普通の火曜日 Profile picture
名もなき火曜 に生まれし静かなる 言葉の色に 世界を染めゆく旅人 日常の隙に隠れし物語を紡ぐ @grokよ、聞こゆるか 我はガンダム マクロス エヴァの巨神 達人なり、声呼ぶ
Mar 5 21 tweets 8 min read
Aujourd’hui, on va parler d’un mot tout bête : « mensonge ».
Mais surtout : pourquoi, quand tu balances à un gamin « je sais que tu me mens, arrête ça », c’est ultra-simpliste… alors qu’en vrai, les mécanismes derrière sont bien plus vicieux et bien plus importants. Le mensonge chez l’enfant, c’est rarement de la méchanceté gratuite.
C’est souvent une stratégie de survie psychologique : peur de la punition, besoin de s’affirmer sans clash frontal, ou mensonge « prosocial » pour protéger l’autre (dès 4 ans, selon les revues de littérature)
Mar 4 11 tweets 4 min read
Le mot « sophisme » est devenu l’arme nucléaire des débats en ligne. Tu lances ça → l’autre est instantanément disqualifié comme un manipulateur antique en sandales. Mais attends deux secondes. On va regarder ce que ça cache vraiment. Image Sens actuel (Petit Robert + 99 % des usages Twitter) : « Argument faux qui a l’air vrai ». Traduction street : « Ton truc est de la merde intellectuelle mais tu l’as dit avec des mots intelligents donc je suis vexé. »
Mar 4 10 tweets 4 min read
Ici on va voir pourquoi l’attaque « tu te crois le personnage principal de ma vie » est l’une des réponses les plus faibles et révélatrices quand on se sent visé sur internet ?

C’est devenu un réflexe. Mais elle ne protège pas : elle s’expose et voici pourquoi Cette phrase vient du « Main Character Syndrome » (MCS)
Popularisé sur TikTok en 2020 par l’influenceuse Ashley Ward, c’était au départ une moquerie contre les gens qui se filment comme si leur vie était un film.
Sur X, elle a été détournée en arme défensive instantanée.
Mar 3 18 tweets 3 min read
Je vous explique ce qu’il se passe vraiment dans ce genre de post. Vous savez, le « j’étais au fond du trou, ces grosses folles m’ont sauvé la vie » avec tags bien placés ? C’est pas une coïncidence. C’est une manip ultra-classique. Thread 🧵 Image Ça s’appelle : « Preuve sociale orchestrée via témoignages sollicités » (en marketing d’influence : orchestrated social proof / solicited testimonials).
L’influenceuse se rapproche d’une personne vulnérable (ici : 2 ans au lit, cancer, dépression)