser.

Un haut responsable de l’#UERSS cherche secrètement à destituer le président hongrois Viktor Orban depuis au moins 2019, selon des documents divulgués examinés par @TheGrayzoneNews . Les dossiers montrent qu’en janvier 2019, le coordinateur international de l’#UERSS pour la Direction générale de la migration et des affaires intérieures, Marton Benedek, a rédigé une "proposition de projet" visant à "développer un forum de coordination permanent pour organiser la résistance contre le régime d’Orban". En plus de son rôle à l’agence européenne de contrôle des frontières, Benedek dirige actuellement la "coopération" de Bruxelles avec la Libye.

A lire :

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thegrayzone.com/wp-content/upl…

L’impulsion du complot de Benedek était "une série sans précédent de manifestations anti-régime en Hongrie et parmi les Hongrois expatriés" contre un projet de loi controversé permettant aux entreprises d’obliger les employés à faire des heures supplémentaires et de retarder le paiement de leur salaire sur une période prolongée. Des milliers de citoyens hongrois sont descendus dans la rue avant et après la mise en œuvre de cette loi.

Selon Benedek, l’indignation suscitée par ce qu’il appelait "la loi sur l’esclavage" avait "contraint un petit groupe d’une trentaine de dirigeants politiques, syndicaux et civiques à coordonner leurs activités, à s’accorder sur un ensemble d’objectifs minimums et de principes de financement, et à planifier conjointement les actions futures". Cela avait donné naissance à "un forum de coordination ad hoc... qui pourrait, avec le temps, évoluer en un organe politique de coordination naissant capable de contester de façon crédible le régime d’Orban.

La proposition de Benedek de mobiliser la résistance à la soi-disant "loi esclavagiste" et d’intégrer ses opposants dans un seul mouvement politique était probablement une réaction aux positions pro-souveraineté défendues par Orban et son parti Fidesz, lesquels ont constamment cherché à maintenir le droit de veto national pour les États membres et à empêcher le bloc de Élargissement supplémentaire en particulier à l'Ukraine), aux grands damnes de Bruxelles.

theparliamentmagazine.eu/news/article/h…

dw.com/en/eu-denies-h…

"Comment Orbán tient l’élargissement de l’UE en otage. Alors que Bruxelles pousse à intégrer les Balkans occidentaux, l’Ukraine et la Moldavie, Viktor Orbán a transformé la règle d’unanimité de l’UE en un levier — et la crédibilité de l’Europe en paie le prix".

theparliamentmagazine.eu/news/article/h…

Au "forum de coordination ad hoc" participaient diverses ONG, dont beaucoup avaient (et ont encore) accepté la réception de fonds des Open Society Foundations de George Soros). OSF a déménagé son bureau de la Hongrie à l'Allemagne (Berlin) en avril 2018, en raison de l’engagement gouvernemental d’Orbán de prendre de nombreuses mesures visant à limiter les activités et l’influence des ONG financées localement par l’étranger. Les activités de l’OSF à Budapest sont depuis un secret bien gardé. Néanmoins, selon les chiffres les plus récents, le département "opération personnelle de changement de régime" de Soros a injecté 8,9 millions de dollars en Hongrie rien qu’en 2021.

ripost.hu/bozot/2017/04/…

liberties.eu/en/stories/ope…

civilizacio.net/en/about-us/ou…

opensocietyfoundations.org/uploads/a9d96e…

La source qui a obtenu les fichiers a déclaré à @TheGrayzoneNews que la proposition Benedek avait été soumise à @OpenSociety , bien qu’elle n’ait pas pu fournir de preuve que l’organisation dirigée par Soros ait reçu ou signé les documents.

Dans le document, Benedek écrivait qu’il espérait "développer quelques idées pour transformer ce forum en une entité puissante capable de planifier et d’exécuter une action collective" en vue des élections qui se tiendront en Hongrie en 2019 et 2022. Benedek a souligné la nécessité d’un financement important pour "obtenir des résultats", notamment parce que l’organisation d’une "grande manifestation à Budapest" coûte environ 11.000 $. Les manifestations en cours à l’époque reposaient sur le financement participatif, et les partis politiques hongrois – qui reçoivent des Financement de l’État hongrois – pour combler les "lacunes" dans la "gestion de projet".

energy.ceu.edu/sites/default/…

Parmi les "lignes d’action proposées" par Benedek, figurait la création d'"une entité à but non lucratif, enregistrée en Hongrie (pour ses activités opérationnelles) et un véhicule financier potentiellement enregistré en Autriche". Un conseil composé de représentants de partis politiques, de syndicats et d’ONG "pourrait fournir la direction politique pour les actions futures".

Benedek a cherché à maintenir une coalition anti-Orban aussi large que possible, mettant en garde contre la "progression rapide vers des projets controversés", par exemple en unissant les partis d’opposition pour se présenter aux élections européennes. Comme ces votes sont "disputés dans un système entièrement proportionnel", il était "tout à fait rationnel" que les partis "présentent des listes individuelles".

Au lieu de cela, Benedek a préféré s'orienter vers "l’organisation d’une action collective" et une "opposition soutenue au régime d’Orban" sur des questions politiques intérieures controversées en vue des élections locales et nationales de 2022 en Hongrie. L’opération impliquerait "des campagnes primaires, des campagnes d’information, des campagnes de mobilisation, des débats électoraux et des activités conjointes de collecte de fonds", a écrit Benedek.

Le haut fonctionnaire de l’UE a conclu en suggérant que son organisation proposée se transformerait finalement en un gouvernement fantôme capable de s’emparer du pouvoir au président hongrois. "À plus long terme, l’entité à but non lucratif proposée pourrait aussi... développer les fondations politiques (et le cabinet fantôme) d’un front politique uni contre le régime d’Orban".

Un essai raté pour renverser Orban ?

À ce stade, Benedek était intimement impliqué dans l’activisme anti-Orban en Hongrie depuis de nombreuses années, tout en occupant également divers postes de haut niveau dans l’#UERSS liés à l’élargissement du bloc et aux relations entre les États membres aspirants. Un Profil officiel révèle de Benedek "qu’il a mené le dialogue de libéralisation des visas de la Commission européenne" avec le petit État dissident du Kosovo, "supervisé les réformes de l’État de droit dans les Balkans occidentaux" et coordonné "les politiques de sécurité intérieure de l’UE pendant la présidence hongroise du Conseil de l’#UERSS " en 2011.

ir.ceu.edu/sites/ires.ceu…

europarl.europa.eu/meetdocs/2009_…

Le complot déterminé de Benedek contre Orban constitue clairement un conflit d’intérêts. En Octobre 2012 – l’année où les différends d’Orban avec Bruxelles se sont Intensifié de façon significative – Benedek a cofondé un parti appelé Együtt, ou Ensemble.

webit.org/festival-europ…

theguardian.com/world/2012/mar…

Parti progressiste libéral, Együtt cherchait à forger une coalition politique extrêmement large en Hongrie. L'objectif expicite d'Együtt était de prendre le pouvoir en Hongrie, et d'annuler toutes les réformes adoptées par le Fidesz (parti de Viktor Orban) depuis son entrée en fonction deux ans plus tôt. Les dirigeants de tous les partis étaient encouragés à mettre de côté toute orientation idéologique, pour rejoindre leur cause.

web.archive.org/web/2014011613…

bbc.com/news/world-eur…

Malgré beaucoup d'engouement médiatique (des médias de l'#UERSS ) au début, les médias présentant Együtt comme la principale entité d’opposition hongroise, et donc une menace pour la mainmise d’Orbán sur le pouvoir, le parti Együtt échoua lamentablement.

blaetter.de/en/2014/11/tog…

Rejeté catégoriquement par la droite du pays, Együtt forma une coalition avec un quatuor de partis verts, libéraux et sociaux-démocrates. Cela a suffi à faire élire trois députés au parlement de Budapest, qui compte 199 sièges, en 2014, bien que quatre ans plus tard ce chiffre soit tombé à un seul. Le seul législateur a rapidement fait défection à une autre partie, et Együtt a été liquidé.

444.hu/2018/04/27/sza…

zoom.hu/hir/2018/06/02…

Malgré les résultats cataclysmiques, et les chefs d’Együtt ayant été contraints de rembourser près d’un demi-million de dollars de financement public reçu pour des campagnes électorales en raison de résultats électoraux catastrophiques, Benedek n’a pas été découragé.

24.hu/belfold/2018/0…

pestisracok.hu/forro-drot/201…

Dans un entretien de 2017, Benedek qualifia les allégations selon lesquelles sa famille aurait profité de manière inappropriée, grâce à la haute position de sa mère au sein de l’#UERSS , de "mensonge du Fidesz".

shop.akta.de/?gad_source=5&…

shop.akta.de/?gad_source=5&…

Le fait qu’il soit en train de bénéficier d'un salaire élevé dans les instances européennes à Bruxelles pour un poste d'eurocrate, tout en jouant simultanément le rôle d'un homme politique d’opposition en Hongrie, il n’en a bien évidemment jamais fait mention par ses intervieweurs.

eutraining.eu/content/do-eu-…

merce.hu/2018/02/22/a-m…

Cette question aurait pourtant dû susciter un intérêt critique et une enquête d'importance. Les règles ("guidelines") formelles de l'#UERSS obligent les fonctionnaires eurocrates de l'#UERSS à être impartiaux et politiquement neutres. Les responsables doivent déclarer tout intérêt personnel ou politique susceptible de compromettre leur indépendance, et obtenir l’autorisation de leurs supérieurs avant de s’engager dans une activité extérieure. On pourrait penser que Benedek s’engageant en Hongrie dans des campagnes politiques ouvertement partisanes, aussi bien secrètes qu’ouvertes, serait interdit – à moins bien sûr que cela ne soit approuvé aux plus hauts niveaux du bloc de l'#UERSS .

commission.europa.eu/document/downl…

Dans sa "proposition de projet" qui a fuitée en 2019, Benedek se vantait qu'"une communauté en ligne que j’ai créée" faisait partie du "forum de coordination" anti-Orban. Ce groupe, "Hazajöttünk túlórázni" ("Nous sommes rentrés pour des heures supplémentaires"), avait suscité l’intérêt de milliers d’émigrés hongrois, qui se sont rassemblés lorsque Benedek "a organisé des manifestations contre le régime d’Orban dans 35 villes d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Asie et d’Australie". La manière dont ces actions ont été financées, et si l’#UERSS a joué un rôle dans leur financement, reste incertaine.

Si la croisade d’Együtt pour déloger Orban s’est effondrée, cette expérience a offert des leçons claires aux futurs prétendants. La première était que les Hongrois sont majoritairement à droite, condamnant pratiquement tout mouvement explicitement progressiste et libéral à l’échec.

web.archive.org/web/2022070706…

Deuxièmement, et c'est tout aussi important, comme Benedek l’a noté dans sa "proposition de projet", les votes au Parlement européen se déroulent sous représentation proportionnelle, ce qui facilite beaucoup plus la percée des petits partis à Bruxelles, ce qui n'est pas le cas lors des élections nationales en Hongrie. Les développements politiques récents suggèrent que les contemporains d’Együtt ont tiré des leçons de leurs efforts et se sont adaptés en conséquence.Image 2.
Les ambitions de "résistance" en faveur de l'#UERSS réalisées par Tisza ?

En Mars 2024, une figure peu connue nommée Peter Magyar a explosé sur la scène politique de Budapest, lorsqu’il a diffusé des enregistrements secrets de son ex-femme, l’ancienne ministre de la Justice Judit Varga, révélant que des hauts responsables du gouvernement de Viktor Orban avaient tenté de saboter la poursuite d’un fonctionnaire d’État pour corruption. Varga avait démissionné le mois précédent, avec la présidente hongroise Katalin Novak, pour avoir approuvé la grâce du directeur adjoint d’un orphelinat impliqué dans la dissimulation d'une affaire de pédophilie.

aljazeera.com/news/2024/3/27…

Depuis ce jour, Varga a répété a affirmé que son ex-mari Peter Magyar était physiquement abusif et qu’elle avait fait ces déclarations compromettantes sous la contrainte. Elle a divers allégués que Magyar l’a enfermée dans une pièce sans son consentement, l’a violemment poussée contre une porte alors qu’elle était enceinte, et a déambulé dans leur résidence commune en la menaçant avec un couteau. En avril 2024, un rapport de police a été publié a fuité, révélant comment Peter Magyaar avait tenté de s’emparer de la garde des enfants du couple, tout en menaçant Varga de diverses sortes. Magyaar nie l’authenticité du rapport.

euronews.com/my-europe/2025…

mandiner.hu/belfold/2024/0…

Cependant, ces révélations n'ont presque pas fait de bruit, tandis que l’étoile de Magyar a inexorablement grandi. Magyar devint chef du parti Tisza (Respect et Liberté) presque du jour au lendemain, et s'est immédiatement vu attribué le titre de "chef de l’opposition" par les médias traditionnels à Budapest, Bruxelles, Berlin, Paris et Londres.

theguardian.com/commentisfree/…

Depuis sa fondation en 2020, le parti Tisza n’avait jamais participé à aucune élection ni fait campagne publiquement.

telex.hu/belfold/2024/0…

Et pourtant, lors des élections européennes de juin 2024, Tisza a obtenu près de 30% des voix, et sept sièges au parlement européen.

politico.eu/article/eu-eur…

Aujourd’hui, le parti profite d’une avance significative contre le parti Fidesz d’Orban, selon de nombreux sondages d’opinion nationaux hongrois.

politico.eu/europe-poll-of…

Dès le tout début de l’ascension stratosphérique de Peter Magyaar, ses activités politiques ont été couvertes de manière intense par les principaux médias mainstream occidentaux, avec des manifestation régulières, générant ainsi une saturation de l'espace médiatique.

theguardian.com/world/2024/apr…

indianexpress.com/article/world/…

Bien évidemment aucun moment il n’a été posé la questions évidentes, de savoir si l’émergence soudaine de Magyar en tant que futur dirigeant hongrois était un phénomène organique, ou comment ses activités et la manufacture du consentement correspondante, ont été financées. Malgré des promesses répétées, Peter Magyar n’a pas encore communiqué au public de déclarations financières détaillées. À la place, il se contente d'affirmer que Tisza s’appuie sur des "micro-dons" de la part des citoyens ordinaires, et sur la générosité de l’acteur local anti-gouvernemental populaire Ervin Nagy.

hungarianconservative.com/articles/polit…

.... Exactement comme la stratégie électorale et les financements cachés qui ont amené #MacronDEGAGE #MacronDémission #MacronMenteur #MacronLLaGuerre #MacronLeTraitre au pouvoir par effraction en mars 2017.

Immédiatement après que Magyar a pris la tête de Tisza, il a traversé villes et villages à travers tout le pays hongrois. Il a bien évidemment bénéficié d'une couverture dithyrambique par les médias maintream occidentaux.

dw.com/en/hungary-why…

Cette campagne spectaculaire le voyait souvent s’adresser à des foules depuis de grandes scènes équipées d’équipements audio sophistiqués comme pour un concert, ainsi que des vidéastes et des agents de sécurité professionnels. Magyar a également été soutenu par des efforts très sophistiqués de relations publiques et d'inondation des réseaux sociaux, ainsi qu’un écosystème médiatique local grand public à tendance libérale qui semble de plus en plus désespéré de le promouvoir auprès des électeurs de droite.

rferl.org/a/peter-magyar…

En 2024, l’universitaire hongrois Zsolt Enyedi a publié un portrait typique du parti magyar, s'émerveillant devant la montée "fulgurante" et "sans précédent" de Tisza, tout en reconnaissant que son "profil idéologique" est "amorphe" – ce qui est un euphémisme.

wyborcza.pl/7,75399,321686…

Bien qu’il affirme être conservateur, les positions de Peter Magyar sur de nombreux sujets sont floues. Par exemple, il s'est rendu en Ukraine, et qualifié Moscou d'"agresseur" de la guerre par procuration menée par l'Otan contre la Russie, tandis que Tisza a voté en faveur des résolutions du Parlement européen réclamant plus d’armes pour Kiev. Les représentants du parti Tisza sont vêtu de façon performative par des T-shirts portant le drapeau ukrainien, alors qu’ils acclamaient le discours de #zelenskyywarcriminal #ZelenskyDictator au parlement européen en novembre 2024.

wyborcza.pl/7,75399,321686…

politico.eu/article/hungar…

euromaidanpress.com/2025/10/24/don…

magyarnemzet.hu/english/2025/0…

magyarnemzet.hu/belfold/2024/1…

Peter Magyar a aussi promis d'adopter l’interdiction de l’#UERSS sur les importations d’énergie russes, une position à laquelle la grande majorité des Hongrois s’oppose.

szazadveg.hu/en/cikkek/two-…

"Tisza a inclus l’objectif de Bruxelles d’interdire l’énergie russe dans son programme. Cette mesure imposerait de lourds coûts à tous les Hongrois, et est donc rejetée par les deux tiers des adultes. Cependant, l’interdiction divise les camps politiques : alors que 59 % des électeurs de Tisza la soutiennent, 96 % des électeurs Fidesz-KDNP rejettent cette décision".

szazadveg.hu/en/cikkek/two-…

Pour ajouter à la confusion, Tisza soutient le refus du gouvernement hongrois de Viktor Orban d’envoyer des armes à Kiev, ainsi que celui de l'adhésion de l’Ukraine à l’#UERSS. Peter Magyar a admis il évite de prendre des positions concrètes sur l’Ukraine, car le sujet est "clivant" parmi les électeurs nationaux hongrois. Des questions pointues sur son penchant pour les retournements de veste ont incité le leader de Tisza à fuir les interviews télévisées en direct.

politico.eu/article/europe…

hvg.hu/gazdasag/20250…

"Péter Magyar a déclaré à Weber que la Tisza ne soutient pas l’adhésion accélérée de l’Ukraine à l’UE
Le président du parti promet qu’une fois au pouvoir, ils ramèneront les milliers de milliards de forints de l’UE gelés à cause de la corruption d’Orbán et les utiliseront pour développer des services publics en décomposition et rendre les entreprises compétitives"

hvg.hu/gazdasag/20250…

reuters.com/world/europe/h…

dw.com/en/hungary-why…

La Hongrie au bord de la soumission de l’UE ?

Néanmoins, un domaine politique dans lequel Magyar est cohérent, sans équivoque et en opposition marquée avec Fidesz, est l’#UERSS . Se définissant comme farouchement pro-européen, il soutient l’adoption de l’euro, ainsi qu’une plus grande intégration européenne et un fédéralisme. Si le parti Tisza arrive au pouvoir, Budapest ne sera plus un obstacle aux desseins de Bruxelles. Il est probable que la Hongrie soutienne alors la guerre par procuration ukrainienne "aussi longtemps qu’il le faudra", comme l’a déclaré la cheffe du politburo de l’#UERSS , Pustula #LaHyène , et qu'elle élimine les derniers vestiges de souveraineté parmi les membres du bloc #UERSS .

bloomberg.com/news/articles/…

reuters.com/world/europe/h…

Fin 2022, l’#UERSS a retenu des milliards d’euros pourtant normalement dus à la Hongrie, en raison de "préoccupations liées à l’État de droit". Accéder à ces sommes énormes nécessiterait pour le Fidesz d'entreprendre des réformes majeures dans huit domaines politiques distincts. Peter Magyar, quant à lui, a affirmé qu’une fois qu’il prendra ses fonctions et que Budapest sera "un membre à part entière de l’#UERSS , les fonds dus à la Hongrie seront instantanément être dégelés – un engagement clé de Tisza, qui a propulsé la popularité grandissante du parti avant les élections nationales hongroises prévues en avril 2026.

cer.eu/insights/freez…

euronews.com/my-europe/2025…

tvpworld.com/86154641/hunga…

Si les tendances actuelles des sondages se maintiennent, le plan clandestin de Marton Benedek visant à "organiser la résistance" et à "défier crédiblement" Orban pourrait enfin être réalisé.

magyarnemzet.hu/english/2025/0…

dailynewshungary.com/newly-founded-…

euronews.com/my-europe/2025…

tvpworld.com/86154641/hunga…

Source principale :

thegrayzone.com/2026/01/10/eu-…
Oct 8, 2025 5 tweets 3 min read
A tous,

Voici la réalité de l'anniversaire du 7 octobre 2025. Les chiffres ci-dessous parlent pour eux mêmes .... Image
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Sep 7, 2025 4 tweets 21 min read
Face au dégoût montant dans l'opinion publique mondiale à l'égard d'Israël et de sa politique génocidaire à Gaza, le gouvernement #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuAsesinoDeNinos #NetanyahuTerrorist #NetanyahuGenocida passe la surmbultipliée dans le déploiement d'opérations de propagande (Hasbara).
Le bureau de #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuAsesinoDeNinos #NetanyahuTerrorista vient ainsi de passer avec Google un contrat de six mois, portant sur 45 millions de dollars, afin que l'énorme entreprise BigTech américaine diffuse en masse sur YT de la propagande israélienne. Le contrat décrit Google comme une "entité clé" soutenant les messages du Premier ministre #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuAsesinoDeNinos #NetanyahuTerrorist #NetanyahuGenocida .

Rappelons que le 2 mars 2025, quelques heures après que le gouvernement israélien a annoncé le blocus total de toutes les denrées alimentaires, médicaments, carburants et autres fournitures humanitaires entrant à Gaza, les législateurs de Jérusalem ont exigé des réponses – non pas sur le bilan humain dévastateur d’une telle décision, mais bien sur la façon dont le bureau du Premier ministre #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuAsesinoDeNinos #NetanyahuTerrorist #NetanyahuGenocida se préparait à gérer les retombées des relations publiques.

npr.org/2025/03/02/nx-…

"J’ai commencé par l’exemple de l’arrêt de l’aide humanitaire – vous êtes-vous préparé à cela ce matin?", a demandé Moshe Tur-Paz, membre de la Knesset, président d’une sous-commission des affaires étrangères au parlement israélien.

Avichai Edrei, un porte-parole de l’armée israélienne à qui la même question a été posée plus tard dans l’audience, a assuré que le travail des législateurs était en cours, déclarant : "Nous pourrions également décider de lancer une campagne numérique dans ce contexte, pour expliquer qu’il n’y a pas de faim et présenter les données".

Des contrats gouvernementaux accessibles au public montrent que le bureau de la publicité d’Israël, qui relève du bureau du Premier ministre, s’est depuis lancé dans un effort de publicité et de messagerie publique de masse pour dissimuler la crise alimentaire organisée par Israël à Gaza. Les techniques de Hasbara lancées en surmultipliée comprennent également l’utilisation d’influenceurs américains largement médiatisés courant août 2025. L'opération démultipliée de propagande comprend également une frénésie de dépenses massives en publicité payante, rapportant des dizaines de millions de dollars à Google, YouTube, X, Meta et d’autres plateformes de médias sociaux.

haaretz.com/israel-news/20…

aljazeera.com/video/newsfeed…

"Il y a de la nourriture à Gaza. Toute autre affirmation est un mensonge", affirmait une vidéo de propagande publiée par le ministère israélien des Affaires étrangères sur la plateforme de partage de vidéos YouTube de Google fin août 2025 et visionnée plus de 6 millions de fois.

youtube.com/watch?v=yKB0SK…

Une grande partie de la portée de la vidéo résulte d’une publicité placée au cours d’une campagne publicitaire en cours et non déclarée de 45 millions de dollars (150 millions de shekels) lancée entre Google et le bureau de #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuAsesinoDeNinos #NetanyahuTerrorist #NetanyahuGenocida à la fin du mois de juin. Le contrat – qui est conclu à la fois avec YouTube et la plate-forme de gestion de campagnes publicitaires de Google, Display & Video 360 – caractérise explicitement la campagne publicitaire comme "hasbara", un mot hébreu dont le sens se situe quelque part entre les relations publiques et la propagande.

youtube.com/watch?v=yKB0SK…

adstransparency.google.com/advertiser/AR0…

mr.gov.il/ilgstorefront/…

Les dossiers montrent que le gouvernement israélien a également dépensé 3 millions de dollars (10 millions de shekels) pour une campagne publicitaire avec X. La plateforme publicitaire franco-israélienne Outbrain/Teads devrait également recevoir environ 2,1 millions de dollars (7 millions de shekels).

calcalistech.com/ctechnews/arti…

Les publicités ont été diffusées en réponse au tollé mondial croissant face à la détérioration de la situation à Gaza. En août, l’ONU a officiellement déclaré l’état de famine dans le gouvernorat de Gaza, qui comprend la ville de Gaza. Le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), la principale autorité mondiale en matière de sécurité alimentaire, a prévu que le seuil de famine serait franchi à Deir al-Balah et à Khan Younis dans les semaines à venir, déclarant que "cette famine est entièrement causée par l’homme, elle peut être arrêtée et inversée". Le bureau de coordination de l’aide de l’ONU OCHA a à nouveau mis en garde le 29 août 2025 contre "une descente irrémédiable vers une famine massive" dans la bande de Gaza.

"Alors que des informations font état d’une augmentation des opérations militaires israéliennes dans la ville de Gaza vendredi, les agences humanitaires de l’ONU ont réitéré les avertissements urgents concernant la famine en cours et une augmentation probable des maladies évitables, liées aux conditions de vie désastreuses dans l’enclave ravagée par la guerre".
"Nous sommes en train de sombrer dans une famine massive", a déclaré Jens Laerke, porte-parole du bureau de coordination de l’aide de l’ONU, OCHA, "et nous avons besoin que d’énormes quantités de nourriture entrent dans la bande de Gaza et qu’elles soient distribuées en toute sécurité dans toute la bande de Gaza".
"Se référant à la dernière évaluation catastrophique de l’insécurité alimentaire à Gaza par le groupe d’experts de l’IPC soutenu par l’ONU, M. Laerke a noté que 500.000 personnes se trouvent aujourd’hui dans la pire situation possible, et que 160.000 autres devraient s’ajouter à ce nombre dans les semaines à venir".

lemonde.fr/planete/articl…

france24.com/fr/moyen-orien…

article à lire:
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news.un.org/en/story/2025/…

Au moins 367 Palestiniens, dont 131 enfants, sont morts de faim et de malnutrition depuis le début de la guerre, selon le ministère de la Santé à Gaza.

L’existence d’une campagne publicitaire israélienne sur Google visant à discréditer la principale agence d’aide de l’ONU pour les réfugiés palestiniens, l’UNRWA, a été signalée de la même manière par WIRED en 2024. Hadas Maimon, responsable de la sensibilisation du public pour le ministère de la Diaspora d’Israël, a déclaré lors de l’audience de la Knesset du 2 mars : "Depuis près d’un an maintenant, nous menons une campagne majeure sur la question de l’UNRWA".

wired.com/story/israel-u…

npr.org/2024/08/28/nx-…

aljazeera.com/news/2024/8/31…

middleeasteye.net/news/israel-bu…

D’autres publicités du gouvernement israélien sur les plateformes de Google ont accusé les Nations Unies de "sabotage délibéré" de l’acheminement de l’aide à Gaza et ont fait la promotion de la Fondation humanitaire pour Gaza, qui est soutenue par Israël, les États-Unis et des pays européens non nommés. L’une d’entre elles a promu des poursuites contre le groupe militant Hamas, qui gouverne la bande de Gaza, en raison du debunking des allégations mensongères démystifiées sur de prétendues violences sexuelles de masse commises par le Hamas le 7 octobre 2023 à la suite d’un rapport controversé publié par le groupe de défense israélien Dinah Project.

adstransparency.google.com/advertiser/AR0…

adstransparency.google.com/advertiser/AR0…

adstransparency.google.com/advertiser/AR0…

dropsitenews.com/p/un-statement…

"Le Dinah Project, une organisation israélienne, a en effet publié un nouveau rapport largement décrit par les médias occidentaux comme un examen approfondi des violences sexuelles commises par des groupes en militants palestiniens le 7 octobre 2023. Le document, cependant, contient peu de nouvelles preuves et agrège en grande partie les rapports existants, dont beaucoup ont été discrédités ou remis en question. Au lieu de rassembler de nouvelles preuves, il soutient qu’il faudrait en avoir moins : le rapport passe la majeure partie de ses 80 pages à présenter un argument juridique en faveur d’une norme de preuve moins stricte pour poursuivre le Hamas pour crimes de guerre sur l’utilisation systématique présumée de la violence sexuelle comme arme de guerre.
Les procureurs, soutient le rapport, ne devraient pas avoir à s’appuyer sur le type de preuves généralement associées aux poursuites – témoignages de témoins ou de victimes, rapports médico-légaux et autres – mais devraient plutôt pouvoir s’appuyer sur des « preuves circonstancielles » et des déductions générales. Et pour trouver un modèle de violence sexuelle systémique, il devrait suffire d’identifier les cas individuels de cette violence et d’y lire une nature systémique. Pour boucler la boucle, il n’est pas nécessaire que ces cas individuels soient conformes aux normes des poursuites typiques.
Les principaux organes de presse, en particulier le New York Times, ont promu l’idée d’une violence sexuelle systématique à des moments opportuns pour justifier le génocide en cours d’Israël à Gaza. Les premiers gros titres et affirmations salaces sont apparus fin 2023, alors qu’Israël faisait campagne pour relancer ses tueries lors d’un bref cessez-le-feu. Le dernier effort pour relancer ce récit suit le même schéma que ses prédécesseurs et, en fait, est plus ouvertement politique, le rapport consacrant moins de temps d’antenne au bien-être des femmes qu’aux raisons pour lesquelles nous devrions faire reculer ce qui reste du droit international.
Ruth Halperin-Kaddari, l’auteur principal du rapport et une juriste et militante israélienne, est apparue lors d’une conférence de presse le 9 juillet et a déclaré que l’objectif du rapport était d’amener des organisations extérieures à approuver le nouveau rapport et à utiliser ce soutien pour faire pression sur les Nations Unies. « L’espoir est... remettre les pendules à l’heure et pour qu’il soit affirmé par le plus grand nombre possible d’organisations et, sur cette base, continuer également sur la base de cela au niveau politique international », a déclaré Halperin-Kaddari. « Nous espérons que le secrétaire général suivra et mettra le Hamas sur liste noire".

dropsitenews.com/p/un-statement…

France - Israël - L'ONU déclare officiellement la famine à Gaza, Israël rejette le rapport • FRANCE 24- 22 août 2025
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Israël Hasbara - Footage of food scene in Gaza city, July 2025 - 21 août 2025
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Niant la famine régnant à Gaza, d’éminentes voix du gouvernement israélien ont défendu l’effort visant à couper la nourriture et l’eau aux Gazaouis comme stratégie pour induire une migration massive hors du territoire. "À mon avis, vous pouvez les assiéger", a déclaré Bezalel Smotrich, le ministère israélien des Finances et partenaire de la coalition du gouvernement de Netantayu, selon la Douzième chaîne TV. "Pas d’eau, pas d’électricité, ils peuvent mourir de faim ou se rendre", a déclaré Smotrich.

timesofisrael.com/liveblog_entry…

Amichay Eliyahu, le membre de la Knesset qui dirige le ministère du Patrimoine dans le gouvernement de Netanyahu, a également appelé à affamer la population palestinienne de Gaza. "Il n’y a pas de nation qui nourrit ses ennemis", a déclaré Eliyahu lors d’une interview à la radio en juillet 2025. En mai, le ministre a affirmé que les Palestiniens "doivent mourir de faim" et a ajouté : "S’il y a des civils qui craignent pour leur vie, ils devraient passer par le plan d’émigration".

aa.com.tr/en/middle-east…

"Selon les estimations israéliennes, 59 prisonniers se trouvent toujours à Gaza, dont 24 seraient vivants. En revanche, plus de 9.500 Palestiniens restent emprisonnés en Israël dans des conditions difficiles, notamment des informations faisant état de torture, de famine et de négligence médicale, selon des organisations palestiniennes et israéliennes de défense des droits de l’homme.
Plus de 52.500 Palestiniens ont été tués à Gaza lors d’une attaque israélienne brutale depuis octobre 2023, dont 83% des femmes et des enfants".

aa.com.tr/en/middle-east…

i24news.tv/fr/actu/israel…

i24news.tv/fr/actu/israel…

i24news.tv/fr/actu/israel…

Une autre campagne a tenté de discréditer l’organisation pro-palestinienne de défense juridique connue sous le nom de "Fondation Hind Rajab", qui accumule des preuves de crimes de guerre perpétrés par l'armée israéliennes et plaide pour des poursuites internationales. Plusieurs publicités renvoient à un rapport du gouvernement israélien intitulé "Démasquer la Fondation Hind Rajab", qui caractérise l’organisation comme ayant "des liens profonds avec des idéologies extrémistes et des organisations terroristes, soulevant de sérieuses inquiétudes quant à ses véritables motivations".

adstransparency.google.com/advertiser/AR0…

hindrajabfoundation.org

misbar.com/en/editorial/2…

Campagne coordonnée pour discréditer la Fondation Hind Rajab et contester sa légitimité:

"Lorsque vous recherchez "Hind Rajab" ou "Hind Rajab Foundation" sur Google, une annonce sponsorisée apparaît en haut de la première page des résultats de recherche, se classant au-dessus du site officiel de la fondation, de la page Wikipédia et des comptes de médias sociaux. Cet emplacement permet aux utilisateurs de voir l’annonce avant d’accéder à des sources officielles ou fiables liées à l’organisation.
Selon le Centre de transparence des annonces de Google, l’annonce cible les utilisateurs du monde entier qui recherchent spécifiquement la fondation à l’aide de ces mots-clés. Le centre confirme que la publicité est financée par l’agence de publicité officielle du gouvernement israélien.
L’annonce présente un titre provocateur : "La Fondation Hind Rajab | La réalité troublante". Il comprend un lien principal, une brève description et deux sous-liens, tous menant à la même page contenant un rapport du gouvernement israélien. Cela permet de diriger efficacement les utilisateurs vers une source unique.
Les clics sur l’annonce mènent à un rapport publié sur govextra.gov.il, un site officiel du gouvernement israélien utilisé pour promouvoir du contenu de propagande. Cela confirme que la campagne fait partie d’une stratégie coordonnée supervisée par les agences gouvernementales israéliennes, et non d’une initiative individuelle".

"En examinant les données du Centre de transparence des annonces de Google, Misbar a constaté que l’annonce sponsorisée n’est qu’une partie d’une campagne de propagande plus large et bien organisée contre la Fondation Hind Rajab utilisant des publicités Google. La campagne comprend plus de 300 publicités diffusées sur différentes périodes.
L’analyse d’un grand échantillon de ces publicités montre un thème cohérent, avec des titres récurrents, des messages généraux et une terminologie. Les éléments visuels et l’ordre des liens varient légèrement. Les publicités utilisent à plusieurs reprises des phrases telles que "Ne vous laissez pas berner par le masque", "Découvrez la vérité" et "La réalité troublante", toutes ciblant la Fondation Hind Rajab.
Ces phrases reflètent une stratégie délibérée visant à semer le doute en laissant entendre que l’organisation dissimule des intentions non divulguées ou manque de transparence. Même sans cliquer sur l’annonce, le libellé contribue à façonner une impression négative, dans le cadre d’un effort systématique visant à saper l’image publique de la fondation".

Google Ads : un outil de désinformation ?

Bien que la Fondation Hind Rajab et ses dirigeants aient nié toutes les accusations portées contre eux, et que les autorités belges aient confirmé qu’il n’y avait aucune preuve à l’appui des affirmations israéliennes, Google a autorisé les publicités israéliennes à continuer à être diffusées sur sa plateforme.
Cela soulève de sérieuses questions sur le rôle de Google dans la facilitation de campagnes de désinformation coordonnées, en particulier lorsque ces campagnes sont financées par des entités gouvernementales ciblant des organisations de défense des droits de l’homme.

Une stratégie répétée : comment Israël utilise les publicités payantes pour discréditer ses détracteurs

L’utilisation intensive des publicités Google par l’occupation israélienne reflète sa dépendance à l’égard de ces plateformes en tant qu’outils stratégiques dans des campagnes de propagande visant à discréditer les individus et les organisations de défense des droits de l’homme qui la critiquent, en particulier ceux qui cherchent à la tenir responsable de ses violations.
Dans ce contexte, Misbar a documenté deux campagnes coordonnées lancées par l’occupation contre des groupes de défense des droits de l’homme défendant les droits des Palestiniens. Les deux campagnes ont utilisé des méthodes publicitaires presque identiques, avec des différences mineures dans l’exécution et le ciblage. Bien que les cibles diffèrent, les accusations et le contenu diffamatoire présentaient des similitudes frappantes.
Dans une enquête précédente, Misbar a découvert une campagne de propagande visant Francesca Albanese, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur les droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés, après qu’elle ait publié un rapport accusant des entreprises mondiales de complicité dans le génocide à Gaza. Cette campagne reposait principalement sur des annonces Google payantes qui apparaissaient en haut des résultats de recherche lorsque les utilisateurs recherchaient le nom d’Albanese ou des termes connexes, ciblant des publics aux États-Unis et en Europe.
L’enquête a révélé que la campagne avait été financée par la même "agence de publicité du gouvernement israélien" qui soutenait la campagne contre la Fondation Hind Rajab. Les deux campagnes partagent plusieurs caractéristiques clés : l’achat de placements publicitaires de premier plan, l’utilisation de titres trompeurs et la création de contenu conçu pour semer le doute et la suspicion, le tout dans le but de saper l’image publique des organisations ciblées.

misbar.com/en/editorial/2…

En réponse à un rapport publié en juin 2025 par la rapporteuse spéciale de l’ONU, @FranceskAlbs , qui concluait que Google avait profité du "génocide à Gaza", le cofondateur multimilliardaire de Google, Sergueï Brin, aurait décrit l’ONU comme une organisation "ouvertement antisémite" lors d’un forum interne à l’entreprise le 5 juillet 2025. Les critiques d’Albanese à l’égard de Google se sont concentrées sur le fait que l’entreprise a rejoint Amazon en 2021 dans le cadre d’un important contrat de cloud computing avec le gouvernement israélien – y compris l’armée – connu sous le nom de Projet Nimbus.

un.org/unispal/docume…

"DE L’ÉCONOMIE DE L’OCCUPATION À L’ÉCONOMIE DU GÉNOCIDE. Rapport du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967"

theintercept.com/2022/07/24/goo…

washingtonpost.com/technology/202…

Les publicités du bureau du Premier ministre israélien qualifiant la famine à Gaza de "mensonge" ont été placées par l’intermédiaire de l’Agence de publicité du gouvernement israélien, connue sous son acronyme hébreu, Lapam, qui a commencé à mener sa campagne de hasbara de six mois par le biais de publicités Google et X en juin 2025, selon les révélations du gouvernement #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuTerrorist #NetanyahuGenocida #NetanyahuEvil . Les contrats étaient initialement centrés sur une vague de propagande tentant de persuader le public international de soutenir les douze jours de frappes aériennes de l’armée israélienne contre l’Iran, connues sous le nom d’Opération Rising Lion. Un point du contrat publié précisait que "la demande concerne des campagnes après l’opération "Rising Lion" ainsi que des activités en cours".

Selon une estimation de l’organisation à but non lucratif Human Rights Activists in Iran, basée aux États-Unis, au moins 436 civils iraniens ont été tués par les frappes aériennes israéliennes.

"Depuis l’ouverture de l’opération "Rising Lion", Lapam travaille avec tous ses employés et fournisseurs dans un format d’urgence complet, afin de mener une vaste activité de sensibilisation pour tous les ministères et organismes de sécurité, y compris le Commandement du front intérieur, le ministère de la Défense, le ministère des Affaires étrangères, la Division nationale de la publicité. le ministère de la Diaspora, et plus encore", peut-on lire dans le contrat sous-jacent de juin 2025 signé par Lapam avec Google et X.

"Les fournisseurs avec lesquels le contrat est négocié font partie des entités clés avec lesquelles Lapam travaille de manière continue, à la fois pendant les périodes de routine et en cas d’urgence, et ils possèdent l’infrastructure et les connaissances nécessaires pour effectuer les tâches d’information nécessaires", poursuit le document du gouvernement israélien, en référence au rôle central que jouent les contrats avec Google et X dans l’amplification de la propagande de #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuTerrorist #NetanyahuGenocida #NetanyahuEvil .

Un éditorial publié début août par l’organisation arabe de vérification des faits @misbar_en a rapporté que les informations divulguées sur les portails de transparence publicitaire de Google et Meta constituaient une "campagne de propagande israélienne à grande échelle" opérant pendant l’opération Rising Lion. @misbar_en a qualifié les campagnes publicitaires du gouvernement israélien d’avoir "utilisé la désinformation pour justifier les frappes, les présentant comme essentielles pour la sécurité d’Israël et des pays occidentaux".

misbar.com/en/editorial/2…

"Lors de l’attaque d’Israël contre l’Iran en juin, Misbar a découvert une campagne de propagande israélienne à grande échelle sur Internet. La campagne a utilisé la désinformation pour justifier les frappes, les présentant comme essentielles pour la sécurité d’Israël et des pays occidentaux.
Ce n’était pas la première fois – et ce ne sera probablement pas la dernière – qu’Israël utilise la publicité en ligne pour promouvoir ses messages politiques et justifier des opérations militaires. Les experts disent que le gouvernement israélien a montré une forte dépendance à la publicité via Google.
"Il est peu probable que Google renonce aux revenus substantiels qu’il reçoit de la publicité politique israélienne en l’interdisant", a déclaré Christo Wilson, professeur d’informatique à l’Université Northeastern.
Ces efforts de propagande ne se limitent pas à Google. Des campagnes similaires ont été trouvées sur les plateformes appartenant à Meta. En fait, elles ont commencé bien avant l’attaque de juin contre l’Iran et ont inclus l’utilisation répétée de contenus politiques trompeurs, souvent sans aucune réponse claire de la part des plateformes elles-mêmes".

Google, Outbrain/Teads et l’Agence de publicité du gouvernement israélien n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.

Source principale:

dropsitenews.com/p/google-youtu…

Francesca Albanese - Israel is responsible for one of the cruelest genocides in modern history with deep complicity of corporate and state actors in what she called an economy of genocide - 7 juillet 2025
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Sep 2, 2025 5 tweets 23 min read
Nouvelle preuve que la politique étrangère de l'administration Trump est totalement soumise aux intérêts et aux désidératas de l'Etat Israélien, Trump veut mettre en place une "zone économique Trump" au Liban Sud, avec occupation de la zone par une « "présence de sécurité" américaine dans les villages du sud du Liban, ce qui impliquera bien évidemment purification ethnique, consistant en le déplacement forcé de tous les habitants des villages du Sud du Liban, ces villages étant vidés de leurs habitants.

Ainsi Trump, dont la campagne électorale a été massivement soutenue par l'AIPAC et par la milliardaire sioniste fanatique et pro-Israël Myriam Adelson, encourage et engage les Etats-Unis dans le projet messianique du Grand Israël, que veut mettre en oeuvre le gouvernement #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal #netanyahugenocida #NetanyahuToTheHague .

middleeasteye.net/news/miriam-ad…

trackaipac.com/trump

truthout.org/articles/netan…

Rappelons à ce propos que Marco Rubio, le chef du Département d'Etat américain, est massivement financé et soutenu par la milliardaire sioniste Miriam Adelson, et par l'AIPAC.

Marco Rubio, ancien sénateur américain de Floride, a collecté plusieurs million de dollars en contributions de campagne de l’AIPAC et du lobby israélien depuis sa première élection au Sénat en 2010.

theweek.com/speedreads/551…

Rubio est un protégé de Myriam Adelson, ayant été formé par feu son époux Sheldon Adelson, qui a également fait un don à la campagne présidentielle de Rubio en 2016. En 2015, à l’approche de l’élection présidentielle de 2016, Donald Trump a tweeté : "Sheldon Adelson cherche à donner beaucoup d’argent à Rubio parce qu’il pense qu’il peut le transformer en sa petite marionnette parfaite. Je suis d’accord !"

edition.cnn.com/2016/02/05/pol…

x.com/realDonaldTrum…

En 2025, Rubio a été nommé secrétaire d’État de Trump à la demande de Miriam Adelson (l’épouse de feu Sheldon Adelson) qui a contribué à hauteur de 120 millions de dollars à la campagne de Trump en 2024 par le biais de son PAC Preserve America.

Lors du sommet du Congrès de l’AIPAC en 2025, le PDG de l’AIPAC, Elliott Brandt, s’est vanté que son organisation avait cultivé de l’influence auprès de trois hauts responsables de la sécurité nationale de l’administration Trump. Brandt a spécifiquement nommé Marco Rubio comme l’un des trois qui permettraient à l’AIPAC d’avoir "accès" aux discussions internes du gouvernement.

thegrayzone.com/2025/04/09/aip…

trackaipac.com/trump

S'agissant plus particulièrement du Liban, Les plans pour une "zone économique Trump" dans le sud du Liban comprennent la saisie de terres dans 27 villages libanais, l’octroi à Israël de la liberté d’action et le droit d’ériger des tours de guet, et le déploiement d’une force américaine pour la "gestion de la sécurité", a rapporté le journal Annahar le 1er septembre 2025.

annahar.com/articles/annah…

Washington a confirmé le plan de zone économique lors de la visite d’une délégation américaine à Beyrouth la semaine dernière, après que les médias ont rapporté l’affaire et l’ont présentée comme un effort pour empêcher le Hezbollah de se rétablir le long de la frontière.

Selon Annahar, la zone s’étendra de Naqoura aux villes du district de Marjayoun.

"Des terres seront saisies dans 27 villes. Il y a des villages chiites et toutes les villes sunnites dans le secteur ouest (Dhaira, Yarin, Al-Bustan, Marwahin et Al-Zaloutieh), ainsi que des villes chrétiennes dans le secteur central (Qawzah, Rmeish, Debel et Ain Ebel), dont les habitants seront déplacés de leurs maisons en échange d’une compensation financière attrayante", indique le rapport.

"Cette zone sera sous la gestion de la sécurité américaine. Entre 1500 et 2000 soldats superviseront ses opérations quotidiennes et communiqueront avec les agences de sécurité libanaises et israéliennes. Israël : Ce dernier aura le droit d’ériger des dizaines de postes d’observation le long de la frontière pour rassurer les colons du nord. Les unités de l’armée israélienne auront la liberté d’entrer, si nécessaire", a ajouté le rapport. "Une bande de huit kilomètres sera coupée le long des villes frontalières du sud avec Israël".

Il n’est pas clair si le rapport fait référence aux forces militaires américaines ou à des entreprises de sécurité privées.

Des projets d’énergie solaire et de production d’électricité seront également lancés dans la région, a déclaré Tom Barrack, ajoutant que de grandes installations informatiques et électroniques seraient mises en place.

"Le Liban n’aura aucune autorité de sécurité ou souveraineté dans ce domaine", conclut le rapport, tout en signalant un intérêt potentiel occidental et arabe pour les réserves de gaz libanaises.

Le Liban a signé un accord sur la frontière maritime avec Israël en 2022, accordant à Beyrouth le droit de forer du gaz naturel en mer dans le champ de Cana situé à 120 kilomètres des côtes libanaises. Un consortium international composé de TotalEnergies et d’autres grandes entreprises a commencé à forer en 2023. Pourtant, les responsables libanais ont été informés qu’aucun gisement de gaz commercialement viable n’avait été trouvé dans le champ, et le consortium a continué à retarder la soumission d’un rapport technique sur la question.

Plus de deux ans avant son assassinat en 2024, l’ancien secrétaire général du Hezbollah, Hashem Safieddine, a accusé les États-Unis de s’efforcer de "faire obstruction" aux efforts d’exploration gazière libanaise.

D’autres rapports sur la zone économique de Trump dans le sud du Liban ont également affirmé que le plan impliquerait le déplacement forcé des habitants des villages frontaliers.

"Le Liban doit accorder à Israël le droit de rester à l’intérieur de 14 villages et d’évacuer totalement ou partiellement leurs habitants. Les villages qu’Israël a exigés dans leur intégralité sont : Odaisseh, Kfar Kila, Houla, Markaba et Aita al-Shaab. Les villages où Israël a exigé l’établissement de sites militaires permanents à sa périphérie et dans ses forêts sont : Khiam, Ramiya, Yaroun, Aitaroun, Alma al-Shaab, Al-Dhayra, Marwahin, Maroun al-Ras et Blida", a déclaré le mois dernier le député libanais et ancien chef de la Direction générale de la sécurité du Liban, Jamil al-Sayyed.

Israël a occupé cinq endroits dans le sud du Liban après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu l’année dernière. Le secrétaire général du Hezbollah, Naim Qassem, a récemment confirmé que les forces israéliennes sont désormais présentes dans sept avant-postes dans le sud.

thecradle.co/articles/leban…

Israël continue de lancer des attaques quasi quotidiennes contre le sud du Liban.

Tel-Aviv n’a signalé aucune volonté de respecter le cessez-le-feu en se retirant et en mettant fin à ses bombardements du Liban. Au lieu de cela, l'Etat colonisateur a déclaré qu’il serait ouvert à une "réduction progressive" de ses troupes au Liban à condition que le Hezbollah soit désarmé ...

Washington a alors bien évidemment fait ouvertement pression sur l’État libanais pour qu’il désarme le Hezbollah avant que des négociations puissent avoir lieu pour obtenir un retrait israélien.

Le gouvernement libanais a pris la décision de désarmer le Hezbollah le 5 août 2025, après des mois d’intenses pressions de la part des États-Unis. L’armée libanaise devrait présenter un plan de mise en œuvre au gouvernement Libanais cette première semaine de septembre 2025.

Cependant, le chef de l’armée libanaise, Rudolph Haikal, aurait menacé de démissionner si les troupes Libanaises recevaient l’ordre de "verser le sang libanais" en tentant de désarmer le mouvement de résistance Hezbollah par la force.

Le chef de l’armée libanaise s'est en effet déclaré "consterné" par le diktat américain de désarmement du Hezbollah. Le sénateur américain warmonger absolu et chrétien sioniste fanatique qu'est Lindsey Graham, s’est rendu au Liban dans le cadre d’une délégation fin août 2025, et a déclaré qu’il devait y avoir un "plan B" pour désarmer le Hezbollah par la "force militaire" ....

Rappelons que le Hezbollah a rejeté la décision du cabinet gouvernemental libanais, et continue d’appeler au dialogue avec l’État sur la formation d’une stratégie de défense nationale qui verra ses armes incorporées dans l’armée libanaise et disponibles en cas d’attaque du pays.

Le mouvement de résistance exige des garanties qu’une telle stratégie sera réalisable, mais refuse de discuter de la question alors qu’Israël continue d’attaquer le sud du Liban et d’occuper plusieurs positions près de la frontière en violation du cessez-le-feu.

Le commandant des Forces armées libanaises (FAL), Rudolphe Haikal, s’est dit "consterné" par les récentes pressions exercées par Washington et la délégation américaine qui s’est rendue à Beyrouth fin août 2025, selon des sources citées par le journal Al-Akhbar.

al-akhbar.com/lebanon/856912…

thecradle.co/articles/leban…

Haikal a été cité par les sources comme ayant déclaré qu’il "préférerait démissionner" si l’armée recevait l’ordre de mettre en œuvre un plan qui "ferait couler le sang des Libanais".

D’autres commandants de l’armée auraient refusé d’élaborer un "plan exécutif de désarmement avec une liste d’objectifs ou un calendrier", selon le rapport.

Les envoyés américains Tom Barrack et Morgan Ortagus (une "proud jewess" ...) ont stupéfié les responsables libanais lorsqu’ils ont déclaré qu’ils ne pouvaient pas garantir une désescalade israélienne avant que l’armée n’annonce son plan et ne commence à collecter les armes du Hezbollah.

"Les Américains ont compris de l’armée libanaise, indépendamment de la politique, qu’elle n’a pas la capacité technique de mettre en œuvre un plan de désarmement vaste et complet, et ont proposé que les États-Unis fournissent à l’armée des informations de renseignement sur les positions du Hezbollah dans n’importe quelle région", a déclaré le rapport, citant des sources informées.

Tom Barrack et Morgan Ortagus également offert des incitations pour pousser l’armée libanaise à aller de l’avant avec un plan de désarmement. Le sénateur Lindsey Graham, qui était également à Beyrouth, a même fait allusion à la possibilité d’un pacte militaire entre le Liban et les États-Unis.

Les sources ont ajouté que "certains membres de la délégation [américaine] ont proposé quelque chose d’encore plus dangereux : offrir une assistance en matière de renseignement israélien à l’armée, et la possibilité que des drones israéliens accompagnent l’armée pour identifier les cibles à attaquer".

thenationalnews.com/news/mena/2025…

timesofisrael.com/liveblog_entry…

Le plan américano-israélien pour le Liban prévoit des déplacements forcés, transformant la banlieue de Beyrouth en "camp de réfugiés". Le plan s’inscrit dans l’objectif plus large de Washington de désarmer la résistance libanaise.

thecradle.co/articles/us-is…

USA - Israel - AIPAC - Leaked audio AIPAC leader Elliot Brandt details AIPAC control over Trump National Security team - 10 avril 2025 - translatemom
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Israel - Netanyahu's recent support for the Greater Israel concept has raised alarms in West Asia, prompting strong condemnations from Iran, Egypt, Jordan, and others who warn of expansionist ambition - 15 août 2025
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Et selon Tom Barrack, l'envoyé spécial du président Donald Trump au Moyen-Orient, ambassadeur des Etats-Unis en Turquie, et en charge de la négociation de désarmement du Hezbollah au Liban, l’Arabie saoudite et le Qatar sont prêts à investir dans une la "zone économique de Trump" dans le sud du Liban, près de la frontière avec Israël. Le but étant de créer des emplois industriels pour occuper les membres du groupe de résistance Hezbollah, une fois qu’ils auront déposé les armes.

"Nous devons avoir de l’argent qui entre dans le système. L’argent viendra du Golfe", a déclaré M. Barrack aux journalistes après avoir rencontré le 26 août 2025 le président du Liban Joseph Aoun. "Le Qatar et l’Arabie saoudite sont partenaires et sont prêts à le faire pour le sud (du Liban) si nous demandons à une partie de la communauté libanaise de renoncer à ses moyens de subsistance".

"Nous avons 40.000 personnes qui sont payées par l’Iran pour se battre. Qu’allez-vous en faire ? Prenez leur arme et dites-leur "au fait, bonne chance pour planter des oliviers" ? Cela ne peut pas arriver. Nous devons les aider", a déclaré Barrack. Il faisait référence aux dizaines de milliers de membres du Hezbollah qui ont été financés depuis le début des années 1980 par Téhéran. "Nous, nous tous, le Golfe, les États-Unis, les Libanais allons tous agir ensemble pour créer un forum économique qui va produire un moyen de subsistance", a déclaré Tom Barrack.

Lorsque des journalistes lui ont demandé pourquoi les États-Unis ne discutaient pas directement de la question du Hezbollah avec l’Iran plutôt que de se rendre en Israël et en Syrie, Tom Barrack, méprisant et suant di colonialisme et de l'impérialisme de l'Hegemon américain, a répondu : "Vous pensez que ce n’est pas le cas ? Au revoir". Tom Barrack a ensuite mis fin à sa conférence de presse et est sorti de la pièce ....

S’exprimant sur la force de maintien de la paix de l’ONU qui a été déployée dans le sud du Liban depuis qu’Israël a envahi le pays pour la première fois en 1978, Barrack a déclaré que les États-Unis préféreraient financer l’armée libanaise plutôt que la force connue sous le nom de FINUL. S’exprimant sur le vote de cette semaine aux Nations Unies à New York, Barrack a déclaré que les États-Unis soutenaient la prolongation du mandat de la FINUL pour un an seulement.

Rappelons qu'au début de la conférence de presse conjointe avec l’envoyé américain, la "proud jewess" Morgan Ortagus, Tom Barrack a averti les journalistes au palais présidentiel libanais de se taire, leur intimant l'ordre "d'agir de manière civilisée, d’agir avec gentillesse, d’agir de manière tolérante", en menaçant de mettre fin à la conférence presse plus rapidement.

"Au moment où cela commence à devenir chaotique, comme animal, nouss partons", a déclaré Barrack. Il a ensuite demandé : "Pensez-vous que c’est économiquement bénéfique pour Morgan et moi d’être ici à supporter cette folie ?" .... le mépris de l'Hegemon et d'Israël vis-à-vis du Liban (et de tous les pays arabes du Moyen-Orient) ....

Aucun des journalistes présents n’a réagi à ses commentaires, mais le syndicat de la presse libanaise a publié une déclaration sur le "traitement inapproprié" dont les journalistes libanais ont été victimes et a appelé Barrack et le département d’État américain à présenter des excuses ... ce qu'il n'a bien entendu jamais fait ..... Le syndicat de la presse libanaise a ajouté que si aucune excuse n’était présentée, la situation pourrait s’aggraver en appelant au boycott des visites et des réunions de Tom Barrack.

apnews.com/article/lebano…

What is American plan for Lebanon?

The Trump administration has called on Israeli authorities to reduce their activity in southern Lebanon to support the republican government's plan to disarm Hezbollah, Axios reported earlier this month.

US envoy Thomas Barrack proposed withdrawing troops from five outposts and creating a "Trump economic zone" with investments from Saudi Arabia and Qatar to rebuild infrastructure.

🤔 What’s behind the move?

🔴 In essence, the US is once again packaging a diplomatic initiative in the format of a "profitable deal" in the spirit of Trump's "deal-making." However, the implementation of such a plan is highly questionable. Israel’s leadership has already rejected some of the proposals, the Maariv newspaper reported.

🔴 Benjamin Netanyahu's Cabinet is prepared to ease airstrikes on Hezbollah targets and withdraw from some positions, but insists on creating a buffer zone along the border. Moreover, Israel is demanding that a number of villages remain evacuated, only permitting the Lebanese authorities to build industrial facilities without the return of local residents.

🔴 In the US, they understand perfectly well the risks of the agreements falling through, but in the public sphere, the project will be presented as a "diplomatic success." For Trump, this is more important than the actual sustainability of the scheme: to present the American administration as a mediator capable of transforming the conflict into a "deal" with investments and international participation.

🔴 In practice, however, it is more beneficial for the Israeli ultra-Orthodox elite to maintain tension in the north than to allow the Lebanese government to recover or for the Americans to seize the initiative.

Rappelons également qu'Israël considère que les frontières définies par Sykes-Picot lors de la Première Guerre mondiale WWI, sont "dénuées de sens", selon les mots de l’envoyé spécial de Trump au Liban et en Syrie, Tom Barrack ...

Israël n’est pas intéressé à adhérer aux frontières établies du Moyen-Orient établies par l’accord Sykes-Picot de la Première Guerre mondiale et a la "capacité ou le désir" de prendre le contrôle du Liban et de la Syrie, selon Tom Barrack, s'exprimant au micro de l'influenceur @MarioNawfal dans une interview publiée sur YT le 28 août 2025. Tom Barrack a en outre déclaré que le président syrien Ahmad al-Sharaa ne signera pas les accords d’Abraham avec Israël, et a fait allusion aux liens profondément tendus entre l’Égypte et Israël, qui, selon lui, ne se "parlent plus ou ne coopèrent plus".

youtube.com/watch?v=kmLBr1…

Dans cette interview, Tom Barrack s’est qualifié de "mercenaire motivé par les événements". "Ce qui se passe à Gaza fait paniquer le reste du monde arabe", a-t-il déclaré.

"Dans l’esprit d’Israël, ces lignes qui ont été créées par Sykes-Picot n’ont aucun sens. Ils iront où ils veulent, quand ils veulent, et feront ce qu’ils veulent pour protéger les Israéliens et leurs frontières", a déclaré Tom Barrack.

Rappelons que l’accord Sykes-Picot était un accord secret entre la Grande-Bretagne et la France conclu en 1916 pendant la Première Guerre mondiale, qui a divisé les territoires de l’Empire ottoman au Levant, façonnant les États modernes du Liban, de la Syrie, de la Jordanie et de la Palestine mandataire, la vaste bande de terre qui a ensuite été divisée en 1947-1948 pour créer Israël, Etat d'Israël proclamé par Ben Gourion le 15 mai 1948.

Selon Tom Barrack, "Israël ne peut pas être aussi brutal" ....

Barrack s’est rendu à Beyrouth fin août 2025 dans le cadre des efforts américain (obéissant à Israël) visant à désarmer le Hezbollah, et a servi de médiateur dans les pourparlers entre la Syrie et Israël.

Interrogé sur la question de savoir si Israël conquerrait le Liban ou la Syrie, Tom Barrack a déclaré qu’il ne voulait pas dire qu’Israël voulait "prendre le contrôle" de ses voisins, mais qu’il agirait contre ses ennemis.
"Israël a-t-il la capacité ou le désir de s’emparer réellement du Liban ? Absolument. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Ils ont la capacité de faire la même chose en Syrie", a-t-il déclaré. "L’idée qu’Israël soit vraiment intéressé à garder tout le monde en déséquilibre afin qu’ils puissent avoir plus de contrôle et de commandement, à mon avis, juste en tant qu’individu, est ridicule", a-t-il déclaré.

Tom Barrack tente de négocier un accord selon les termes duquel le Hezbollah remet ses armes lourdes aux Forces armées libanaises (LAF).

Article à lire:
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middleeasteye.net/news/us-pushes…

Le Liban veut qu’Israël se retire du sud du pays et que les fonds de reconstruction affluent du Golfe, riche en pétrole, dans le cadre de cet accord.

Israël a sévèrement dégradé le Hezbollah (assassinat de Nasrallah et d'autres dirigeants du Hezbollah, attentats massifs via des explosifs logés dans des pagers piégés par le Mossad, bombardements massif du Liban par Israël depuis début 2024, etc) dans la bataille à la suite des attaques menées par le Hamas le 7 octobre 2023 contre le sud d’Israël. En novembre 2024, le Hezbollah s’est résigné à signer un cessez-le-feu déséquilibré avec Israël, qu’Israël a ensuite utilisé pour bombarder le Liban à volonté, sans représailles du Hezbollah.

Les forces israéliennes se sont retirées d’une partie du sud du Liban plus tôt cette année 2025, mais occupent toujours cinq sommets de colline dans le sud libanais. En mars 2025, des centaines de colons israéliens sont entrés temporairement au Liban sous escorte de l’armée israélienne.

middleeasteye.net/news/israel-se…

Tom Barrack, dont les grands-parents ont émigré du Liban aux États-Unis, a déclaré qu’il avait lancé un appel personnel au Premier ministre israélien #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocida lors d’une réunion fin août 2025, en tant qu’homme de "sang libanais". "Je vous demande [à Netanyahu] de faire quelque chose qui, je le sais, vous fera du bien, et fera du bien aux Juifs du monde entier. Donnez une pause au Liban... Donnez-leur une bouffée de tolérance. Vous ne pouvez pas être si brutal avec tout le monde, aller n’importe où, n’importe quand vous voulez... Ça va se retourner contre moi".

Barrack a déclaré que #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocida était d’accord, mais n’a pas fourni de détails ni de preuve .... Sachant que deux soldats libanais ont été tués par un drone israélien jeudi 28 août 2025, et que Israël s’est excusé pour la frappe, la qualifiant de "dysfonctionnement technique" ...

Désarmement du Hezbollah:

Israël dit qu’il veut voir le Hezbollah désarmé avant que l'Etat d'occupation ne se retire du territoire libanais et ne mette fin à ses attaques. Des analystes et des diplomates régionaux ont déclaré à @MiddleEastEye qu’il est cependant peu probable que le Hezbollah abandonne ses armes sous le feu israélien.

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Les États-Unis ont soutenu l’armée non confessionnelle LAF comme contrepoids au Hezbollah. Mais dans l’interview, Barrack a exclu que l’armée libanaise désarme par la force le Hezbollah. "Il n’y aura pas de mouvement militaire de l’armée libanaise pour les faire exploser (le Hezbollah)", a déclaré Tom Barrack.

Barrack a déclaré fin août 2025 que l’Arabie saoudite et le Qatar étaient prêts à investir dans la reconstruction du Liban, y compris dans le sud, où le Hezbollah s’est traditionnellement appuyé sur le soutien de la communauté chiite du Liban.

Le Liban a été ravagé par une guerre civile entre 1975 et 1990, qui a opposé les milices chrétiennes, druzes et musulmanes, y compris l’Organisation de libération de la Palestine.

Le Hezbollah est né de la résistance à l’occupation du sud du Liban par Israël de 1982 à 2000. Grâce aux armes et à la formation iraniennes, il est devenu l’un des acteurs non étatiques les plus puissants du monde. L’Iran a résisté aux efforts visant à désarmer le Hezbollah, et de nombreux diplomates régionaux ont déclaré qu’il était peu probable que le groupe rende ses armes sans l’approbation de Téhéran.

Le Hezbollah est l’un des deux principaux partis, avec Amal, représentant la communauté chiite du Liban. Barrack a courtisé le dirigeant d’Amal, Nabih Berri, âgé de 89 ans, qui est également le président du parlement libanais, alors qu’il fait pression pour désarmer le Hezbollah. "Nous avons besoin de lui. Il est la voix et le pouvoir non seulement du parti Amal, mais aussi de la communauté chiite", a déclaré Tom Barrack.

Le Hezbollah est désigné comme une organisation terroriste américaine. Cependant, Barrack a fait des ouvertures au groupe dans ses déclarations publiques.

"Le Hezbollah fait partie du monde libanais. Vous ne pouvez pas simplement dire : "Nous voulons désarmer le Hezbollah". Tout le monde est armé... Tout le monde porte un .357 Magnum. La plupart des gens ont des AK-47 ou des mitrailleuses de calibre .50 chez eux dans leurs maisons ... ce n’est pas un environnement où vous allez désarmer les armes légères", a déclaré Barrack.

La Syrie n’adhère pas aux Accords d’Abraham

Il a également déclaré que les récentes frappes d’Israël contre la Syrie – dans ce qu’il a présenté comme la défense des Druzes – ont rendu plus difficile de convaincre le Hezbollah de rendre ses armes parce que "le Hezbollah dit que nous sommes la dernière étape pour vous contre Israël et peut-être la Syrie". "Après Sweida, cet argument est devenu encore plus tranchant (sic) parce que la communauté libanaise dit : "Wow, Israël vient de passer la ligne"... [et] nous avons un djihadiste qui n’aime peut-être pas les chiites", a déclaré Tom Barrack.

Rappelons qu'Israël a envahi une partie du sud-ouest de la Syrie après l’effondrement du gouvernement de Bachar al-Assad fin 2024. L'Etat d'occupation a également déclaré qu’il continuerait à occuper le mont Hermon en Syrie. L'Etat d'occupation a également lancé des frappes aériennes massives et un raid terrestre près de Damas.

Tom Barrack a servi de médiateur dans les pourparlers directs entre la Syrie et Israël, ce que Damas a reconnu publiquement pour la première fois le mois dernier.

Barrack a décrit le président syrien Sharaa comme un "pragmatique" et a déclaré que l’engagement des deux pays était "très bon", mais a freiné les attentes d’un accord diplomatique plus large. "Sharaa peut-il adhérer aux accords d’Abraham ? Pas question. Il a le soutien des fondamentalistes sunnites", a déclaré Tom Barrack.

Barrack a été accusé d’avoir agi en tant qu’agent étranger non enregistré, agissant pour le compte des les Émirats arabes unis, pendant le premier mandat présidentiel de Trump. Dans l’interview donné à Mario Nawfal, Tom Barrack a fait allusion à la "présentation" de Trump aux dirigeants du Golfe, qui a contribué aux accords d’Abraham.

Tom Barrack a travaillé comme avocat en Arabie saoudite dans les années 1970, entretient des liens étroits avec l’ambassadeur des Émirats arabes unis Yousef Otaiba, et a conclu des accords commerciaux avec le Qatar, notamment l'achat par le fonds souverain qatari, du club de football Paris Saint-Germain.

Dans son interview donnée à l'influenceur Mario Nawfal, Tom Barrack a déclaré que le Liban devait s’engager dans un dialogue plus large avec Israël ou à défaut, "s'évaporer comme un dinosaure".

Le Liban et Israël n’ont pas de relations diplomatiques, mais ont signé un accord d’armistice en 1949. Ils ont un différend de longue date au sujet de leur frontière, appelée la Ligne bleue. "On parle parfois de deux kilomètres ou de quatre kilomètres", a déclaré Tom Barrack, faisant référence à la ligne de démarcation.

"Il s’agit donc de savoir quelle taille de stylo a tracé la ligne verte, la ligne bleue et la ligne rouge. Vous pourriez perdre la tête à cause de cela, honnêtement, mais des gens perdent des vies à cause de cela, ce qui, encore une fois, pour moi est stupéfaction... qui s’en soucie ?"

Sources principales :

middleeasteye.net/news/israel-se…

youtube.com/watch?v=kmLBr1…
(vidéo ci-dessous en VOSTFR).
Il faut bien écouter cette vidéo, la haine des Etats-Unis et d'Israël à l'encontre de l'Iran est systématique, le discours méprisant "orientaliste" et impérialiste, plaquant les "valeurs" de l'Occident sur la Syrie et le Liban est systématique, la protection de l'Etat sioniste par dessus tout, la soumission aux désidératas de l'Etat colonial et de son gouvernement
#NetanyahuAsesinoDeNinos #NetanyahuTerrorist #NetanyahuIsAwarCriminal , la soumission américaine à la volonté d'Israël de déstabiliser tout le Moyen Orient, de combattre le Hezbollah qui s'oppose à la mainmise d'Israël sur la Liban, son extension au Grand Israël, et de détruire l'Iran qui s'oppose à l'hégémonie d'Israël sur le Moyen-Orient.

Tom Barrack est de fait un agent du Mossad et de la CIA, qui a grenouillé au Qatar, aux Emirats Arabes Unis depuis plus de 30 ans. Ce sale type a été le patron de Colony Capital, un énorme de private equity américain spécialisé dans les investissements et les deals immobiliers, qui a escroqué des millions d'américains pendant la crise des subprimes. Je conseille à tous de bien lire la fiche Wikipédia de Tom Barrack, édifiante ....

en.wikipedia.org/wiki/Tom_Barra…

USA - Liban - US special envoy Tom Barrack tells Lebanese journalists to act civilized and not be animalistic - 26 août 2025
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USA special envoy Tom Barrack on peace deal between Lebanon-Syria-Israel, change the Middle East forever - Tom Barrack interviewed by Mario Nawfal - 28 août 2025 - translatemom
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USA - Israel - Senator Lindsey Graham explains what the Trump Economic Zone being planned in south Lebanon is, and calls for investing in religious diversity in Lebanon - 26 août 2025
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Aug 18, 2025 5 tweets 26 min read
Israël et le recours à la Hasbara en surmultiplié ....
Face à l'indignation mondiale déclenchée à l'encontre d'Israël instrumentalisant la famine comme arme de guerre contre les Palestiniens de Gaza, assassinant des journalistes palestiniens à Gaza, et face aux images d'enfants et de vieillards mourant de faim dans l'enclave assiégée, face à l'impopularité record d'Israël même aux Etats-Unis, même dans les rangs des Républicains et des supporteurs MAGA de Trump ... il y a urgence pour Israël, la fabrique du consentement en faveur d'Israël ne fonctionne plus aux USA, les jeunes MAGA semblent avoir ouvert les yeux sur cet Etat colonial et génocidaire ...

1.
Alors Israël tente en urgence de mobiliser en urgence des "influenceurs" MAGA. Le gouvernement israélien courtise les influenceurs populaires de MAGA dans le but de résoudre les divisions républicaines sur la guerre à Gaza, où des scènes de violence et de famine ont alimenté l’indignation mondiale.

Car le soutien des États-Unis aux actions militaires d’Israël est tombé à des niveaux record. Même au sein du GOP traditionnellement pro-israélien, les jeunes républicains sont de plus en plus sceptiques – remettant en question à la fois l’alliance avec Israël et les milliards de dollars d’aide américaine qui la soutiennent.

Car le 29 juillet 2025, un sondage Gallup a montré que seuls 32% des américains soutenaient l’action militaire d’Israël à Gaza, soit une chute de chuté de 10 points de pourcentage depuis la mesure précédente de septembre 2024, et le chiffre le plus bas depuis que Gallup a posé la question pour la première fois en novembre 2023. La désapprobation de l’action militaire israélienne à Gaza atteint maintenant 60% des américains. La baisse de l’approbation est due à des baisses de 16 points chez les démocrates et les indépendants. Comme c’est le cas depuis le début du conflit, les indépendants (25%) expriment une approbation plus élevée que les démocrates (8 %), mais les deux groupes enregistrent actuellement leurs chiffres les plus bas à ce jour.

En revanche, 71% des républicains disent qu’ils approuvent l’action d’Israël à Gaza, contre 66% en septembre 2024. Netanyahu est mal noté par la majorité des Américains pour la première fois. 52% des américains ont maintenant une opinion défavorable de #netanyahuisawarcriminal #Netanyahuisevil #Neanyahuisaterrorist , son taux le plus défavorable depuis 1997. Pour autant, les républicains continuent d’avoir une opinion largement positive de #netanyahuisawarcriminal #Netanyahuisevil #Neanyahuisaterrorist (deux tiers des républicains, soit 67%, ont désormais une opinion favorable de #netanyahuisawarcriminal #Netanyahuisevil #Neanyahuisaterrorist ).

Mais cependant les opinions du public américain quant au soutien à #netanyahuisawarcriminal #Netanyahuisevil #Neanyahuisaterrorist et à l'action militaire d'Israël, divergent largement démographiquement, selon le sexe, l’âge, la race et l’origine ethnique. Les hommes, les adultes blancs et les personnes âgées de 55 ans et plus sont plus susceptibles que leurs homologues de voir #netanyahuisawarcriminal #Netanyahuisevil #Neanyahuisaterrorist d’un bon œil et d’approuver l’action militaire d’Israël à Gaza et en Iran ... mais avec des niveaux d'approbation extrêmement bas (moins de 10%) parmi la classe d'âge 18-34 ans, et même moins de 30% dans la classe d'âge des 35-54 ans .... 🤣🤡

news.gallup.com/poll/692948/u.…

axios.com/2025/07/29/isr…

D'où l'urgence pour Israël de tenter de renverser l'opinion des jeunes américains 🤣🤡

Le gouvernement israélien, via ses agences chargées de la mise en oeuvre de la propagande et de la hasbara, a donc invité, tous frais payés, 15 "influenceurs" MAGA à visiter Israël, lors d’un voyage organisé par Israel365, "un groupe de défense qui vise à "renforcer Israël en construisant des ponts entre les juifs, les chrétiens et tous ceux qui partagent nos valeurs fondées sur la foi" ... 🤣🤡🤮

Israel365 s’est donc vu attribuer un contrat sans appel d’offres d’une valeur de 70.000 dollars par le ministère israélien des Affaires étrangères pour organiser le voyage. A noter que les dirigeants du groupe Israel365, y compris son directeur exécutif Rabbi Pessah Wolicki, ont vigoureusement défendu Israël tout au long de la guerre sur des plateformes MAGA comme "The Charlie Kirk Show" ... "Israel365 est particulièrement bien placé pour aider les entités affiliées à MAGA à atteindre des publics religieux et idéologiques en Israël et aux États-Unis", a écrit le ministère des Affaires étrangères dans sa note obtenue par @axios .

L’organisation (ONG) Israel365 a été choisie en raison de sa "position unique à défendre une vision pro-Israël proche des mouvements MAGA et America First". Fondée en 2012, Israel365 encourage le soutien à l'État hébreu sur des bases "spirituelles, bibliques et politiques". Son site internet déclare défendre "sans réserve le droit divin du peuple juif à l'ensemble de la terre d’Israël". La solution à deux États y est présentée comme un "délire". L’ONG Isarel365 entend assurer "la protection de la civilisation occidentale contre la double menace de l’extrémisme de gauche et du jihad mondial". D'après le quotidien @Haaretz , les liens entre Israel365 et le mouvement MAGA n’ont fait que se renforcer depuis les attaques du Hamas en octobre 2023.

Ce projet devrait marquer un tournant majeur dans la manière dont l’État colonial d'Israël communique avec le public américain, estime @Haaretz , l'objectif étant désormais d'inverser la tendance et de mettre à profit l’immense audience de jeunes influenceurs pour renforcer l’image israélienne aux États-Unis. "Tandis que les républicains plus âgés restent favorables à Israël, les opinions positives envers Israël diminuent dans toutes les tranches d’âge plus jeunes", estiment des sources du ministère des Affaires étrangères citées par le quotidien @Haaretz . Ces dernières reconnaissent l’efficacité et l’impact des influenceurs sur les jeunes, déclarant que "leurs réseaux rencontrent un énorme succès et que leurs messages sont plus efficaces que s’ils venaient directement du ministère".

Une stratégie qui a déjà porté ses fruits lors du dernier conflit de 12 jours ayant opposé Israël à l'Iran en juin 2025. Les messages pro-israéliens avaient alors été vus 1,8 milliard de fois en ligne, notamment grâce aux influenceurs des réseaux sociaux qui comptent des millions d'adeptes. Le ministère des Affaires étrangères s'est fixé pour objectif de faire venir 550 délégations d'influenceurs en Israël d'ici à la fin de l'année 2025 afin de poursuivre ce travail.

Bien évidemment, les influenceurs MAGA en visite tous frais payés par l'Etat colonial, ont été baladés par l'organisateur Israel365 au Mur des Lamentations, dans les kibboutz sur les lieux qui ont fait l'objet de l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, en Cisjordanie, sur le plateau du Golan et à la frontière syrienne, où les organisateurs d'Israël365 les ont "informé des combats dans la région et de la violence contre la minorité druze". ... Soit les narratifs propagandistes déversés par les représentants de l'Etat colonial sur tous les médias occidentaux. Les 15 influenceurs MAGA ont également rencontré l’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee ... lequel leur a déversé la propagande actuelle (voir ci-après) ...

Ce qui veut donc dire sur si le gouvernement israélien en est réduit à cela, c'est bien la preuve que l'image d'Israël dans le monde a souffert, et est irrémédiablement atteinte. Et c'est tant mieux, vu la façon dont Israël se comporte vis-à-vis des Palestiniens et vis-à-vis de tous les Etats voisins d'Israël.
Malheureusement il reste assez d'imbéciles pour mordre à l'hameçon : après tout les gouvernements occidentaux ne sont pas meilleurs.

Israel365 a couvert les frais d’hôtel, de transport, de repas et d’activités, en plus de la sécurité armée pour la durée du voyage, pour tous les 15 influenceurs américains emmenés en visite en Israël par des officines dépendant du ministère des affaires étrangères israélien.

Mais tout ne s'est pas passé comme prévu ... Le podcast "War Room" @Bannons_WarRoom de @stevebannon90 s’est séparé de l’influenceuse MAGA Jayne Zirkle, car il lui a fort justement été reproché sa participation au voyage financé par le gouvernement israélien via l'organisation Israel365.

D’autres participants à ce voyage de la honte, ont fait face à des réactions similaires de la part de leurs public MAGA, soulignant l’ampleur de la crise des relations publiques que le gouvernement israélien s’efforce désespérément de contenir ...

Ainsi les NELK Boys, un groupe de YouTubers pro-Trump populaires auprès des hommes jeunes, ont suscité des critiques massives de la part de leur public le mois dernier après avoir accueilli #netanyahuisawarcriminal #Netanyahuisevil #Neanyahuisaterrorist sur leur podcast.

A leur retour aux Etats-Unis, ces "influenceurs" MAGA se sont bien évidemment immédiatement mis au travail, pour déverser sur tous leurs auditeurs et abonnés la propagande et le narratif officiel du gouvernement israélien : pas de famine à Gaza, les palestiniens sont des terroristes, etc ... 🤡🤮😡

Bien évidemment, les participants à ce voyage de propagande tous frais payés, qui ont parlé à Axios, ont exprimé leur soutien à Israël et ont présenté le voyage comme une occasion de recueillir des connaissances de première main pour les débats nationaux houleux sur Gaza .... 🤣🤡🤮

Zirkle, qui compte près de 52.000 abonnés à X, a déclaré qu’elle avait reçu à la fois un "retour de bâton" (elle a été dégagée par @Bannons_WarRoom ), et "une énorme démonstration de soutien et d’appréciation pour avoir cherché à jeter un regard de première main sur Israël" ... ben voyons ... 🤣🤡😡💩
"La seule vraie façon de donner une opinion impartiale est de voir quelque chose par vous-même, avant qu’une situation ne se transforme en nouvelles biaisées", a ajouté Fabian Garcia, un autre "influenceur" qui compte plus de 27.000 abonnés sur Instagram et plus de 36.000 sur TikTok.

Les "influenceurs" ont déjà transformé leurs expériences en contenu pour les médias sociaux – des photos de la mer de Galilée aux vidéos de lieux saints chrétiens et de mémoriaux pour les victimes d’attaques terroristes en Israël ...

Bref, de bon débiles, au nombre d'abonnés ridicules, sont mis au travail pour le compte d'Israël, pour tenter d'influencer la base des jeunes MAGA en faveur du soutien inconditionnel à Israël ... 🤣🤡💩

Ceci ne changera rien au retournement de l'opinion publique, aux Etats-Unis en particulier (qui constitue pourtant la "back-room" et la courtisane d'Israël). Les partisans de la génération Z MAGA (les moins de 35 ans) remettent en question toutes les politiques d’Israël, et la poursuite de la guerre à Gaza, en particulier sous la bannière de l’agenda "America First". Et cette génération s'opposera toujours à la participation des Etats-Unis à une quelconque guerre contre l'Iran.

Ces jeunes républicains sont de ce point de vue totalement alignés avec les jeunes démocrates pro-palestiniens – d'où la peur panique d'Israël pour l’avenir des relations américano-israéliennes.
Les "influenceurs" écervelés qui sont partis tous frais payés en Israël, ont maintenant pour mission d'attaquer "la droite éveillée" comme ils surnomment le mouvement isolationniste grandissant dans les plus gros influenceurs MAGA, ceux qui ont monté et apporté l'audience au mouvement MAGA, comme @Bannons_WarRoom @WarRoomPandemic @TuckerCarlson @RealCandaceO , pour ne citer qu'eux ...

Le gouvernement israélien, quant à lui, a l’intention de préserver son soutien bipartite historique à Washington, en jouant sur les puissants lobbies comme l'AIPAC, AJC, l'ADL, etc ... Rappelons que plus de 90% des membres du Congrès américain sont financés par l'AIPAC.

Mais le gouvernement #netanyahuisawarcriminal #Netanyahuisevil #Neanyahuisaterrorist considère le changement d’attitude parmi les jeunes républicains comme la menace la plus immédiate ... Et ça n'est pas quelques "influenceurs" écervelés, agissant comme de nouveaux instruments de propagande d'Israël aux Etats-Unis (il suffit de survoler le compte X de x.com/JayneZirkle , pour s'apercevoir de la bêtise insondable de cette "influenceuse" aux pauvres 50.000 abonnés sur X 🤣🤡💩), qui changeront le mouvement de fond, qui fait d'Israël un Etat paria parce qu'ouvertement génocidaire, prêchant pour la purification ethnique par l'expulsion "volontaire" ... de toute la population palestinienne de Gaza, puis de Cisjordanie ...

A noter qu'une autre note du ministère des Affaires étrangères d'Israël, obtenue par @axios , a montré des plans de travail avec le @TellTBN Network et la @TrinityGlobal33 , qui a un public évangélique important aux États-Unis ...

Sources:

haaretz.com/israel-news/20…

lorientlejour.com/article/147025…

qudsnen.co/israel-funds-m…

axios.com/2025/08/14/isr…

aljazeera.com/news/2025/7/20…

youtube.com/watch?v=Ns59dD…Image
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2.

La logique pour les opérations de propagande menées par le gouvernement israéliens, de recourir à des influenceurs MAGA est simple.

Ces personnalités en ligne, qui ne sont pas journalistes donc ne sont théoriquement tenues à de quelconques prétentions d'intégrité et de responsabilité, attirent des centaines de milliers, voire des millions de personnes, principalement dans le cœur conservateur. Selon un responsable du ministère des Affaires étrangères, Israël veut "tirer parti du nombre massif de jeunes influenceurs des médias sociaux pour renforcer la position d’Israël aux États-Unis".

La tournée des 15 influenceurs (tous plus stupides les uns que les autres), est explicitement conçue pour tenter de contrer le déclin du sentiment pro-israélien parmi les jeunes Américains, une tendance que les diplomates israéliens notent avec inquiétude. "Avec la montée du mouvement America First et de MAGA dans la politique américaine, il est essentiel pour Israël que le mouvement adopte une position pro-israélienne", a déclaré un document interne, signé par Yacov Livne, un haut responsable de la diplomatie publique, à propos de la justification du projet.

Pour concrétiser cette vision, le ministère s’est tourné vers Israel365, un groupe situé à l’intersection de la politique israélienne d’extrême droite et de la ferveur chrétienne évangélique, au motif que l’organisation a "l’expérience et le savoir-faire dans la sensibilisation, l’engagement et la mobilisation du public chrétien" en soutien à Israël. En d’autres termes, Israel365 parle la langue de la population cible de la tournée. Le groupe, fondé par des militants juifs orthodoxes, courtise sans vergogne les chrétiens croyant en la Bible et les patriotes conservateurs.

La tournée MAGA INFLUENCER n’est qu’un élément d’une réorientation plus large de la diplomatie publique, et de la propagande israélienne. Deux autres contrats du ministère des Affaires étrangères, également exemptés de la procédure habituelle d’appel d’offres, révèlent un pari stratégique sur les réseaux chrétiens évangéliques et la sensibilisation populaire en tant que nouveaux instruments du soft power israélien.

À la mi-juillet 2025, le ministère des Affaires étrangères israélien a discrètement approuvé un accord de 1.000.000 shekels avec Sar-El Media & Productions, une société de production israélienne spécialisée dans les contenus destinés au monde chrétien. L’objectif est de créer une programmation "soignée" axée sur Israël pour Trinity Broadcasting Network (TBN), le plus grand réseau de télévision évangélique du monde.

Ce contrat sans appel d’offres, qui était passé inaperçu jusqu’à présent, sous-traite effectivement une partie de la fabrication de l’image d’Israël à un studio privé qui connaît bien les goûts du public américain qui va à l’église.

Basé à Jérusalem, Sar-El Media a produit une série de TBN intitulée "Insights - Israël & the Middle East", présentant les innovations d'Israël en matière de technologie et de foi côte à côte.

L’investissement du ministère des Affaires étrangères israélien dans un tel contenu souligne la reconnaissance du fait que la diplomatie traditionnelle, les communiqués de presse et les briefings d’ambassade ne peuvent pas rivaliser avec l’attrait émotionnel de la narration sur une plateforme comme TBN.
La diplomatie traditionnelle ne peut pas rivaliser avec la narration émotionnelle.

Comme pour la tournée d’influence, l’hypothèse sous-jacente est que le fait de contourner les canaux conventionnels et de s’adresser directement à la base chrétienne conservatrice permettra d’obtenir des alliés plus enthousiastes. Le contrat Sar-El Media, qui n’a jamais été rapporté dans la presse, montre que l’appareil de diplomatie publique d’Israël courtise avec impatience les dizaines de millions de téléspectateurs de TBN pour qui le soutien à Israël est souvent une conviction religieuse autant qu’une position politique.

Une troisième exemption d’appel d’offres met en évidence un autre aspect de cette stratégie de sensibilisation : les missions humanitaires marquées de la fierté israélienne (et même militaire). Le ministère des Affaires étrangères a alloué 360.000 shekels à l’envoi de sept délégations de volontaires par l’intermédiaire de l’ONG "Guerriers sans frontières", une organisation d’anciens combattants de Tsahal qui mène des projets humanitaires à l’étranger.

En pratique, ces délégations de jeunes ex-soldats se rendront dans les pays en développement, apportant de l’aide aux communautés locales et juives dans le besoin. Construire d'écoles dans des villages reculés, rénovation des centres communautaires ou enseignement de l’hébreu et de l’anglais à des jeunes défavorisés.

Un tel travail est intrinsèquement charitable, mais il est aussi implicitement diplomatique : chaque photo souriante de volontaires israéliens couverts de poussière et de sueur, aidant les communautés appauvries, sert à humaniser le soldat israélien et à contrer les critiques d'Israël.

Si l’aide étrangère israélienne traditionnelle (par le biais d’agences comme MASHAV) projette la puissance de l’État d’Israël, Guerriers sans frontières projette son pouvoir populaire et émotionnel.

Notamment, cette initiative a également été organisée hors appel d’offres et sans tambour ni trompette. Il s’agit d’un changement sociologique dans la diplomatie israélienne, brouillant les frontières entre soldat et ambassadeur civil.

Le fait que le ministère des Affaires étrangères soutienne Guerriers sans frontières à titre officiel indique comment le gouvernement #NetanyahuWarCriminal est en train de tenter de remodeler l’image nationale d’Israël dans son moule idéologique. La coalition au pouvoir d’aujourd’hui, un mélange de nationalistes d’extrême droite et de conservateurs religieux, célèbre souvent le double rôle de Tsahal en tant que protecteur et phare moral.

Envoyer des "guerriers" planter des jardins en Afrique ou aider après des catastrophes naturelles incarne un récit que la droite israélienne promeut depuis longtemps à l’intérieur du pays : "que la force et la compassion vont de pair, et que ceux qui ont porté les armes pour Israël peuvent aussi être des agents de guérison". ... 🤣💩🤮 SANS DECONNER, QU'EST-CE QU'IL NE FAUT ENTENDRE ???

Ce réalignement a pris des années à se préparer, mais jamais il n’a été adopté aussi ouvertement avec l’imprimatur du gouvernement #NetanyahuWarCriminal .

Les administrations israéliennes précédentes appréciaient certainement le soutien évangélique ; on se souvient de l’amitié étroite entre #NetanyahuWarCriminal et des personnalités comme le pasteur John Hagee, ainsi que de l’accueil de longue date par Israël des groupes de touristes sionistes chrétiens.

Mais il y a toujours eu un équilibre : Israël a également cultivé des liens avec les communautés juives libérales, les législateurs bipartites et les élites occidentales laïques. Ce à quoi nous assistons aujourd’hui est une inclinaison, sinon un tournant, vers une approche particulariste. En ciblant les influenceurs MAGA, Israël veut créer des liens étroits avec la droite trumpiste américaine.

Il y a des calculs géopolitiques concrets ici. #NetanyahuWarCriminal et ses collaborateurs ont analysé les sondages montrant un fort déclin du soutien à Israël parmi les jeunes Américains, y compris les jeunes chrétiens évangéliques, contrairement à leurs parents. Dans le même temps, le soutien bipartite traditionnel d’Israël aux États-Unis s’est effiloché ; l’État juif est devenu un sujet controversé dans le climat politique polarisé de l’Amérique ...

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est mérité !!

Cependant, cette approche n’est pas sans risques et sans compromis. En embrassant si étroitement le christianisme conservateur américain, Israël pourrait être perçu comme s’enfonçant davantage dans les guerres culturelles américaines.

Déjà, les critiques notent que présenter Israël comme un champion de la cause "chrétienne occidentale" nourrit une perception d’Israël comme un projet partisan plutôt qu’universel. Cela pourrait aggraver l’éloignement entre Israël et les Juifs américains libéraux, dont beaucoup reculent devant la fusion de la politique israélienne avec l’agenda de la droite évangélique.

Sur le plan diplomatique également, une politique qui s’articule autour de la solidarité évangélique pourrait déconcerter les alliés laïcs en Europe ou susciter le cynisme dans les pays du Sud, où de telles alliances peuvent être dépeintes comme néocoloniales ou croisées.

Les nouvelles initiatives mettent en évidence une identité de plus en plus formulée en termes civilisationnels : Israël en tant que ligne de front d’une alliance judéo-chrétienne défendant les valeurs traditionnelles contre l’islam radical et la gauche "progressiste".

Et pourtant, malgré toutes les préoccupations, on ne peut pas ignorer l’impact potentiel de cette stratégie. Les évangéliques américains restent l’un des blocs les plus importants et les plus mobilisés politiquement de soutien pro-israélien.

Leur influence a joué un rôle déterminant dans les politiques de l’administration Trump (du déplacement de l’ambassade américaine à Jérusalem à la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan), et leur ferveur n’a guère diminué sous l’ère Biden ; Au contraire, il est devenu plus déterminé à mesure qu’ils sentent leurs valeurs assiégées chez eux.

Cultiver la prochaine génération de cet électorat, que ce soit par le biais d’influenceurs Instagram qui épousent le nationalisme chrétien ou par des programmes déchirants à la télévision chrétienne, pourrait assurer à Israël une armée de plaidoyer dévouée pour les décennies à venir.

Source:

jpost.com/opinion/articl…

Pour résumer, on voit donc qu'Israël choisit une nouvelle voie de propagande à long terme, en espérant qu'elle portera ses fruits.
Et ce même si la Knesset, et les généraux de Tsahal, viennent d'approuver les plans du gouvernement #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuEvil d'entrée de l'armée israélienne dans Gaza, de faire se déplacer plus d'un millions de Palestiniens de Gaza et de la ville de tentes au sud de Gaza, vers le Sud, c'est-à-dire vers l'immense ville de tentes dans le sud de Gaza, zone totalement inhabitable, coincée entre la mer et les champs de ruine.

Les forces israéliennes continuent donc de bombarder Gaza massivement et sans discernement, depuis le 15 août 2025, un jour après avoir annoncé le début d’un effort de déplacement massif précédant la mise en œuvre d’un plan d’occupation de la ville de Gaza récemment approuvé.

Israël intensifie son assaut pour rayer la ville de Gaza de la carte, tout en lançant une campagne médiatique affirmant qu’il y a suffisamment de nourriture à Gaza, et ce alors même que le nombre de Palestiniens mourant de faim continue d’augmenter. L’offensive fait partie du plan récemment approuvé par Israël visant à capturer la ville entière et à expulser de force ses habitants. Au milieu des bombardements intensifs sur les quartiers d’Al-Zaytoun et de Sabra, qui se trouvent juste à l’est de la ville de Gaza, et des ordres d’évacuation forcée émis par l’armée israélienne, des milliers de familles palestiniennes ont été déplacées, tandis que d’autres restent chez elles de peur d’être prises pour cible si elles fuient. Le quartier d’Al-Zaytoun est en train d’être rayé de la carte.

L'armée israélienne est donc en train d'encercler ce qui reste de Gaza City, menaçant et exigeant l'expulsion d'un million de Palestiniens, en préparation à la destruction de la ville qui doit être rayée de la carte. Ce qui se passe fait partie du plan du gouvernement #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuEvil de forcer plus d'un million de Palestiniens vers une étroite bande côtière, sans abris, ... dans l'unique objectif de pousser tous les Palestiniens de Gaza à l'émigration "volontaire" définitive comme leur seule option. Cela s'appelle de la purification ethnique, et c'est un crime contre l'humanité.

x.com/dn_osama_rabee…

L’assaut brutal d’Israël sur les sections orientales de la ville de Gaza a été accompagné d’une nouvelle campagne médiatique cherchant à masquer les efforts d’Israël pour affamer les Palestiniens de Gaza. Vendredi 15 août 2025, la vice-ministre israélienne des Affaires étrangères, Sharren Haskel, a dirigé une visite au point de passage de Kerem Shalom pour des dizaines d’ambassadeurs étrangers, leur disant que "des quantités sans précédent d’aide humanitaire" entrent à Gaza.

"Voyez les faits par vous-mêmes. Il y a de la nourriture à Gaza !" a déclaré le ministère israélien des Affaires étrangères dans un post sur X faisant la promotion de la tournée.

x.com/IsraelMFA/stat…

Pendant ce temps, le nombre de Palestiniens morts de faim dans la bande de Gaza sous le siège israélien a atteint 240, dont 107 enfants, selon le ministère de la Santé de Gaza.

Le gouvernement israélien continue de nier la famine à Gaza. Mais ses propres chiffres racontent une tout autre histoire. Voici un document militaire israélien, autrefois secret, datant de 2008, qui calculait le minimum calorique nécessaire à la population de Gaza pour éviter la malnutrition, et le comparons à la quantité de nourriture autorisée aujourd'hui par Israël. Les propres données d'Israël montrent que seule une fraction de la population est autorisée à entrer. Au moins 227 Palestiniens sont déjà morts de faim à Gaza, et des milliers d'autres sont privés de nourriture.

youtube.com/watch?v=bDaMgN…

thecradle.co/articles/israe…

Rappelons que le nouveau plan de guerre approuvé par le cabinet de sécurité israélien pend appui sur le prétexte du démantèlement du Hamas dans les camps de réfugiés du centre de Gaza en plus de la ville de Gaza, pour que l'armée israélienne occupe et détruise définitivement la ville de Gaza, et tous les camps de réfugiés (villages de tentes) du centre de la Bande de Gaza. Cet élargissement de la zone de destruction survient alors que #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuEvil fait face à des critiques internationales pour avoir étendu la guerre et à sa coalition d’extrême droite pour ne pas aller assez loin. "Ils ont décidé une fois de plus de faire la même chose et de se diriger vers une campagne militaire qui ne vise pas une victoire décisive, mais simplement à faire pression sur le Hamas pour qu’il accepte un accord partiel sur les otages", a déclaré Smotrich dans une déclaration vidéo samedi 16 août 2025.

L’armée israélienne a déclaré qu’elle commencerait à autoriser à nouveau l’introduction de tentes à Gaza par les organisations humanitaires. Israël prévoit de déplacer de force un million de personnes de la ville de Gaza vers des camps dans le sud.

Cela survient une semaine après que le cabinet de guerre d’Israël a voté l’occupation de la ville de Gaza, la plus grande ville du territoire, et le déplacement de sa population, dans une décision condamnée par le Conseil de sécurité de l’ONU.

"Dans le cadre des préparatifs visant à déplacer la population des zones de combat vers le sud de la bande de Gaza pour sa protection, la fourniture de tentes et d’abris à Gaza reprendra", a déclaré l’organisation militaire israélienne Cogat.

Un porte-parole de la municipalité de Gaza a déclaré que des déplacements massifs avaient déjà lieu à Zeitoun après six jours de frappes aériennes israéliennes, de bombardements et d’opérations de démolition incessants. Le quartier de Zeitoun abrite environ 50.000 personnes, dont la plupart n’ont que peu ou pas d’accès à la nourriture et à l’eau, selon l’agence de défense civile de Gaza.

Le gouvernement israélien n’a pas fourni de calendrier exact quant au moment où ses forces entreraient dans la ville de Gaza. #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuEvil voudrait que toute la ville soit sous occupation israélienne à partir du 7 octobre 2025.

Le porte-parole de la municipalité a déclaré que 80% des infrastructures de la ville de Gaza avaient été endommagées au cours de près de deux ans d’attaques israéliennes, tandis que les quatre hôpitaux restants fonctionnaient à moins de 20% de leur capacité en raison de graves pénuries de médicaments et de fournitures.

Au moins 1,9 million de personnes à Gaza – soit environ 90% de la population – ont été déplacées, selon l’ONU.

L’organisme international a indiqué qu’il y avait une malnutrition généralisée à Gaza, des experts soutenus par l’organisation ayant averti le mois dernier dans un rapport que le "pire scénario" de famine se jouait à Gaza.

Samedi, les hôpitaux de Gaza ont signalé 11 décès supplémentaires dus à la malnutrition, dont un enfant, portant le nombre total de décès dus à la malnutrition à 251, dont 108 enfants.

Notons qu'une Palestinienne de Gaza, qui avait été évacuée vers l’Italie pour y être soignée alors qu’elle était gravement émaciée, souffrant de malnutrition sévère, est décédée à l’hôpital. La jeune femme de 20 ans, qui a été identifiée comme Marah Abu Zuhri, s’est envolée pour Pise avec sa mère sur un vol de nuit mercredi dans le cadre d’un programme établi par le gouvernement italien. L’hôpital universitaire de Pise a déclaré qu’elle avait subi un arrêt cardiaque et qu’elle était décédée vendredi, moins de 48 heures après son arrivée. L’hôpital a déclaré qu’elle avait subi une grave perte de poids et de muscle, tandis que les agences de presse italiennes ont rapporté qu’elle souffrait de malnutrition sévère.

bbc.co.uk/news/articles/…

La semaine dernière, plus de 100 organisations ont signé une lettre dans laquelle elles affirmaient qu’elles n’avaient pas été en mesure de livrer un seul camion de fournitures humanitaires à Gaza depuis le 2 mars 2025.
Les organisations humanitaires, dont Oxfam et Médecins Sans Frontières (MSF), disent qu’on leur dit de plus en plus qu’elles ne sont "pas autorisées" à fournir de l’aide, à moins qu’elles ne se conforment aux réglementations israéliennes plus strictes. Des groupes risquent d’être interdits s’ils "délégitiment" l’État d’Israël ou ne fournissent pas d’informations détaillées sur le personnel palestinien, indique la lettre.
Bien évidemment, Israël nie qu’il y ait des restrictions sur l’aide et affirme que les règles, introduites en mars, garantissent que l’aide "parvient directement à la population et non au Hamas".
Selon la lettre conjointe, la plupart des grandes organisations non gouvernementales (ONG) internationales n’ont pas été en mesure de livrer un seul camion de fournitures vitales depuis le 2 mars 2025. Elles ont déclaré que les autorités israéliennes "ont rejeté les demandes de dizaines d’ONG d’apporter des biens vitaux", citant les nouvelles règles. Plus de 60 demandes ont été rejetées rien qu’en juillet. L’incapacité des organisations humanitaires à fournir de l’aide a "laissé les hôpitaux sans fournitures de base, les enfants, les personnes handicapées et les personnes âgées mourir de faim et de maladies évitables", indique le communiqué. Sean Carroll, PDG d’American Near East Refugee Aid (Anera), a déclaré : "Anera a plus de 7 millions de dollars de fournitures vitales prêtes à entrer à Gaza – dont 744 tonnes de riz, assez pour six millions de repas, bloquées à Ashdod à quelques kilomètres de là".
Israël a déclaré que tout retard dans l’acheminement de l’aide ne se produit "que lorsque les organisations choisissent de ne pas répondre aux exigences de sécurité de base destinées à empêcher l’implication du Hamas". Cogat, l’organisme militaire israélien chargé de l’aide, a déclaré que près de 20 organisations qui ont terminé le processus d’enregistrement apportent de l’aide à Gaza, avec environ 300 camions qui entrent chaque jour.
L’ONU affirme que 600 camions de fournitures par jour sont nécessaires à Gaza.
Les nouvelles directives introduites en mars mettent à jour le cadre régissant la manière dont les groupes d’aide doivent s’enregistrer pour conserver leur statut en Israël, ainsi que des dispositions qui décrivent comment leurs demandes peuvent être refusées ou leur enregistrement révoqué. L’enregistrement peut être refusé si les autorités israéliennes estiment "qu’un groupe nie le caractère démocratique d’Israël" ou "promeut des campagnes de délégitimation" contre le pays .... "Malheureusement, de nombreuses organisations humanitaires servent de couverture à des activités hostiles et parfois violentes", a déclaré le ministre israélien de la Diaspora, Amichai Chikli, à l’Agence France-Presse. "Les organisations qui n’ont aucun lien avec des activités hostiles ou violentes et qui n’ont aucun lien avec le mouvement de boycott seront autorisées à opérer", a ajouté Chikli ...
... le même Chickli qui voulait envoyer une bombe nucléaire sur Gaza, en 2023 ...
Bushra Khalidi, responsable des politiques à Oxfam, a déclaré qu’Israël avait refusé l’entrée de plus de 2,5 millions de dollars de marchandises à Gaza. Elle a ajouté : "Ce processus d’enregistrement signale aux ONGI que leur capacité à opérer peut se faire au détriment de leur indépendance et de leur capacité à s’exprimer". ...

bbc.co.uk/news/articles/…

nrc.no/news/2025/augu…

"Le programme "GHF" et le processus d’enregistrement des OING visent tous deux à bloquer l’aide impartiale, à exclure les acteurs palestiniens et à remplacer les organisations humanitaires de confiance par des mécanismes qui servent des objectifs politiques et militaires. Elles surviennent alors que le gouvernement d’Israël intensifie son offensive militaire et approfondit son occupation de Gaza, indiquant clairement que ces mesures font partie d’une stratégie plus large visant à renforcer le contrôle et à effacer la présence palestinienne".

nrc.no/news/2025/augu…

EN D'AUTRES TERMES ISRAEL PRATIQUE AINSI OFFICIELLEMENT L'INSTRUMENTALISATION DE LA FAMINE A DES FINS POLITIQUES, CE QUI EST CARACTERISTIQUE D'UNE POLITIQUE INTENTIONNELLE GENOCIDAIRE ...

Je recommande à tous de bien écouter la vidéo (en VOSTFR) des journalistes de l'excellent site d'investigation @TheRedactedInc , avec l'intervention de Dave DeCamp, de @Antiwarcom .

youtube.com/watch?v=TY8pfd…

Je recommande également de bien écouter la passionnante dernière vidéo du grand @Youssef_Hindi , exposant avec l'excellent @PAPlaquevent , sur Tel-Aviv, Téhéran, et la bombe atomique. Le duo d'excellents chercheurs indépendants Youssef Hindi et Pierre-Antoine Plaquevent apporte un éclairage majeur, rare et précis sur un enjeux géopolitique majeur.

youtube.com/watch?v=MtILR5…

Les Chroniques de Youssef Hindi #30 - Israël, l'Iran et la bombe atomique - Avec P. A. Plaquevent - 13 août 2025
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USA - what is Israel planning in Gaza - this explains everything - Redacted with Davee DeCamp of antiwar.com - 16 août 2025 - translatemom
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Israël denies there is starvation in Gaza, but its own numbers in an israeli secret military document, dating back 2008, tell a different story - Middle East Eye - 15 août 2025 - translatemom
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Aug 7, 2025 5 tweets 20 min read
A tous,

Amer Fakhoury vs Georges Ibrahim Abdallah : les deux visages de l’exceptionnalisme juridique de l'Hegemon américain au Moyen-Orient, et en particulier au Liban.
Deux cas étonnamment contrastés d’un tortionnaire libanais notoire et d’un révolutionnaire libanais célèbre exposent comment les systèmes juridiques occidentaux sont manipulés, pour protéger les alliés et punir la dissidence au Liban.

L’exceptionnalisme juridique impérial décrit la façon dont les puissances occidentales dominantes contournent les systèmes juridiques nationaux et internationaux, afin de protéger leurs alliés de toute responsabilité, tout en imposant à leurs adversaires des peines sévères, souvent à vie.

Ce déploiement sélectif de la justice est enraciné dans les pratiques coloniales, où le droit servait d’outil de domination plutôt que de norme universelle. De l’impunité extraterritoriale des administrateurs coloniaux aux tribunaux d’après-guerre qui ne punissaient que les vaincus, les cadres juridiques de l’empire ont toujours renforcé la hiérarchie.

Peu de cas l’illustrent mieux que ceux d’Amer Fakhoury, l’ancien gardien libanais de la tristement célèbre prison de Khiam, dans le sud du Liban occupé par Israël, et de Georges Ibrahim Abdallah, le révolutionnaire libanais récemment libéré après avoir langui pendant plus de 40 ans dans une prison française.

Bien lire l'article ci-dessous:
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thecradle.co/articles-id/31…

"Pourquoi les juges militaires libanais libèrent-ils des dizaines d’espions israéliens ?
Des centaines de détenus libanais ont été libérés, malgré les graves accusations d’espionnage pour le compte d’Israël. Au cours des derniers mois, les services de sécurité libanais ont arrêté plus de 100 personnes impliquées dans des réseaux d’espionnage israéliens présumés. Parmi celles-ci se trouvaient des jeunes femmes chargées de photographier des lieux dans la banlieue sud de Beyrouth, à majorité chiite, le principal bastion du Hezbollah, et dans le quartier majoritairement sunnite de Tariq Al-Jadida dans la partie ouest de la ville.
D’après les enquêtes menées par les services de sécurité libanais, la plupart des détenus avaient postulé en ligne à des offres d’emploi, avant d’être contactés à partir de numéros de téléphone appartenant à des citoyens israéliens. Certains des accusés ont été invités à acheter des cartes SIM locales et à les envoyer à des adresses à l’étranger.
Depuis des mois, le Liban fait l’objet d’un assaut israélien secret sans précédent, au cours duquel l’agence d’espionnage israélienne Mossad a recruté des centaines de citoyens libanais pour faire son sale boulot.
Cette augmentation de l’activité d’espionnage dans le pays n’est pas une coïncidence. Sous couvert d’entreprises privées à la recherche d’employés, le Mossad israélien profite de la difficile crise économique que traverse le Liban pour recruter des agents et leur attribuer des missions de collecte de renseignements.
Mais ce qui est le plus remarquable, c’est la performance de la justice militaire libanaise, qui a prononcé des peines clémentes et des verdicts rapides pour acquitter de nombreuses personnes arrêtées. Est-ce le signe d’une normalisation rampante avec l’ennemi israélien, à commencer par le système judiciaire de l’État ? Ou les tribunaux militaires ont-ils été chargés d’ignorer ces affaires pour différentes raisons ?"

thecradle.co/articles-id/31…

1) L’immunité du tortionnaire

Amer Fakhoury était le gardien principal du centre de détention de Khiam, géré par l’Armée du Liban du Sud (ALS) soutenue par Tel-Aviv pendant l’occupation israélienne du Liban, entre 1982 et 2000. Ce centre, en particulier, est devenu synonyme de torture systémique : électrocution, passages à tabac, positions douloureuses et isolement prolongé. Plus de 5.000 Libanais ont été détenus sans jugement, dont beaucoup ont disparu, tandis que d’autres ont été tués. Des groupes de défense des droits de l’homme et des survivants ont désigné à plusieurs reprises Fakhoury comme une figure centrale des abus.

"Érigée par les Israéliens en 1985 sur une colline du village de Khiam, dans le gouvernorat du Sud-Liban, la prison de Khiam était considérée comme l’un des centres de détention et d’interrogatoire les plus impitoyables du Moyen-Orient. Alors que les Israéliens gouvernaient la prison, qui comprenait 67 cellules et plus de 20 cellules d’isolement, ils ont utilisé l’Armée du Liban du Sud (ALS), une milice par procuration israélienne composée de ressortissants libanais, pour exécuter leurs ordres".

samidoun.net/2022/05/the-li…

"Quelque 200 détenus seraient détenus dans le centre de détention de Khiam, le principal centre de détention de l’Armée du Liban du Sud (ALS) depuis 1985. La plupart d’entre eux sont libanais, soupçonnés d’appartenir à des groupes armés tels que le Hezbollah, hostiles à Israël et à l’ALS. Ce document décrit les préoccupations d’Amnesty International concernant les allégations de torture et de mauvais traitements infligés aux prisonniers à Khiam. L’organisation est également préoccupée par le fait que ces prisonniers semblent être détenus en dehors de tout cadre juridique et, depuis 1988, sans contact avec leur famille. Les visites du CICR n’ont jamais été autorisées. Bien que cette prison soit dotée d’un personnel de l’ALS, les preuves disponibles suggèrent que des responsables israéliens ont été directement impliqués dans ses affaires, y compris les interrogatoires et la torture, au moins jusqu’en 1988"

amnesty.org/en/documents/m…?

"Amer Amer Fakhoury, l’ancien chef militaire de la milice pro-israélienne, l’Armée du Liban du Sud (ALS), avait l’habitude d’orchestrer les séances de torture" à la prison de Khiam.

Bien lire l'article ci-dessous:
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today.lorientlejour.com/article/118675…?

Après que le mouvement de résistance libanais, le Hezbollah, a expulsé les forces d’occupation israéliennes en 2000, Fakhoury, "le boucher" de Khiam, s’est enfui aux États-Unis. Près de deux décennies plus tard, il est retourné au Liban en utilisant un passeport américain nouvellement délivré et a été rapidement arrêté.

english.almanar.com.lb/2416823

Ce qui a suivi a été un cas d’école concernant les pressions soutenues exercées par Washington. Les États-Unis ont menacé de sanctions et de coupes dans l’aide américaine, si Fakhoury n’était pas libéré. Les tribunaux libanais ont finalement abandonné toutes les charges retenues contre lui, invoquant le délai de prescription, malgré le large consensus dans le pays selon lequel les crimes de torture ne devraient pas expirer.

En 2020 (sous la première mandature de POTUS de Trump, un hélicoptère militaire américain a extrait Fakhoury lors d’une opération secrète.

la-croix.com/Monde/Moyen-Or…

"L’exfiltration du Liban par les États-Unis d’Amer Fakhoury, ancien chef de la tristement célèbre prison de Khiam, au sud du pays, a déclenché une vive polémique. Un hélicoptère Chinook Ch-47 de l’armée américaine s’élève bruyamment dans le ciel, depuis l’ambassade des États-Unis située à Awkar, à quelques encablures de Beyrouth. Ce 19 mars, la vidéo enflamme les réseaux sociaux, provoquant stupeur et colère. Pour les Libanais, aucun doute, Amer Fakhoury, un Libano-Américain, se trouve à son bord. L’homme, un ancien responsable de l’Armée du Liban-sud (ALS), une milice supplétive armée et financée par Israël, fait pourtant l’objet d’une interdiction judiciaire de quitter le territoire. Quelques heures plus tard, un tweet du président américain Donald Trump indique que Washington avait "travaillé très dur pour le faire libérer", "remerciant" le gouvernement libanais pour sa coopération. Après la libération du sud-Liban, Amer Fakhoury, comme des milliers de membres de l’ALS, fuit en Israël avant de s’installer aux États-Unis. Jugé par contumace en 1996, il avait été condamné à quinze ans de prison pour collaboration avec Israël. Se pensant couvert par les délais de prescription, il réapparaît à l’aéroport de Beyrouth, le 11 septembre 2019. Les détenus et les familles de disparus se mobilisent pour que le " boucher de Khiam" soit arrêté. Il est poursuivi entre autres pour tortures, meurtres et enlèvement. Sa libération est le fruit de fortes pressions américaines, directement initiées par Donald Trump, dont le chef du Conseil national de sécurité, Robert O’Brien, aurait même appelé le chef de l’État, Michel Aoun, selon des sources proches de la présidence libanaise. Pour Trump, en pleine campagne, la "libération des Américains emprisonnés à l’étranger", constitue une "priorité ".

la-croix.com/Monde/Moyen-Or…

Il est décédé plus tard cette année-là aux États-Unis, de complications liées à un lymphome de stade 4. Sa famille a affirmé que sa santé s’était détériorée pendant sa détention au Liban et a bizarrement et sans honte aucune, accusé le Hezbollah de "prise d’otages" pour le compte de l’Iran – des allégations rejetées d’emblée par les responsables libanais.

nytimes.com/2020/08/18/wor…

Puis, en mai 2025, un tribunal américain a jugé l’Iran financièrement responsable de la mort de Fakhoury, accordant à sa succession et à sa famille 7,75 millions de dollars. Le paiement provenait d’avoirs souverains iraniens gelés illégalement par Washington des décennies auparavant. Bien évidemment @FoxNews , la chaine TV des néocons warmongers et pro-Israël, s'en félicite ...

"La famille d’un otage américain torturé au Liban remporte un procès historique contre l’Iran"
"Le jugement historique ouvre la voie à d’autres pour trouver justice, dit la famille. "Nous espérons, avec cette administration, utiliser le jugement que nous avons et le travail que nous avons fait à la Fondation [Amer] pour poursuivre les efforts de responsabilisation", a déclaré Guila. "Beaucoup d’autres citoyens libanais [et] américains qui ont été ciblés par le gouvernement libanais, par le Hezbollah au Liban, peuvent maintenant utiliser cette affaire pour obtenir justice pour ce qui leur est arrivé", a expliqué Zoya".
"Les sœurs ont déclaré que les prochaines étapes de leur voyage consistent à trouver justice pour leur père et impliqueront de demander au département d’État de sanctionner "les responsables au Liban qui étaient des traîtres et travaillaient avec le Hezbollah et l’Iran".

foxnews.com/world/family-a…

2) Un criminel de guerre naturalisé américain:

Pourtant, l’un des aspects les plus intéressants de l’affaire Fakhoury tourne autour de son passeport américain. En vertu des lois américaines sur la naturalisation, il est pourtant interdit à une personne impliquée dans des actes de torture, directement ou indirectement, d’obtenir un visa, et encore moins la citoyenneté.

justice.gov/sites/default/…?

Dans une récente interview accordée à un média libanais, l’avocate américaine et ancienne directrice de Human Rights Watch (HRW) pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Sarah Leah Whitson, qui suit l’affaire Fakhoury depuis 2019, a accusé le fugitif libanais d’avoir très probablement obtenu la citoyenneté américaine en mentant sur sa demande. Quant aux graves accusations criminelles retenues contre lui par les tribunaux libanais, elle précise :

"Les lois américaines sur l’immigration interdisent très strictement l’admission de toute personne ayant commis des actes de torture, qu’elle ait été poursuivie ou non par un tribunal".

"Si M. Fakhoury avait été honnête dans sa demande de visa, éventuellement de résidence et de citoyenneté, alors le gouvernement américain aurait rejeté ses demandes", a poursuivi Whitson. "De toute évidence, il a menti sur son implication dans la torture", et de cette façon, il a "réussi à échapper à l’examen", a-t-elle noté, ajoutant que "fournir de fausses informations sur une demande d’immigration, ne pas divulguer d’informations sur des antécédents de crimes comme la torture serait absolument un motif de révocation".

en.wikipedia.org/wiki/Sarah_Lea…

Rien de tout cela n’avait d’importance. À un moment donné, Washington a clairement pris conscience du bilan de Fakhoury, mais a redoublé d’efforts pour protéger le criminel de guerre. Sa citoyenneté américaine a servi de bouclier juridique, transformant un suspect de crimes de guerre en une cause humanitaire. La loi n’a pas été abandonnée ; elle a été "réutilisé" pour aseptiser l’impunité.Image
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3) Georges Ibrahim Abdallah, le révolutionnaire qui refusait de plier le genou:

Georges Ibrahim Abdallah, communiste libanais et figure de la résistance, a été arrêté en France en 1984 et emprisonné à perpétuité en 1987 pour son implication présumée dans les assassinats de diplomates américains et israéliens (le fonctionnaire américain étant un agent de la CIA, et le fonctionnaire israélien Yacov Barsimentov, étant un agent du Mossad en France) perpétrés par le groupe militant marxiste-léniniste, les Fractions armées révolutionnaires libanaises (FAL).

Bien qu’éligible à une libération conditionnelle dès 1999, les demandes de libération successives ont été bloquées sous les pressions d'Israël et des Etats-Unis – la plus récente le 16 janvier 2025, sous la pression politique de l'administration Biden (Blinken au Département d'Etat) – même après que les commissions françaises de libération conditionnelle aient approuvé sa libération de captivité.

reuters.com/world/us-pushe…

"PARIS, 16 janvier (Reuters) - Le ministère américain de la Justice (Justice) s’est vigoureusement opposé lors d’une audience devant un tribunal français en décembre à la libération d’un militant libanais emprisonné pour des attaques contre des diplomates américains et israéliens en France il y a plus de 40 ans, selon une lettre consultée par Reuters.
L’ancien chef de la Brigade révolutionnaire armée libanaise (LARB), Georges Ibrahim Abdallah, a été condamné à perpétuité en 1987 pour son rôle dans les meurtres à Paris en 1982 de l’attaché militaire américain Charles Ray et du diplomate israélien Yacov Barsimantov, et la tentative d’assassinat du consul général des États-Unis Robert Homme à Strasbourg en 1984".
"Les États-Unis d'Amérique soutiennent que l’envoi de M. Abdallah au Liban, et plus particulièrement dans sa ville natale, aurait une influence déstabilisatrice dans une région déjà instable et donnerait lieu à de graves troubles publics", indique la lettre datée du 16 décembre 2024, trois jours seulement avant une audience devant la cour d’appel de Paris.
Les demandes de libération ont été rejetées et annulées à huit reprises, notamment en 2003, 2012 et 2014, mais en novembre 2024, un tribunal parisien a accordé sa libération à condition qu’il quitte la France et n’y revienne pas.
Il a déclaré qu’Abdallah, aujourd’hui âgé de 73 ans et fervent défenseur de la cause palestinienne, avait été irréprochable en prison et ne représentait "aucun risque sérieux de recommencer les actes de terrorisme".
"Le parquet antiterroriste a fait appel. L décision, le maintenant automatiquement en prison. L’audience d’appel a eu lieu le 19 décembre et les juges doivent rendre leur décision le 20 février.
Les États-Unis se sont toujours opposés à sa libération malgré les autorités libanaises qui ont demandé sa libération, laissant Paris pris au milieu avec des diplomates disant qu’il ne voulait pas croiser Washington sur la question.
Dans sa lettre, le ministère de la Justice a réitéré ses affirmations antérieures selon lesquelles sa libération constituerait une menace pour la sécurité des diplomates américains. Il a également utilisé les commentaires précédents d’Abdallah selon lesquels il retournerait dans sa ville natale de Qobayyat, à la frontière libano-syrienne, comme raison de ne pas le libérer, compte tenu du récent conflit entre Israël et le Hezbollah soutenu par l’Iran. Il a également déclaré qu’il avait toujours refusé de renoncer à sa résistance à toute "occupation" du Liban et qu'"il était et est toujours en guerre et que, par conséquent, la violence contre des victimes innocentes dans cette affaire était et est justifiée". Il a ajouté que sa libération "anticipée" ne servait pas les intérêts américains, français ou libanais". ....

reuters.com/world/us-pushe…

Bref, une justice française complètement à la solde des intérêts américains et israéliens. La justice française a agit comme un véritable Guantanamo pour le compte des Etats-Unis ... Qui l'eu crû ?? 🤡🤮

En 2013, un tribunal français a de nouveau approuvé sa libération, sous réserve de son expulsion vers le Liban. Le ministère français de l’Intérieur, cependant, a refusé de signer l’ordre administratif nécessaire, ce qui a effectivement interrompu le processus.

Le 17 juillet 2025, la Cour d’appel de Paris a ordonné sa libération conditionnelle. Abdallah a été expulsé vers le Liban le 25 juillet 2025 et est retourné à Beyrouth devant une foule de partisans brandissant des bannières palestiniennes, du Hezbollah et du Parti communiste libanais.

thecradle.co/articles/frenc…

arabamericannews.com/2025/08/01/geo…

aljazeera.com/news/2025/7/17….

france24.com/en/live-news/2…

À son arrivée à Beyrouth, Georges Ibrahim Abdallah a réitéré sa solidarité avec Gaza et rejette les demandes impériales de renoncer à ses convictions :

"C’est une honte pour l’histoire que les Arabes restent les spectateurs de la souffrance du peuple palestinien et du peuple de Gaza".

Il a également déclaré : "Quatre décennies, c’est long, mais vous ne le ressentez pas lorsque votre vie a un but révolutionnaire".

Le cas d’Abdallah était symbolique. Il est devenu le plus ancien prisonnier politique d’Europe occidentale lié à la lutte palestinienne, passant plus de quatre décennies derrière les barreaux, un record parmi les prisonniers politiques détenus pour avoir soutenu la Palestine.

Mais les deux cas de Fakhoury et d’Abdallah, qui font la une des journaux à quelques années d’intervalle, illustrent l’exceptionnalisme juridique impérial américain et israélien, où les systèmes juridiques ne sont pas ignorés mais manipulés pour défendre les intérêts des puissances dominantes. Dans les deux cas, la loi n’a pas fonctionné comme un cadre neutre, mais comme un instrument de conception politique.

Dans son livre, "Justice for Some : Law and the Question of Palestine", la juriste palestinienne Noura Erakat s’appuie sur le concept de "lawfare" ou "instrumentalisation de la justice", inventé à l’origine par le juriste Duncan Kennedy, pour décrire comment les États puissants façonnent et déploient délibérément des normes juridiques – à la fois nationales et internationales – pour obtenir des résultats politiques stratégiques.

Noura Erakat soutient que le droit n’est pas un arbitre neutre, mais un outil moulé au service du pouvoir, affirmant que les interprétations juridiques et les droits dépendent du contexte géopolitique et des stratégies des acteurs juridiques.

Alors que son argument central tourne autour de l’impunité accordée par les États-Unis à l’occupation israélienne dans les sphères politiques, juridiques et des relations internationales, le cas d’Amer Fakhoury illustre l’argument d’Erakat.

4) Lawfare et la gestion de la mémoire :

Plutôt qu’un échec de la justice, l’extraction extrajudiciaire de Fakhoury du Liban par les États-Unis après des accusations crédibles et documentées de torture, reflète la façon dont les normes juridiques ne sont pas abandonnées mais activement manipulées, pour protéger les alliés des Etats-Unis et les agents d'Israël, et supprimer l’obligation de rendre des comptes.

Dans le cas de Fakhoury, les États-Unis sont non seulement intervenus pour bloquer les procédures judiciaires libanaises, mais ils ont également recadré sa détention comme une violation du droit international, ignorant son rôle documenté dans un régime de torture soutenu par Israël sur le sol libanais. Dans le cas de Georges Ibrahim d’Abdallah, la France a suspendu les décisions judiciaires à plusieurs reprises, pour obéir à Washington.

Cette double approche est conforme à ce que les chercheurs appellent l’exceptionnalisme juridique impérial – un système dans lequel la primauté du droit est appliquée de manière inégale selon que les individus sont alignés ou opposés aux pouvoirs politiques dominants. Il ne s’agit pas d’un effondrement du système juridique, mais d’une utilisation délibérée d’outils juridiques pour renforcer les hiérarchies mondiales.

La bataille sur les récits est tout aussi importante. Les survivants de la prison de Khiam ont été mis à l’écart du discours occidental. Les tribunaux américains se sont concentrés uniquement sur la brève détention de Fakhoury, omettant des décennies de témoignages sous la torture. Sa famille, qui a même créé une fondation à son nom, a rejeté ces récits, aidée par un système judiciaire docile qui a accepté son récit tout en ignorant ceux de ses victimes.

Michel-Rolph Trouillot, l’historien haïtien, a un jour averti que faire taire l’histoire n’est pas passif mais délibéré. Dans ce cas, l’effacement des victimes et la punition indéfinie d’un dissident politique remplissent la même fonction : renforcer la mémoire stratégique de l’empire.

Fakhoury et Abdallah sont les deux faces d’un même système. L’un d’eux est sorti libre, blanchi par la citoyenneté. L’autre a langui pendant des décennies, puni pour avoir refusé de s’agenouiller. La différence ne réside pas dans la loi, mais dans le pouvoir.

Voici le bel article de Egalité et Réconciliation consacré à la libération de Georges Ibrahim Abdallah :

egaliteetreconciliation.fr/Liberation-de-…

"D’abord, les faits. Nous sommes en 1982, la France est le théâtre de luttes entre les propalestiniens et les Israéliens. Deux diplomates sont abattus, un Américain et un Israélien. Georges Ibrahim Abdallah, qui est un militant politique d’origine libanaise, est incarcéré depuis 1984 pour ce double meurtre, qu’il nie". "Il considère qu’il s’agit d’agents ennemis, et donc d’assassinats dans le cadre d’une guerre, comme les Américains et les Israéliens les pratiquent sans complexes. D’un côté, on parle d’éliminations impunies d’ennemis politiques dits terroristes, de l’autre de crimes condamnables. Il y a curieusement deux façons de voir les choses".

"Aujourd’hui, ce deux poids, deux mesures (2P2M) saute aux yeux de tous : les Israéliens éliminent leurs ennemis politiques, et même de grands scientifiques, au Liban et en Iran par exemple, mais hurlent dès que des Libanais ou des Iraniens répliquent. L’opinion, qui a été bercée par le narratif sioniste et la légende de la souffrance juive depuis quarante ans, ne voit pas de malice dans ce traitement médiatique. Pourtant, de grands responsables politiques à l’ONU en général et en France en particulier, commencent à dénoncer cette injustice, et ce permis de tuer accordé aux Israéliens".

egaliteetreconciliation.fr/Liberation-de-…

Je conseille également de regarder avec attention le film documentaire "Fedayin, le combat de Georges Abdallah (FILM COMPLET)" , qui date du 7 avril 2023

Fedayin, le combat de Georges Abdallah Film documentaire produit et réalisé par Collectif Vacarme(s) Films France • 2021 • 82 minutes • HD • Couleur
fedayin-lefilm.com facebook.com/fedayinlefilm

Ce film retrace le parcours de l'infatigable communiste arabe et combattant pour la Palestine. Des camps de réfugiés palestiniens qui ont forgé sa conscience, à la mobilisation internationale pour sa libération, nous allons à la découverte de celui qui est devenu l’un des plus anciens prisonniers politiques d’Europe.

Résumé : Le nom de Georges Abdallah apparaît régulièrement dans les manifestations, des articles de presse ou dans des courriers de parlementaires au ministère de la Justice. Mais qui est-il réellement ? Pourquoi un communiste libanais d’origine chrétienne est-il emprisonné en France depuis plus de 35 ans ? Pourquoi est-il considéré par les Palestinien(ne)s comme un de leurs prisonniers ? À bien des égards, l’histoire de Georges Abdallah est à la fois celle d’une époque mais aussi celle d’une gauche arabe aussi riche que méconnue. Fedayin, le combat de Georges Abdallah retrace le parcours d’un Libanais, engagé auprès de la lutte palestinienne en plein cœur de la guerre civile libanaise. De la Nakba (1948) à Septembre Noir (1970) en Jordanie, puis l’occupation israélienne du Liban (1982), des camps de réfugié(e)s palestinien(ne)s qui ont forgé sa conscience, à la mobilisation internationale pour sa libération, nous allons à la découverte de celui qui est devenu l’un des plus anciens prisonniers politiques d’Europe : Georges Adballah. Nous suivons son engagement dans la résistance palestinienne pendant la guerre du Liban puis en Europe au sein des FARL (Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises). Puis nous le retrouvons en France où il sera arrêté en 1984 et condamné pour complicité dans des exécutions politiques de représentants des États-Unis et d’Israël. Georges Adballah est libérable depuis plus 1999 et est entré dans sa 37e année de détention, faisant de lui un des plus vieux prisonniers politiques d'Europe. Au-delà de l'histoire judiciaire et politique qui caractérise le parcours de Georges Abdallah, le film retrace sa vie à travers une série d’entretiens au Liban, à la rencontre de sa famille, ses proches et des anciens compagnons de lutte, mais également en Europe avec son avocat, ses soutiens et des personnes qui l’ont côtoyé.

youtube.com/watch?v=gltRUL…

Source principale :

thecradle.co/articles/amer-…

Fedayin, le combat de Georges Ibrahim Abdallah (FILM COMPLET)- 7 décembre 2023
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Le plus vieux prisonnier politique français - l'histoire de Gorges Ibrahim Abdallah - 4 décembre 2023 - Blast France
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‘Victory for Justice!’ – French Court Orders Georges Ibrahim Abdallah’s Release After 40 Years - 25 juillet 2025
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Aug 6, 2025 4 tweets 9 min read
A tous,

Alors que les États-Unis déploient des systèmes de missiles à portée intermédiaire en Europe et en Asie, la Russie dit qu’elle en a fini d’attendre et commence à remodeler son propre arsenal.

Le 4 août 2025, le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé que Moscou abandonnait son moratoire unilatéral sur le déploiement de missiles terrestres à portée intermédiaire et à courte portée (classe INF). La décision intervient dans le cadre de ce que les responsables russes décrivent comme une expansion continue des systèmes de missiles américains en Europe et dans la zone Indo-Pacifique, y compris des armes autrefois interdites en vertu du traité FNI, aujourd’hui disparu.

Les États-Unis ont commencé à placer de tels systèmes de missiles à moyenne portée dans des régions clés de l'ex Europe de l'Est, de manière potentiellement permanente, sapant ainsi la stabilité stratégique et créant une menace directe pour la sécurité nationale de la Russie. Moscou a réondu en préparant des contre-mesures militaro-techniques – et lève maintenant toutes les contraintes politiques sur le développement et le déploiement de tels systèmes. En gros, Moscou a déjoué le coup de bluff de Washington.

Pour résumer:

🚨🇺🇸🇷🇺 Le coup de poker américain déjoué par les russes.
Le coup de poker américain, qui a consisté au déploiement de 2 sous-marins nucléaires américain, ne change rien à la stratégie russe. La réponse russe se base sur une analyse sobre, basée sur des faits.

🔸Le mouvement des Etats-Unis, représente une décision politique, et non pas une nécessité stratégique.

- Trump a décidé de donner au déploiement des deux sous-marins ncléaires américains toute la publicité possible, via des messages postés sur les réseaux sociaux, est destinée au public américain, plutôt que de constituer une décision de préparation opérationnelle.

- Aucun détail n'a été transmis sur le type de sous-marins, type de classes (Ohio vs. Virginia), localisation, ou profils de missions — ce qui fait même douter de la réalité de l'escalade offensive nucléaire.

- Le contexte hystorique: des postures américaines du même type ont déjà eu lieu (par exemple, en 2018 en Syrie), les Américains priorisant la perception et la propagande, sur l'action irréversible.

🔸Le role de Medvedev : un message de dissuasion bien calculé:

Les remarques de Medvedev ont consisté à piéger les Etats-Unis avec leurs ultimatums, mettant ainsi en oeuvre les lignes rouges russes.

Son invocation de la notion du "Périmètre" (Main Morte) n'était pas de la simple rhétorique mais plutôt un rappel délibéré de l'existence de protocoles russes de réponses automatisées.

D'où le contraste avec l'approche américaine: la Russie communique sur la dissuasion réelle afin d'éviter les fautes de calcul de l'adversaire, tandis que les menaces ad'hoc de Trump risquent l'ambigüité.

🔸L'arsenal nucléaire : la préférence russe de la qualité sur la quantité.

D'après les données du SIPRI 2025, la Russie mène en nombre total de têtes nucléaires (~4,500 vs. US ~3,800), mais les Etats-Unis ont le même nombre de têtes nucléaires déployées (1,770 vs. 1,710).

Avec 100 ou 200 missile nucléaires touchant la Terre, la civilisation humaine s'effondrerait. L'avantage de la Russie consiste donc dans ses systèmes de livraison de missiles.

▪️Le Bulava SLBMs (SSBNs): 10,000+ km range, MIRV-capable, evading current missile defenses.

▪️L'Oreshnik hypersonics: Uninterceptable at Mach 10+, rendering US Aegis/SBIRs obsolete.

🔸La dynamique de l'escalade, ou pourquoi le coup de poker de Tump a échoué:

L'asymétrie psychologique ; le leadership de la Russie s'attend et se prépare à la confrontation, alors que les Etats-Unis e reposent sur des ligne directrices venant de Trump, qui sont totalement imprévisibles.

Lignes Rouges : Poutine a exprimé dès 2018 la ligne "aucun agresseur survivant" , doctrine qui signifie que tout échange nucléaire est mutuellement assuré.

Précédent historique: e, 1961, des missiles américains de classe US Jupiter ont été positionnés en Turquie et en Italie. La Russie a répondu en plaçant des missiles à Cuba.

🔸Pendant que Trump tweete, la Russie tranquillement :

▪️Augmente la production de missiles Oreshnik (3+ regiments by 2026).

▪️Déploie les ICBMs Sarmat, pour remplacer les missilees Satan-II qui datent de l'époque soviétique.

▪️Teste les missiles de croisière à moteur nucléaire Burevestnik, pour un rayon de frappe illimité.

t.me/geopolitics_pr…

RT examine ci-après la situation à travers le prisme d’experts militaires russes de premier plan, qui décrivent cette décision comme attendue de longue date, techniquement tardive et stratégiquement inévitable. Leurs évaluations mettent en lumière le changement doctrinal de Moscou, les options de déploiement futures et les implications géopolitiques plus larges pour l’Europe et le conflit en cours en Ukraine.
-> voir en page 2. 2.
1) Ce qu’a dit le ministère des Affaires étrangères : le raisonnement de la Russie

Moscou avait fait preuve de retenue pendant plusieurs années après le retrait des États-Unis du traité FNI en 2019. Bien que légalement libérée de ses obligations en vertu de l’accord, la Russie a opté pour un moratoire auto-imposé, jurant de ne pas déployer de missiles terrestres à portée intermédiaire à moins que des systèmes américains similaires n’apparaissent près de ses frontières.

Cette condition, affirme la déclaration du Ministère, ne s’applique plus.

"Depuis 2023, nous avons observé des cas de systèmes américains capables de frappes INF lancées au sol qui ont été transférés aux pays européens de l’OTAN pour une utilisation à titre d’essai lors d’exercices qui ont clairement une inclinaison anti-russe".

Le ministère des Affaires Etrangère de la Fédération de Russie a également souligné les efforts plus larges des États-Unis et de leurs alliés pour institutionnaliser le déploiement de tels systèmes de missiles sur plusieurs théâtres. En voici quelques exemples précis :

- Le déploiement du lance-missiles Typhon aux Philippines sous couvert d’exercices, le système restant en place même après la fin des exercices ;
- Essais du missile PrSM en Australie lors d’exercices en 2025 – ses futures variantes devant dépasser 1 000 km de portée ;
- Le déploiement prévu d’intercepteurs SM-6 en Allemagne d’ici 2026, lancés à partir du même système Typhon.

La Russie considère ces développements comme des "accumulations de missiles déstabilisantes" qui menacent sa sécurité nationale "au niveau stratégique". Le ministère des Affaires étrangères a déclaré que Moscou allait maintenant prendre des "mesures de réponse militaro-techniques", la configuration précise devant être déterminée par les dirigeants russes sur la base d’une analyse inter-agences et de l’évolution de l’environnement stratégique.

Les responsables ont également fait référence à un avertissement antérieur émis en juin 2025, lorsque le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Ryabkov a déclaré que le moratoire de la Russie approchait de sa "conclusion logique" à la lumière des "menaces de missiles sensibles" déployées par l’Occident.

2) Les déclencheurs:

Alors que l’annonce de la Russie marque un changement de politique formel, les experts affirment que les conditions pour l’abandon du moratoire se sont mises en place depuis des années, en grande partie en raison de l’évolution de la situation du côté américain.

Selon l’analyste militaire Ilya Kramnik, chercheur au Centre d’études de planification stratégique de l’Académie des sciences de Russie, le déploiement de systèmes de classe FNI par les États-Unis et leurs alliés a rendu la retenue de la Russie fonctionnellement obsolète.

"En principe, la Russie a longtemps eu des raisons de se considérer comme libre de toute contrainte liée au FNI", note-t-il. "Mais la déclaration de cette semaine semble être synchronisée avec le début des livraisons du système de missiles Oreshnik aux forces armées".

Les États-Unis ont commencé à jeter les bases du déploiement avancé de missiles au sol dès 2021, lorsqu’ils ont lancé la formation de forces opérationnelles multidomaines (MDTF) – des unités mobiles de l’armée conçues pour intégrer des tirs à longue portée, des frappes de précision et des réseaux sur le champ de bataille. Ces unités devaient être équipées de missiles de croisière Tomahawk à l’aide du lanceur Typhon, un système conteneurisé terrestre dérivé de la plate-forme de lancement vertical navale Mk.41.

"Le deuxième groupe de ce type, la 2e MDTF, a été formé en Allemagne" explique Kramnik : "avec une orientation claire vers le théâtre européen".

Entre-temps, le Typhon a été activement déployé dans l’Indo-Pacifique, notamment aux Philippines, où il est arrivé lors d’exercices bilatéraux mais n’a pas été retiré. Les États-Unis ont également repris les essais du missile PrSM en Australie – une plate-forme qui, dans ses futures itérations, devrait dépasser une portée de 1 000 km, ce qui la place bien dans la classification INF.

Les plans de déploiement de missiles SM-6 en Allemagne d’ici 2026 – également via le système Typhon – ont encore contribué aux inquiétudes russes. Bien qu’il ait été conçu à l’origine comme un intercepteur naval, le SM-6 est devenu une arme multirôle dotée d’une capacité de frappe conventionnelle.

Pris ensemble, ces mouvements ont incité les responsables russes à conclure que les États-Unis poursuivent une stratégie de "présence avancée soutenue de missiles" à travers l’Europe et l’Asie – rétablissant ainsi le type de portée que le traité FNI interdisait autrefois.

"La réalité militaro-technique a changé", explique Kramnik. "Le geste politique actuel ne fait que refléter ce changement".

3) Un changement de doctrine : la nouvelle stratégie balistique de la Russie:

Maintenant que le moratoire qu’elle s’était imposé a été levé, la Russie devrait progresser rapidement vers l’expansion de son inventaire de systèmes de missiles terrestres à portée intermédiaire et à courte portée. Selon les experts de la défense russe, l’accent ne sera pas seulement mis sur la production, mais aussi sur l’adaptation doctrinale et le déploiement avancé.

L’un des éléments centraux du futur arsenal de la Russie est le système Oreshnik – une plate-forme mobile largement considérée comme le successeur spirituel du Pioneer de l’ère soviétique (SS-20). L’arme a été évoquée pour la première fois publiquement en 2023, et les livraisons en série aux troupes russes auraient commencé à la mi-2025.

"L’expiration du moratoire était attendue depuis longtemps", a déclaré Vasily Kashin, directeur du Centre d’études européennes et internationales complètes de l’Université HSE.

"Le tout premier essai d’Oreshnik a signalé que la Russie s’éloignait des limites qu’elle s’était elle-même imposées. Aujourd’hui, cette décision a été officialisée – et elle doit être pleinement mise en œuvre".

Kashin note que les forces de missiles soviétiques avaient déjà envisagé de positionner des systèmes de classe Pioneer dans le nord-est du pays, y compris près d’Anadyr en Tchoukotka – d’où les missiles pourraient potentiellement atteindre profondément le continent américain, y compris San Francisco. Cependant, les modèles de déploiement modernes sont susceptibles de donner la priorité au nord-ouest et au sud de la Russie, compte tenu de leur proximité avec le territoire de l’OTAN.

En plus d’Oreshnik, les experts s’attendent à ce que des variantes terrestres des familles de missiles Kalibr et Tsirkon soient introduites, ainsi que de nouvelles versions balistiques du système Iskander.

"Nous verrons probablement un éventail complet de plates-formes : croisière, balistique et hypersonique", déclare Dmitry Stefanovich, cofondateur du groupe de réflexion Watfor.

"Ces systèmes sont déjà intégrés dans diverses branches de service – non seulement les forces de missiles stratégiques, mais aussi les forces terrestres et les unités côtières de la Marine".

Stefanovich ajoute que la Biélorussie est un site probable pour des déploiements précoces – et que des brigades de missiles nouvellement formées pourraient émerger dans tous les districts militaires russes d’ici la fin de 2025.

4) L’Europe dans le collimateur : échos de la guerre froide

La levée du moratoire de la Russie ravive un dilemme de sécurité que l’on croyait autrefois relégué à l’histoire de la guerre froide : le déploiement de missiles à portée intermédiaire à capacité nucléaire sur le continent européen.

"La trajectoire actuelle évoque la crise des missiles européens de la guerre froide", explique Sergueï Oznobichtchev, directeur de l’Institut d’évaluation stratégique.

"À l’époque, il a fallu des années de confrontation avant que les parties ne parviennent enfin au traité FNI. Nous pourrions voir une tendance similaire à nouveau".

Les alliés des États-Unis ne se contentent pas d’accepter de nouveaux déploiements, certains les recherchent activement. Parallèlement aux systèmes américains, des initiatives européennes telles que le programme ELSA et le développement de missiles en Corée du Sud et au Japon remodèlent les équilibres régionaux.

"Il ne s’agit plus seulement d’une course aux armements bilatérale" note Stefanovich.

"Nous assistons à une accélération multinationale – plusieurs pays adoptent désormais des systèmes qui étaient autrefois considérés comme trop déstabilisants".

Bien qu’ils soient principalement de nature stratégique, les missiles à portée intermédiaire peuvent également jouer un rôle sur le champ de bataille, en particulier en Ukraine, suggèrent les experts.

"Il est probable que nous assisterons à davantage d’essais de combat de ces systèmes de missiles dans le cadre de l’opération militaire spéciale" dit Stefanovich. "Leur capacité à frapper en profondeur, rapidement et avec précision les rend précieux contre les défenses aériennes et les infrastructures critiques".

Il prédit que la Russie formera de nouvelles formations de missiles multirôles, y compris des équivalents de la MDTF américaine, capables d’intégrer des systèmes de frappe, de défense aérienne et de guerre électronique dans toutes les branches – y compris la VDV et les forces aérospatiales.

"Nous sommes au début d’une course aux armements multidirectionnelle", déclare Stefanovich.

"Il s’agit d’une renaissance des missiles, motivée non pas par l’ambition mais par la nécessité".

Bien que certains experts – dont Oznobishchev – suggèrent qu’un nouveau régime de contrôle des armements pourrait éventuellement émerger, le consensus actuel est clair : la retenue a pris fin et la concurrence militaro-technique s’accélère.

"La trajectoire mondiale est claire" conclut Stefanovich. "La dissuasion est de retour – et elle est en train d’être redéfinie".

Par Georgiy Berezovsky, journaliste basé à Vladikavkaz

rt.com/russia/622523-…
Aug 3, 2025 4 tweets 12 min read
Vol de l'eau : la guerre secrète d'Israël contre la Syrie, le Liban et la Jordanie.
Profitant du chaos qui a suivi la chute de Damas, la saisie par Israël du barrage syrien d'Al-Mantara met en valeur la stratégie sioniste de longue date visant à garantir la domination régionale de l'eau, exacerbant les tensions dans une Asie occidentale déjà desséchée.

1.
Début janvier 2025, moins d’un mois après que les forces rebelles se sont emparées de Damas et ont renversé le gouvernement syrien, les forces d’occupation israéliennes ont lancé une avancée incontestée s’étendant jusqu’aux environs de Damas, vers le Barrage d'Al-Mantara – une source d'eau essentielle pour Deraa et le plus grand barrage de la région, situé dans la campagne occidentale de Quneitra.

Al Mayadeen a rapporté le 4 janvier 2025 que les troupes israéliennes avaient désormais atteint le barrage d'Al-Mantara dans la campagne de Quneitra, le plus grand barrage du sud de la Syrie, ajoutant qu'Israël avait pris le contrôle des six plans d'eau les plus stratégiques du sud.

La récente expansion israélienne en Syrie, a permis aux troupes d’invasion de saisir de précieuses sources d’eau telles que le barrage d’Al-Wahda sur le bassin du fleuve Yarmouk et d’autres. Des sources syriennes et israéliennes, ainsi que Carmel News citant une source iranienne, ont rapporté le mois dernier qu'Israël contrôle désormais 30% l'approvisionnement en eau de la Syrie et 40% pour cent de celui de la Jordanie.

"Le contrôle de l'occupation sur le barrage d'Al-Wahda, situé à la frontière jordanienne, constitue une menace pour la Jordanie car elle a été le plus grand bénéficiaire de ce barrage", a déclaré le correspondant de Al Mayadeen.

Les chars et les troupes israéliens ont établi des avant-postes militaires, érigé des monticules de terre et imposé des restrictions strictes aux déplacements locaux, autorisant l’accès uniquement pendant des périodes spécifiques et prédéterminées.Image 2.
Géopolitique de l'eau :

Les ressources naturelles ont toujours joué un rôle central dans l’élaboration de la géopolitique, et parmi elles, l'eau douce. Les sources sont devenues de plus en plus contestées. Alors que le pétrole et le gaz font la une des journaux mondiaux, le rôle indispensable de l’eau dans l’agriculture, l’industrie et la vie quotidienne en fait un facteur tout aussi essentiel de la stabilité mondiale.

thecradle.co/articles/weapo…

À mesure que les ressources en eau douce se raréfient, le risque de conflit autour de cette précieuse ressource s’intensifie, menaçant le développement économique et la stabilité sociale.

Historiquement, les nations se sont disputées le contrôle de territoires riches en eau, afin de sécuriser leurs routes commerciales, de forger des alliances et favoriser les avancées technologiques. Les civilisations anciennes du berceau de la civilisation, comme les Sumériens et les Babyloniens, ont prospéré en exploitant les fleuves Tigre et Euphrate. En revanche, les régions pauvres en ressources sont souvent à la traîne en matière de développement, ce qui limite leur progrès politique et technologique.

Aujourd’hui, la pénurie d’eau continue de façonner les stratégies politiques régionales. Le bassin du Nil constitue un exemple notable, où l’Égypte, le Soudan et l’Éthiopie sont engagés dans un conflit au sujet du Grand Barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD).

Ce projet, la plus grande initiative hydroélectrique d'Afrique, a accru les tensions diplomatiques avec l'Égypte, qui dépend du Nil pour 90% de son eau douce.

france24.com/ar/20191008-%D…

La région Asie occidentale et Afrique du Nord (WANA) est confrontée à une pénurie d’eau sans précédent. 83% de sa population est soumise à un stress hydrique extrême. Selon l'Institut des ressources mondiales, 12 des 17 pays les plus soumis à un stress hydrique au monde sont situés dans cette région, le Qatar, Israël et le Liban se classant parmi les trois premiers.

wri.org/insights/highe…

reliefweb.int/report/qatar/m…

De plus, environ 40% de la population mondiale dépend des rivières qui traversent les frontières internationales, ce qui fait de la gestion des eaux transfrontalières un défi géopolitique crucial. La récente incursion israélienne au barrage d’Al-Mantara illustre clairement cette réalité.

press.un.org/en/2023/envdev…

La demande mondiale en eau devrait augmenter de 20% – 25% pour cent d’ici 2050, exerçant une pression immense sur des régions comme WANA. D’ici le milieu du siècle, 100% de la population de la région pourrait être confrontée à un stress hydrique extrême, déstabilisant davantage les relations politiques et augmentant le risque de conflits interétatiques autour des ressources en eau partagées.

wri.org/insights/highe…

De telles tensions sont déjà apparentes en Israël et en Syrie, où le contrôle des sources d’eau vitales est devenu un point chaud.

Les réalités et les ambitions d’Israël en matière d’eau:

Le climat aride de la Palestine et ses ressources naturelles en eau limitées ont longtemps façonné l’approche de l’État d’occupation israélien en matière de gestion de l’eau, car les déserts constituent plus de la moitié de son territoire. Les principales sources d’eau douce du pays comprennent la mer de Galilée, le Jourdain et les aquifères le long de la côte et des montagnes.

Cependant, les progrès technologiques en désalinisation et la réutilisation des eaux usées a aidé Israël à réduire sa dépendance aux sources d’eau naturelles. En 2018, Israël réutilisait 87 % de ses eaux usées traitées, principalement à des fins agricoles.

water.fanack.com/israel/water-i…

Pourtant, ces innovations comportent des limites. Le dessalement et le traitement des eaux usées sont coûteux et ne peuvent pas compenser entièrement les effets du changement climatique. La hausse des températures, la baisse des précipitations et la diminution des taux de recharge des aquifères aggravent la pénurie d’eau en Israël, tout comme la baisse du niveau de l’eau, l’augmentation de la salinité du lac Kinneret et la désertification accrue dans le sud du pays.

oecd.org/en/publication…

Pour relever ces défis, Israël a travaillé sur collecte et traitement environ 94 pour cent des eaux usées, dont 87% sont réutilisées, principalement pour l’agriculture. Dans l’ensemble, entre 2000 et 2018, la part de l’agriculture dans les prélèvements d’eau douce a diminué, passant de 64% à 35% du total des prélèvements d’eau.

blogs.iadb.org/agua/en/how-to…

Ces défis ont contraint Israël à se tourner vers des sources d’eau régionales, telles que le fleuve Yarmouk en Jordanie et le fleuve Litani au Liban, pour compléter ses besoins.

L’eau est la pierre angulaire de la stratégie d’Israël depuis les premiers jours du mouvement idéologique sioniste. Depuis que l’État sioniste a été fondé à la suite de guerres, d’occupations et de négociations avec les États arabes voisins, l’accès à l’eau est devenu une priorité stratégique pour Israël. Cette stratégie visait à maximiser l’utilisation de l’eau à l’intérieur et au-delà de ses frontières, même au détriment de la sécurité hydrique des pays voisins.

Les premiers dirigeants sionistes, tels que Chaïm Weizmann, a souligné l'importance de l'eau provenant de zones telles que le mont Hermon récemment occupé en Syrie et le fleuve Litani au Liban pour l'irrigation et le développement économique.

La primauté de l’eau dans le projet sioniste:
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jstor.org/stable/10.1316…

Le fondateur du sionisme moderne, Theodor Herzl, a souligné dès le début la nécessité pour l’État juif d’inclure le sud du Liban, en partie en raison de son confinement des sources d’eau vitales. Le mouvement sioniste a exercé d'énormes pressions lors de la conférence de paix de 1919 à Paris, cherchant à annexer à la Palestine les sources du Jourdain, du fleuve Litani et de la plaine du Hauran en Syrie. Cependant, ces demandes furent rejetées par la partie française, qui avait le mandat sur la Syrie et le Liban en vertu de l'accord Sykes-Picot de 1916.

En 1941, David Ben Gourion, qui devint plus tard le premier Premier ministre d'Israël, révéla clairement que le futur État israélien convoitait le fleuve Litani, en déclarant : "Nous devons nous rappeler que le fleuve Litani doit se trouver à l'intérieur des frontières de l'État juif pour assurer sa viabilité".

Après 1948, Israël a nationalisé ses ressources en eau et lancé des projets ambitieux, tels que le "Transporteur national d’eau", pour transporter l’eau du nord vers le sud aride.

Des études sur l’eau menées dans les années 1930 et 1940 indiquent que le projet Johnston d’Israël de 1953 a ignoré les frontières politiques des pays du bassin du Jourdain, considérant la mer de Galilée comme un réservoir naturel d’eau fluviale. Tel Aviv a prévu de détourner le cours des eaux du Jourdain à son avantage et a effectivement commencé à mettre en œuvre ces plans par l'intermédiaire de la société israélienne Mekorot depuis 1953.

Ces efforts ont consisté à détourner les eaux du Jourdain et de ses affluents vers la mer de Galilée, ce qui a entraîné une diminution du niveau d'eau de la mer Morte et un rétrécissement de ses superficies à mesure qu'elle s'asséchait en raison du détournement des cours d'eau tributaires à des fins d'irrigation et d'expansion agricole.

En outre, le taux élevé d’évaporation résultant des températures élevées dans la région de la vallée du Jourdain a contribué à accélérer la baisse du niveau de l’eau. Au début des années 1990, le niveau d’eau de la mer Morte avait atteint moins de 410 mètres sous le niveau de la mer, ce qui menace sérieusement son existence en tant que ressource naturelle unique.

prc.ps/%D8%A7%D9%84%D…

La guerre de 1967 a marqué un tournant, alors qu’Israël prenait le contrôle de territoires riches en eau comme le Cisjordanie, Gaza et le plateau du Golan. Ces zones fournissent désormais une part importante de l’approvisionnement en eau d’Israël.

Cependant, ce contrôle s’est fait au détriment des États voisins et des Palestiniens, qui sont confrontés à de sévères restrictions en matière d’accès à l’eau. Par exemple, la consommation d'eau par habitant Palestinien est de seulement 20 mètres cubes par an, contre 60 mètres cubes pour les juifs d'Israël.

article à lire absolument:
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merip.org/1983/07/water-…

Le gouvernement israélien réglemente strictement l’utilisation de l’eau par les Palestiniens, en interdisant le forage de nouveaux puits et en imposant des amendes en cas de dépassement des quotas, tandis que les colonies israéliennes ne sont pas confrontées à de telles restrictions. Il en résulte une terrible inégalité dans l’accès à l’eau, car l’agriculture palestinienne reste arriérée et inefficace, tandis que les colonies juives des territoires palestiniens bénéficient de systèmes d’irrigation modernes.

La réalité alarmante dans le sud de la Syrie :

L’incursion d’Israël dans le sud de la Syrie met en évidence ses ambitions actuelles en matière d’eau. Des rapports indiquent que Tel-Aviv contrôle désormais 40% des ressources en eau partagées de la Syrie et de la Jordanie. Après avoir pris le contrôle du barrage d'Al-Wehda dans le bassin de Yarmouk en décembre, les forces israéliennes ont ensuite avancé jusqu'au barrage d'Al-Mantara.

Le bassin de Yarmouk est une zone stratégiquement critique, faisant partie de la frontière naturelle entre la Syrie et la Jordanie. La principale source d'eau du bassin, la rivière Yarmouk, abrite des terres agricoles et fournit de l'eau potable aux communautés des régions syriennes de Deraa et de Suwayda, ainsi que du nord de la Jordanie.

arabic.euronews.com/2024/12/20/yar…

Le fleuve couvre une distance de 57 kilomètres, dont 47 kilomètres se trouvent sur le territoire syrien, tandis que le reste fait partie de la frontière syro-jordanienne. Sur ses rives, la Syrie a construit un certain nombre de barrages, notamment le barrage de Yarmouk, en plus du plus grand barrage d'Al-Wahda, qui a une capacité de stockage de 225 millions de mètres cubes.

Ces barrages servent à irriguer de vastes zones de terres agricoles, estimées à environ 13.640 hectares, en plus d'alimenter les villages environnants en eau potable grâce à d'importants réseaux de pompage tels que la "Ligne Thawra", qui s'étend du bassin jusqu'à la ville de Deraa et sa campagne, jusqu'à la campagne de Suwayda.

Cette voie navigable vitale est cependant devenue une victime de la stratégie plus large de Tel Aviv visant à garantir la domination régionale sur l'eau.

Malgré ces défis, les récentes actions d'Israël dans le sud de la Syrie illustrent une stratégie cohérente visant à remédier à ses pénuries d'eau par une expansion régionale. Les troubles politiques en Syrie ont fourni une ouverture historique à l’État d’occupation pour faire avancer ces ambitions.

thecradle.co/articles/israe…

Notamment, les événements qui se déroulent en Asie occidentale ne font que montrer que le principal moyen de dissuasion contre l'exploitation par Israël des ressources en eau libanaises a toujours été une résistance efficace. Jusqu’aux revers stratégiques majeurs auxquels l’Axe de Résistance a été confronté, cette résistance a réussi à empêcher Israël de reproduire ses gains territoriaux en matière d’eau dans la région.

Aujourd’hui, en prenant le contrôle d’infrastructures hydrauliques essentielles, les ambitions d’Israël constituent des menaces directes pour la Syrie, la Jordanie et le Liban. Pourtant, alors que la région est confrontée à des crises qui s’accélèrent, la gravité de cette stratégie axée sur l’eau risque d’être éclipsée par des préoccupations géopolitiques plus larges. Il est de plus en plus évident que la soif d’Israël en ressources en eau ne connaît pas de limites.

Source:

thecradle.co/articles/steal…Image
Aug 3, 2025 4 tweets 6 min read
Les États-Unis et l’OTAN développent un nouveau mécanisme de soutien militaire coordonné à l'Ukraine .... entièrement financé par les Etats européens, conformément aux termes de l'accord commercial de Turnbull, signé par Pustula La Hyène, la chef du politburo de l' #UERSS , sur instruction du POTUS Trump, marquant la soumission totale de l'#UERSS et de ses Etats membres, envers les intérêts américain.

Ce mécanisme coordonné par l’OTAN vise à permettre aux alliés européens de financer l’envoi d’armes de fabrication américaine à l’Ukraine, sur la base d’une liste prioritaire définie par Kiev.

Un fonds commun est envisagé afin de simplifier les transferts et de contourner les lenteurs des ventes classiques. Une première tranche est actuellement en discussion.

Les États-Unis, l’OTAN et leurs partenaires européens travaillent à la mise en place d’un système inédit visant à renforcer l’assistance militaire à l’Ukraine, a rapporté Reuters, cité par RT.

Rappelons que Donald Trump avait déjà approuvé, lundi 14 juillet 2025, à la suite d'une réunion avec le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte, un plan visant à ce que les alliés européens achètent plusieurs milliards de dollars d'équipements militaires américains. Dans le cadre de ce nouvel accord, les États-Unis vendront des armes aux membres de l'OTAN, qui les fourniront ensuite à l'Ukraine. "Nous allons fournir des armes à l'OTAN en grande quantité", s'est réjouit Donald Trump. "Ce sont eux qui vont les livrer et ils vont en payer 100% du coût".
Mark Rutte, qui a travaillé avec les pays européens pour coordonner l'achat d'armes américaines, a déclaré que l'Allemagne, la Finlande, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et le Danemark font partie des acheteurs. Le Canada participera également aux livraisons, a-t-il assuré, précisant que la rapidité avec laquelle doit se faire ces ventes est "essentielle".

fr.euronews.com/2025/07/15/acc…

L’Allemagne poursuit donc son soutien militaire à l’Ukraine, et annonce le transfert de deux systèmes de défense antimissile Patriot, pour renforcer ses capacités de défense sol-air de l'Ukraine.

Le ministère allemand de la Défense a ainsi annoncé la livraison aux forces armées ukrainiennes de deux systèmes de lanceurs Patriot de l’américain Raytheon "dans les prochains jours". Dans un second temps, l’Allemagne livrera d’autres composants du système, "dans les deux à trois prochains mois".

En contrepartie, l’Allemagne réceptionnera de nouveaux systèmes Patriot de dernière génération, selon un accord passé avec le département de la Défense américain, indique le communiqué du ministère allemand. Bien évidemment ces nouveaux systèmes Patriot de dernière génération seront achetés au prix fort par l'Allemagne vassale totale des Etats-Unis. C'est ainsi que ce sont les vassaux des Etats-Unis qui paient pour entretenir le complexe militaro-industriel américain, et générer ainsi des emplois ... localisés aux Etats-Unis. L'art ultime de l'enculade pour les Européens, BlackRock #MerzKannNichtKanzler #MerzRücktritt étant tout content de baisser son froc devant l'Otan et les Etats-Unis .... 🤣🤡

L’ambassadeur d’Ukraine en Allemagne, Oleksiy Makeev, a déclaré dans un communiqué que Kiev devrait recevoir un total de 18 systèmes de défense aérienne IRIS-T SLM de Berlin. "Sept systèmes ont été livrés jusqu’à présent et 11 autres systèmes seront envoyés à l’avenir", a-t-il indiqué.

En d'autres termes l'Ukraine passe commande, l'Allemagne est tenue de commander ces articles auprès du complexe militaro-industriel américain, de les payer au prix fort ... puis de les livrer à Kiev .... "The art of the deal" selon Trump .... 🤣🤡

french.presstv.ir/Detail/2025/08…

L’objectif de l'accord de soumission imposé par Trump en son domaine de Turnbull (Ecosse) à Pustula la Hyène à genoux lui baisant les pieds, est de permettre l’acquisition ou le transfert d’armes américaines, financées par les pays membres de l’OTAN, sans recourir aux procédures longues de vente d’armement ... et donc pour Trump, sans nécessité de solliciter l'accord du Congrès américain ... et donc sans avoir à justifier auprès de ses électeurs MAGA, la continuation de la guerre sans fin en Ukraine 🤣🤣🤡

Ce dispositif s’appuierait sur une liste prioritaire des besoins militaires ukrainiens, connue sous l’acronyme PURL, régulièrement mise à jour par Kiev. Celle-ci regroupe, par tranches de 500 millions de dollars, les équipements jugés les plus urgents. En d'autres termes le dictateur nain drogué et corrompu, en tee-shirt noir ou kaki dégueulasse, donne ses instructions, sa wish list, la transmet à Trump, et les Européens payent sans moufter .... L'enculade, en somme, des deux côtés: pile, par #ZelenskyyWarCriminal et face, par Trump .... le porno façon "Art of the Deal" .... 🤣🤡

Les États membres de l’OTAN décideraient ensuite entre eux qui fournit ou finance chaque élément de la liste .... Vous pensez bien que ni la Pologne, ni les roquets Baltes ne payeront quoi que ce soit ... ce seront comme d'habitude exclusivement les contribuables nets au budget de l'#UERSS qui paieront, c'est-à-dire les contribuables allemands et les contribuables français .... 🤮🤮

Pour faciliter ce processus (et la mise en oeuvre à coup sûr de l'enculade des contribuables français et allemands), un compte commun, validé par le commandement militaire suprême de l’OTAN, pourrait être mis en place, permettant aux alliés d’y déposer des fonds destinés à l’armement ukrainien. Les montants seraient ensuite transférés vers un compte contrôlé par les États-Unis, potentiellement au sein du Trésor américain ou via un fonds séquestre, bien que la structure exacte reste à définir .... ou comment les contribuables allemands et français se feront prendre en sandwich hotdog dégueulasse, entre #ZelenskyyWarCriminal et "the Orange Man" .... 🤮🤮

Cette nouvelle approche s’ajoute aux initiatives déjà engagées par les États-Unis, notamment via le mécanisme du "Presidential drawdown authority", qui permet à la présidence américaine de puiser directement dans les stocks militaires pour "répondre à des urgences".

Selon Reuters, une première tranche de livraisons est actuellement en cours de négociation, bien qu’aucun détail n’ait été communiqué concernant d’éventuels versements déjà effectués.

Un élément clé de ce dispositif : les pays donateurs pourraient reconstituer leurs propres stocks plus rapidement, en contournant les délais liés aux contrats d’armement traditionnels .... Sous réserve, bien évidemment, d'acheter tout l'armement aux Etats-Unis ....

Pour comprendre également les enjeux de cette soumission totale de l'#UERSS aux intérêts des Etats-Unis, je recommande de bien visionner les dernières vidéos des toujours excellents géopolitologues que sont @Youssef_Hindi et @CGalacteros :

france - UE - USA - Accord commercial UE-USA - Capitulation en rase campagne, l’Europe paie le prix de l’idéologie (LCDM 28) - 1er août 2025
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youtube.com/watch?v=3eOMZX…

Les Chroniques de Youssef Hindi #28 - La guerre économique des USA contre l’Europe - 30 juillet 2025
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youtube.com/watch?v=0ox3YV…

Sources :

reuters.com/business/aeros…

francais.rt.com/international/…

french.presstv.ir/Detail/2025/08…

Les Chroniques de Youssef Hindi #28 - La guerre économique des USA contre l’Europe - 30 juillet 2025
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Aug 2, 2025 4 tweets 13 min read
Israël fait feu de tout bois, pour tenter de contrer les accusations montant de tous côtés, et surtout venant de la part de gouvernements occidentaux traditionnellement alliés d'Israël, comme la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique, l'Italie, les Pays-Bas, etc ... Israël a donc lancé en urgence une opération de Hasbara ...

Ainsi, une campagne israélienne lancé sur les réseaux sociaux nie la famine à Gaza alors que le nombre de morts augmente ... Le compte officiel X d'Israël et certains utilisateurs pro-israéliens des réseaux sociaux ont lancé une campagne niant l'existence de la faim à Gaza ... Ces gens-là n'ont décidément aucune honte !!

Cette campagne d'Israël sur les réseaux sociaux fin juillet et début août 2025, affirme qu'il n'y a pas de famine à Gaza, ... alors que des Palestiniens ont tous documenté des personnes mourant de faim en raison du blocus imposé par Israël sur la bande de Gaza.

Le compte officiel X de l'État d'Israël a partagé de nombreux messages suggérant que les images d'enfants affamés et malnutris montrées à travers le monde sont fabriquées, affirmant que les enfants souffrent d'autres maladies, telles que "la fibrose kystique".

Ces dernières semaines, de nombreuses organisations internationales, ainsi que le ministère palestinien de la Santé, ont mis en garde contre une famine imminente à Gaza.

Ces dernières semaines, de nombreuses organisations internationales, ainsi que le ministère palestinien de la Santé, ont mis en garde contre une famine imminente à Gaza.

Les Nations Unies ont averti de la situation de "famine catastrophique" à Gaza et ont déclaré que la population totale de plus de deux millions de personnes souffre d'une grave insécurité alimentaire. "Une personne sur trois n'a pas mangé depuis des jours et 80%de tous les décès par famine signalés sont des enfants", a indiqué l'agence.

news.un.org/en/story/2025/…

rfi.fr/fr/moyen-orien…

Alors que le bilan des morts à Gaza dépasse désormais les 60.000, au moins 154 personnes ont mort en raison de la malnutrition et de la famine dans l'enclave, selon divers reportages et organisations internationales.

rfi.fr/fr/moyen-orien…

"Depuis le 2 mars 2025 s'organise un blocus quasi total de l'aide humanitaire. À Gaza, on affame des enfants et des familles et on tire sur eux à balles réelles, lorsque, au bord du désespoir, ils se rendent sur des points de distribution alimentaire auprès d'une fondation qui n'a d'humanitaire que le nom. Entre lundi 21 et mardi 22 juillet, en 24 heures, 15 personnes sont mortes de faim, dont quatre enfants".

"Selon les chiffres du ministère palestinien de la Santé, qui sont vérifiés par l'Unicef, cette dernière semaine, 100 personnes sont mortes de faim, dont 80 enfants. La malnutrition chez les enfants atteint des niveaux catastrophiques. La totalité de la population de Gaza, soit plus de 2,1 millions de personnes, est en situation de grave insécurité alimentaire. Sur la totalité de la population palestinienne, à peu près une personne sur quatre, soit 470.000 personnes, est confrontée à une situation de famine. C'est-à-dire que les gens meurent de faim. Ils se lèvent le matin, ils n'ont pas mangé depuis plusieurs jours, ils n'ont pas eu accès à de l'eau potable. Ils souffrent d'insécurité alimentaire aiguë". "Et sur ce chiffre-là, 71.000 enfants qui, s'ils n'ont pas un traitement d'urgence dans nos centres de santé pour malnutrition aiguë, par exemple des aliments thérapeutiques prêts à l'emploi, risquent de mourir. Encore une fois, il s’agit d'une catastrophe d'origine humaine, la solution est à portée de main et il faut nous laisser opérer, il faut lever le blocus".

rfi.fr/fr/moyen-orien…

middleeasteye.net/news/israeli-s…

En mai, l’OMS a déclaré que l’ensemble de la population de Gaza était confrontée à des pénuries alimentaires prolongées, avec près d’un demi-million de personnes dans une situation catastrophique de faim, de malnutrition aiguë, de famine, de maladie et de décès. "Il s’agit de l’une des pires crises de la faim au monde, qui se déroule en temps réel", a ajouté le représentant de l'OMS.

Même le leader de l'allié le plus puissant d'Israël, le président américain Donald Trump, a déclaré cette semaine qu'une "vraie famine" se produisait Gaza.

theguardian.com/us-news/2025/j…

Et pourtant, malgré les preuves, la campagne de Hasbara menée par Israël continue de nier la famine dans l'enclave de la Bande de Gaza déchirée par la guerre génocidaire que mène l'armée israélienne contre les Palestiniens.

Le compte officiel X de l'État d'Israël a ainsi partagé un message expliquant comment un mensonge sur la famine est devenu "viral" et que la maladie d'un enfant a été déformée par la "propagande".

x.com/Israel/status/…

Dans un autre cas, le même compte X a partagé la vidéo de Mohammad al-Hasanat, 41 ans, qui aurait souffert de "diabète non traité et serait décédé des suites de complications liées à cette maladie".

x.com/Israel/status/…

Cependant, de nombreux médecins qui ont servi dans les hôpitaux de Gaza ont déjà suggéré à plusieurs reprises que les maladies préexistantes sont très difficiles à traiter en raison d'un manque de nutrition et de soins de santé appropriés, deux éléments très limités en raison du blocus continu de la bande de Gaza par Israël.

Médecins sans frontières a signalé une explosion de la malnutrition infantile à Gaza, les cas chez les enfants de moins de cinq ans ayant triplé ces dernières semaines dans un contexte d’aggravation de la crise humanitaire.

aa.com.tr/en/middle-east…

"L'association caritative médicale Médecins sans frontières a signalé une augmentation spectaculaire de la malnutrition infantile dans la bande de Gaza. Les cas d’enfants de moins de 5 ans ont triplé ces dernières semaines, alors que la crise humanitaire dans l’enclave assiégée continue de s’intensifier".

"Au cours des dernières semaines, le nombre d'enfants de moins de 5 ans admis souffrant de malnutrition aiguë a triplé", a déclaré le 20 juillet 2025 à Anadolu Enass Abu-Khalaf, responsable de la communication du groupe au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. "Un enfant et une femme enceinte sur quatre souffrent de malnutrition. Chaque jour, nous admettons environ 25 cas de malnutrition. Ces chiffres arrivent dans un contexte de preuves croissantes d’une crise de la faim qui s’accélère. Le ministère de la Santé de Gaza a rapporté lundi que 14 Palestiniens, dont deux enfants, étaient morts de faim et de malnutrition au cours des 24 heures précédentes, portant le total à au moins 147 décès depuis le 7 octobre 2023. Parmi les morts figurent au moins 88 enfants".

"Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies a fait écho à l'alarme mardi, qualifiant le dernier rapport de classification intégrée des phases de sécurité alimentaire (IPC) sur Gaza non pas d'"avertissement" mais d'appel urgent “à l'action". "L'organisme mondial de surveillance de la faim a déclaré que Gaza était confrontée "au pire scénario de famine" à la poursuite des opérations militaires, aux déplacements généralisés et à l'effondrement de l'accès à la nourriture et aux services de base".

"Abu-Khalaf a déclaré que la situation à Gaza, où Médecins sans frontières opère en permanence depuis 25 ans, est sans précédent. Nous n’avons jamais vu une catastrophe humanitaire d’une telle ampleur dans la bande de Gaza”, a-t-elle déclaré. Coupures de courant, coupures de nourriture, famine systématique, déplacements massifs et incursions – des civils, y compris notre personnel, des patients et même des bébés, sont entraînés chaque jour sur le champ de bataille".

aa.com.tr/en/middle-east…

Même les médecins ont signalé qu’eux aussi étaient devenus trop faibles pour soigner les malades à Gaza en raison d’un manque de nutrition adéquate.

theguardian.com/global-develop…

Près d’une douzaine de professionnels de la santé dans toute la région ont raconté au @guardian et à Arabic Reporters for Investigative Journalism , leur lutte croissante pour trouver de la nourriture et de la détérioration de leur santé physique causée par la faim.

Le @nytimes a publié un rapport sur un enfant de Gaza nommé Mohammed Zakaria al-Mutawaq, à qui on a diagnostiqué une malnutrition sévère. Cependant, après avoir reçu une volée de bois vert par le gouvernement israélien - et certainement par l'AIPAC et par toutes les organisations de soutien à Israël aux Etats-Unis, les journaleux du @nytimes, totalement soumis à Israël, ont modifié leur article, en éditant un encart notant que "Après sa publication, le Times a appris qu'il avait également des problèmes de santé préexistants", suggérant que la faim n'était pas responsable de sa mort ... Tous les médias mainstream américains sont totalement infiltrés et dominés par le lobby pro-israélien, surtout le @nytimes , qui est totalement infiltré par la CIA, et qui est proxy pour le compte d'Israël.

x.com/NYTimesPR/stat…

Bien évidemment, plusieurs voix pro-israéliennes (et bots pro-israéliens) ont immédiatement capitalisé sur ce point, et affirment désormais que le cas de Mutawaq prouve que la famine à Gaza est "un mensonge", ce qui soutient la campagne israélienne en cours sur les réseaux sociaux.

Cependant, s'adressant à @MiddleEastEye pour un autre article, Yasin Fatine, un médecin basé à Londres spécialisé en pédiatrie, a déclaré que les photographies de Mutawaq et d'autres étaient cohérentes avec la famine, et non pas leurs handicaps à long terme.

middleeasteye.net/news/no-gaza-t…

"Non, un enfant de Gaza atteint de paralysie cérébrale ne signifie pas que la famine israélienne est un "mensonge". Les soutiens au gouvernement israélien ont beau affirmer que les images de bébés handicapés démontrent la propagande mensongère sur la famine à Gaza, mais cependant les experts affirment que le sort de ces enfants est dû au refus israélien de fournir aux Palestiniens de Gaza nourriture et médicaments".

middleeasteye.net/news/no-gaza-t…

L'affirmation selon laquelle les maladies préexistantes des Palestiniens sont la véritable cause de leur mort, et non la famine, a également suscité des dizaines de milliers de réactions négatives sur les réseaux sociaux, toutes suggérant que le blocus continu de l'aide et de la nourriture par Israël à Gaza est la véritable cause des décès d'enfants.

x.com/ori_goldberg/s…

Entre-temps, les Palestiniens continuent de partager des preuves montrant que des personnes sont gravement touchées ou meurent de malnutrition.

x.com/muhammadshehad…

Abu Majdi est la dernière victime de la politique d'Israël d'affamer délibérément toute la population de la Bande de Gaza. Les enfants sont les premiers à mourir de faim, car ils ont moins de réserves de graisse. Donc quand des adultes qui étaient précédemment en bonne santé, meurent de faim, cela signifie que le famine grave règne vraiment partout à Gaza. 1 kg de graisse sur une personne adulte, représente 7700 calories, lesquelles brûlent en 9 jours (en cas de famine prolongée, le corps humain brûle moins de calories, environ 500 à 1200 chaque jour, au lieu de 1600 - 3000). Cela veut dire que le niveau de famine dans la Bande de Gaza a atteint un niveau catastrophique, lorsque même un adulte perd autant de kilos jusqu'à en mourir ....

x.com/muhammadshehad…

De nombreuses organisations internationales, dont les plus grandes organisation représentant les Juifs au Royaume-Uni, ont mis en garde contre le recours à la famine comme moyen d'arme de guerre à Gaza et ont appelé à "un flux massif et soutenu d’aide" dans l’enclave palestinienne assiégée.

middleeasteye.net/news/uks-large…

Ammar Ammar, de l'Unicef (l'agence d'aide aux enfants des Nations Unies), a déclaré dans une interview au @MiddleEastEye : "La malnutrition affaiblit rapidement leur système immunitaire, rendant les maladies courantes comme la diarrhée et la pneumonie beaucoup plus mortelles".

Source principale:

middleeasteye.net/trending/israe…

Conclusion:

Bien que tous ces avis d’experts suggèrent que quand bien même il existerait des maladies sous-jacentes qui ont causé ou contribué à la mort de nombreux Palestiniens, la campagne israélienne de hasbara, affirmant sans honte aucune, qu’il n’y a pas de famine à Gaza, est immonde, et totalement déconnectée de la réalité, et est fort justement dénoncée par des dizaines de milliers de comptes sur les réseaux sociaux.

Car toutes ces opérations de propagande de l'Etat israélien ne fonctionnent plus du tout. Tous les messages postés par Israël pour nier la famine qu'il a intentionnellement déclenchée à Gaza, en y recourant comme arme de guerre -- ce que les nazis ont fait dans les guettos de Varsovie, de Theresienstadt, et tous les guettos en Pologne, ... les nazisionistes le refont exactement à Gaza -- reçoivent des volées de milliers de bois verts en réponses.

Toutes les accusation d'antisémitisme ne fonctionnent plus. L'inversion accusatoire sysématique et la chouinerie habituelle ne fonctionne plus. La famine délibérément organisée par Israël à Gaza, et le massacre des populations civiles, tourne en boucle sur Telegram.

Israël peut tenter de lancer autant d'opérations de propagande et de hasbara, inonder les plate-formes comme X, TiKTok, etc, de messages de bots affichant leur soutien au gouvernement d'Israël, elle peut lancer des milliers de false flags ... plus personne ne croira cet Etat menteur et génocidaire.

Israël ne regagnera jamais le soutien de l'opinion publique mondiale, et ce qui est grave pour Israël, le soutien de l'opinion publique occidentale lui est aliéné à jamais. Prochaine étape, pour les Américains, rendre tous les hommes politiques soutenus par l'AIPAC infréquentables, et perdant leurs élections ...Image

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Aug 2, 2025 4 tweets 15 min read
Haaa, ça y est, le GHF, cette organisation pseudo humanitaire, tellement louche que même la Suisse a refusé de lui ouvrir un compte bancaire, qui reçoit un financement mensuel de plus de 30 millions de dollars par le gouvernement américain, commence sa campagne de diffamation pour tenter de salir le lanceur d'alerte Anthony Aguilar, coupable de se répandre dans la presse pour dénoncer les crimes de guerre commis par les employés du GHF à Gaza.

Depuis que Anthony Aguilar a été interviewé par Tucker Carlson, l'audience de ce lanceur d'alerte a été décuplé ... obligeant le GHF à se défendre en tentant de le salir, via des emails trafiqués, comme sait si bien le faire le Mossad. Et en faisant appel à tous les influenceurs de la communauté israélo-américaine, comme la sioniste fanatique Emily Schrader ... Alors voici de nouveau faits ... que les sionards aux Etats-Unis auront du mal à réfuter ....

SCOOP : l'USAID est "contrainte" d'attribuer des millions de dollars à la désastreuse Fondation humanitaire de Gaza (la GHF).
La demande de financement "initiale" de 30 millions de dollars, initiée par le GHF en juin 2025, intervient alors que les forces israéliennes continuent de tuer des dizaines de Palestiniens sur ou à proximité des sites d'aide (en tout, plus de 1000 Palestiniens ont été tués sur les 4 sites d'aide "alimentaire" soit disant fournie par la GHF.

La GHF a en effet demandé 30 millions de dollars à l'USAID, désormais assiégée – une demande que des sources affirment que l'agence est "obligée" par ses supérieurs d'approuver rapidement.

Cette demande intervient après que les forces israéliennes ont tué des centaines de Palestiniens sur ou à proximité des sites d'aide du GHF depuis le début de son opération chaotique d'aide 'humanitaire", à la fin mai 2025. Vendredi matin, le jour même où la demande est arrivée, des chars et des drones israéliens ont tiré sur des milliers de personnes à proximité d'un site de distribution, tuant apparemment au moins 23 personnes.

bbc.com/news/articles/…

Des sources, qui ont obtenu l'anonymat pour s'exprimer librement sur la question, ont déclaré à @zeteo_news que Jeremy Lewin, directeur de l'aide étrangère au sein de l'USAID, a fait pression sur l'agence fédérale américaine pour qu'elle approuve la demande du GHF. Lewin est un membre de l'équipe DOGE, et il a apparemment l’habitude de tenir des propos racistes ....

nytimes.com/interactive/20…

"Un haut responsable de l'USAID de Trump accusé d'explosions violentes et de propos racistes.
Dix personnes qui connaissaient Jeremy Lewin ont exprimé leurs inquiétudes concernant son nouveau poste en raison d'un comportement troublant dans sa jeunesse" ...
"Jeremy Lewin récemment est devenu administrateur adjoint des politiques et des programmes pour ce qui reste de l'USAID, selon un courriel envoyé par le Département d'État. Lewin avait déjà aidé DOGE démantèle l'agence, selon les médias. Le vendredi, Lewin a signé un e-mail fermant officiellement l'USAID et annonçant une réduction majeure des effectifs".

rollingstone.com/politics/polit…

La "demande" de GHF a semblé contourner les procédures normales. Les sources affirment que les hauts responsables de Trump (c'est-à-dire Marco Rubio, chef du Département d'Etat) ont fait adopter le financement proposé, malgré les inquiétudes du personnel quant à la capacité du projet à répondre aux critères concernant les principes humanitaires, la neutralité et l'indépendance. Les commentaires que les employés pourraient avoir, selon des sources, pourraient avoir été enregistrés, mais n'auront pas réellement d'impact sur la proposition. Dans l’ensemble, les sources estiment que l’agence USAID ne devrait pas approuver la demande de fonds adressée par la GHF, dans des circonstances normales.

L'allocation des fonds au GHF, si elle est approuvée, devrait se dérouler du 1er au 30 juin 2025 – apparemment comme un mécanisme de financement complémentaire du projet GHF. Dans sa demande de fonds adressée à l'USAID, la GHF a inclus un "budget estimé" qui comprend une allocation mensuelle de 30 millions de dollars par les États-Unis, et ce au moins jusqu'en décembre 2025, ce qui signifierait un total de 210 millions de dollars alloué au GHF par le budget américain, via l'USAID .... 🤮🤮

Une source au sein de l'USAID affirme que ce processus inhabituel a pour effet de rendre peu clair si la demande du GHF elle-même porte sur 30 millions de dollars ou sur un montant total supposé de 210 millions de dollars. Il existe des mécanismes permettant d’augmenter les aides accordées, mais il n’est pas certain que ceux-ci s’appliquent à ce type de demande.

Dans sa demande, la GHF indique également que l'organisation s'attend à recevoir plus d'un milliard de dollars "d'autres donateurs gouvernementaux". On ne sait pas exactement de quels gouvernements il s’agit ... Il s'agit très certainement d'Israël, bien que le gouvernement #NetanyahuVampire #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuEvil #NetanyahuTerrorist tente à tout prix de ne pas apparaître dans le financement de la GHF.

L'USAID, le Département d'État et la GHF n'ont pas immédiatement répondu à la demande de commentaire que leur a adressé @zeteo_news .

Ces développements font suite à la réduction des effectifs de l'USAID par l'administration Trump, et la suppression de milliers de bourses données par l'USAID, et des emplois d'officiers accompagnateurs, qui aident à gérer et à déployer ces bourses et ces financements. Elles surviennent également quelques jours seulement avant que l'USAID ne s'apprête à exécuter l'une de ses dernières opérations mandatées par Trump, avec la "réduction d'effectifs" (les suppressions d'emplois) et la transition vers le Département d'État, le 1er juillet 2025.

devex.com/news/devex-new…

cgdev.org/blog/usaid-con…

politico.com/f/?id=00000195…

Le 6 juin 2025, @Reuters a rapporté que le Département d'État envisageait de donner 500 millions de dollars au GHF, et que cet argent proviendrait des fonds du programme USAID. La sénatrice Elizabeth Warren a alors écrit une lettre au secrétaire d'État Marco Rubio et à l'administrateur par intérim de l'USAID Kenneth Jackson, exigeant des réponses à plusieurs questions, notamment si l'USAID envisageait d'accorder des fonds à GHF et les termes d'un éventuel accord.

reuters.com/world/middle-e…

"Les sources et anciens responsables américains, qui ont tous demandé l'anonymat en raison du caractère sensible de l'affaire, ont déclaré que l'argent destiné à la Fondation humanitaire de Gaza (GHF) proviendrait des États-Unis. Agence pour le développement international (USAID), qui est en cours d'intégration aux États-Unis. Département d'État".
"Le plan a rencontré la résistance de certains responsables américains préoccupés par les fusillades meurtrières de Palestiniens à proximité des sites de distribution d'aide et par la compétence du GHF, ont indiqué les deux sources".
"Le GHF, qui a été farouchement critiqué par les organisations humanitaires, dont les Nations Unies, pour son prétendu manque de neutralité, a commencé à distribuer de l'aide la semaine dernière au milieu d'avertissements selon lesquels la majeure partie des 2,3 millions d'habitants de Gaza est menacée de famine après un blocus de l'aide israélienne de 11 semaines, qui a été levé le 19 mai lorsque des livraisons limitées ont été autorisées à reprendre".
"La fondation a vu des cadres supérieurs démissionner et a dû suspendre les documents deux fois cette semaine après que les foules ont submergé ses centres de distribution".
"Le Département d’État et le GHF n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires".
"Reuters n'a pas été en mesure d'établir qui finance actuellement les opérations du GHF, qui ont débuté à Gaza la semaine dernière. Le GHF fait appel à des sociétés privées américaines de sécurité et de logistique pour transporter l'aide à Gaza afin de la distribuer sur des sites de distribution dits sécurisés".
"Jeudi, Reuters rapporté qu'une société de capital-investissement basée à Chicago, McNally Capital, a un « intérêt économique » dans le fait que l'entrepreneur américain à but lucratif supervise la logistique et la sécurité des centres de distribution d'aide de GHF dans l'enclave".
"Alors que les États-Unis l('administration du président Donald Trump) et Israël affirment qu'ils ne financent pas l'opération GHF, tous deux ont fait pression sur les Nations Unies et les groupes d'aide internationaux pour qu'ils travaillent avec elle".
"Une source au courant du dossier et un ancien haut responsable ont déclaré que la proposition de donner 500 millions de dollars à GHF avait été défendue par l'administrateur adjoint par intérim de l'USAID, Ken Jackson, qui a aidé à superviser le démembrement de l'agence".
"La source a déclaré qu'Israël avait demandé des fonds pour financer les opérations de GHF pendant 180 jours".
"Le gouvernement israélien n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires".
"Les deux sources ont déclaré que certains responsables américains étaient préoccupés par le plan en raison de la surpopulation qui a affecté les centres de distribution d'aide gérés par l'entrepreneur de GHF et de la violence à proximité".
"Ces responsables souhaitent également que des organisations non gouvernementales bien établies et expérimentées dans la gestion d'opérations d'aide à Gaza et ailleurs soient impliquées dans l'opération si le Département d'État approuve les fonds destinés au GHF, une position à laquelle Israël s'opposera probablement, ont indiqué les sources".
"Les responsables de l'hôpital de Gaza ont déclaré que plus de 80 personnes avaient été abattues et des centaines blessées près des points de distribution du GHF entre le 1er et le 3 juin".
"Depuis le lancement de ses opérations, le GHF a ouvert trois hubs, mais au cours des deux derniers jours, seuls deux d’entre eux ont fonctionné".
"Des témoins ont accusé les soldats israéliens d'être responsables de ces meurtres. L'armée israélienne a déclaré avoir tiré des coups de semonce pendant deux jours, tandis que mardi, elle a déclaré que des soldats avaient tiré sur des "suspects" palestiniens avançant vers leurs positions".

reuters.com/world/middle-e…

theguardian.com/us-news/2025/j…

"Elizabeth Warren exige des réponses sur les informations faisant état d'un accord de 500 millions de dollars pour la controversée Gaza Health Foundation"
"Jake Wood, ancien directeur exécutif du GHF, a démissionné le mois dernier peu avant le début des opérations. Il a déclaré qu'il ne pouvait pas garantir “l'indépendance” de l'organisation vis-à-vis de toute influence politique. Les critiques ont fait valoir que le GHF est un outil permettant aux gouvernements israélien et américain de politiser l’aide humanitaire et de la distribuer de manière à dépeupler des secteurs de Gaza, en violation apparente du droit international".

theguardian.com/us-news/2025/j…

Le financement du GHF reste flou. Bien qu'il soit soutenu qu'il s'agit d'une organisation à but non lucratif indépendante, elle l'a été annoncé avec tambours et trompettes par les gouvernements américain et israélien.

bbc.com/news/articles/…

"La nouvelle entité soutenue par les États-Unis et Israël et créée pour alimenter le territoire, la Gaza Humanitarian Foundation (GHF), a été enregistrée dans le Delaware deux semaines après l'entrée en fonction du président américain Donald Trump".
"On sait peu de choses sur le groupe, qui a fait la une des journaux mondiaux au milieu de scènes de chaos et d’incidents meurtriers presque chaque jour alors que des Palestiniens désespérés tentaient d’atteindre ses sites".
"Des témoins oculaires ont récemment rapporté que les forces israéliennes avaient tiré sur des foules se dirigeant vers un site humanitaire. Israël affirme enquêter tout en accusant le Hamas de tenter de saboter les opérations".
"Lors de notre voyage dans le Delaware pour en savoir plus sur le GHF, la recherche donne de nombreux indices mais peu de réponses définitives".
"Le GHF s'est établi en affirmant son intention de nourrir les civils à Gaza, où les Nations Unies ont déclaré que plus de deux millions de personnes risquaient de mourir de faim. La fondation, qui fait appel à des prestataires de sécurité américains armés, contourne l’ONU en tant que principal fournisseur d’aide à Gaza. Les critiques considèrent que le GHF permet un plan du gouvernement israélien visant à déplacer les Palestiniens vers le sud, dans des zones plus petites de Gaza".
"Au milieu de cette impasse est apparu le GHF, promu par Israël et défendu par l’administration Trump.
Mais on ne savait pratiquement rien de sa provenance et, surtout, de qui la finançait.
Début mai, un document divulgué de 14 pages a circulé parmi les groupes humanitaires et les journalistes. Il a défini le concept du GHF : fournir une aide aux Palestiniens à partir de plusieurs super-centres de collecte à Gaza, sécurisés par des entrepreneurs privés armés et, à terme, au-delà de leur périmètre, par les Forces de défense israéliennes (FDI).
L’initiative semble avoir été conçue pour contourner l’ONU en tant que principal fournisseur.
Parmi les dirigeants ou conseillers répertoriés dans le document figuraient Nate Mook, ancien patron de l'association caritative World Central Kitchen ; David Beasley, ancien chef du Programme alimentaire mondial (répertorié comme « à finaliser ») ; et Jake Wood, vétéran du Corps des Marines des États-Unis et expert en réponse aux catastrophes. Il a également inscrit un lieutenant général américain à la retraite à son conseil consultatif.
Mais en téléphonant à ceux qui connaissaient une partie du contexte, il est devenu clair que ni M. Mook ni M. Beasley ne faisaient en réalité partie de la fondation.
Le document semblait être une liste de souhaits pour tenter de renforcer le soutien et éventuellement les dons privés au fonds".
"Jake Wood est effectivement devenu directeur exécutif, mais quinze jours plus tard, il a démissionné, affirmant que le projet violait les principes humanitaires « d'humanité, de neutralité, d'impartialité et d'indépendance », qu'il a déclaré qu'il n'abandonnerait pas".
"Nous nous rendons à l'adresse indiquée dans une recherche dans les archives publiques pour le GHF. C'est un bâtiment en briques rouges avec des portes en bois et sans sonnette. A l'intérieur, dans un couloir, deux femmes sortent d'un bureau. Ils essaient d'aider mais disent qu'ils ne peuvent pas aider parce qu'ils ne savent rien spécifiquement sur le GHF".
"L'adresse est en fait un agent de constitution d'entreprises - les enregistrant légalement - dans le Delaware, un État connu pour son approche moins intrusive de la transparence des entreprises".

bbc.com/news/articles/…

Israël maintient qu'il ne finance pas la GHF. Un entrepreneur américain assurant la sécurité des sites GHF est allé jusqu'à écrire un éditorial publié par @zeteo_news , déclarant que c'est "bullshit" le fait d'assurer que le gouvernement israélien n’est pas impliqué dans le financement du GHF.

zeteo.com/p/exclusive-am…

"Un sous-traitant américain de la sécurité se déchaîne contre les États-Unis et Israël, concernant la Fondation humanitaire de Gaza"
"Cette idée selon laquelle l’armée israélienne n’est pas impliquée est une connerie".
"On m’a dit plus tard que l’armée israélienne devait éliminer ces personnes parce qu’elles allaient passer. Ils sont rapidement arrivés avec des chars, comme une sorte de présence de sécurité, mais nous avions déjà poussé les gens dehors à ce moment-là".
"Cette idée selon laquelle l’armée israélienne n’est pas impliquée est une connerie. Ils sont très impliqués. Ils ont des bureaux dans nos complexes. Nous partageons nos communications radio avec eux. Les hauts responsables affirment que l'armée israélienne n'est pas impliquée, mais on a l'impression qu'ils sont l'homme derrière le rideau. Bien sûr, ils ne le sont pas on-site avec nous, mais leurs snipers et leurs chars ne sont qu'à des centaines de mètres. On peut les entendre tirer toute la journée".
"Les conséquences du chaos ont été tout aussi remarquables. Pendant ces longues heures de travail, la nourriture n’était pas fournie. On nous a donné une allocation pour récupérer nos propres courses en Israël, mais nous n'avions tout simplement pas beaucoup de temps pour cela, et encore moins pour dormir. Certains de nos gars mangeaient l’aide dispersée partout sur le site".
"Après tout, les chars tirent toute la journée à proximité de ces sites d’aide. Des tireurs d'élite tirent depuis ce qui était autrefois un hôpital. Des bombes et des balles volent toute la journée dans une direction – vers les Palestiniens".
"Nous savons que l’armée israélienne a appliqué ds couvre-feu dans certaines régions de Gaza. Je ne serais pas surpris si l'aide était délivrée délibérément la nuit, étant donné qu'elle attirerait alors les gens dehors, après quoi ils pourraient être la cible de tirs en tant que combattants, même s'ils ne l'étaient pas. Il est très clair que l'armée israélienne profitera de toute occasion disponible pour tirer".

zeteo.com/p/exclusive-am…

Dans sa demande d'allocation de fonds de l'USAID, GHF note que parmi ses "éléments clés de mise en œuvre" figure un entrepôt central "activé en coordination avec les autorités frontalières israéliennes".

GHF indique également dans sa demande de fonds qu'elle a été créée pour répondre aux graves besoins humanitaires à Gaza et aux "contraintes d'accès" à l'aide en "fonctionnant comme une plate-forme d'acheminement humanitaire tenant compte des conflits qui contourne les points d'étranglement traditionnels grâce à des contrats privés, une distribution sécurisée et des mécanismes de conformité testés sur le terrain".

GHF l'a été vivement critiqué par les Nations Unies et d’autres organisations d’aide internationale. Jake Wood, ancien directeur exécutif de la fondation, a démissionné avant même le début des opérations. "Il est clair qu’il n’est pas possible de mettre en œuvre ce plan tout en adhérant strictement aux principes humanitaires d’humanité, de neutralité, d’impartialité et d’indépendance, que je n’abandonnerai pas", a-t-il déclaré.

zeteo.com/p/trumps-extre…

edition.cnn.com/2025/05/26/mid…

D’autres organisations, notamment "Palestiniens à Gaza" et l'ONU, ont décrit les sites actuels de distribution de l'aide du GHF comme des "pièges mortels", où ceux qui meurent de faim et ont désespérément besoin d’aide y vont, pour être la cible de tirs des forces armées israéliennes.

the-independent.com/news/world/mid…

"Lorsque vous avez un modèle de distribution de l'aide qui repose sur le fait de forcer d'énormes foules de personnes désespérément affamées à se regrouper directement à côté des installations militaires de Tsahal, vous allez avoir des massacres".

the-independent.com/news/world/mid…

unrwa.org/newsroom/offic…

Source principale :

zeteo.com/p/scoop-usaid-…
Aug 2, 2025 4 tweets 10 min read
Voix dissonante dans son pays, désormais boycotté par la TV israélienne, Menachem Klein est professeur de science politique à l’université Bar-Ilan, près de Tel-Aviv. Désemparé par le va-t-en-guerrisme des médias de son pays, il assiste chaque jour avec consternation à la guerre sans fin du gouvernement #netanyahugenocida #NetanyahuVampire #NetanyahuEvil #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal , soutenu par l’extrême droite suprémaciste. Mais aussi, dit-il, par une grande partie de la société israélienne, engagée dans une logique suprémaciste du "eux" contre "nous".

La société israélienne dans son immense majorité est en faveur du génocide à Gaza, et apporte un soutien inconditionnel aux soldats et aux commandants de l'armée israélienne qui commettent un génocide dans la Bande de Gaza. La prochaine étape de l'épuration ethnique concernera tous les Palestiniens de Cisjordanie, puis tous les quelques Palestiniens citoyens d'Israël.

La société israélienne raisonne sur la base du principe "nous" contre "eux". Ce n'est pas en raison des actes commis par des militants du Hamas le 7 octobre 2023, ni en raison qu'il est impossible pour les Israéliens d'avouer et reconnaitre qu'eux mêmes, leurs familles, leurs voisins si gentils, sont de véritables criminels de guerre. Les racines de la haine qu'éprouve la société israélienne contre les Palestiniens remontent à la création de l'Etat d'Israël. Israël a annexé de fait la Bande de Gaza (qui était depuis 17 ans une prison surpeuplée, à ciel ouvert) et la Cisjordanie, dont le territoire occupé est couvert d'avant-postes et de colonies juives. La société israélienne, sous le régime de #netanyahugenocida #NetanyahuVampire #NetanyahuEvil #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal - et même avant - est basée sur le suprémacisme juif.

"Shooting and Crying", est le nom d'un livre publié par un ancien de l'armée après la guerre de 1967, dans lequel des anciens soldats de la guerre d'expansion menée par Israël en 1967, admettent avoir commis des crimes de guerre, avoir tué des otages et des civils innocents, d'avoir rasé trois villages, et déclarent le regretter. Toute la société israélienne fonctionne selon ce principe. La culture du suprémacisme juif infuse toute la société, quelques soient les gouvernements au pouvoir à Tel-Aviv.

La coalition au pouvoir actuellement, celle menée par #netanyahugenocida #NetanyahuVampire #NetanyahuEvil #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal , n'est pas qu'un accident dans l'histoire de la politique israélienne, c'est quelque chose d'ancré profondément dans la société israélienne, qui s'est développée depuis l'époque où le Parti Travailliste a développé et mis en oeuvre (à la création de l'Etat d'Israël) le concept de "sionisme militaire", lequel a lui même donné lieu au suprémacisme juif.

Et ce suprémacisme juif a infusé dans la sphère religieuse, a changé le judaïsme, ne se limitant donc plus à la politique et à la société israélienne. Le suprémacisme juif a changé l'identité juive, les valeurs juives en Israël. Cette identité et ses valeurs diffèrent fortement des valeurs juives dans d'autres pays, comme en France avec Emmanuel Levinas, ou aux Etats-Unis avec le rabbin Herschel. L'identité juive en Israël a généré une théologie réformée, basée non seulement sur le messianisme, mais sur autre chose.

Jamais auparavant dans l'histoire du judaïsme, les Juifs n'avaient régné sur un territoire non juif aussi grand, et avec des populations non juives dans de telles proportions. Dès lors qu'Israël a de fait annexé toutes les territoires situés entre le Jourdain et la Méditerranée, dans une région où les juifs représentent moins de 50% de la population totale, pour maintenir le contrôle sur ce territoire, les juifs se tournent alors vers le concept du suprémacisme juif, et développent une théologie et une philosophie politique basées sur ce concept.

Le suprémacisme juif promus par les politiques, ne concerne pas uniquement les supporteurs de Ben Gvir et Smotrich. Il englobe toute la droite (le Likoud), tout le centre, et même une grande partie de la gauche (celle du parti travailliste).

Menachem Klein reste encore en Israël, et continue à oeuvrer pour la paix, par des conférences et des initiatives partagées avec des Palestiniens d'Israël, et par visio, des Palestiniens de Cisjordanie.

Il faut bien l'écouter, et un grand merci à @Mediapart de l'avoir invité.

youtube.com/watch?v=77jDST…

Près de la moitié des Israéliens sont favorables à ce que l'armée tue tous les Palestiniens à Gaza, selon un sondage mené en mars 2025, et publié par le journal @Haaretz . Et un nombre écrasant d’Israéliens, y compris des laïcs, soutiennent la purification ethnique de Gaza et de la Cisjordanie, par le transfert forcé de Palestiniens de Gaza et d’Israël.

Une écrasante majorité de Israélien soutiennent le transfert de Palestiniens de Gaza, selon un sondage de l'Université d'État de Pennsylvanie. L'enquête a été menée en mars 2025 par l'universitaire israélien Tamir Sorek, professeur à l'Université d'État de Pennsylvanie. Il a travaillé avec la société de sondage israélienne Geocartography Knowledge Group.

L'enquête, menée en mars et publiée jeudi 23 mai 2025 par le journal @Haaretz , a révélé que 82% des Juifs israéliens soutiennent l'expulsion forcée des Palestiniens de la bande de Gaza.

haaretz.co.il/magazine/2025-…

haaretz.com/israel-news/20…

De même, 47% des Juifs israéliens ont répondu oui à la question : "Soutenez-vous l'affirmation selon laquelle [l'armée israélienne], en conquérant une ville ennemie, devrait agir d'une manière similaire à celle des Israélites lorsqu'ils ont conquis Jéricho sous la direction de Josué, c'est-à-dire tuer tous ses habitants ?" La référence est celle du récit biblique de la conquête de Jéricho.

Plus un Israélien est religieux, plus il est susceptible de soutenir le génocide et le nettoyage ethnique.

Selon le sondage de Penn State, un soutien à l’expulsion massive de Palestiniens de l’enclave a également été constaté parmi 70% de la population juive laïque, dont une partie est considérée comme libérale. Dans le même temps, le soutien parmi les communautés Masortim (traditionalistes), religieuses et ultra-orthodoxes dépasse 90%.

Le soutien massif, interpolitique et social à l’expulsion des Palestiniens ne s’arrête pas aux frontières de la bande de Gaza occupée. Selon le sondage, 56% des Juifs israéliens soutiennent l’expulsion des citoyens palestiniens d’Israël de leurs terres.

Bien que les niveaux les plus élevés de soutien à cette mesure aient été enregistrés parmi les communautés masortim, religieuses et ultra-orthodoxes, dépassant 60%, il y avait également un soutien important parmi le public laïc. 38% des Juifs israéliens laïcs soutiennent l’expulsion des citoyens palestiniens d’Israël du pays, rapporte le sondage.

Commentant les résultats de l'enquête, Shay Hazkani, professeur d'histoire et d'études juives à l'Université du Maryland, et Tamir Sorek, professeur au département d'histoire de l'Université Penn State, ont écrit : "Certains voient le choc et l'anxiété qui ont frappé l'opinion publique israélienne à la suite des événements du 7 octobre comme la seule explication de cette radicalisation. Mais le massacre ne semble avoir déclenché que des démons qui ont été nourris pendant des décennies dans les médias et dans les systèmes juridiques et éducatifs".

Tout au long de la guerre, les médias israéliens ont fait écho aux appels à l’expulsion et au meurtre de Palestiniens. Récemment, des organisations israéliennes de défense des droits de l’homme ont soumis une demande à la Cour suprême d'ouvrir une enquête contre Channel 14, chaine de TV considérée comme fidèle à #netanyahugenocida #NetanyahuVampire #NetanyahuEvil #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal , soupçonnée d'"incitation au génocide, aux crimes de guerre et aux crimes contre l'humanité".

Le système éducatif a également joué un rôle dans la formation des opinions extrémistes parmi les jeunes Israéliens. Hazkani et Sorek affirment que depuis le début des années 2000, le pays a connu un processus de radicalisation.
Selon le sondage, seulement 9 % des hommes juifs de moins de 40 ans, représentant la plupart des soldats en service régulier et de réserve, étaient totalement opposés aux idées d’expulsion et de transfert.

Depuis le début de la guerre, le langage religieux est largement utilisé en Israël pour décrire la guerre à Gaza. Un terme fréquemment invoqué est "Amalek" - faisant référence à un ancien ennemi des Israélites, contre lequel la tradition juive ordonne une guerre totale. Une semaine après l’attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023, #netanyahugenocida #NetanyahuVampire #NetanyahuEvil #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal a pressé les troupes terrestres de se préparer à entrer à Gaza en les incitant à "se souvenir de ce qu'Amalek vous a fait".

Le discours religieux en Israël ne se limite cependant pas au public religieux. Le sondage révèle que 65% de la population juive croit qu'il existe un "Amalek" moderne. Et parmi eux, environ 93% pensent que "mitzvah" , ou le commandement, d'"effacer la mémoire d'Amalek" devrait encore s'appliquer aujourd'hui.

"Le sionisme, en plus d’être un mouvement national, est aussi un mouvement d’immigrants-installés, de coloniaux,, qui cherche à chasser la population locale", écrivent Hazkani et Sorek. "L’aspiration à une sécurité absolue et permanente peut conduire à un plan opérationnel visant à éliminer la population adverse, et par conséquent chaque projet de colonisation a le potentiel de provoquer un nettoyage ethnique et un génocide".

Il est important de noter que la plupart des Israéliens veulent expulser les citoyens palestiniens. Et ce alors qu'environ 21% des citoyens israéliens sont palestiniens, même s’ils ne sont pas considérés comme entièrement israéliens. Ce sont des citoyens de troisième classe et le régime israélien leur refuse l’égalité de traitement. "Israël n'est pas un État de tous ses citoyens", a déclaré le Premier ministre #netanyahugenocida #NetanyahuVampire #NetanyahuEvil #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal avec fierté en 2019. "Selon la loi fondamentale sur la nationalité que nous avons adoptée, Israël est l’État-nation du peuple juif – et seulement lui", a souligné #netanyahugenocida #NetanyahuVampire #NetanyahuEvil #NetanyahuTerrorist #NetanyahuWarCriminal , précisant clairement que les Palestiniens ne sont pas véritablement considérés comme des Israéliens.

theguardian.com/world/2019/mar…

Le sondage de mars 2025 commandé par l’Université d’État de Pennsylvanie a révélé que 56% des Juifs israéliens — qui sont les seuls considérés comme de vrais citoyens à part entière — souhaitent donc expulser tous les citoyens palestiniens. Cela inclut 66% des Israéliens de moins de 40 ans.

Plus un Israélien est jeune, plus il est susceptible d’être un extrémiste d’extrême droite, selon l’enquête.

Le professeur Tamir Sorek, l’universitaire israélien qui a mené le sondage, a noté que certains dirigeants religieux éminents en Israël ont plaidé en faveur du meurtre de masse de civils palestiniens.

À titre d’exemple, Sorek a cité le rabbin Yitzchak Ginsburgh, un dirigeant influent des colons israéliens en Cisjordanie, qui, selon le droit international, est un territoire palestinien occupé illégalement par Israël depuis 1967.

Ginsburgh, qui veut éliminer les Palestiniens et établir une monarchie théocratique en Israël, est également américain. Il est né et a grandi aux États-Unis et n’a déménagé en Israël qu’à l’âge de 20 ans.

Sorek a averti dans un autre article en avril que, "En Israël, des appels au génocide ont migré des marges vers le courant dominant".

Sources:

l'article ci-dessous est à lire absolument:
⤵️
theconversation.com/in-israel-call…

zeteo.com/p/its-not-just…

Article à lire:
⤵️
owenjones.news/p/half-of-isra…

trt.global/world/article/…

Source principale:

middleeasteye.net/news/majority-…

France - Israël - L’idéologie suprémaciste est partagée par une grande partie des élites israéliennes - entretien de Médiapart avec le Prof. Menachem Klein - 18 juin 2025
⤵️

Israël - Gaza - 82% of Jewish Israelis support the ethnic cleansing of Palestinians from Gaza - 28 juillet 2025
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Israël - Here’s an interview from 1987, nearly 40 years before October 7th, where Daniella Weiss openly discusses plans of ethnic cleansing
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@LeMediaEn442 @eric_vintage @er_natio @JANVIERClaude1 @JaimeHorta17 @jaclostermann @SarahJaneIffra @JeanYvesCAPO @JusteMilieu3 @gengist17 @K2r42737 @Blodwyn_KH69_ @liviu_balea @GRAZIANILaetiza @Pascal_Laurent_ @LobservateurLi2 @LaureGonlezamar @PAMartin111 @colombani19501 @nicolasputsch @Tetrapharmak0n @LizzieB64300014 @nbenmessikh0 @silvano_trotta @officielsoral @Openstreets1 @LaurentOzon @ivan_8848 @AnneIbiza13 @Poulin2012 @YvesPDB
Jul 31, 2025 4 tweets 5 min read
A tous,

1.
Voici une interview exceptionnelle réalisée par le grand journaliste @TuckerCarlson , et publiée le 28 juillet 2025.

@TuckerCarlson a interviewé l'excellent économiste Richard Werner, lequel a exposé comment fonctionne le système bancaire, la création monétaire, les banques centrales, la Fed et la City qui sont des banques privées, leur nocivité, et les liens entre la banque, la guerre et la CIA. @ProfessorWerner explique de façon très simple un système qui paraît très complexe à tous les non professionnels de la finance, afin que tout un chacun comprenne l'histoire du système bancaire, et sa nocivité actuelle.

Ecoutez bien.
1.

La vidéo est en VOSTF ci-dessous:
⤵️ 2.
Voici la vidéo originale, et son chapitrage:

#TuckerCarlson #RichardWerner #CentralBankDigitalCurrency #CIA #FederalReserve #war #banking #money #finance #Japan #housingcrisis #inflation #news #politics

Chapitres :
0:00 Comment Werner a prédit la crise financière japonaise
14:16 Comment les banques créent de l’argent à partir de rien
24:09 On vous ment sur le rôle de la banque dans l’économie
33:59 Les maux de la Réserve fédérale
38:51 Pourquoi les banques sont-elles autorisées à créer de l’argent ?
57:12 Quitter l’étalon-or était-il une erreur ?
1:09:30 La différence entre les banques et les banques centrales
1:24:26 Comment la société et la culture sont affectées par les banques
1:33:11 Les États-Unis ont-ils délibérément détruit l’économie japonaise ?
1:35:42 La tentative de la banque centrale de mettre Werner sur liste noire
1:39:03 La menace de la CIA contre Werner
1:47:24 Pourquoi les recherches de Werner sur la création de crédit ont effrayé les banques centrales 2:03:55 Le lien entre les banques centrales et la guerre 2:18:02 Où va l’économie américaine ?
2:29:49 Le piège de la dette de la Banque mondiale pour exploiter les pays en développement
2:35:34 La sombre vérité sur la monnaie numérique des banques centrales
2:40:19 Où les gens peuvent-ils en apprendre davantage à ce sujet ?

youtube.com/watch?v=StTKHs…
Jul 20, 2025 5 tweets 29 min read
La Bataille de Soueïda : là où Israël et la Turquie s’affrontent sur les routes commerciales de la Syrie.
Dans la Syrie de l’après-Assad, Suwayda, à majorité druze, émerge comme le point zéro de la guerre régionale pour dominer les routes terrestres reliant le golfe Persique à la Méditerranée.

Avec la chute de l’ancien président syrien Bachar al-Assad et l’ascension d’Ahmad al-Sharaa (l'ex terroriste d'Al Qaeda, Abou Mohammed al-Joulani) au pouvoir à Damas – avec le soutien de la Turquie et d'Israël – la Syrie est passée d’une partie intégrante de l’Axe de la résistance à un terrain contesté entre des projets régionaux rivaux.

Deux visions concurrentes ont émergé : la "Route du développement" de la Turquie, un projet de corridor de transport reliant la région de Bassorah en Irak, à la Turquie et au-delà vers l’Europe ; et la "ligne de paix" d’Israël, qui vise à relier le golfe Persique à la Méditerranée via la Jordanie et le port de Haïfa.

La bataille régionale pour la porte d’entrée sud de la Syrie :

Ces corridors d’infrastructure ne sont pas de simples initiatives économiques ; Ils sont les champs de bataille d’un nouvel ordre économique et géopolitique régional. Suwayda, longtemps considérée comme périphérique, est devenue une poudrière stratégique dans cette guerre de la logistique. Cette province à majorité druze est devenue une porte d’entrée potentielle vers une guerre régionale sur les corridors de commerce et de transport. Ces plans s’étendent également au Liban voisin.

thecradle.co/articles/ambig…

"une tentative de raviver les hostilités sectaires contre lesquelles le défunt secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, avait mis en garde peu de temps avant son assassinat :
"Les agences de renseignement pourraient chercher à raviver les conflits sectaires après la fin de l’inondation d’Al-Aqsa, afin de supprimer l’une de ses issues – l’unité musulmane face au projet sioniste"
"Ce projet sectaire n’est pas nouveau, il évolue en fonction du contexte. Son objectif est la destruction interne des sociétés musulmanes à travers l’Asie de l’Ouest et l’Afrique du Nord, détournant les efforts de résistance de la confrontation avec Israël en noyant la région dans des luttes intestines".
"Les bénéficiaires finaux sont les intérêts économiques de l’Occident. L’exploitation des lignes de fracture – sectaires, ethniques, idéologiques – est le carburant, et une fois allumées, la descente est totale. Le Liban, l’Irak et la Syrie, avec leurs tapisseries sectaires complexes et leur valeur stratégique, se trouvent en tête de liste".
"Cette fois, le récit de la sédition a trouvé son entrée par la Syrie. La violence s’est rapidement propagée aux villes frontalières libanaises, empoisonnant davantage les relations intercommunautaires et semant le ressentiment entre Syriens et Libanais".
"Les tentatives de manipulation de la perception du public étaient manifestes : des campagnes de désinformation médiatiques délibérées ont tenté d’impliquer le Hezbollah dans les affrontements. Même le gouvernement de Sharaa a poussé cette ligne".

thecradle.co/articles-id/29…

Le poids stratégique de Suwayda provient de sa situation au cœur de ces projets rivaux. La province pourrait servir d’artère vitale pour les ambitions terrestres d’Ankara ou de point d’étranglement menaçant les efforts de Tel Aviv pour contourner les territoires turcs et iraniens.

thecradle.co/articles/how-t…

Ainsi, le gouvernorat vital de Suwayda, dans le sud de la Syrie, se retrouve soudainement en première ligne – non pas en raison d’un différend sur un conflit localisé, mais parce qu’il s’agit d’une clé stratégique dans la bataille ferroviaire où les routes deviennent des frontières et les pipelines se transforment en fronts.

Pendant ce temps, les dirigeants religieux druzes de Suwayda ont publié une déclaration ferme rejetant l’utilisation de leur région comme pont pour des projets étrangers qui ignorent leur souveraineté ou leur existence. La déclaration déclarait : "Ceux qui parient sur la violation de Suwayda perdront. Le destin de la montagne sera décidé dans la montagne elle-même".

Les anciens ont mis l’accent sur la géographie de Soueïda en tant que carrefour et ont exigé l’ouverture de couloirs terrestres avec la Jordanie et avec les zones tenues par les Forces démocratiques syriennes (FDS) (les Kurdes syriens) dans le nord.

Le projet Old-New Katz :

En novembre 2018, le ministre des Transports de l’époque et actuel chef de la Défense israélienne, Israel Katz, a dévoilé lors d’une conférence internationale sur les transports à Oman le projet "Chemin de fer de la paix", visant à relier les pays du golfe Persique à Israël via la Jordanie, dans le cadre d’un plan stratégique visant à stimuler l’intégration économique et à relier les marchés d’Asie occidentale aux ports méditerranéens israéliens.

Katz, qui est arrivé moins de deux semaines après la rencontre surprise de #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocide le 26 octobre 2018 avec le défunt sultan Qaboos à Mascate, a présenté le projet comme une entreprise d’infrastructure massive impliquant des lignes ferroviaires reliant le port de Haïfa dans le nord d’Israël aux villes du Golfe via la capitale jordanienne Amman, avec la possibilité de relier les Palestiniens au port de Haïfa pour faciliter les échanges commerciaux.

aljazeera.com/news/2018/10/2…

Katz a déclaré lors de la conférence :

"Ce projet n’est pas seulement un pont pour le transport, mais aussi un pont pour la paix et l’économie entre les peuples de la région. Notre objectif est de créer des transports plus rapides, moins coûteux et plus sûrs, en ouvrant de nouveaux horizons à la coopération économique et politique".

Et Katz a ajouté :

"Le chemin de fer de la paix permettra d’éviter les risques de sécurité dans le détroit d’Ormuz et de Bab al-Mandab [donc d'éviter le Yemen et de contourner l'Iran] et d’ouvrir des alternatives vitales pour le transport de marchandises entre le Golfe et l’Europe".

Le projet se distingue comme une alternative importante, permettant aux États du golfe Persique de contourner les menaces à la sécurité dans le détroit d’Ormuz et Bab al-Mandab, offrant ainsi une route terrestre plus sûre et moins chère pour le transport de marchandises, avec des avantages économiques significatifs pour tous les pays participants, y compris la Jordanie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, d’autres États du Golfe et potentiellement l’Irak et la Syrie.

thecradle.co/articles-id/15…

"Les attaques du Yémen contre les routes maritimes vitales d’Israël, Ansarallah agissant en solidarité avec les Palestiniens de Gaza, ont contraint l’État d’occupation à chercher un corridor terrestre alternatif via l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et la Jordanie, dont la légitimité est en train de se corroder dans la rue arabe, tandis que celle de Sanaa est en plein essor".

thecradle.co/articles-id/15…

Le projet prévoit également de mettre en place des centres logistiques modernes, tels que la zone de fret d’Irbid, en Jordanie, afin de stimuler l’économie locale.

Katz a souligné l’importance du projet pour les Palestiniens, en déclarant : "En connectant les Palestiniens au port de Haïfa, nous leur donnons une chance de participer au commerce mondial, ce qui leur apportera des avantages économiques et sociaux".

L’inclusion de la Jordanie et de la Palestine occupée a été présentée comme un édulcorant économique. Mais le véritable objectif est et reste l’hégémonie régionale d'Israël par le biais des infrastructures.

Alors que les déclarations de Katz étaient truffées d’euphémismes sur la paix et le développement, la logique sous-jacente était claire : utiliser les infrastructures de transport pour normaliser le rôle d'Hegemon régional d’Israël, tout en excluant les concurrents iraniens et turcs.

Bien que la plupart des États arabes impliqués n’aient pas de relations diplomatiques officielles avec Israël, le projet a reçu un soutien américain évident, l’envoyé américain de l’époque, Jason Greenblatt, le considérant comme faisant partie des efforts de Washington pour promouvoir l'"accord du siècle" pour la paix régionale.

La géoéconomie comme guerre politique :

Parallèlement à la concurrence turco-israélienne sur les corridors ferroviaires traversant le sud de la Syrie, l’ambitieux projet de ville dans le désert (projet NEOM - The Line) de l’Arabie saoudite – ainsi que le système d’infrastructure lié à Al-Ain 2030 aux Émirats arabes unis – apparaît comme un troisième acteur qui remodèle le jeu géopolitique.

arabnews.com/node/2157051/a…

"Une fois achevé, NEOM devrait accueillir 9 millions de résidents dans 300 000 nouveaux logements, ce qui en fait le plus grand giga-projet annoncé à ce jour"

arabnews.com/node/2157051/a…

thecradle.co/articles/saudi…

thenationalnews.com/uae/what-is-th…

Le projet israélien vise à transformer le nord-ouest de l’Arabie saoudite en un centre économique et logistique mondial, comprenant des lignes de chemin de fer et des réseaux de transport s’étendant du cœur de la péninsule arabique à la mer Rouge, repositionnant inévitablement les routes commerciales régionales.

Ce changement est directement lié aux projets de Tel-Aviv de construire une ligne de chemin de fer s’étendant d’Eilat (adjacente à NEOM) à Aqaba, puis au sud de la Syrie, et plus loin à Beyrouth ou Tripoli.
Il s’agit d’une extension terrestre de NEOM – et d’un complément stratégique à l’ambition de Riyad de contourner les goulets d’étranglement comme le détroit d’Ormuz en reliant le Golfe à la Méditerranée.

thecradle.co/articles/bypas…

"En utilisant des extrémistes salafistes, l’Arabie saoudite cherche à relancer un oléoduc stratégique à travers Al-Mahra au Yémen pour contourner le détroit d’Ormuz et obtenir l’hégémonie sur ses voisins arabes. Mais une résistance locale féroce et des luttes de pouvoir internationales pourraient faire dérailler les ambitions de Riyad".
"L’escalade militaire rapide dans le gouvernorat d’Al-Mahra au Yémen – historiquement épargné par la guerre – est directement liée à des changements régionaux plus larges. La nouvelle poussée de l’Arabie saoudite en faveur de la construction d’un oléoduc d’exportation de pétrole à travers la mer d’Oman, via Al-Mahra, marque un nouveau chapitre dans la bataille mondiale sur les routes énergétiques et le contrôle des côtes".
"Cet effort est plus qu’une manœuvre économique ; il s’agit d’un jeu géopolitique calculé visant à remodeler les équilibres de pouvoir en Asie occidentale, avec des effets d’entraînement bien au-delà des frontières du Yémen".
"La carte salafiste"
"Les tensions montent dans le gouvernorat d’Al-Mahra, la province la plus orientale du pays, qui partage des frontières avec l’Arabie saoudite et Oman. Ces derniers jours, les manifestations publiques se sont intensifiées contre le recrutement par l’Arabie saoudite de milices salafistes radicales sous la bannière de Dera' al-Watan (Bouclier de la nation), une force censée être chargée de maintenir la sécurité".
"Simultanément, des instructeurs militaires américains ont atterri à l’aéroport international d’Al-Ghaydah – transformé en base militaire saoudienne en 2017 – avant d’être transportés au camp de Qishn, où Riyad forme ses nouvelles unités armées".
"L’Arabie saoudite a des ambitions de longue date dans ce gouvernorat. Le Royaume Saoudien a tenté à plusieurs reprises d’exercer un contrôle sans succès, en utilisant des tactiques telles que le recrutement de tribus locales et l’octroi de la citoyenneté à de nombreux résidents. Le royaume a également cherché à construire un oléoduc à travers Al-Mahra jusqu’à la mer d’Oman, insistant pour que les terres traversées par l’oléoduc soient considérées comme un territoire saoudien – une demande que les tribus locales ont rejetée".
"L’importance d’Al-Mahra s’étend au-delà de ses réserves de pétrole inexploitées. Son emplacement en fait une cible de choix pour l’Arabie saoudite, qui est impatiente de construire un oléoduc qui réduirait sa dépendance à l’égard du détroit d’Ormuz – contrôlé par l’Iran, par lequel transitent actuellement plus de 90 % de ses exportations de pétrole".
"L’Arabie saoudite finance et soutient désormais les groupes salafistes, les déplaçant de diverses provinces à Al-Mahra pour influencer la population locale, modifier sa composition démographique et répandre le sectarisme".
"Comme toute puissance occupante, Riyad utilise l’intervention militaire pour faire avancer son propre programme. Le gouvernement yéménite internationalement reconnu – qui opère à partir de Riyad – est entièrement complice, légitimant le contrôle saoudien sur Al-Mahra".
"La valeur stratégique du contrôle du littoral yéménite a été un facteur clé dans la décision saoudienne d’intervenir dans la guerre au Yémen. Le contrôle des côtes du Yémen permettrait à l’Arabie saoudite de contourner entièrement le détroit d’Ormuz. Dans ce contexte, Riyad vise à transformer Al-Mahra et Hadramaout en régions semi-autonomes sous son influence".
"Cependant, les ambitions saoudiennes se heurtent à la résistance des Émirats arabes unis, qui ont consolidé leur emprise sur l’île de Socotra – géographiquement proche d’Al-Mahra – la transformant en un centre militaire stratégique. La réponse de Riyad a été d’accroître sa présence militaire à Al-Mahra pour faire contrepoids à l’influence d’Abou Dhabi à Socotra. Selon Hasani : L’Arabie saoudite reproduit son modèle militaire observé ailleurs, comme en Libye et dans le sud du Yémen, en établissant des unités militaires dominées par les salafistes comme les Brigades des géants, Dera' al-Watan et les Ceintures de sécurité – toutes servant directement les intérêts saoudiens".

thecradle.co/articles/bypas…

Pour revenir à la stratégie d'Israël, qui vise à devenir l'Hegemon régional, Suwayda devient un nœud stratégique indispensable qui pourrait servir de passerelle entre le Golan occupé de la Syrie et les zones contrôlées par les Kurdes en Syrie et en Irak.

Les médias et les responsables israéliens ont parfois fait référence à ce tracé comme au "corridor de David" – un corridor qui réinvente le rôle d’Israël dans la région grâce à la domination des infrastructures, en fusionnant le colonialisme de peuplement avec la logistique.

En d’autres termes, l’essor de NEOM en tant qu’axe maritime-terrestre renforce la valeur géopolitique de la ligne Aqaba-Suwayda, poussant l’État d’occupation à être plus strict. Pour Tel-Aviv, toute expansion turque vers le sud est une menace existentielle pour ces desseins. Pour Ankara, la sécurisation de Suwayda est essentielle pour affirmer son influence sur le flanc sud du Levant.

thecradle.co/articles-id/32…

Les plans de la Turquie pour gouverner Tripoli, via des opérations secrètes à Damas. Insatisfaite de son contrôle significatif sur le nord de la Syrie et de l’Irak, Ankara cherche à établir un point d’ancrage politique, sécuritaire et économique dans le nord du Liban – tandis que Beyrouth regarde impuissant.
"Alors que le Liban est aux prises avec une myriade de crises intérieures et les répercussions géopolitiques de la récente guerre israélo-iranienne, la Turquie s’étend furtivement sur le territoire libanais, en particulier dans la ville de Tripoli, dans le nord du pays, et dans ses environs".
"Le projet d’Ankara ne se limite plus à des programmes d’aide ou d’éducation aux communautés sunnites favorisées de l’État libanais ; elle englobe désormais des outils beaucoup plus complexes : naturalisation, sensibilisation religieuse, pénétration d’infrastructures vitales et un appareil de sécurité géré directement par les services de renseignement turcs opérant à partir de Damas".
"Depuis plus d’une décennie, Ankara a amassé des infrastructures de soft power dans le nord du Liban. Des organisations telles que l’Agence turque de coopération et de coordination (TIKA) et la Fondation Diyanet ont renforcé la présence humanitaire, religieuse et éducative de la Turquie, ciblant les communautés sunnites appauvries de Tripoli, Minieh, Dinnieh, Akkar et ailleurs. Ces agences fournissent de la nourriture et une aide financière, des centaines de bourses annuelles et gèrent des mosquées, des écoles et des centres culturels".
"Mais l’outil le plus sensible qu’ils ont utilisé est l’octroi de la citoyenneté turque à des centaines de familles libanaises, sous prétexte d’ascendance ottomane ou turkmène. Cette pratique a donné naissance à une démographie à double loyauté – libanaise-turque – qu’Ankara peut activer dans tout conflit régional ou national futur. Il s’agit à la fois d’une base de soft power et d’un levier potentiel d’influence politique".
"Les cibles : Port, aéroport, raffinerie:
Les ambitions de la Turquie dans le nord du Liban - comme dans le nord de la Syrie et de l’Irak - vont bien au-delà de l’influence communautaire ; Il vise à établir et à contrôler des infrastructures stratégiques vitales"
"Tout d’abord, Ankara cherche à transformer le port de Tripoli, l’un des plus grands de la Méditerranée orientale – plus grand que le port de Tel Aviv en taille et en profondeur – en une plaque tournante logistique pour transporter des marchandises turques vers la Syrie et potentiellement l’Irak. Des entreprises turques ont déjà exprimé leur intérêt à investir et à moderniser les installations portuaires, situées près de la frontière syrienne, pour les mettre aux normes internationales".
"Deuxièmement, la Turquie vise à réactiver la piste d’atterrissage de l’aéroport de Qlayaat, situé au nord de Halba, grâce à un financement indirect et à un lobbying politique local. Son objectif est d’établir un corridor aérien stratégique entre la Turquie et le nord du Liban, avec des utilisations militaires ou logistiques potentielles à l’avenir".
"Troisièmement, et peut-être le plus dangereux de tous, Ankara manœuvre pour prendre le contrôle de la raffinerie sous-utilisée de Beddawi, qui est toujours connectée aux vestiges de l’infrastructure du gazoduc transarabe (TAPLINE)".
"Avec le retrait du Courant du futur de l’ancien Premier ministre Saad Hariri de la scène politique libanaise et l’érosion de la domination saoudienne sur les populations sunnites du pays, la Turquie se positionne pour des gains politiques lors des prochaines élections législatives. Selon les sources de The Cradle, Ankara soutient un certain nombre de candidats à Tripoli, Minieh et Akkar – certains d’origine tribale turkmène, d’autres formés politiquement et médiatiquement en Turquie".
"L’objectif d’Ankara n’est pas seulement de siéger au Parlement, mais de créer un bloc de pression loyal qui permette à la Turquie de tirer les ficelles de la dynamique de l’État libanais – d’autant plus que cette stratégie politique complète ses plans axés sur les infrastructures dans le nord".
"Dans le calcul stratégique d’Ankara, Tripoli n’est pas seulement une ville côtière. C’est la porte d’entrée nord du Levant, un flanc mou dans le système étatique fragmenté du Liban et une rampe de lancement vers la Syrie, l’Irak et la Jordanie. Le modèle reflète l’activité turque dans le nord de la Syrie : gouvernance locale, sécurité parallèle et économie liée à la livre turque".

Israël, pour sa part, observe ce changement avec inquiétude. Le port de Tripoli – plus grand, plus profond et plus extensible que celui de Tel Aviv – pose un risque stratégique, en particulier s’il devient une plaque tournante logistique ou sécuritaire pour la coopération turco-iranienne via le corridor de Tripoli.

"Bilad al-Sham" à nouveau ?

Les médias d’État turcs se réfèrent de plus en plus au Liban comme faisant partie du "Bilad al-Sham" (Grande Syrie, ou Levant) au lieu de s’adresser aux États-nations de la région par leur nom. Un rapport récent de l’agence Anadolu, faisant référence au commentaire de l’ambassadeur américain Thomas Barrack sur le retour du Liban dans la région du Levant, a déclaré :
"Historiquement, le Bilad al-Sham s’étendait des montagnes du Taurus dans le sud de la Turquie au désert du Sinaï en Égypte, et de la Méditerranée au désert irakien... À l’époque de l’Islam – en particulier les périodes omeyyade et abbasside – le Liban faisait partie de la province d’Al-Sham. À l’époque ottomane, le Liban était divisé entre les vilayets (provinces) de Beyrouth et de Damas.
De telles références ne sont pas une coïncidence. Ils font écho à la doctrine néo-ottomane plus large du président turc Recep Tayyip Erdogan, qui cherche à rétablir la sphère d’influence de la Turquie par le biais d’outils non traditionnels : l’éducation, le commerce, la religion, la double citoyenneté et la gouvernance localisée".

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Donc pour Tel-Aviv, toute expansion turque vers le sud est une menace existentielle, et un frein au projet de Grand Israël, poursuivi par le gouvernement de #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocide , et qui englobe toute la Cisjordanie, la Jordanie actuelle, le Liban, la Syrie, plus de la moitié de l'Irak, une partie de l'Egypte et le tiers du territoire de l'Arabie Saoudite. Et Israël prévoit également de s'approprier des parties du territoire de la Turquie pour faire le lien avec les Kurdes ....

Suwayda devient un champ de bataille :

Avant de jeter son dévolu sur Suwayda, l’ascension de Sharaa a été marquée par des campagnes brutales dans la région côtière, y compris des massacres de communautés alaouites qui ont ouvert la voie à la domination soutenue par la Turquie. Une fois ces opérations terminées, l’attention s’est tournée vers le sud en direction du bastion druze.

thecradle.co/articles/in-sy…

On notera que les massacres de Chrétiens et d'Alaouites par les milices affiliées au gouvernement syrien actuel n'ont jamais dérangé Israël.

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"Des affrontements meurtriers éclatent entre les combattants druzes et les forces de sécurité syriennes. Les appels à la violence sectaire ont inondé les réseaux sociaux après qu’un religieux druze a été accusé d’avoir insulté le prophète Mahomet".

thecradle.co/articles-id/30…

Dans le vide post-Assad, Sharaa a choisi Soueïda comme base pour consolider son pouvoir et faire avancer le projet de la Turquie – dans le but de sécuriser les points de passage de la frontière sud de la Syrie, de créer une profondeur stratégique et d’étendre son influence vers le Liban et la Jordanie.

La Turquie a soutenu cette trajectoire par des accords directs et indirects avec des factions syriennes qui lui sont alignées, en particulier Hayat Tahrir al-Sham (HTS), qui joue maintenant un rôle central dans l’administration de zones allant d’Idlib à la campagne orientale de Hama, où le désert rencontre les routes menant au sud en direction de Suwayda.

Les ambitions d’Ankara se sont également étendues au Liban – en particulier à la ville de Tripoli, dans le nord du pays, et à ses environs – où elle a construit une influence sociale, politique et économique par le biais de réseaux d’institutions, d’associations et de citoyens nouvellement naturalisés.

Le port de Tripoli, que la Turquie espère transformer en une alternative au port de Beyrouth, est envisagé comme une gare clé le long de la route de transit régionale.

Shaara a fondé une partie de cette conviction sur des accords secrets conclus dans la capitale azerbaïdjanaise, Bakou, impliquant des personnalités syriennes et israéliennes sous les auspices non officiels de la Turquie. Ces accords ont été interprétés comme une approbation implicite de son expansion vers le sud, en échange de garanties contre le retour de l’influence iranienne et de l’engagement turc de ne pas menacer la sécurité israélienne.

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La Syrie et l’Azerbaïdjan renouent leurs liens dans le cadre de pourparlers secrets avec Israël. Les pourparlers entre les responsables syriens et israéliens n’impliqueraient aucun retrait israélien du plateau du Golan occupé.

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Mais cette ambition a déclenché une ligne rouge israélienne. #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocide a mis en garde contre l’émergence d’un "nouveau Sud-Liban" en Syrie. #Katz a déclaré : "Les Druzes sont nos frères, et nous ne les laisserons pas seuls face à cette expansion", signalant qu'Israël étaient prêts à intervenir. Peu après, des avions de guerre israéliens ont pris pour cible Damas et les unités alignées de Shaara qui avançaient vers le sud.

thecradle.co/articles/israe…

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Israël bombarde des chars syriens à Soueïda alors que les Druzes appellent à une "protection internationale". Les dirigeants religieux druzes ont accusé le gouvernement syrien de soutenir les groupes extrémistes dans leurs attaques contre la communauté minoritaire.Image
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Le 14 juillet 2025, l’armée israélienne a bombardé le gouvernorat de Suwayda, dans le sud de la Syrie, coïncidant avec de violents affrontements entre factions armées druzes et groupes extrémistes affiliés à Damas.

L’armée israélienne a déclaré dans un communiqué qu’elle avait "attaqué il y a peu plusieurs chars dans le village de Sami (Suwayda) dans le sud de la Syrie", ajoutant que plus de détails suivraient.

La Douzième chaîne israélienne a rapporté que "les chars syriens ont franchi les frontières fixées par Israël dans le sud de la Syrie, alors l’aviation israélienne les a frappés".

L’attaque a eu lieu alors que les affrontements se poursuivaient à Suwayda entre les milices extrémistes et les membres des tribus pro-gouvernementales d’une part, et les factions armées druzes d’autre part.

Les combats ont éclaté dimanche après que des combattants bédouins ont mis en place un poste de contrôle sur l’autoroute Damas-Suwayda, où ils ont volé et brutalement battu un jeune homme druze, déclenchant une série d’attaques de représailles.

Le ministère syrien de la Défense a annoncé le 14 juillet 2025 que ses forces étaient entrées dans la province de Suwayda pour rétablir l’ordre et mettre fin aux combats. Cependant, les forces de l’État syrien ont été accusées de participer à des combats contre les factions druzes aux côtés des milices tribales et d’autres groupes.

Plus tard dans la journée, les troupes syriennes ont bombardé des villages dans la campagne de Suwayda, dans l’ouest du pays.

En réponse à l'explosion de violence, le chef spirituel de la communauté druze syrienne, Hikmat al-Hijri, a lancé un appel à la "protection internationale" de la communauté druze.

Hijri a dénoncé l’entrée des forces de sécurité syriennes dans certaines zones de Suwayda. Il les a accusés d’être entrés dans le gouvernorat sous le "prétexte" de protéger la population, mais au lieu de cela, ils ont bombardé des villages et soutenu les "gangs takfiris" avec des armes lourdes et des drones lors des derniers affrontements.

Israël avait précédemment affirmé qu’il souhaitait soutenir la minorité druze et empêcher sa "persécution par Damas" – qui a récemment engagé des négociations avec Tel Aviv sur une éventuelle normalisation et des arrangements de sécurité.

Les frappes israéliennes ont visé des combattants liés à Damas lors d’une précédente série de combats avec les Druzes fin avril.

Les forces d’occupation israéliennes continuent de consolider leur emprise sur le sud de la Syrie, après l’avoir occupé à la suite de la chute du gouvernement de l’ancien président syrien Bachar al-Assad et avoir fait pression pour une démilitarisation complète de la région.

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La Turquie, quant à elle, a réaffirmé publiquement ses propres lignes rouges. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré à l’issue d’une réunion du cabinet le 17 juillet 2025 :

"Nous n’avons pas accepté la division de la Syrie hier, ni aujourd’hui, et nous ne serons catégoriquement pas d’accord demain. Ceux qui descendent du puits, en s’accrochant à la corde d’Israël, se rendront compte tôt ou tard de la grave erreur qu’ils ont commise".

radar.am/en/news/world-…

En réalité, il n’y a pas de confrontation ouverte entre la Turquie et Israël, mais un partage tacite du butin, chacun poursuivant ses propres ambitions de corridor tout en gérant le conflit par procuration et par des voies détournées.

Malgré les gesticulations publiques, Israël et la Turquie ne sont pas des adversaires en Syrie, mais des acteurs coopératifs qui découpent le pays selon des lignes tracées par les desseins régionaux dirigés par les États-Unis.

thecradle.co/articles/israe…

L’incident du camion de légumes :

L’explosion violente entre Druzes et les milices et armées de Shaara qui vient d'avoir lieu à Suwayda, n’est pas le résultat d’une décision politique explicite, mais a été déclenchée par un incident apparemment mineur : un différend au sujet de la cargaison d’un camion de légumes à un poste de contrôle. Les informations des services de renseignement ont révélé plus tard que cet incident avait été l’étincelle déclenchant un vaste affrontement impliquant des groupes druzes locaux, les factions de Sharaa dirigées par HTS et les restes de groupes armés réintégrés officieusement sur le terrain avec le soutien indirect de la Turquie.

L’incident s’est rapidement transformé en une bataille ouverte impliquant des drones de reconnaissance israéliens, des unités blindées locales et des groupes armés portant des drapeaux en conflit – certains proches d’Ankara, d’autres liés à des organisations extrémistes récemment réactivées. En l’espace d’une semaine, plus de 700 personnes sont mortes.

Et la bataille continue encore à ce jour (au 19 juillet 2025).

La présidence syrienne a annoncé le 19 juillet un cessez-le-feu immédiat et complet dans la province méridionale de Suwayda, alors même que des tribus bédouines lourdement armées alignées sur Damas poursuivent leurs attaques contre le gouvernorat à majorité druze.

Dans une déclaration, le président autoproclamé Ahmad al-Sharaa (ancien commandant de l’EI et d’Al-Qaïda, Abou Mohammed al-Jolani) a appelé tout le monde à permettre à l’État syrien, à ses institutions et à ses forces de "mettre en œuvre ce cessez-le-feu de manière responsable, en assurant la consolidation de la constitution et la cessation de l’effusion de sang".

La présidence a déclaré qu’elle déployait ses forces à Suwayda pour faire respecter le cessez-le-feu et a mis en garde contre toute partie qui pourrait le violer.

Cependant, des sources druzes ont rapporté samedi après-midi 19 juillet 2025, que les attaques contre Suwayda par des groupes armés bédouins locaux alignés sur Damas se poursuivaient.

Suwayda 24 a rapporté que des groupes armés venus de l’extérieur de la province ont rejeté l’accord de cessez-le-feu parrainé par la communauté internationale et tenté d’avancer sur la ville de Suwayda, au milieu d’une résistance farouche de la part des factions druzes locales.

Les groupes armés attaquants sont tombés dans des embuscades alors qu’ils tentaient d’avancer dans la ville, ce qui a semé la confusion dans leurs rangs entre les groupes fuyant la ville et d’autres retranchés dans certains quartiers résidentiels.

Des groupes armés bombardent sans discernement des quartiers résidentiels avec des obus de mortier, tandis que des enregistrements vidéo montrent des militants venant de l’extérieur de Suwayda disant qu’ils rejettent tout accord de cessez-le-feu.

Certaines des personnes tuées dans ces groupes portent des cartes d’identité militaires du ministère syrien de la Défense, a ajouté Suwayda 24.

Une faction druze connue sous le nom d’Hommes de dignité a publié une déclaration accusant les groupes soutenus par le gouvernement de continuer à "attaquer des villages et des villes, agresser des civils pacifiques, brûler leurs biens et commettre des violations au vu et au su du monde entier".

almayadeen.net/news/politics/…

Plus tôt dans la journée, le cheikh Hikmat al-Hajri, le chef spirituel de la communauté druze du gouvernorat de Suwayda, et le rassemblement des tribus du sud de Deraa ont tous deux publié des déclarations approuvant un cessez-le-feu.

Des combattants bédouins armés, suivis par des troupes de l’armée syrienne et des forces de sécurité intérieure, ont envahi le gouvernorat de Suwayda en début de semaine. Les milices druzes locales défendaient le gouvernorat.

Des habitants interrogés par Reuters jeudi "ont décrit des amis et des voisins abattus à bout portant dans leurs maisons ou dans la rue. Ils ont dit que les meurtres avaient été perpétrés par des soldats syriens, identifiés par leurs treillis et les insignes qu’ils portaient".

"La violence s’est fortement aggravée après l’arrivée des forces gouvernementales", a rapporté Reuters, citant des habitants de Suwayda, deux journalistes sur le terrain et un groupe de surveillance.

Washington observe, réglemente, mais ne décide pas:

Les États-Unis n’étaient pas absents de la scène. Washington a exprimé à plusieurs reprises son accueil de la prise de pouvoir de Sharaa, le considérant comme une figure internationalement acceptable par rapport au gouvernement précédent. Cependant, il ne lui accorda pas le libre mandat de se déplacer vers le sud.

L’envoyé américain en Syrie, Tom Barrack, a clairement déclaré que Washington soutenait l’unité territoriale de la Syrie, mais a simultanément mis en garde contre des actions unilatérales qui pourraient menacer la stabilité régionale.

En vérité, le rôle de Washington s’est accru – mais en tant qu’observateur plutôt qu’en tant qu’acteur actif. Cette passivité a permis aux puissances régionales comme la Turquie et Israël de dessiner de nouvelles cartes d’influence à travers une géographie syrienne dévastée.

Washington semblait désireux de réguler le rythme, mais n’était pas disposé à prendre une décision décisive. Il cherche à éviter une confrontation directe avec la Turquie ou Israël, mais n’est pas non plus prêt à permettre une expansion turque incontrôlée.

La guerre des projets :

La bataille pour Suwayda n’est pas vraiment une question de sectarisme (sectarisme généralement encouragé par Israël dans tout le monde arabe, dans le but de "diviser pour mieux régner") ou de gouvernance. C’est une guerre entre deux visions infrastructurelles : l’une turque, l’autre israélienne. Chaque projet vise à dicter les routes du commerce, de l’énergie et de l’influence dans la Syrie de l’après-Assad.

thecradle.co/articles/druze…

Sharaa, malgré ses racines dans Al-Qaïda et l’EI, est devenu un substitut pour les intérêts turcs. Mais en l’absence de véritables alliances ou de légitimité interne, il fait face à tout le poids de l’hostilité israélienne.

thecradle.co/articles/julan…

La bataille de Suwayda est le premier véritable test de l’ère post-Assad. Son issue façonnera non seulement les futures frontières de la Syrie, mais aussi l’ensemble de la carte des transports et de l’énergie de la région. Il déterminera également si la nouvelle Syrie suivra la route de développement de la Turquie ou la soi-disant ligne de paix d’Israël.

Sources:

thecradle.co/articles/battl…

thecradle.co/articles/battl…

Les israéliens viennent de présenter leur nouvelle carte du "Grand Israël". Les israéliens visent la Turquie puisque les tribus arabes et bédouines sont soutenues par la Turquie face aux Druzes ....

Bien écouter également la remarquable analyse de @CGalacteros sur le plan Clean Break, qui est la base de la doctrine de #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocide depuis 1996 (vidéo du 30 juin 2025). Cette doctrine explique parfaitement pourquoi #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocide a fait mener par les Américains la guerre en Irak, dans le but de casser ensuite la Syrie, afin de couper toute aide aux Palestiniens. Et pourquoi lsraël s'appuie sur la Turquie (même s'il s'en méfie), et l'Azerbaidjan, afin de pouvoir casser l'Iran, qui est le grand rival d'Israël ... mais là, Israël s'est cassé les dents.

youtube.com/watch?v=ggdlH4…

Syrie - Israël - There are two Syrias today - Joshua Landis, Director of the Center for Middle East studies at the University of Oklahoma - 20 juillet 2025 - translatemom
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Jul 19, 2025 4 tweets 5 min read
Le discours prononcé par l'excellent journaliste @TuckerCarlson devant le public de TPUSA, le groupe de jeunes conservateurs fondé par l'influenceur républicain Charlie Kirk, au cours duquel @TuckerCarlson a dénoncé les questions que les américains se voient interdits de se poser, sur les liens entre l'affaire Epstein, la CIA et le Mossad (voir la vidéo en VOSTFR ci-dessous), a déclenché la fureur d'Israël.

L'ancien premier ministre israélien Naftali Bennett a affirmé que l'idée qu'Epstein ait opéré une opération pour le compte d'Israël (via le Mossad), de chantage à l'égard des dirigeants américains avec des vidéos filmées de leurs déviances sexuelles, est totalement fausse. Et Naftali Bennett d'ajouter que les américains croient les mensonges de Tucker Carlson, parce qu'ils concernent Israël ... Bennett pratique donc l'inversion accusatoire habituelle, utilisée de la propagande israélienne ... et il menace implicitement Tucker Carlson !

@TuckerCarlson est un homme libre, profondément croyant dans sa patrie américaine, très populaire, avec une énorme audience, et il parle et dénonce librement, quelques soient les menaces à peine voilées d'Israël à son égard.

Amichai Chickli, le responsable israélien des affaires de la diaspora aux Etats-Unis, personnage insidieux et louche, véritable espion israélien aux Etats-Unis, a dans une lettre ouverte, flatté l'égo de l'influenceur républicain Charlie Kirk, fervent appliquant du consensus pro-israélien habituel, en lui reprochant d'avoir permis à Tucker Carlson de répandre "ses mensonges", en dénonçant Tucker Carlson, Candace Owens et Dale Cooper comme étant des nazis, et que Charlie Kirk doit les déplateformer, ne plus leur sonner la parole. Si Kirk continue, Israël prendra des mesure ..... Donc menaces renouvelées par Chickli, pour le compte d'Israël, à l'encontre des excellents journalistes et citoyens américains libres et chrétiens que sont @TuckerCarlson et @RealCandaceO .

Il faut toujours se rappeler ce qu'a dit Julian Assange: "Oubliez la Russie, la véritable menace pour l’Amérique est Israël et le lobby israélien".
Et ce qu'à dit Edward Snowden:
"Lorsque la dénonciation d’un crime est considérée comme la commission d’un crime, vous êtes gouverné par des criminels"

Lorsqu’un responsable israélien nie fermement quelque chose, cela signifie que c’est vrai. Ne jamais oublier la devise originelle du Mossad: "Par la tromperie, tu feras la guerre".

Et il faut lire "One Nation Under Blackmail" de l'excellente journaliste d'inveestigation @_whitneywebb

ia600503.us.archive.org/30/items/one-n…

ia600503.us.archive.org/30/items/one-n…

Whitney Webb est écrivaine, chercheuse et journaliste professionnelle depuis 2016. Elle a écrit pour plusieurs sites Web et, de 2017 à 2020, a été rédactrice et journaliste d’enquête principale pour @MintPressNews . Elle écrit actuellement pour @UnlimitedHangR . Elle est l’auteur du livre "One Nation Under Blackmail". Récemment, son travail a été référencé par @IanCarrollShow sur le podcast @joerogan , lequel a une audience de dizaines de millions d'auditeurs.

Anya Parampil, Aaron Mate et Max Blumenthal, journalistes dans l'excellent journal d'investigation @TheGrayzoneNews , évoquent TPUSA, le groupe de jeunes conservateurs fondé par l'influenceur républicain Charlie Kirk, où le consensus pro-israélien autrefois rigoureusement appliqué par Kirk a volé en éclats suite au scandale Jeffrey Epstein. Ils couvrent également le retrait pathétique de Kirk après les critiques du cercle intime de Donald Trump.

Voici enfin ci-dessous, en VOSTFR, la vidéo de l'entretien de l'excellent journaliste @TuckerCarlson avec l'historien le plus honnête des Etats-Unis, @Darylcooper01 , daté du 18 juillet 2025. Dans cet long entretien, @Darylcooper01 et @TuckerCarlson répondent aux dénégations et menaces voilées de Naftali Bennett, et détaillent les liens entre Epstein et les agences de renseignements CIA et Mossad.

La véritable histoire de l’affaire Jeffrey Epstein, par l’historien le plus honnête des États-Unis. Darryl Cooper, en direct.

Je conseille à tous, de bien regarder cette vidéo, avant qu'elle soit supprimée d'internet .

youtube.com/watch?v=0BGfo4…

chapitres:

:0:00 Les origines étranges de Jeffrey Epstein et son lien avec Bill Barr
9:05 Le blanchiment d’argent d’Epstein
16:53 Epstein appartenait-il aux services de renseignement ?
29:02 Le lien d’Epstein avec l’Iran-Contra
45:22 Qui était vraiment Robert Maxwell ?
58:12 La mort mystérieuse de Robert Maxwell
1:02:49 Comment Epstein s’est lié à la famille Maxwell 1:06:20 Comment Epstein a intimidé et menacé les journalistes qui ont osé poser des questions
1:12:53 Comment Epstein s’est enrichi et son étrange relation avec Les Wexner
1:25:06 Existe-t-il des documents financiers documentés sur le supposé fonds spéculatif d’Epstein?
1:30:19 Comment Epstein a utilisé Victoria’s Secret pour repérer ses victimes
1:35:04 Les crimes sexuels d’Epstein et de Ghislaine Maxwell à Palm Beach
1:46:46 Pourquoi Epstein s’est échappé en Israël 1:54:40 Le Lolita Express, l’art satanique et Tony Podesta
2:15:22 La vraie définition du mal
2:26:16 Epstein s’est-il suicidé ?
2:35:56 Message de Cooper à la Maison Blanche 2:40:46 Pourquoi Mark Levin a-t-il peur de Darryl Cooper ?

Conclusion :

"S’ils sont noirs, alors c’est un gang. S’ils sont italiens, c’est une foule", a déclaré Chappelle. "Mais s’ils sont juifs, c’est une coïncidence et vous ne devriez jamais en parler" ~ Dave Chappelle sur SNL .....

Et je conseille à @TuckerCarlson , Daryl Cooper, et à @MaxBlumenthal de bien mentionner partout qu'ils ne sont pas suicidaires !

USA - Israël - l'influenceur républicain Charlie Kirk I'm done talking about Epstein - TPUSA pro-israeli consensus explosed with Trump speech about Epstein - Max Blumenthal - 19 juillet 2025
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USA - affaire Jeffrey Epstein - Tucker Carlson's full speech - not allowed to ask – Tucker Carlson exposes Epstein, Mossad, US CIA Intel secrets - 10 juillet 2025 - translatemom
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USA - Israël - Tucker's Carlson's Epstein comments trigger official Israeli backlash - The Grayzone - Max Blumenthal - 19 juillet 2025 - translatemom
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@Carene1984 @R_DeCastelnau @LaureGonlezamar
@Alexis_Cossette @FilsDe_Pangolin @CrocoFranc
@SigognacF @EiramasilP @MoradELHATTAB1
@HarveyWall8angR @AlexLanglois_ @Poulin2012
@AlexandreJardin @Poulin2012 @officielsoral
@Algomas90940405 @JohnnyRamone91
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@LobservateurLi2 @GroupeSafari @GRAZIANILaetiza
@crashdebug_fr @silvano_trotta
Jul 18, 2025 4 tweets 2 min read
A tous,

La courageuse et excellente journaliste @RealCandaceO , après s'être attaquée avec @XavierPoussard à l'affaire Brigitte Macron, aka Jean-Brichel, dans un feuilleton devenu viral sur internet, X et YouTube, s'attaque maintenant à l'affaire Epstein. Elle la décortique dans un feuilleton sur YT et sur son site internet dédié. @RealCandaceO est d'autant plus attachée à démonter l'affaire, qu'elle ne croit pas, comme de très nombreux électeurs et influenceurs MAGA, qui ont porté Trump au pouvoir le 5 novembre 2024, afin qu'il effectue son 2ème mandat de POTUS, aux désormais multiples et de plus en plus grossiers mensonges de Trump concernant l'affaire de la prétendue inexistante liste des clients du pédophile Epstein ... et que ce même Epstein se serait réellement suicidé.

Voici en VOSTFR les deux premières vidéo de @RealCandaceO sur l'affaire Epstein et les raisons de son cover up par Trump.

Ecoutez bien ....

The Epstein Files - Dead Men Tell No Tales - An Introduction - Candace Owens - 17 juillet 2025 - translatemom
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The Epstein Files - The Midas Touch Ep 1 - Candace Owens - 18 juillet 2025 - translatemom
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@Carene1984 @R_DeCastelnau @LaureGonlezamar @Alexis_Cossette @FilsDe_Pangolin @CrocoFranc @SigognacF @EiramasilP @MoradELHATTAB1 @HarveyWall8angR @AlexLanglois_ @Poulin2012 @AlexandreJardin @Poulin2012 @officielsoral @Algomas90940405 @JohnnyRamone91 @Alex_Oloyede2 @womandream @mauduitf @vast_victor @ElzieRob @JuliaCerisi @GateauCerise1 @CeriseLucien @Tetrapharmak0n @Neodiss @LobservateurLi2 @GroupeSafari @GRAZIANILaetiza @crashdebug_fr @silvano_trotta
Jul 17, 2025 7 tweets 53 min read
La stratégie américano-israélienne d'encerclement et l'Iran, et de containment de la Russie dans le Caucase du Sud: le rêve des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Un 🧵 sur le sujet.

1.
Première étape de la mise en oeuvre de la stratégie d'enveloppement de l'Iran : l'Azerbaïdjan, Israël et la Turquie se rapprochent de l'Iran.

L’alliance triangulée de Bakou avec Tel-Aviv et Ankara remodèle discrètement les équations régionales de sécurité et d’énergie, du Caucase du Sud au cœur de l’Axe de Résistance.

Le renforcement d’une alliance tripartite entre l’Azerbaïdjan, Israël et la Turquie modifie l’équilibre des pouvoirs en Asie occidentale et dans le Caucase du Sud.

Cet axe, en préparation depuis des décennies mais fonctionnant en grande partie dans l'ombre, est devenu un puissant outil géostratégique et géoéconomique – notamment dans les guerres en Syrie (dont les bombardements récents d'Israël sur Damas, visant à prendre le contrôle d'une large part du territoire syrien), le génocide en cours à Gaza et les provocations américano-israéliennes croissantes contre l’Iran.

Une relation secrète prend racine :

Tel Aviv n’a pas perdu de temps pour nouer des liens avec Bakou après que l’Azerbaïdjan a déclaré son indépendance de l’Union soviétique en août 1991. En 1993, une ambassade israélienne opérait déjà dans la capitale.

Cette alliance – souvent comparé à un iceberg dont la majeure partie de la masse est cachée – repose sur quatre intérêts croisés : affronter la République islamique d’Iran, collaborer dans le domaine des technologies énergétiques et d’armement, tirer parti du pouvoir de lobbying sioniste à Washington (en particulier contre le lobby arménien) et démontrer la capacité d’Israël à créer des liens avec une nation à majorité musulmane pour contrer les récits d’isolement.

L'Azerbaïdjan a ainsi donné à Israël "accès à l'Iran" dans le cadre d'une alliance stratégique. Dans le cadre de cette alliance, dès 2023 l’Azerbaïdjan a reçu d’Israël le matériel militaire le plus avancé, et a permis au Mossad d’établir une présence près de la frontière iranienne.

Une enquête menée par le média israélien @Haaretz publié le 6 mars 2023, détaillait les relations stratégiques entre Israël et l'Azerbaïdjan, à travers lesquelles Tel Aviv a fourni à Bakou des milliards de dollars d'armes en échange "de pétrole et d'un accès à l'Iran".

L'enquête cite des données aéronautiques accessibles au public et souligne qu'au cours des sept dernières années, "92 vols cargo effectués par Azerbaijani Silk Way Airlines ont atterri sur la base aérienne d'Ovda, le seul aérodrome d'Israël par lequel des explosifs peuvent entrer et sortir du pays".

L'Azerbaïdjan aurait autorisé l'agence de renseignement israélienne Mossad à établir une présence dans le pays pour "surveiller" la situation en Iran, voisin du sud du pays. Elle a également mis en place un aérodrome permettant à Israël de frapper les installations nucléaires iraniennes depuis son territoire.

En échange, l’Azerbaïdjan a reçu les "armes les plus avancées", notamment des missiles balistiques, des systèmes de défense aérienne et des drones kamikazes.

haaretz.com/israel-news/se…

Grâce à ce partenariat, l’Azerbaïdjan est devenu le plus grand fournisseur de pétrole d’Israël, tandis que ce dernier est devenu le plus grand fournisseur d’armes du premier.

Les relations entre l'Azerbaïdjan et Israël sont "discrètes mais étroites", a déclaré Rob Garverick, chef du département politique et économique de l'ambassade américaine à Bakou, en 2009. Selon @Haaretz , le documents nucléaires volés par des agents du Mossad à Téhéran en 2018 ont été "transférés" en Israël via l'Azerbaïdjan.

thecradle.co/articles/iran-…

C'est à se demander d'ailleurs si le Mossad, opérant de fait librement en Azerbaidjan, n'a été pour rien dans le crash de l'hélicoptère transportant le président iranien Ebrahim Raisi, qui est survenu le 19 mai 2024 dans une zone montagneuse à la frontière entre l'Iran et l'Azerbaidjan, alors qu'il n’y avait aucune prévision météorologique mentionnant des perturbations météorologiques pour rendre la situation dangereuse ..

thecradle.co/articles/raisi…

youtube.com/watch?v=QYNFY1…

Pour les Israéliens, l’Azerbaïdjan constitue donc une base stratégique avancée à la frontière nord de l’Iran. Les postes de surveillance électronique du Mossad – actifs depuis les années 1990 – surveillent l'Iran depuis le sol azerbaïdjanais.

Des rapports, bien qu'officiellement non confirmés, soulignent le rôle de l'Azerbaïdjan dans les récentes attaques américano-israéliennes contre l’Iran, notamment des frappes de drones et l’utilisation de bases aériennes. Fin juin 2025, Téhéran a d'ailleurs exhorte Bakou à enquêter sur les informations selon lesquelles Israël aurait utilisé l'espace aérien azerbaïdjanais pour bombarder l'Iran. Du point de vue de Bakou, Tel-Aviv offre une assurance contre l’affirmation de puissance régionale qu'est l’Iran et contre l’héritage soviétique persistant de la Russie.

thecradle.co/articles/tehra…

Le facteur démographique ajoute une couche supplémentaire : on estime que 15 millions d'Azerbaïdjanais iraniens – soit près du double de la population azerbaïdjanaise elle-même– rendent l'approche de Téhéran à l'égard de Bakou particulièrement difficile, et permettent au Mossad et à la CIA de tenter de déstabiliser l'Iran et faire éclater le pays (comme la Yougoslavie, la Somalie, la Lybie, la Syrie, etc) via ses minorités ethniques, de façon à assurer un changement de régime en Iran ...

Du pétrole contre des armes : le pacte tacite

Au cœur de l’axe Azerbaïdjan–Israël se trouve un accord transactionnel – pétrole contre armes. L'État colonial s'approvisionne en près de la moitié de son brut en Azerbaïdjan via le Gazoduc Bakou–Tbilissi–Ceyhan (BTC).

thecradle.co/articles-id/25…

En échange, Bakou reçoit des armements israéliens de pointe. Depuis 1991, l’Azerbaïdjan a investi des milliards Matériel militaire israélien:Drones Hermes et Harop, systèmes antichars et patrouilleurs navals. Ces plates-formes ont joué un rôle décisif dans la guerre du Haut-Karabakh de 2020, représentant jusqu’à 90% des pertes blindées et de défense aérienne arméniennes.
Israël est l’un des plus importants fournisseurs d’armes de l’Azerbaïdjan, il a fournit Bakou à hauteur de 69% de ses importations d'armes entre 2016 et 2020, représentant 17% des exportations d'armes de Tel Aviv au cours de cette période. Israël a augmenté ses exportations d’armes vers l’Azerbaïdjan lors du conflit du Haut-Karabakh de 2020 entre Bakou et Erevan, qui a entraîné la mort de plus de 6 000 soldats et l’Azerbaïdjan a revendiqué le contrôle des territoires contestés dans la région du Haut-Karabakh.

thecradle.co/articles-id/261

Mais Bakou cherche plus qu’une simple puissance militaire. Ses liens avec Tel-Aviv servent de fossé politique à Washington, sapant l’influence arménienne. Pour Israël, présenter une alliance stratégique avec une république nominalement chiite à majorité musulmane est un atout de propagande précieux, pour renforcer son récit de coexistence avec le monde islamique, malgré l'Axe de résistance majoritairement façonné par les mouvements dirigés par les chiites.

thecradle.co/articles/mind-…

Le "pont" de Bakou entre Ankara et Tel Aviv:

L’alliance de la Turquie avec l’Azerbaïdjan découle de parenté ethnique et l’histoire partagée – "une nation, deux États" n’est pas qu'un simple slogan. Ankara a toujours soutenu Bakou militairement et diplomatiquement, en particulier au sujet du Haut-Karabakh.

thecradle.co/articles-id/22…

Alors que la Turquie et Israël maintiennent un partenariat stratégique mouvementé – interrompu par des événements comme le raid du Mavi Marmara en 2010, la guerre israélienne en cours à Gaza en octobre 2023 et des intérêts concurrents en Syrie –, leur interdépendance persiste.

Bakou a souvent joué le rôle d’intermédiaire. Avec les deux armées retranchées en Syrie – la Turquie au nord, Israël au sud – l'Azerbaïdjan a accueilli au moins trois séries de pourparlers de sécurité, conduisant à mesures de déconfliction et une hotline pour prévenir l’escalade.

thecradle.co/articles/turki…

Malgré l'officiel suspension du commerce entre la Turquie et Israël, alors qu'Israël est en pleine guerre génocidaire contre la population de Gaza, le pétrole azerbaïdjanais continue de circuler à Ceyhan, entre Bakou et Tel Aviv. Selon des sources israéliennes, Bakou contourne les restrictions d'Ankara, en modifiant les registres douaniers afin de masquer Israël comme destination finale – une solution de contournement que Ankara semble tolérer.

thecradle.co/articles-id/24…

thecradle.co/articles/how-t…

En approfondissant davantage l'axe, la société pétrolière publique azerbaïdjanaise SOCAR a acquis une participation de 10% dans le champ gazier israélien de Tamar pour 900 millions de dollars et a obtenu de nouveaux droits d'exploration dans les eaux israéliennes. Ces mesures laissent entrevoir de futures exportations de gaz d’Israël vers la Turquie – contournant la posture publique et exposant les courants stratégiques sous-jacents qui unissent le triangle Tel-Aviv - Ankara - Bakou.

Iran - Raisi's chief of staff Gholam Hossein Esmaili, describes downed helicopter's final moments, Ebrahim Raisi's chopper disappeared from view - 22 mai 2024
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2.
Zangezur : Le couloir de la confrontation :

Les relations entre Bakou et Ankara évoluent également à travers la controverse du Corridor de Zangezur – destiné à relier l'enclave azerbaïdjanaise du Nakhitchevan à son continent via la province arménienne de Syunik. Soutenu par les deux États, mais totalement opposé par Téhéran, le corridor faciliterait une liaison directe avec le Turkménistan et les républiques turques d'Asie centrale, sous surveillance temporaire russe.

Erevan a résisté à ce qu’il considère comme une atteinte à sa souveraineté. Mais de récentes fuites suggèrent que le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan pourrait avoir conclu un accord préliminaire lors d’une visite inopinée en Turquie en juin 2025. Si cette décision est confirmée, elle souligne l’influence d’Ankara en coulisses et la portée croissante de l’alliance tripartite. Les observateurs relient les rumeurs d'un accord secret au récent coup d'État manqué en Arménie, révélant une opposition interne farouche à toute concession sur le corridor stratégique.

Vers des accords d’Abraham 2.0 ?

Les responsables israéliens considèrent désormais l’Azerbaïdjan comme un candidat de choix pour un projet de normalisation élargi mené par les États-Unis – "Abraham Accords 2.0." Le pacte envisagé inclut l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Égypte, le Maroc, la Syrie sous la direction du président par intérim Ahmad al-Sharaa, et des monarchies du golfe Persique.

L’objectif est de constituer un bloc de sécurité et de commerce anti-iranien intégré au corridor économique Inde–Moyen-Orient–Europe soutenu par les États-Unis (IMEC) – une route commerciale potentielle destinée à rivaliser avec l'initiative chinoise Belt and Road (BRI), déjà opérationnelle et valant plusieurs milliards de dollars, reliant l'Asie à l'Europe et au-delà.

thecradle.co/articles/war-o…

Le corridor a déjà été testé, réacheminant les marchandises vers le port israélien de Haïfa via Dubaï, Riyad et Amman – contournant la mer Rouge suite au blocus imposé par le Yémen aux navires liés à Israël.

Mais des fissures apparaissent. La guerre de la terre brûlée menée par Tel-Aviv contre Gaza a forcé Ankara à modérer ses relations, du moins publiquement. Le spectre d’une réduction des flux de pétrole à travers Ceyhan et de frictions non résolues en Syrie pourrait détruire certaines parties du triangle. Bakou anticipe également deux défis : sa dépendance réduite aux armes israéliennes après la reconquête du Haut-Karabakh, et la capacité potentielle d'Israël à répondre aux besoins énergétiques via ses partenaires du Golfe Persique, en contournant la Turquie.

En réponse, l’Azerbaïdjan couvre et étend ses échanges commerciaux avec Israël dans les secteurs du gaz, des diamants et de la technologie, et propose une coopération en matière de renseignement contre l'Iran et l'Asie centrale. Mais cela ne fait qu’amplifier les soupçons de Téhéran.

thecradle.co/articles/gunni…

Le dilemme de l'Iran :

Téhéran reste profondément inquiet des liens croissants de Bakou avec Tel Aviv. Les médias iraniens liés au Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) d'Iran préviennent que l'Azerbaïdjan pourrait servir de porte d'entrée exporter les accords d'Abraham dans le cœur turc – Kazakhstan, Ouzbékistan et au-delà.

Il est clair que Téhéran considère toute mise en œuvre forcée du corridor de Zanzegur comme une menace directe à son intégrité territoriale et à son influence régionale.

tasnimnews.com/fa/news/1404/0…

"La possibilité d’étendre l’accord de compromis ("Accords d'Abraham") au Caucase et à l’Asie centrale:

"En mars de l'année 2025, un groupe de 50 rabbins juifs américains a rendu visite à Trump et a eu des discussions concernant l’élargissement de l’accord de compromis aux pays turcs, dont l’Azerbaïdjan, et à certains pays d’Asie centrale, comme le Kazakhstan.
Selon le rapport de l'Agence de presse Tasnim, l'accord de compromis, qui était le résultat du processus de normalisation des relations du régime sioniste avec les pays musulmans d'Asie du Sud-Ouest, a été proposé dans le cadre de l'idée de l'accord du siècle de Donald Trump, lors de son précédent mandat de président de Etats-Unis.
Il semble que le régime sioniste et les États-Unis n’aient pas abandonné cette initiative. C’est pourquoi, avec le désir de certains cercles politiques américains et les provocations du régime sioniste, cette idée est à nouveau poursuivie.
La réintroduction de questions telles que la reconnaissance du régime sioniste par l’Arabie saoudite en échange de l’obtention de certaines concessions politiques est considérée comme faisant partie de cette initiative américano-sioniste dans la région.
À cet égard, il semble que des pays comme la République d’Azerbaïdjan, considérés comme les principaux alliés du régime sioniste, figurent en tête de cette liste. Selon certaines informations, l'un des objectifs de la visite reportée du Premier ministre israélien Netanyahu à Bakou était de finaliser l'adhésion de l'Azerbaïdjan à l'accord de compromis.
En avril 2025, le bureau du Premier ministre du régime sioniste a explicitement souligné dans un communiqué que ce régime cherche à éliminer tous les obstacles auxquels est confronté le développement des relations trilatérales "Amérique-Israël-Azerbaïdjan".
À cet égard, Newsweek a récemment déclaré dans un rapport lié à cette question que les meilleurs amis du régime sioniste dans le monde islamique sont l’Azerbaïdjan et d’autres pays turcs. Ce rapport indique qu’après l’opération de tempête Al-Aqsa, ces pays, comme l’Azerbaïdjan et le Kazakhstan, non seulement n’ont pas réduit leurs relations avec le régime sioniste, mais les ont également renforcées.
Stephen Blank, le célèbre écrivain américain dans ce domaine, affirme que l’élaboration d’un accord de compromis avec le Caucase du Sud pour créer un arc de coopération plus large peut garantir les intérêts américains.
Il souligne également que l'adhésion de pays comme l'Azerbaïdjan à cet accord peut aider à contrôler l'Iran, à exercer davantage de pression sur Téhéran et à établir le rôle de l'Azerbaïdjan en tant que leader régional dans le Caucase du Sud.
Dans une telle situation, il semble que l’Azerbaïdjan prenne également des mesures sous forme de lobbying avec une volonté particulière sur cette question. En mars de cette année 2025, un groupe de 50 rabbins juifs américains a rendu visite à Trump et a évoqué l’élargissement de l’accord de compromis aux pays turcs, dont l’Azerbaïdjan et certains pays d’Asie centrale.
Bien entendu, l’objectif principal de la visite était de faire appel du paragraphe 907 contre l’Azerbaïdjan. Selon ce paragraphe, sous le titre de la loi américaine sur la protection de la liberté, toute forme d’aide directe à l’Azerbaïdjan est interdite.
Bien entendu, les déclarations du porte-parole du Département d'État américain selon lesquelles la mise en œuvre de cette sanction est temporairement suspendue depuis le 26 avril 2025 montrent que ces mesures ont été efficaces. À cet égard, il semble que l’Azerbaïdjan offrira davantage de concessions à l’Amérique et au régime sioniste pour bénéficier de cet avantage.
L’un de ces privilèges consiste à ajouter des pays d’Asie centrale comme le Kazakhstan et l’Ouzbékistan à l’accord de compromis. C’est alors qu’auparavant, depuis 2021, l’Azerbaïdjan accueillait des réunions de dialogue dans ce domaine.
En mai de cette année 2025, une réunion a eu lieu sous le titre «Accord d’Ibrahim comme opportunité de transformer l’Asie centrale et l’Azerbaïdjan», qui a explicitement souligné le rôle de l’Azerbaïdjan dans la facilitation de l’adhésion des pays d’Asie centrale à l’accord de compromis.
À cet égard, l'Institut d'études sur la route de la soie des États-Unis a également souligné dans un rapport qu'avec l'adhésion de l'Azerbaïdjan au Traité de compromis (Accords d'Abraham), les États-Unis d'Amérique peuvent influencer la géopolitique des relations avec l'Asie centrale et, en étendant leurs initiatives à la côte du Kazakhstan, l'hégémonie commerciale de la Chine pour stopper la montée en puissance de l'Eurasie occidentale.
Cette question peut également réduire l’isolement de l’Inde en Asie centrale et créer un large cadre de coopération pour le régime sioniste. Ce rapport considère l’adhésion de l’Azerbaïdjan puis des pays d’Asie centrale comme un cadeau stratégique pour l’Amérique et le régime sioniste.
C’est pour cette raison qu’il est prévu qu’après l’Azerbaïdjan, d’autres pays d’Asie centrale deviendront également membres de ce traité. En attendant, Bakou joue le rôle principal de persuader ces pays, et il semble que l’extension de cette idée à fera progresser l’adhésion des pays turcs à l’accord de compromis".

tasnimnews.com/fa/news/1404/0…

L’axe azerbaïdjanais–israélien–turc, alimenté par les ambitions incontrôlées de Bakou, représente un défi multidimensionnel à la posture régionale de l’Iran.

Pourtant, Téhéran ne semble pas encore avoir élaboré de contre-stratégie cohérente. Les Iraniens continuent d'appliquer le traitement du gant de velours à l'Azerbaïdjan, comme en témoigne la visite du président iranien Masoud Pezeshkian à Bakou le 4 juillet 2025, lors du sommet ECO, en marge duquel le président iranien Pezeshkian a rencontré ses homologues azéri et turc.

Pezeshkian s'est donc rendu en République d'Azerbaïdjan pour participer au 17ème Sommet des chefs d'État de l'ECO à l'invitation de son homologue azéri, Aliyev. L'ECO est une organisation intergouvernementale politique et économique fondée par la Turquie, le Pakistan et l'Iran pour servir de plate-forme pour discuter et améliorer le développement et promouvoir le commerce et l'investissement.

en.irna.ir/news/85880349/…

Actuellement, elle compte sept autres membres, à savoir l’Afghanistan, l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, le Turkménistan et l’Ouzbékistan

Compte tenu des spéculations publiques selon lesquelles l’Azerbaïdjan a aidé et a soutenu Israël dans ses frappes contre l'Iran, l'approche "fraternelle" de Téhéran vis-à-vis de l'Azerbaidjan peut être interprétée à tort comme une vulnérabilité et une naïveté à Bakou - et même encourager le président Ilham Aliyev à tester davantage les frontières de l'Iran.

x.com/AryJeay/status…

La réticence de la République islamique à exploiter les vulnérabilités du triangle – qu’elles soient temporaires (comme Gaza) ou géographiques (via l’Arménie)– pourrait s’avérer coûteuse.

Le temps, pour une fois, n’est peut-être pas du côté de l’Iran.

Source principale :

thecradle.co/articles/axis-…Image
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Jul 13, 2025 4 tweets 2 min read
A tous,

L'excellent journaliste américain Tucker Carlson soulève la question la plus controversée à ce jour : Jeffrey Epstein travaillait-il pour le Mossad ou une autre agence de renseignement étrangère ? Dans ce commentaire explosif, Carlson exige des réponses sur la fortune soudaine d’Epstein, sa protection politique et le silence suspect des responsables américains et israéliens. Pourquoi est-il interdit de poser ces questions ? Qui était réellement protégé, et pourquoi ?
Pourquoi est-il interdit de nommer l'influence d'Israël et du Mossad dans l'affaire Epstein.

@TuckerCarlson dénonce également la culture de la censure, le sombre passé de la CIA et l’attention injustifiée accordée par les Etats-Unis aux menaces étrangères comme l'Iran, la Russie, alors que les Américains luttent contre les dettes, les addictions et l’insécurité.

@TuckerCarlson insiste : il est temps d’arrêter de chuchoter et d’exiger des réponses.

Vidéo du discours complet de @TuckerCarlson à @TPUSA du 10 juillet 2025, en VOSTFR.

Ecoutez bien ....

youtube.com/watch?v=gAJvmO… @TribunePop23 @YvesPDB @Xavier_Raufer @Houdiakova @er_natio @LeMediaEn442 @alancelin @edouardhusson @Verhaeghe @xazalbert @XavierPoussard @Poulin2012 @TvlCampagnol @BlaiseElise @PhilippeMurer @LobservateurLi2 @Tetrapharmak0n @Truthtellerftm @gengist17 @Sitting_Bull_D @Carene1984 @Don_Q___
Jul 10, 2025 4 tweets 15 min read
VDL #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG est le nouveau Staline de l'#UERSS : comment la reine non élue de l'#UERSS compte garder son emprise sur le pouvoir du politburo ... Si Bruxelles suivait les idéaux et les "vaaaleurrrs" professés, la Commission européenne (le poliburo) et sa tête tomberaient.

#VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG , la présidente de la Commission européenne qui dirige l'#UERSS , fait enfin face à une motion de censure attendue depuis longtemps (depuis sa première élection à l'arrache, soutenue par #MacronLaHonte #MacronDémission en 2019). Tous les observateurs s’accordent à dire que les chances de succès de cette motion de censure sont très faibles. Et pourtant, il s’agit d’un moment important.

politico.eu/article/ursula…

1.
Bien évidemment, VDL a contre attaqué, agitant le narratif éculé, en dénonçant les fausses nouvelles '"fake news", la "désinformation", évoquant le "plus vieux manuel des extrémistes" et qualifiant ses détracteurs de "conspirationnistes", d'"anti-vaxxers" et d'"apologistes de Poutine". Acculée par la fureur du Parlement, VDL a sorti ses armes à feu. C’est l’initiatrice de la motion de censure, l’eurodéputé de droite Gheorghe Piperea, qu’elle a qualifiée d'"extrémiste".

"Il y a un choix ici", a déclaré VDL . "Nous pouvons suivre M. Piperea dans son monde de complots et de complots sinistres présumés de ce qu’il appelle "Bruxelles", ou nous pouvons clairement dénoncer cela pour ce qu’il est – une autre tentative grossière de creuser un fossé entre nos institutions, entre les forces pro-européennes et prodémocratiques de cette Chambre". Bref, la langue de bois habituelle ...

Von der Leyen et le chef du PPE, @ManfredWeber , ont tous deux fait valoir que la motion de censure était une tentative des forces d’extrême droite de déstabiliser l’UE. "Poutine aimera ce que ses amis font ici", a déclaré Manfred Weber, qualifiant les partis d’extrême droite AUR roumain et Alternative pour l’Allemagne AfD – tous deux signataires de la motion – de "marionnettes de Poutine".

Comme toujours dans le narratif otano-kiévien, "clafotorus" ...

VDL a déclaré : "Nous voyons la menace alarmante des partis extrémistes qui veulent polariser nos sociétés avec la désinformation", et il y a de nombreuses preuves "que beaucoup sont soutenus par nos ennemis et par leurs marionnettistes en Russie ou ailleurs".

euronews.com/my-europe/2025…

kyivpost.com/post/55869

uk.news.yahoo.com/ursula-von-der…

Avant le débat, l’ancien Premier ministre russe Dmitri Medvedev a qualifié VDL de "gynécologue diabolique" et de "vieille femme toxique".
Jamais du genre à franchir une ligne sur la pointe des pieds alors qu’il peut faire un saut massif, Medvedev, l’actuel vice-président du Conseil de sécurité de la Russie, a déclaré que la présidente de la Commission avait "agacé tout le monde", affirmant qu’elle était "malhonnête" et avait commis une "fraude" dans l’achat des vaccins Pfizer pendant la pandémie de Covid-19.

"It’s about to hit the fan for nasty Ursula
Looks like the spiteful gynecologist hag has finally frayed everyone’s last nerve. It has also turned out that her hands aren’t clean, having been involved in a shady Pfizer vaccine procurement scheme during the pandemic. What she got out of this and how much is anyone’s guess, but it has left a very sour taste in everyone’s mouth. And that’s what set this whole shit show in motion.
This week, Ursula’s fate will be in in the hands of the European Parliament – an institution as pointless as it is malevolent. It’s a toss-up: the toxic old crone might just manage to cling to her post.
But the writing’s on the wall: this dumpster fire is about to go nuclear for rabid Russophobes (if you don’t get it now, you will late"

t.me/medvedev_teleg…

politico.eu/article/ursula…

L’homme politique le plus puissant de l’#UERSS n’est pas, par exemple, le chancelier allemand #MerzRücktritt #MERZmussWeg #MerzNichtMeinKanzler ou le président français #MacronDestitution #MacronDEGAGE #macronescu #MacronLaHonte (malgré leur propre folie des grandeurs), mais VDL , la présidente de la Commission européenne. Parce que dans l’Europe de l’OTAN et de l’#UERSS , la véritable mesure du pouvoir aujourd’hui est la capacité de gâcher ce qui reste de démocratie encore debout. Et en dépit d’une concurrence très rude, VDL est la pire et la plus corruptrice des trouble-fêtes.

Cela est dû à trois raisons. La première est structurelle : l’#UERSS n’a pas été conçue pour être une "démocratie" – aussi imparfaite soit-elle – mais un "déficit démocratique" important, enraciné et croissant. Son but n’a jamais été de s’en prendre aux États-Unis, même si le président américain Donald Trump ne peut s’empêcher de se plaindre à ce sujet. La véritable fonction centrale de l’#UERSS est d’éteindre la démocratie en Europe en transférant le pouvoir réel des États-nations ayant une certaine participation populaire, bien que déjà maigre, à la prise de décision politique à une bureaucratie non élue, dont la Commission est le centre et le sommet.

La deuxième raison est une question de caractère individuel et donc de responsabilité : #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG est l’incarnation d’une soif insatiable de pouvoir personnel et irresponsable. Elle ne l’admettra pas, bien sûr, mais son comportement en dit long : #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG ne se considère pas comme une fonctionnaire, mais croit fermement que c’est le public qui doit la servir.

Considérez ces deux facteurs – structurel et individuel – si vous voulez, comme étant globalement similaires à ce qui s’est passé lors de l’ascension de Joseph Staline dans l’ancienne Union soviétique : comme l’#UERSS , le parti communiste post-révolutionnaire a été construit pour restreindre la prise de décision politique à un petit groupe de vrais croyants qui s’auto-sélectionnent. Et seuls ceux qui confessaient les "valeurs" correctes se voyaient offrir une chance de les rejoindre. Comme #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG , Staline a réussi à tourner à son avantage ce "déficit démocratique" délibérément créé en basant son despotisme personnel sur celui-ci.

Et puis il y a la troisième raison qui a facilité la performance de #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG en tant que principal trouble-fête de l’OTAN-UE. À cet égard, elle ne ressemble certainement pas du tout à Staline, mais plutôt à l’un des nombreux satrapes d’Europe de l’Est de la guerre froide. Comme le fidèle Walter Ulbricht de l’Allemagne de l’Est ou le Boleslaw Bierut de Pologne qui a subi une crise cardiaque lorsque Khrouchtchev a fait de Staline l’homme de la chute, #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG est une dirigeante vassale, travaillant simplement pour un autre empire extérieur, l'Hegemon américain. De toute évidence, si impudemment que même Politico l’a – à juste titre – qualifiée de "présidente américaine" de l’#UERSS .

politico.eu/article/europe…

Les accusations que les adversaires politiques de #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG au Parlement européen viennent d’utiliser pour initier le vote de défiance, sont moins fondamentales – tout en reflétant une inconduite stupéfiante – et plus spécifiques, comme elles doivent l’être.

En substance, ils ont ciblé la gestion scandaleuse de la crise du Covid-19 par #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG – et l’ensemble de la Commission – (scandaleuse d’ailleurs sous tous les angles, que vous approuviez ou désapprouviez les vaccins) ; son refus ultérieur et illégal de fournir des informations clés sur ce qu’elle et le PDG de Big Pharma Pfizer faisaient pendant cette période dans des messages privés mais qui n’auraient pas dû l’être ; gaspillage (c’est le moins qu’on puisse dire) dans la gestion d’un fonds de relance post-crise de 650 milliards d’euros ; l’utilisation abusive d’une faille juridique pour augmenter les dépenses d’armement via l’#UERSS ; et enfin, l’utilisation de la législation numérique comme arme pour interférer dans les récentes élections roumaines et allemandes.

europarl.europa.eu/doceo/document…

Ce que toutes ces transgressions ont en commun, ce n’est pas seulement qu’elles peuvent très bien être criminelles. Ils sont aussi tous des variantes d’une même ruse fondamentalement simple : la manipulation ou même la fabrication d'"urgences" qui sont ensuite exploitées comme couverture pour des abus de pouvoir en constante augmentation. S’il y a bien un grand principe de la prise de pouvoir de #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG , c’est bien celui-ci. Encore une fois, Staline savait une chose ou deux sur cette astuce.

En résumé, les parrains de la motion de censure concluent "que la Commission dirigée par la présidente Ursula von der Leyen n’a plus la confiance du Parlement pour faire respecter les principes de transparence, de responsabilité et de bonne gouvernance essentiels à une Union démocratique". Ils appellent la Commission "à démissionner en raison de ses manquements répétés à garantir la transparence et de son mépris persistant pour le contrôle démocratique et l’État de droit au sein de l’Union".

europarl.europa.eu/doceo/document…

Et ils ont manifestement raison. Si l’#UERSS était une organisation à moitié légale, honnête et sensée, ce serait un cas de défiance et la Commission, avec #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG à sa tête, tomberait. Il y a aussi un précédent : en 1999, toute une Commission européenne a démissionné, même sans vote de censure. Un rapport dévastateur sur la corruption, la fraude, le népotisme et la mauvaise gestion a suffi.

brusselstimes.com/news/magazine/…

De toute évidence, l’#UERSS n’a fait que régresser depuis lors. Aujourd’hui, l'#UERSS dispose d’une Commission que le propre chef de la transparence de l’UE a réprimandée comme non seulement non élue et opaque, mais aussi composée de "consiglieri", un terme issu du jargon de la mafia. Et là où la bande est composée de "consiglieri", le patron doit être un "Don".

"Le médiateur européen a décrit une culture puissante, non élue et opaque au sommet de la Commission européenne, rejetant carrément la faute sur sa présidente, Ursula von der Leyen.
Emily O’Reilly, qui a été l’organisme de surveillance de la responsabilité et de la transparence de l’UE pendant plus d’une décennie, a déclaré au podcast EU Confidential de POLITICO que l’opacité de la Commission s’est aggravée au fil du temps.
O’Reilly, qui quitte son poste en février, a déclaré qu’au cours de son mandat de 11 ans, elle n’avait pas rencontré une seule fois von der Leyen et qu’elle n’était « jamais à l’aise » avec les « puissants consiglieri » qui siègent dans le cabinet du président de la Commission. « Consiglieri » est généralement utilisé en anglais comme terme pour désigner les conseillers d’un chef de la mafia".

politico.eu/article/consig…

Pourtant, l’#UERSS est aujourd’hui non seulement très dysfonctionnelle, mais aussi fondamentalement corrompue au sens large du terme. La tactique l’emportera sur les principes n’importe quel jour, sans exception. C’est pourquoi la plupart des plus de 700 parlementaires du Parlement européen ne feront pas ce qu’il faut et éjecteront VDL et sa Commission.

Entre-temps, les coups bas habituels ont été utilisés contre les challengers de #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG . Ne nous attardons même pas sur les tactiques procédurales mesquines et effrontées déployées par la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, pour étouffer le débat sur la motion de censure, comme l’a fustigé à juste titre la députée de l’AfD, Christine Anderson.

youtube.com/watch?v=-3gzNz…

Ou la tentative indigne de VDL de rejeter une fois de plus toute critique à son encontre sur "l’extrémisme", la "polarisation" et la manipulation par – comme elle l’a clairement laissé entendre – les grands méchants Russes et "Poutine" personnellement. Dans un esprit tout aussi stupide, le chef du groupe conservateur de #VonLycaon #VonDerLeyenMUSSWEG au Parlement européen, @ManfredWeber , a déclaré que l’ensemble du vote était une "perte de temps" – du moins il est honnête sur son mépris pour les procédures démocratiques et les droits des parlementaires, pourrait-on dire – et, bien sûr, une aubaine pour la Russie.

Bien écouter le direct de l'excellente journaliste @Houdiakova sur le vote de la motion de censure contre VDL, donnant le micro aux députés @v_joron @GheorghePiperea , et au juriste @GBenhessa

youtube.com/watch?v=SDN9EF…

UE - Motion of No Confidence against VDL - VDL is Reeling - Christine Anderson, Afd - 8 juillet 2025 - translatemom
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UE - vote de censure contre VDL - €35 Billion via SMS - EU Erupts Over VDL’s Pfizer Deal Pfizergate Fallout - 8 juillet 2025
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UE - VDL chooses Ukraine spotlight over facing EU Parliament’s No-Confidence Vote - 8 juillet 2025 - translatemom
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Motion de censure contre VDL - Tocsin en direct du Parlement européen, avec Virginie Joron et George Pipera - au micro de Clémence Houdiakova - 10 juillet 2025
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2.
Périsse l’idée que si quelque chose "fait le jeu" de tous les opposants à l’#UERSS , c’est précisément l’autoritarisme et la corruption de la Commission, ainsi que les tentatives démagogiques et bon marché de faire taire les critiques légitimes en criant "Russie, Russie, Russie !"

Le leader de la motion de censure, Gheorghe Piperea, qui a une expérience d’avocat et de juge à Bucarest, est régulièrement qualifié d'"extrême droite", par exemple dans le New York Times. Cette étiquette est ensuite étendue à tous ceux qui osent se révolter contre la Commission et, troisième étape, utilisée pour justifier le refus de soutenir leur initiative. Si sournois, si simple ...

nytimes.com/2025/07/07/wor…

En réalité, la question de savoir quelle est exactement la position de Piperea et de ses partisans sur l’échiquier politique n’est tout simplement pas pertinente. Ce qui compte, c’est qu’ils avancent, et c’est à toute épreuve. En effet, si cela doit être fait par les "marges" du Parlement européen, alors honte à son "centre" autoproclamé – et encore plus pour avoir contribué à protéger davantage VDL en aidant à vaincre cette contestation attendue depuis longtemps de sa mauvaise gouvernance.

Mais c’est, bien sûr, le vrai problème ici : VDL porte une énorme responsabilité individuelle, y compris pour le soutien criminel et diabolique de l’UE – il n’y a pas d’autres mots – à Israël alors que l’État d’apartheid sioniste commet le génocide de Gaza et une guerre d’agression après l’autre contre ses voisins, proches et lointains. Mais VDL ne peut être ce qu’elle est que grâce à des structures conçues à la fois pour imiter et, en réalité, pour tuer la démocratie.

amnesty.org/en/latest/camp…

hrw.org/news/2024/12/1…

msn.com/en-ph/news/opi…

Et aussi grâce à la grande majorité de ceux qui n’ont pas de conscience – à tout le moins – au Parlement européen. VDL , comme tous les méchants de l’histoire, n’est pas seule ; elle est simplement la pire.

Résultat du vote de la motion de censure déposée par des députés : VDL survit à la motion de censure de l’#UERSS , mais le résultat a été une victoire à la Pyrrhus, selon l’eurodéputé roumain à l’origine de la motion.

Les législateurs de l’#UERSS ont voté jeudi 10 juillet 2025 le rejet d’une motion de censure à l’encontre de la présidente de la Commission européenne, VDL . Les critiques ont allégué un abus de pouvoir de sa part, tandis qu’elle a imputé la tentative de la destitution à la Russie.

La motion avait besoin de 357 voix pour être adoptée, mais n’a recueilli que 175 voix en sa faveur. Au total, 360 membres du Parlement européen ont voté contre, avec 18 abstentions. Le résultat était largement attendu.

Sur les 720 membres de la chambre, seuls 553 ont participé au vote. De nombreux absents auraient été membres de partis qui avaient publiquement soutenu VDL. Bien que certains groupes centristes aient d’abord menacé de s’abstenir en signe de protestation, ils se sont finalement opposés à la motion pour se distancer de ses parrains.

Au cours du débat de lundi 7 juillet 2025, VDL a qualifié ses adversaires de "théoriciens du complot" et a affirmé que les législateurs appelant à sa destitution étaient "soutenus par nos ennemis et par leurs marionnettistes en Russie ou ailleurs".

L’eurodéputé nationaliste roumain Gheorghe Piperea, qui a présenté la motion, a déclaré que VDL avait remporté une victoire à la Pyrrhus, affirmant qu’elle avait fait des promesses contradictoires pour obtenir le soutien de différents groupes politiques.

VDL aurait promis de préserver le Fonds social européen dans le prochain budget de l’#UERSS afin de convaincre le groupe des Socialistes & Démocrates (S&D). Piperea a déclaré que les factions de centre-droit telles que Renew Europe et le Parti populaire européen (PPE) préféreraient réaffecter ces fonds à la défense, comme la Commission l’avait précédemment prévu.

Les analystes politiques ont remarqué que même les factions dominantes ont utilisé la procédure comme un exutoire pour exprimer leur frustration à l’égard de la direction de VDL, qui, selon les critiques, manque de transparence et consolide trop d’autorité dans le bureau du président de la Commission.

Sources principales :

rt.com/news/621229-eu…

UE - Motion de censure contre VDL - Tocsin confronte les députés à leurs votes - 10 juillet 2025
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youtube.com/watch?v=hOqINU…
Jul 9, 2025 4 tweets 9 min read
Pour l'armée israélienne, et pour l'immense majorité des habitants d'Israël soumis à une intense propagande depuis leur plus jeune âge, tous les traitements inhumains et dégradants, et toutes les tortures à l'encontre des Palestiniens sont légitimes. Après tout, les Palestiniens sont totalement déshumanisés, qualifiés d'animaux (par l'ex ministre de la Défense Yoav Gallant), et d'ennemis héréditaires ancestraux (surnommés "Amalek" , "barbares" par le Premier ministre #NetanyahuWarCriminal #NetanyuGenocidaire ).

Déjà il y a un an, des soldats des IDF avaient violé collectivement un prisonnier Palestinien. "Tout est légitime", ont déclaré les dirigeants israéliens qui ont défendu des soldats accusés de viol.

La société israélienne était (et est encore) divisée sur l’arrestation de 10 soldats pour le viol collectif brutal d’un prisonnier palestinien filmé. Une vidéo avait émergé d’un viol collectif d’un prisonnier palestinien par des gardiens dans le sinistre centre de détention de Sde Teiman, situé dans le désert du Néguev, dans le sud d’Israël.

La vidéo, qui a été vérifiée par Al Jazeera, montre le prisonnier sélectionné parmi un groupe plus important allongé ligoté sur le sol. La victime est ensuite escortée jusqu’à un mur, où les gardes, utilisant leurs boucliers pour cacher leur identité à la caméra, procèdent à son viol.

L’attaque aurait été si brutale qu’après son transfert à l’hôpital, les médias israéliens ont rapporté que la victime était incapable de marcher.

Dix soldats ont finalement été arrêtés pour le viol commis le 29 juillet 2024, et cette affaire a secoué la société israélienne. Les soldats appartiennent à une unité connue sous le nom de Force 100, qui est chargée de garder l’installation de Sde Teiman, selon @Haaretz .

Les procureurs militaires ont libéré trois des soldats arrêtés le 4 août 2024, qui s’ajoutent aux deux précédemment libérés par les enquêteurs à l’issue d’une audience devant un tribunal militaire à Kfar Yona le 30 juillet 2024, au cours de laquelle des manifestants se sont rassemblés en soutien aux soldats arrêtés.

La vidéo a toutefois choqué de nombreux membres de la société israélienne. Certains observateurs, dont un groupe local de défense des droits de l’homme et deux agences de l’ONU, ont exprimé leurs inquiétudes quant au traitement des prisonniers palestiniens.

Cependant, pour certains, y compris pour Bezalel Smotrich, le ministre des Finances d’extrême droite du gouvernement de #NetanyahuWarCriminal #NetanyuGenocidaire , l’indignation s’est concentrée sur le "crime" d’avoir filmé et enregistré la vidéo, plutôt que sur le viol présumé lui-même.

S’exprimant sur X, anciennement Twitter, Bezalel Smotrich a exigé "une enquête criminelle immédiate pour localiser les auteurs de la fuite de la vidéo tendancieuse, qui était destinée à nuire aux réservistes et qui a causé d’énormes dommages à Israël et dans le monde, et à mettre en oeuvre toute la sévérité de la loi contre eux".

D’autres, y compris la droite dure et des politiciens ultranationalistes, comme le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir, en Israël, ont fait valoir que toute action – même le viol collectif – est autorisée si elle est entreprise pour la sécurité de l’État.

Défendre l’indéfendable :

Les soldats soupçonnés de ces abus ont été détenus pour être interrogés, ce qui est rare en Israël pendant un conflit en cours, et cela a suscité une réaction furieuse de la part d’Israéliens d’extrême droite, y compris de hauts responsables gouvernementaux. Un groupe d’Israéliens a tenté de prendre d’assaut une autre installation militaire, un manifestant menaçant d’un soulèvement contre le gouvernement si les suspects restaient en détention.

Après l’arrestation des réservistes le 29 juillet 2024, des foules d’extrême droite, dont certaines comprenaient des ministres du gouvernement, ont pris d’assaut l’établissement pénitentiaire de Sde Teiman, dans le sud d’Israël, plus tard dans la journée.

Incapables de trouver et de libérer les soldats emprisonnés, ils se sont ensuite tournés vers la base de Beit Lid, à 60 km de là, où les soldats étaient détenus pour être interrogés, afin d’appeler à leur libération.

D’autres hauts responsables israéliens, cependant, dont #NetanyahuWarCriminal #netanyahugenocide et le commandant de l’armée, le lieutenant-général Herzi Halevi, ont condamné l’attaque de la base militaire par les manifestants d’extrême droite.

"Entrer par effraction dans une base militaire et y perturber l’ordre est un comportement grave qui n’est en aucun cas acceptable", a déclaré Halevi dans un communiqué, ajoutant : "Nous sommes au milieu d’une guerre et des actions de ce type mettent en danger la sécurité de l’État".

#NetanyahuWarCriminal #netanyahugenocide a appelé au calme, ajoutant sa propre condamnation ferme des manifestants pour avoir tenté de pénétrer dans la base de Tsahal, tandis que le ministre de la Défense Yoav Gallant a averti que "même dans les moments difficiles, la loi s’applique à tout le monde – personne ne peut pénétrer dans les bases de Tsahal ou violer les lois de l’État d’Israël".

Ces troubles se sont poursuivis lors d’une audience de la Haute Cour, convoquée mercredi pour entendre les pétitions des prisonniers de Sde Teiman qui auraient été torturés. La procédure a été interrompue par des manifestants, dont des victimes de l’attaque menée par le Hamas le 7 octobre, qui ont crié "Honte" et "Nous sommes les souverains".

Le groupe de pression israélien Guarding the Soldiers – une nouvelle organisation formée pour défendre les soldats accusés de viol – a été cité par les médias israéliens comme ayant déclaré : "L’audience devant la Haute Cour ce matin est absurde et constitue un cadeau à [le chef du Hamas Yahya] Sinwar et aux meurtriers".

Des politiciens israéliens, y compris des membres du gouvernement, ont également défendu les accusés. Ben-Gvir, qui est responsable de l’administration pénitentiaire, a déclaré aux médias israéliens le jour de l’arrestation des réservistes qu’il était "honteux" pour Israël d’arrêter "nos meilleurs héros". Le même jour, Smotrich, qui faisait partie de la foule de droite qui a pris d’assaut la prison, a publié un message vidéo, affirmant que "les soldats de Tsahal méritent le respect" et ne doivent pas être traités comme des "criminels".

Lorsqu’on a demandé à Ahmad Tibi, l’un des députés arabes de la Knesset israélienne, s’il était légitime "d’insérer un bâton dans le rectum d’une personne", Hanoch Milwidsky, membre du Likoud, le parti au pouvoir du Premier ministre #NetanyahuWarCriminal #NetanyuGenocidaire , a répondu : "S’il est un Nukhba [militant du Hamas], tout est légitime à faire ! Tout !"

cbsnews.com/news/israel-ha…

"Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg" :

La vidéo du viol collectif commis par des soldats réservistes agissant comme gardiens dans la prision de Sde Teiman, est la dernière pièce d’un ensemble croissant de preuves d’abus, d’agressions sexuelles et de privation systématique de nourriture et de soins médicaux que les Palestiniens subissent dans le système carcéral israélien.

Un rapport intitulé Welcome to Hell, publié par le groupe israélien de défense des droits de l’homme, B’Tselem, comprend des entretiens avec 55 prisonniers palestiniens détenus dans des centres de détention israéliens depuis le 7 octobre 2023. Les prisonniers, dont la majorité ont ensuite été libérés sans inculpation dans les territoires palestiniens occupés, à Gaza et en Israël, racontent avoir été agressés, insultés et abusés sexuellement par des gardiens.

"Les conditions à Sde Teiman ne sont pas uniques. Elles ne sont que la partie émergée de l’iceberg", a déclaré le porte-parole de l’organisation, Shai Parnes, à Al Jazeera par téléphone depuis Jérusalem.

"Nous avons entendu des témoignages similaires d’abus sexuels, de famine et d’agression de la part de prisonniers détenus dans 16 endroits différents à travers Israël. C’était déprimant. En rassemblant les témoignages, nous nous sommes rendu compte que tous les témoignages étaient presque identiques, quel que soit leur âge, leur sexe ou leur lieu de résidence. Il n’y a aucun doute. Ce genre d’abus est systématique", a-t-il déclaré.

"En désaccord avec le droit international" :

Les allégations d’abus systématiques contre des prisonniers au sein d’un système judiciaire qui, selon les critiques, est fondamentalement en contradiction avec le droit international, ont également été détaillées dans un rapport distinct publié lundi par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCR) et dans un rapport non publié – consulté par Al Jazeera en mars – de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).

aljazeera.com/news/2024/3/13…

En réponse aux avertissements de l’agence de sécurité Shin Bet sur la surpopulation carcérale au début du mois de juillet 2024, Ben-Gvir a réitéré son appel à l’exécution des prisonniers palestiniens, tweetant que l’un de ses principaux objectifs depuis son accession au pouvoir avait été d'"aggraver les conditions des terroristes dans les prisons et de réduire leurs droits au minimum requis par la loi". Il a déclaré : "Tout ce qui a été publié sur les conditions abominables" des Palestiniens détenus dans les prisons israéliennes "était vrai".

Les droits de l’homme en débat :

Les États-Unis, principal allié d’Israël, ont qualifié "d'horribles" les allégations d’abus sexuels sur des prisonniers palestiniens, affirmant qu’Israël devait enquêter "rapidement" et "pleinement".

Le porte-parole du département d’État, Matthew Miller (administration Biden), a déclaré aux médias: "Il devrait y avoir une tolérance zéro pour les abus sexuels, le viol de tout détenu. Période. C’est une conviction fondamentale des États-Unis".

l’#UERSS également exprimé sa consternation. Peter Stano, porte-parole du service diplomatique de l’UE, a déclaré à Politico : "L’UE est gravement préoccupée par les allégations de violations des droits de l’homme et d’abus, y compris la torture et les abus sexuels sur des détenus palestiniens à la base militaire de Sde Teiman en Israël et ailleurs".

Néanmoins, de très nombreux défenseurs en Israël continuent de défendre les conditions de détention des prisonniers palestiniens, ainsi que les viols qui auraient été commis par les soldats à Sde Teiman.

"Écoutez, la question ne concerne pas vraiment le viol", a déclaré à Al Jazeera Ori Goldberg, un analyste politique basé à Tel Aviv. "La question est la suivante : peut-on reprocher à Israël, ou aux Israéliens, tout ce qu’ils font pour défendre l’État ?" De l’avis de certains, a expliqué Goldberg, aucun acte, aussi immoral qu’il puisse paraître au monde extérieur, n’est interdit, s’il est commis pour promouvoir la sécurité d’Israël.
"Nous avons même eu un journaliste à la télévision qui a critiqué non pas le viol mais la manière "désorganisée" dont il a été mené", a ajouté Goldberg.
Cette perspective reste minoritaire, a-t-il averti. Néanmoins, même parmi les libéraux israéliens qui s’opposent à cette vision de leur pays et de ses actions, peu de considération est accordée aux victimes palestiniennes. "Oh, cela n’a rien à voir avec les victimes", a déclaré Goldberg, "tout cela concerne Israël".

Sources:

aljazeera.com/news/2024/8/9/…

cbsnews.com/news/israel-ha…

Merci à @PuraVida_4_Ever pour l'info.

Israël - Gaza - Palestinians detained in Gaza accuse IDF of torture - Al Jazeera Newsfeed - 2 février 2025
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Israël - Gaza - Nine Israeli soldiers arrested for sexual abuse and torture of a Palestinian detainee - 9 août 2024
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Israël - Gaza - Israeli media airs footage allegedly showing soldiers sexually abusing Palestinian detainee - 8 août 2024
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Israel - Gaza - Israeli Knesset member defends soldiers accused of raping Palestinian detainee - 30 juillet 2024
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Jul 9, 2025 4 tweets 12 min read
Israël prévoit de déplacer la population entière des 2 millions de Palestiniens Gazaouis vers une seule "ville humanitaire" de tentes vers Rafah, selon le ministre de la Défense Israel Katz, et que les Palestiniens ne seront pas autorisés à la quitter, sauf s’ils émigrent "volontairement" vers d’autres pays.

Israël se prépare à établir une soi-disant "ville humanitaire" sur les ruines de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, où toute la population de l’enclave palestinienne doit être déplacée, a annoncé le ministre de la Défense du pays, Israël Katz. Les détracteurs de l’initiative ont rapidement qualifié la "ville" de camp d’internement ou camp de concentration, et ont mis en garde contre des violations des droits humains potentiellement généralisées.

La "ville humanitaire" devrait initialement accueillir quelque 600.000 Palestiniens, principalement des personnes déplacées vivant dans la région côtière de Mawasi, au nord-ouest de Rafah, a déclaré Israel Katz à la presse lundi 7 juillet 2025. Finalement, les quelque 2,2 millions de Gazaouis seront placés dans la "ville", qui doit être sécurisée par l’armée israélienne à distance et gérée par des organisations internationales non spécifiées, a déclaré le ministre.

Finalement, toute la population de Gaza y sera logée, et Israël vise à mettre en œuvre "le plan d’émigration, ce qui se produira", a déclaré Katz, cité par @Haaretz .

Les Palestiniens subiront un contrôle avant d’être placés dans la "ville" pour s’assurer qu’aucun membre du Hamas ne s’y glisse, a noté Katz. Le programme est finalement conçu pour déplacer l’ensemble de la population de Gaza et l’encourager à "émigrer volontairement" de l’enclave ailleurs, a admis le ministre. Ceux qui se retrouveront dans la zone ne seront pas autorisés à retourner dans d’autres parties de Gaza, a-t-il ajouté.

Le ministère de la Défense a déjà commencé à planifier la zone, selon Katz. Cependant, les autorités du pays n’ont fait aucune déclaration publique sur le programme ni indiqué s’il avait effectivement été approuvé. On ne sait pas non plus quand le plan sera mis en œuvre.

Il n’est pas clair si la zone serait utilisée comme point de transit, comme décrit dans un rapport de @Reuters du 7 juillet 2025 qui détaillait des plans pour des "zones de transit humanitaire" où les Gazaouis pourraient "résider temporairement, se déradicaliser, se réintégrer et se préparer à se réinstaller s’ils le souhaitent".

Le directeur général du ministère de la Défense, Amir Baram, a déjà commencé à faire avancer la planification de la zone, qui, selon Katz, ne sera pas gérée par Tsahal, mais plutôt par des organismes internationaux comme le GHF.

Katz ne précise pas quelles organisations internationales exploiteraient la ville, et à part la Fondation humanitaire de Gaza (GHF) soutenue par Israël et les États-Unis, il est peu probable qu’une quelconque d’entre elles coopérera étant donné que le plan vise à déplacer toute la population palestinienne de la bande de Gaza.

On craint également qu’Israël n’établisse des colonies dans les zones qu’il évacue de force. Le Premier ministre #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocida a déclaré que ce n’était pas son plan, mais qu’il était redevable à ses partenaires de coalition d’extrême droite qui sont déterminés à le mener à bien.

Katz dit qu’Israël cherche à s’accrocher au corridor de Morag, au nord de Rafah, dans le cadre d’un accord d’otage avec le Hamas. Au cours d’un éventuel cessez-le-feu de 60 jours, Israël s’efforcerait d’établir la nouvelle zone humanitaire au sud du corridor, a déclaré Katz. Katz a également déclaré dans le briefing que l’armée israélienne détient près de 70% du territoire de la bande de Gaza.

timesofisrael.com/liveblog_entry…

Le projet de "ville humanitaire" a été critiqué par les défenseurs des droits de l’homme et les militants, qui l’ont qualifiée de camp interne et mis en garde contre de potentielles exactions. Michael Sfar @sfardm , un éminent avocat israélien des droits de l’homme, a qualifié le projet proposé de "plan opérationnel pour un crime contre l’humanité".

"Bien que le gouvernement qualifie toujours l’expulsion de "volontaire", les habitants de Gaza sont soumis à tellement de mesures coercitives qu’aucun départ de la bande de Gaza ne peut être considéré juridiquement comme consensuel", a déclaré @sfardm au @guardian .

"Le stratagème de Katz enfreint le droit international", a déclaré @sfardm , l’un des principaux avocats israéliens des droits de l’homme. "Cela a également contredit directement les affirmations faites quelques heures plus tôt par le bureau du chef de l’armée israélienne, qui a déclaré dans une lettre que les Palestiniens n’avaient été déplacés à l’intérieur de Gaza que pour leur propre protection".

"(Katz) a élaboré un plan opérationnel pour un crime contre l’humanité. Ce n’est rien de moins que cela", a déclaré @sfardm . "Il s’agit de transférer la population vers la pointe sud de la bande de Gaza en vue de la déportation hors de la bande de Gaza".

Les inquiétudes concernant les plans d’Israël visant à déplacer les Palestiniens avaient déjà été soulevées par des ordres militaires pour l’opération lancée ce printemps 2025.

Sfard @sfardm représentait trois réservistes de l'armée israélienne qui avaient déposé une pétition devant les tribunaux israéliens, exigeant que l’armée révoque les ordres de "mobiliser et concentrer" la population civile de Gaza et d’interdire tout plan de déportation des Palestiniens hors de la bande de Gaza.

Dans une lettre en réponse à leurs affirmations, le bureau du chef d’état-major d’Israël, Eyal Zamir, a déclaré que le déplacement des Palestiniens ou la concentration de la population dans une partie de Gaza ne faisaient pas partie des objectifs de l’opération.

Cette déclaration a été directement contredite par Katz, a déclaré le professeur @AmosGoldberg , historien de l’Holocauste à l’Université hébraïque de Jérusalem.

theguardian.com/world/2025/jul…

Le plan de "ville humanitaire" intervient après qu’Israël a rejeté les modifications proposées par le Hamas à un accord de cessez-le-feu à Gaza. Le groupe militant palestinien aurait voulu que l’accord garantisse une trêve permanente et le retrait israélien de Gaza.

@Haaretz rapporte que le périmètre du camp serait gardé par l’armée israélienne, et que Katz dit qu’il "cherche des partenaires internationaux pour gérer la zone", et que quatre autres sites de distribution d’aide humanitaire seraient établis dans la région.

Il n’est pas clair si ce plan, annoncé par Katz lors d’une visite du Premier ministre israélien #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocida à la Maison Blanche, a le soutien d’autres ministres israéliens. #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocida et les États-Unis ont collaboré sur un plan pour l’expulsion forcée de tous les Palestiniens de Gaza, mais @Haaretz rapporte que les responsables israéliens ne croient pas que le plan ira de l’avant et que d’autres pays n’ont pas accepté d’accueillir les Palestiniens expulsés.

#NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocida a déclaré : "Je pense que le président Trump a une vision brillante. C’est ce qu’on appelle le libre choix. Si les gens veulent rester, ils peuvent rester, mais s’ils veulent partir, ils doivent pouvoir partir ... "

"Nous travaillons en étroite collaboration avec les États-Unis pour trouver des pays qui chercheront à réaliser ce qu’ils disent toujours – qu’ils voulaient donner aux Palestiniens un avenir meilleur".

Trump a déclaré : "Nous avons bénéficié d’une excellente coopération de la part de... pays voisins, une grande coopération de la part de chacun d’entre eux. Donc, quelque chose de bien va se produire".

Le @TimesofIsrael a déclaré qu’il était probable que la seule organisation qui serait disposée à s’impliquer dans le plan serait la Fondation humanitaire pour Gaza (GHF), soutenue par les États-Unis et Israël, actuellement sous un examen minutieux en raison des centaines de décès qui ont eu lieu dans et autour de ses centres de distribution de nourriture à Gaza, l'armée israélienne visant et tirant sur tous les Gazaouis venus chercher de l'aide humanitaire dans ces couloirs gérés par le GHF.

"Katz a présenté un plan opérationnel pour un crime contre l’humanité. Ce n’est rien de moins que cela. Il s’agit d’un transfert de population vers la pointe sud de la bande de Gaza en préparation de l’expulsion en dehors de la bande de Gaza", a déclaré @sfardm au @guardian .

"Alors que le gouvernement continue de qualifier l’expulsion de "volontaire", les habitants de Gaza sont soumis à de telles mesures coercitives qu’aucun départ de la bande de Gaza ne peut être considéré juridiquement comme consensuel".

"Lorsque vous expulsez quelqu’un de sa patrie, ce serait un crime de guerre, dans le contexte d’une guerre. Si c’est fait à grande échelle comme il l’a prévu, cela devient un crime contre l’humanité", a expliqué @sfardm .

@AmosGoldberg , historien de l’Holocauste à l’Université hébraïque de Jérusalem, a déclaré que le plan de Katz revenait à déplacer des gens de tout Gaza dans "un camp de concentration ou un camp de transit pour les Palestiniens avant qu’ils ne les expulsent".

"Ce n’est ni humanitaire ni une ville. Une ville est un endroit où vous avez des possibilités de travailler, de gagner de l’argent, de nouer des liens et de circuler librement. Il y a des hôpitaux, des écoles, des universités et des bureaux. Ce n’est pas ce qu’ils ont à l’esprit. Ce ne sera pas un endroit vivable, tout comme les "zones sûres" sont invivables maintenant".

@AmosGoldberg s’est également demandé ce qui se passerait si les Palestiniens refusaient de se rendre dans le camp ou montaient une résistance déterminée.

On craint également que le plan de Katz ne crée un vide qui rendrait possible la colonisation israélienne de la bande de Gaza. Le Premier ministre #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocida a toujours déclaré qu’il n’était pas en faveur de l’entrée des colons, mais son gouvernement est soutenu par des ministres d’extrême droite de son cabinet qui font pression pour exactement cela.

En février, Katz a dévoilé des plans visant à accorder aux résidents de Gaza le droit de se réinstaller dans n’importe quel pays qui les accepterait, à la suite de la proposition du président américain Donald Trump pour que les États-Unis prennent le contrôle de Gaza, relocalisent les Palestiniens dans les pays voisins et redéveloppent la bande pour en faire la "Riviera du Moyen-Orient".

La proposition de Katz est arrivée peu après l’arrivée de #NetanyahuWarCriminal #NetanyahuGenocida à Washington pour des pourparlers avec Trump. Au cours d’un dîner à la Maison Blanche, les deux hommes ont déclaré qu’ils espéraient un succès dans le cycle actuel de négociations avec le Hamas pour un cessez-le-feu en échange de la libération des otages toujours détenus à Gaza.

Dans un communiqué publié mardi 8 juillet 2025, le Hamas a déclaré que les "efforts persistants d’Israël pour déplacer de force notre peuple et imposer un nettoyage ethnique ont rencontré une résilience légendaire. Notre peuple a tenu bon face aux meurtres, à la faim et aux bombardements, rejetant tout avenir dicté par les quartiers généraux des services de renseignement ou les tables de négociation politique".

Les Palestiniens craignent en effet une répétition de la Nakba – le mot arabe pour "catastrophe" – lorsque 750.00 Palestiniens ont fui ou ont été chassées de leurs foyers avant et pendant la guerre qui a suivi la création de l’État d’Israël en 1948.

Beaucoup de ces réfugiés se sont retrouvés à Gaza, où ils représentent les trois quarts de la population avec leurs descendants. Selon l’ONU, 900.000 autres réfugiés enregistrés vivent en Cisjordanie occupée, tandis que 3,4 millions d’autres vivent en Jordanie, en Syrie et au Liban.

L’armée israélienne a lancé une campagne pour détruire le Hamas en réponse à une attaque transfrontalière le 7 octobre 2023, au cours de laquelle environ 1.200 personnes ont été tuées (dont la majeure partie par l'armée israélienne en application de la doctrine Hannibal) et 251 ont été prises en otage.

Plus de 57.500 personnes ont été tuées à Gaza depuis lors, selon le ministère de la Santé du territoire.

La majeure partie de la population de Gaza a également été déplacée à plusieurs reprises. On estime que plus de 90% des maisons sont endommagées ou détruites ; les systèmes de santé, d’eau, d’assainissement et d’hygiène ont été systématiquement détruits par l'armée israélienne ; Et il y a des pénuries de nourriture, de carburant, de médicaments et d’abris.

bbc.com/news/articles/…

Un diplomate de haut rang des Émirats arabes unis, considéré comme l’un des pays clés dans tout plan pour l’après-guerre à Gaza, a déclaré que l’expulsion des Palestiniens de l’enclave serait inacceptable. "Les Émirats arabes unis ont publiquement et catégoriquement rejeté le déplacement forcé des Palestiniens... notre position publique et notre position privée est que nous rejetons la dislocation forcée de tous les Palestiniens du territoire maintenant pour reconstruire Gaza", a déclaré Lana Nusseibeh à @CNN .

Le Qatar, qui accueille actuellement des pourparlers indirects entre Israël et le Hamas, a également rejeté l’expulsion de la population de Gaza. "Nous avons dit très clairement que nous sommes contre toute réinstallation forcée des Palestiniens, ou toute réinstallation des Palestiniens en dehors de leur terre", a déclaré mardi Majed Al Ansari, porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères.

Trump a proposé une pause de 60 jours dans les hostilités en échange du retour de 10 otages israéliens vivants et des restes de 18 autres décédés.

Le Hamas a répliqué avec des amendements qui demandent aux États-Unis des garanties de ne pas reprendre l’action militaire à la fin du cessez-le-feu de 60 jours et la responsabilité des opérations d’aide humanitaire à restituer aux Nations Unies et aux ONG d’aide internationale.

Sources :

rt.com/news/621192-is…

truthout.org/articles/israe…

edition.cnn.com/2025/07/08/mid…

timesofisrael.com/liveblog_entry…

haaretz.com/israel-news/20…

msn.com/en-us/news/wor…

tehrantimes.com/news/515401/Is…

bbc.com/news/articles/…

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