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Nous sommes donc en -539. C’est la guerre ! L’Empire néo-Babylonien, fondé moins d’un siècle plus tôt, voit sa fin arriver. L’armée Perse, menée par le roi Cyrus le Grand, est à ses portes.
Imaginez. 150 000 Romains rassemblées dans un hippodrome gigantesque. Tous beuglent à plein poumons pour encourager leur aurige favori. Celui file à vive allure le long d’une piste de 600 mètres de long. Avec les cris, il peine même à entendre ses chevaux haleter.
C’est un événement qui se déroule à la fin de l’âge d’or de Rome et qui est souvent pris en exemple pour montrer la folie ou la cruauté des empereurs. En réalité, c’est un peu plus compliqué que ça.
Lors des Coupes du Monde ou de n’importe quelle compétition, beaucoup se croient malins en sortant cette citation. Perso, c’est ma mère qui me disait ça quand je regardais les matchs de foot (et ça m’agaçait).
Quand on pense à des lieux hantés, on pense château écossais, maison perdue dans la forêt ou gigantesque manoir colonial américain. Mais déjà dans l’Antiquité, on aimait les récits du genre. En voici une… et elle est terrifiante.
Je vais vous raconter cette histoire. Je parle bien d’une « histoire », car la réalité des faits est loin d’être prouvée. C’est Anlu-Gelle qui nous la rapporte, et lui-même n’était pas présent. Il a même vécu bien après l’événement supposé.
Dans ce thread, je vais expliquer pourquoi et surtout comment Néron a tué sa mère. Une décision lourde de conséquences, le matricide étant l’un des actes les plus grave aux yeux des romains. Bien entendu, je vais aller droit au but, on est sur Twitter.
Dans ce thread, je vais plus m’attarder sur son règne que sur sa vie dans sa globalité. Bien entendu, on est sur Twitter, donc je vais aller droit au but. La team Romains, soyez indulgent !
Plus qu’une construction fantasque, la Maison Dorée était une prouesse technique qui a marqué l’histoire de la Ville au fer rouge, et pas forcément pour les bonnes raisons. Elle devait être le trésor de l’empereur Néron. Au lieu de ça, elle a contribué à sa chute.
Il s’agit d’une histoire assez loufoque rapportée par Plutarque et qui a fait grand bruit à l’époque. Un véritable micmac que je vais essayer de résumer de manière concise. Vous êtes prêts ?
L’anecdote est connue et racontée par Suétone. L’empereur Vespasien souhaite imposer une taxe sur l’urine. Son fils, Titus, lui fait remarquer que ce n’est pas super propre. « Pecunia non olet », lui répond-t-il alors.
Ce thread est évidemment la suite de celui de l’année dernière, fait à l’occasion des 20 ans de La Communauté de l’Anneau et qui -à ma grande surprise- avait été beaucoup partagé. https://twitter.com/SireGoupil/status/1472498081501429760
Que ce soit dans les tableaux ou dans les films, on voit Rome dépeinte comme une cité en marbre avec d’immenses avenues propres et des statues impeccables. Une vision très éloignée de la réalité.
La prise et la destruction de Carthage est le point final d’une rivalité qui a duré plus d’un siècle entre Rome et la cité d’Elyssa. Elle conclut la troisième guerre punique et permet à la Ville italienne d’assoir définitivement sa domination sur l’ouest méditerranéen.
On l’accuse d’être un tyran, un fou de Dieu, un esclavagiste incapable d’empathie... On dit même qu’il n’a jamais eu conscience de l’importance de sa découverte. Tout cela est vrai. Mais comme souvent en Histoire, c’est toujours plus compliqué que ça en a l’air.
C’est une histoire vraie. Toutefois, plusieurs versions nous ont été rapportées par des auteurs romains comme Sénèque ou Plutarque. Si la « trame » reste la même, quelques détails changent. Je vais essayer de m’en tenir à la version la plus célèbre, celle de Plutarque.
Pourquoi cette histoire ? Tout simplement car elle est pleine de rebondissements et qu’elle se déroule à une époque reculée peu connue du grand public : la fin de l’âge du bronze, soit le XIVe siècle avant notre ère.
Il est sorti juste après mon brevet des collèges et mon daron (qui m'avait initié à Warcraft) m'avait prévenu : si je l'avais pas, on l'achèterai pas.
L’image de Vercingétorix a été déformée au fil du temps, particulièrement au XIXème siècle, époque où la France se cherchait un héros à la fois antique et romantique. Encore aujourd’hui, on le voit comme le « premier français », mais la réalité est bien différente.
Nabuchodonosor II a régné sur l’empire néo-Babylonien, l’un des derniers grands empires de Mésopotamie, de -605 à -562. On le connait surtout par la Bible via l’épisode de l’exode des juifs. Son histoire est entremêlée avec celle de Babylone, ville de légende.
C’est une aventure assez mal connue du grand public. C’est assez étonnant, puisque c’est une histoire incroyablement épique. Une épopée grandiose qui a pour protagonistes des mercenaires grecs obligés de dépasser leurs limites pour survivre.