L'audience du procès des attentats du #13Novembre2015 va s'ouvrir dans moins d'un quart d'heure devant la cour d'assises spéciale de Paris.
Avec @ChPiret, nous LT ce jour 1 depuis ce matin et sommes à l'antenne radio. Les premiers accusés sont en train d'arriver dans leur box.
@ChPiret Les accusés sont masqués. On voit des barbes qui dépassent des masques. Foule de gendarmes dans leur box vitré. Quelques parties civiles sont venues en ce premier jour. Procès hors normes. #13Novembre
@ChPiret Il y a tant de journalistes venus du monde entier que les connexions sont difficiles et aléatoires pour ce LT @franceinter...
@ChPiret @franceinter La salle construite pour ce procès des attentats du #13Novembre mesure 45 mètres de long. Les bancs des parties civiles sont clairsemés en ce premier jour. 1800 parties civiles déjà constituées. Les attentats ont fait 130 morts et 1300 blessés dans leur âme ou dans leur chair.
A travers les écrans de retransmission, on voit que Salah Abdeslam est arrivé en dernier, encadré de nombreux gendarmes. Portant un tee-shirt noir. Cheveux gominés en arrière. Il reste debout quand les autres accusés sont assis. Procès #13Novembre 2015
On a vu Salah Abdeslam parler assez longuement avec son avocate Olivia Ronen. Il est le deuxième accusé le plus proche de la cour, dans le grand box de verre.
#13Novembre
La sonnerie retentit qui annonce l'arrivée de la cour d'assises spéciale présidée par Jean-Louis Périès.
#13Novembre "L'audience est ouverte, veuillez vous asseoir". Il appelle les interprètes pour certains des 14 accusés présents.
Les interprètes s'approchent de la barre et prêtent serment. "Je le jure" disent les interprètes judiciaires. Ainsi commence l'audience du procès hors normes des attentats du #13Novembre 2015.
Le président va maintenant commencer par appeler les accusés présents dans le box #13Novembre
Le président : "Monsieur Abdeslam, levez-vous s'il vous plaît !"
"D'abord, je tiens qu'il n'y a pas de divinité à part Allah et que Mohamed est son messager" répond Abdeslam.
#13Novembre2015
Il poursuit : "Je m'appelle Abdeslam Salah".
Le président lui demande le nom de ses parents. Salah #Abdeslam rétorque que "le nom de ses parents n'a rien à faire". Le président lit donc les prénoms. Et demande à Abdeslam son domicile. L'accusé Abdeslam répond qu'il n'en a pas.
Debout face à la cour d'assises spéciale, Salah #Abdeslam porte une barbe noire très épaisse. Il est tout de noir vêtu. Le président de la cour d'assises spéciale lui demande son métier. "Je suis combattant de l'#EI" répond Salah Abdeslam.
Procès #13Novembre #13Novembre2015
Salah Abdeslam se rassied, et le président appelle l'accusé Mohamed Abrini, dit "l'homme au chapeau" depuis les attentats de #Bruxelles. Abrini est ami d'enfance d'Abdeslam. Abrini porte une chemise blanche. Il a convoyé les commandos du #13Novembre la veille, le 12 novembre 2015
L'accusé Mohammed Amri se lève, crâne rasé, chemise bleue, il se dit accompagnateur social à Molenbeek, en Belgique.
#13Novembre
Le président appelle Yassine Atar, petit frère d'un commanditaire présumé -Oussama Atar, présumé mort en #Syrie. Atar répond aux questions de la cour sur son identité.
L'accusé Sofien Ayari peut avoir un interprète dont il dit qu'il n'a pas besoin. Il porte une très grosse barbe et une polaire sombre d'une marque de sport connue.
#13Novembre
La suite sur le LT de @ChPiret. Entre LT et radio...
@ChPiret Reprise de ce LT, jour 1 à suivre aussi @ChPiret.
Après l'appel des quatorze accusés présents et des six absents, dont les frères #Clain présumés morts en #Syrie, comme Oussama Atar -ordonnateur présumé des attentats, le président a dit que ce procès #13Novembre : "hors-normes".
"Procès hors-normes au vu du nombre de victimes et de parties civiles, mais l'essence même d'un procès criminel c'est le respect de la norme, des droits de la défense. Je tiens à le préciser", dit le président Jean-Louis Périès.
#13Novembre2015
La cour procède maintenant depuis presque une heure à l'appel des parties civiles. L'appel durera deux jours, pour les 1800 parties civiles déjà constituées. Très peu sont venues aujourd'hui. Celles que nous avons croisées se disent très émues au jour 1 de ce procès
#13Novembre
Thierry, rescapé du #Bataclan, dit devant micros et caméras, l'émotion qu'il a perçue autour de lui quand #Abdeslam a parlé, déclarant d'abord "il n'y a pas de divinité à part Allah et Mohamed est son serviteur et son messager". Pour Thierry, Abdeslam a voulu "faire le mariole".
Le président de la cour suspend à l'instant l'audience cinq minutes et demande aux avocats et aux parties civiles de ne pas quitter la salle. Des accusés profitent de cette mini-pause pour parler avec leurs avocats.
#13Novembre #13Novembre2015
Vous avez pu suivre la 2e provocation de Salah #Abdeslam dans le LT de @ChPiret, partie à son tour à la 📻 #TelSonne @franceinter.
Reprise du LT @franceinter dans la grande salle d'audience construite pour ce procès #13Novembre. Salle de bois clair avec écrans de retransmission.
@ChPiret @franceinter Les avocats de parties civiles continuent à défiler à la barre les uns après les autres, pour les constitutions de parties civiles. Près de 1800 constituées. Plus de 300 avocats. Me Isabelle Teste, pour une des PC : "Je n'ai pas de nouvelles"
#13Novembre
@ChPiret @franceinter L'audience a été suspendue quelques minutes. Elle va reprendre avec le défilé de plusieurs parties civiles qui ont tenu à venir en ce premier jour d'audience du procès #13Novembre. Mais elles ne sont pas nombreuses présentes. Quelques dizaines sur 1800.
@ChPiret @franceinter L'audience reprend avec les parties civiles qui n'avaient pas désigné d'avocat. #13Novembre
@ChPiret @franceinter Le président appelle d'abord les parties civiles dont le nom commence par A. Une jeune femme s'avance à la barre. Vêtue d'une robe de jean. A quelques mètres du grand box de verre des accusés. Salah #Abdeslam est au niveau de cette barre.
Procès #13Novembre
Les parties civiles défilent. Chacune donne juste son nom à la barre face à la cour. Calme dans la salle d'audience.
Procès #13Novembre
Les parties civiles sont littéralement à la queue-leu-leu pour attendre de donner leur nom à la barre. Image impressionnante depuis le milieu de l'immense salle d'audience, où se trouvent les bancs de la presse.
Procès #13Novembre
Un homme coiffé d'une casquette s'avance, donne son nom et précise le prénom de son frère, "assassiné" sur une terrasse de Paris le soir du #13Novembre2015. Silence quand il s'éloigne de la barre.
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