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J’en vois qui vont commenter « mais c’est pas la vraie recette, moi ma grand-mère elle mettait du machin ou du truc », c’est super, mais testez la mienne et on en reparlera.
« ‘O Rraù » comme on dit en dialecte local, c’est un plat iconique de la ville, qui n’a rien à voir avec ce qu’on pourrait appeler « une bolognaise », c’est vraiment une autre dimension. Puisque j’ai affaire à des gourmands on va partir sur la version augmentée de la recette.
Bon on est au début du XIIIe siècle, et dans un monastère de Sienne des moines vont mettre au point l’une des premières barres énergétiques à base d’épices et de sucre, mais version grand luxe.
Un peu d’histoire : dès le XIe siècle, les moines bénédictins s’installent dans les zones reculées des Abruzzes pour embrasser la règle de Saint Benoît : « Ora et labora ». Prier et travailler.
La recette vient de Nerano, un petit village entouré de genêts et de cactus et a connu pas mal de variations depuis sa création dans les années 50. Mais là on va se concentrer sur l'essentiel.
C'est un plat d'une extrême simplicité, à réaliser chez soi plutôt que d'aller dans un resto qui va vous prendre 20 balles pour un résultat moins bien. Si vous voulez en mettre plein la vue, vous êtes au bon endroit.
Trapani a été pendant longtemps une escale incontournable pour la flotte génoise en partance pour l’Orient. C’est sur les quais, entre deux parties de dés et une tentative d’escroquerie que les marins causaient bectance. La Ligurie avait alors une spécialité : « l’agliata ».
Ce plat, typique des campagnes siciliennes, fait écho aux repas des charretiers de l’époque, qui transbahutaient personnes, matos et aliments d’un bout à l’autre de l’île. Il fallait des ingrédients simples, qui pouvaient se garder, pour affronter de grosses journées de boulot.
Elle est à l’épicentre des quatre grandes recettes romaines : carbonara, amatriciana, cacio e pepe et gricia. Encore une fois, que des ingrédients très simples mais qui vont donner un assemblage redoutable. Je ne peux que vous conseiller de prendre de la bonne came.
C’est au XIXe siècle, dans la cuisine populaire romaine que l’on trouve les traces de cette recette iconique. Pourtant elle contient des ingrédients venus de l’autre côté du globe : les tomates et les piments, ces derniers ayant été importés en Europe par Christophe Colomb.
Je vais passer sur la genèse de la recette, c’est un boxon total et personne n’arrive à tomber d’accord, pour me concentrer sur l’essentiel : la recette parfaite, idéale pour se la raconter avec un niveau 0 en cuisine.
Petit rappel, la 'nduja (prononcez "n-doo-ya") est une spécialité calabraise, une saucisse molle et épicée, traditionnellement faite avec du porc, des piments calabrais et du sel, puis longuement fermentée et affinée. On en trouve dans les épiceries et sur internet.
Les vieux cuistots du Piémont racontent que le Barolo, surnommé "le roi des vins et le vin des rois", était souvent réservé aux grandes occasions.
Avant de sortir un tablier, sortez un crayon, voici la liste pour 6 personnes :
La légende la plus tenace voudrait que la création de ce dessert prenne place dans un bordel vénitien de la Renaissance. Présenté comme un puissant aphrodisiaque (d’où son nom « lève-moi »), il permettait aux clients de reprendre des forces.
C’est sous les Habsbourg (monarchie espagnole), que les cuistots milanais s’inspirent des « albondigas », ces boulettes ibériques, pour les réinterpréter à leur sauce. Plat du peuple par excellence, il permet de (vraiment) se régaler avec les restes.
Pas de temps à perdre, voici la liste des ingrédients nécessaires :
Le « Bellini ».
On va pas y aller par quatre chemins c’est un condensé de réconfort. Stylo, calepin, voici les ingrédients. Pour les quantités vous êtes de grandes personnes je vous laisse juger :
Il n’y a pas que chez les « gaulois réfractaires » que le sanglier a une place de choix dans la gastronomie, chez nos voisins toscans on le cuisine depuis l’époque des Étrusques et des Romains. Ici, on va se laisser tenter par une recette aigre-douce, typique du XVIe siècle.