D’après Shurayḥ, qui a dit : “J’épousai une femme vierge de la tribu des Banū Tamīm, que l’on appelait Zaynab. Lorsque je l’eus épousée, je fus pris de regret et de perplexité (asquṭa fī yadī) ; je me dis alors : ‘Connaissant la rudesse des Banū Tamīm et la dureté de leurs—
cœurs [semblables à des foies d’ânes]...’ Lorsque vint la nuit des noces, je me levai vers le mihrab pour accomplir deux unités de prière (rakʿatayn) ; je regardai alors derrière moi et me dis : ‘C’est l’une des pires calamités’. J’accomplis les deux unités de prière et,—
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🧵 Ustādh ʿAbd al-Karīm a dit : “Le principe fondamental du discours en langue arabe est qu’il doit être compris selon son sens apparent, lequel est intelligible. Par conséquent, le fondement de la voie des Salaf, ainsi que de ce qui leur est attribué, consiste à comprendre le…
discours conformément à son ẓāhir. Le sens apparent des propos des Salaf implique nécessairement l’affirmation d’attributs dont le sens est compris. En revanche, affirmer uniquement le terme sans en comprendre le sens, tout en l’insérant dans un usage qui contredit sa valeur…