Procès #Assange, jour 3. A l'ouverture des débats, la juge explique qu'une photo de la cour a été prise durant la semaine et rappelle qu'il s'agit d'une infraction pénale.
Il sera aujourd'hui beaucoup question du traité d'extradition américano-britannique. Objectif de la défense d'Assange : prouver qu'il est poursuivi pour des infractions à caractère politique. Le traité exclut l'extradition pour de tels motifs.
Ce n'est pas simple aujourd'hui -- et très juridique. Il a été question du traité d'extradition américano-britannique de 2003, de la convention européenne des droits de l'homme et même de la Magna Carta.
L'argumentaire du moment porte sur la caractérisation des infractions reprochées à Assange : "purement politiques" selon la défense
Reprise des débats. La défense entend démontrer que même si la caractérisation d'infraction "purement politique" n'est pas retenue, celle d'infraction "relativement politique" doit s'appliquer
(C'est assez technique, oui)
Assange prend la parole. Il déplore de ne pas pouvoir communiquer avec son équipe de défense, de ne pas pouvoir participer
Aucune confidentialité possible de ses conversations avec ses avocats (il est derrière une vitre)
Reprise des débats après une courte pause. Fitzgerald (avocat d'Assange) demande à ce que son client puisse s'asseoir avec ses avocats.
Suite
Si je comprends bien, l'avocat des US James Lewis serait OK pour qu'il soit à l'intérieur de la salle entre deux officiers de sécurité
Toute la question est de savoir s'il peut être extrait du box vitré pour s'asseoir avec ses avocats tout en restant en détention.
Tout ça doit être rediscuté, pour l'heure, #Assange reste derrière la vitre
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