C'est vrai qu'il n'y a que les GAFA pour faire un lobbying de ouf, hein. Et qu'en France, les débats sur la licence globale / contribution créative - dont l'objectif était de réfléchir à de nouveaux modes de **rémunération des créateurs** - se sont enterrés tout seuls.
C'est pas magique, de décrire les opposants aux articles 13 et 11 de la #DirectiveCopyright comme des hordes de "libertariens anarchistes" (#fear) quand une bonne part d'entre eux s'est battue bec et ongles pour imposer le #RGPD aux GAFA ?
Ce sont d'ailleurs à peu près les mêmes qui montent au créneau sur les contrats passés entre l'administration française (éduc, défense etc.) et Google, Microsoft & Co, à qui la #StartUpNation déroule régulièrement le tapis rouge.
En vrai, on nous refait peu ou prou le coup de la loi Hadopi. Dont les principaux bénéficiaires ont été non pas les créateurs, mais les nouveaux acteurs du streaming (y compris les sites de streaming illégal). Ce qu'on appelle avoir la vista, hein.
A force de torpiller toute réflexion sur les moyens d'articuler nouveaux usages numériques et rémunération des créateurs, les acteurs historiques se sont juste fait bouffer la laine sur le dos par les plateformes.
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