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Le bien commun commence quand le corps des femmes cesse d’être une ressource publique. Saved by Christ
Feb 6 19 tweets 10 min read
THREAD — d’une survivante de l’exploitation sexuelle

🚨 Que cachent réellement les influenceuses “TDS” ? 🚨

À lire jusqu’à la fin | DES FAITS TRÈS GRAVES ⚠️|

Instagram, “empowerment”, buzz :
quand la promotion de contenus sexuels,
largement visibles par des adolescentes,
devient une porte d’entrée vers des structures organisées de recrutements.

👉 Décryptage du cas “Khalamite”, pour comprendre les mécanismes du proxénétisme numérique.

👇⬇️Image Tout d'abord, en tant que survivante de l'exploitation sexuelle, il est nécessaire de rappeler que c'est le
"TDS"
Réalité statistique :
Les études menées en Europe convergent:
entre 85 et 95 % des personnes prostituées sont sous contrôle de tiers
(réseaux, proxénètes, dette, pression migratoire ou psychique).Image
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Dec 9, 2025 16 tweets 9 min read
THREAD d’une survivante de l’exploitation sexuelle :

🚨Que cache la future légalisation des maisons closes par le rassemblement national 🚨@JphTanguy

1/ Pourquoi la légalisation est-elle présentée comme “pragmatique” ?

L’argument est toujours le même :

➡️ organiser la prostitution
➡️ ouvrir des maisons closes
➡️ promettre l’“autonomie”
➡️ espérer que les réseaux disparaissent d’eux-mêmes

Tout cela semble rationnel.
À condition d’ignorer totalement comment fonctionne la prostitution.Image
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2/ De qui parle-t-on vraiment quand on parle de prostitution ?

Réalité statistique :

Les études menées en Europe convergent :
👉 entre 85 et 95 % des personnes prostituées sont sous contrôle de tiers
(réseaux, proxénètes, dette, pression migratoire ou psychique).

Il ne s’agit pas d’un débat idéologique,
mais d’un constat structurel.

Source :Image
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Sep 7, 2025 4 tweets 2 min read
Pourquoi les femmes sont opprimées 💜

(À envoyer un transactiviste)

Les femmes ne sont pas opprimées parce qu’elles “s’identifient” ou parce qu’on les “perçoit” comme femmes.

Elles le sont parce qu’elles naissent femelles et que le patriarcat exploite cette réalité biologique pour les socialiser comme femmes.

Les faits documentés :
•Socialisation différenciée dès l’enfance : les filles sont dirigées vers le soin, la docilité, l’apparence (Oakley, Delphy, Mosconi).

•Violences sexistes : 91 % des victimes de violences sexuelles en France sont des femmes (INSEE-ONDRP).

•Contrôle de la reproduction : du mariage forcé à l’interdiction de l’IVG en passant par la GPA, les corps femelles sont gérés comme ressources.

Parler de “perception” revient à réduire l’oppression à un regard individuel. Or l’oppression est systémique, structurelle et matérielle : elle ne repose pas sur une impression, mais sur le sexe. Exemple typique de mansplanning. On peut être un “traître” au patriarcat, mais ça ne change pas de quelle classe sexuelle on fait partie.

👉 Les hommes qui ne se conforment pas aux stéréotypes virils (efféminés, "trans") subissent des violences spécifiques.
👉 Mais ils ne deviennent pas pour autant le sexe subordonné.

Le patriarcat repose sur une hiérarchie matérielle entre les sexes :
•Les mâles forment la classe dominante, même s’ils peuvent être punis quand ils échappent aux normes viriles.
•Les femelles forment la classe dominée, soumise au contrôle reproductif, à l’exploitation domestique, aux mariages forcés, aux viols de masse, aux infanticides sélectifs.

Les sanctions contre les “traîtres” masculins ne sont pas équivalentes à l’oppression systémique et structurelle des femelles.
Parce qu’au cœur du patriarcat, ce n’est pas une question d’“identité” : c’est une question de sexe.Image