Ces 50 dernières années, les populations de nombreux mammifères ont à nouveau augmenté en Europe :
+16000% pour le bison,
+6000% pour le phoque gris,
+44% pour l'ours brun,
+37% pour la baleine à bosse...
Regardons en arrière, sur le long terme.
La première disparition des grands mammifères est l'oeuvre de nos ancêtres, qui les chassaient pour leur viande.
Au quaternaire, les chasseurs-cueilleurs auraient causé la chute de 25% de leur population.
Puis, l'avènement de l'agriculture causa la perte de leur habitat.
Plus les surfaces cultivées augmentaient, plus la faune diminuait.
Avec la révolution industrielle, les progrès médicaux et l'explosion démographique mondiale, les surfaces agricoles ont brutalement augmenté.
Pourtant, la tendance s'est inversée à la fin du 20e siècle, alors que la population humaine continuait de croître.
Car désormais, la productivité augmente plus vite que la démographie.
Depuis 20 ans, nous avons besoin de moins de terres cultivables pour produire notre nourriture.
Il fallait 2,7 ha pour nourrir une personne en 3000 avant JC.
1,5 ha en 1960.
Et seulement 0.6 ha aujourd'hui.
En Europe, cette inversion de tendance est visible depuis 60 ans.
A nouveau, les mammifères ont pu retrouver un habitat plus vaste.
L'idée romantique que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en harmonie avec la nature est profondément erronée.
Celle d'une saine agriculture vivrière également.
Revenir à ces styles de vie aurait un impact négatif massif sur la faune.
Au contraire, c'est grâce à la technologie que l'augmentation du nombre de mammifères sauvages est possible.
Pour la première fois de l'histoire de l'humanité, nous pouvons prospérer à leurs côtés, plutôt que de rivaliser avec eux. #fin
Pour le think tank de Jancovici, les data centers vont tripler leur consommation d’ici 2030.
Des projections maximalistes, bien au-dessus des estimations de l’IEA (700 à 1 250 TWh).
Principal responsable : l’IA, dont l’essor repose sur les énergies fossiles, aux États-Unis et en Chine. Pour éviter ça, pourquoi ne pas favoriser l’installation des data centers en France 🇫🇷, où l’électricité est largement décarbonée ?
"S'acheter un climatiseur, c'est comme s'acheter une 2e voiture et rouler avec à fond"
Avant que les maths ne décèdent, je crois qu'un débunk s'impose 😂
#thread ⬇️
Je ne sais pas d'où viennent les chiffres de François Camé.
Mais le rapport le plus précis que je connaisse, qui s'appuie sur les données des réparateurs de l'État américain du Maine, estime que 2% des climatiseurs des particuliers fuient. efficiencymaine.com/docs/EMT_Refri…
Parfois, ces fuites sont minimes. Parfois, 100% des HFC, ces gaz réfrigérants et à effet de serre, sont rejetés dans l'atmosphère.
En prenant une hypothèse médiane de 50% de pertes, on obtient : 2% x 50% = 1% de fuites en moyenne par clim.
Selon l’@Arcep, les datacenters ont consommé 2400TWh d’électricité en 🇫🇷 en 2023.
C’est 5,4 fois la conso totale du pays 😂
Les décroissants ont quelques problèmes avec les ordres de grandeur, un #thread⬇️
Partout dans le monde, on se réjouirait d’accueillir des datacenters.
Avec notre mix décarboné, c’est même la planète entière qui devrait se féliciter quand ils s’installent chez nous… mais évidemment, on est jamais mieux desservi que par soi-même.
L’@Arcep publie donc un rapport à première vue alarmant : les émissions de GES, la conso d’eau et d’électricité progresse. 😱
Revenir à l’essentiel.
La première action des Khmers rouges ? Détruire tous les objets modernes, des voitures, symboles de l’occident et du capitalisme, aux équipements médicaux et aux outils agricoles. Les industries sont dynamitées et 1,5 million de têtes de bétail supprimées.
Partager le même repas.
Toutes les cultures sont abandonnées, à l’exception du riz. Faire la cuisine pour soi ou sa famille est banni. Les repas doivent être pris en commun.
Progressivement, les rations diminuent. En 1979, elles ne seront plus que de 10g par jour.
Le protectionnisme, une bonne idée pour réindustrialiser l’Amérique ?
Retour sur ses plus grands succès à travers l’histoire 🍾
#thread ⬇️⬇️⬇️
Après l’indépendance, l’Inde veut s’émanciper des anciennes puissances coloniales en taxant les importations. Le prix des voitures est multiplié par 3.
Protégé de la concurrence, le constructeur local n’innove pas et produit l’Ambassador, un modèle des années 50, jusqu’en 2014.
Alors que les pays d’Asie plus ouverts décollent, l’Inde stagne, et manque de tout.
Les téléphones sont si rares que les listes d’attente pour en acheter un à la seule entreprise du pays durent des années.
Un appareil dépassé coûte plusieurs mois de salaire.