#Jawad Bendaoud est arrivé à la cour d’appel de Paris, en faisant coucou, vêtu d’un jogging noir avec des galons à paillettes dorées. Son avocat Xavier Nogueras le protège de la presse. Pas de déclaration derrière les barrières.
#Jawad Bendaoud est maintenant installé dans la salle d'audience, la même que pour son premier procès. Cette fois, c'est la cour d'appel de Paris qui va le rejuger, pendant un mois, avec deux co-prévenus, Mohamed Soumah et Youssef Aït Boulhacen.
Pour ce procès-là, #Jawad Bendaoud comparaît libre, assis au premier rang, son téléphone en main, en attendant l'arrivée de la cour. L'un de ses co-prévenus, Mohamed Soumah, qui comparaît détenu, n'est pas encore arrivé.
Mohamed Soumah vient d'arriver dans le box des prévenus. Le procès en appel de #Jawad Bendaoud va bientôt commencer. On attend plus que les magistrats de la cour d'appel de Paris.
Le procès en appel de #Jawad Bendaoud vient de s'ouvrir. La cour appelle les trois prévenus pour qu'ils se lèvent.
Le président rappelle à #Jawad Bendaoud qu'il est poursuivi pour avoir fourni un logement à Abdelhamid Abaaoud et Chakib Akrouh, deux des terroristes du 13 novembre 2015. Bendaoud, relaxé en première instance, risque toujours six ans de prison, en appel.
L'avocate générale de ce procès en appel est Naïma Rudloff, qui représentait aussi le parquet au procès #Merah, il y a un an.
Le parquet avait été le premier à faire appel après le jugement #Jawad Bendaoud.
Youssef Aït Boulahcen a aussi fait appel. Devant le micro, il explique pourquoi : "parce que je suis innocent des faits qui me sont reprochés", dit-il, bras croisés, jean noir, pull gris, cheveux courts, petites lunettes. Son avocat est maître Florian Lastelle.
#Jawad
Au procès en appel de #Jawad Bendaoud et de ses co-prévenus, 780 parties civiles. Plusieurs dizaines d'avocats de PC sont présents dans la salle. Mais beaucoup d'absents, et même non représentés. Le président de la cour regrette que beaucoup ne lui "ont pas répondu".
#Jawad Une avocate de parties civiles précise au président de la cour d'appel de Paris qu'une liste des avocats qui plaideront sera envoyée. Comme en première instance, ils vont "s'organiser" pour plaider. "Nous nous sommes répartis les thèmes", souligne un autre avocat de PC.
Au procès en appel de #Jawad Bendaoud, le président de la cour d'appel de Paris continue à appeler les avocats de parties civiles. Ils remplissent quasiment la salle d'audience. Ils représentent des victimes des attentats du 13 novembre 2015.
Maître Mouhou, avocat des victimes de la rue du Corbillon, les habitants de l'immeuble où le RAID avait mené l'assaut, dans l'appartement de #Jawad Bendaoud, le 18 novembre 2015, annonce déjà qu'il plaidera "1h30" pour ses clients, à l'heure des plaidoiries.
Maître Seban précise qu'il va défendre une trentaine de victimes et la mairie de la ville de Saint-Denis.
Au premier rang, #Jawad Bendaoud attend patiemment d'être interrogé. Souvent, il se tourne vers la presse.
Le président précise que l'avocate générale a fait appeler Amina Bendaoud, la mère de #Jawad. "Est-elle là ?" "Non", dit Jawad Bendaoud, qui précise que sa mère est au Maroc.
Maître Giffard, avocate de parties civiles parlent au nom du groupe, pour "regretter" que les parties civiles soient "reléguées" dans une autre salle, salle des criées, devant un écran de retransmission, la salle d'audience ne pouvant accueillir tout le monde.
#Jawad
"Etre à une audience, ça n'a rien à voir que d'être dans une salle autre". "Cette relégation symbolique nous touche aussi, car ce n'est pas la même chose de plaider sans la présence des victimes. Les prévenus ne les voient pas. Ca reste abstrait pour eux", regrette Me Giffard.
Maître Giffard espère que pour le procès des attentats du 13 novembre, on trouvera une salle d'audience où pourraient venir toutes les victimes parties civiles. Elle estime que le projet de loi justice veut "écarter les victimes des procès". #Jawad
Maître Giffard fait cette déclaration à la veille d'une journée "justice morte".
"Demain, il y aura audience", rétorque le président de la cour d'appel de Paris qui va juger pendant un mois #Jawad Bendaoud et ses deux co-prévenus.
Le président de la cour d'appel de Paris commence à rappeler les faits, écorchant maintes fois le nom d'Abaaoud, un des cerveaux des attentats du 13 novembre, que #Jawad Bendaoud avait hébergé dans son appartement, le 17 novembre 2015.
Cela fait plus de trente minutes que le président lit les faits pour lesquels #Jawad Bendaoud et ses deux co-prévenus sont rejugés. Tous trois écoutent attentivement, bras croisés.
Au procès de #Jawad Bendaoud, Mohamed Soumah ne sera pas rejugé pénalement en appel, précise le président, le parquet général n'ayant pas fait appel contre lui, qui avait été condamné à une peine de prison.
Le procès #Jawad Bendaoud reprendra demain à 13h30.
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