Bernard #Arnault paye 14% d'impôts sur ses revenus de 2019.
Si je compare avec mon taux d'imposition au UK en 2016 (ma dernière année en banque), c'est 38% plus bas.
S'il payait le même taux qu'un "riche" au UK, cela ferait 570 millions d'€ en plus dans les caisses de l'État.
Les sbires des milliardaires devraient dire que l'homme le plus riche du monde ne paye pas sa juste part d'impôts grâce à des arbitrages fiscaux permis par ceux qui nous gouvernent.
Au Royaume-Uni, #Arnault n'aurait été que le 5ème contributeur à l'impôt.
Au lieu de cela, les sbires des médias des milliardaires nous vantent l'achat d'un tableau à 43 millions d'euros pour le musée d'Orsay, défiscalisé à 90%.
Un coût réel de 4 millions d'€ pour faire passer un vol de 570 millions d'€. Un "coût marketing" extrêmement rentable !
J'anticipe les remarques :
1/ "oui mais en relatif il paye beaucoup" -> 3 fois moins que les premiers contributeurs au UK
2/ "le % est petit mais la somme est élevée" -> le millionnaire qui paye le juste taux, paye beaucoup plus en absolu que le ménage qui gagne 8000€/mois...
3/ "oui mais payer l'impôt c'est une gabegie" -> cela s'applique à tout le monde
4/ "oui mais il crée des emplois" -> comme toutes les pme familiales qui payent leur juste part d'impôts
5/ "oui mais ce qu'il fait est légal" -> car nos dirigeants corrompus sont complices !
Le jour où les 20% les plus riches comprendront que les impôts évités par les ultra-riches, ce sont eux et les classes moyennes qui les supportent, ce jour-là, notre pays se portera mieux.
En attendant, les médias des milliardaires continueront leur travail de division...
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Les zexperts et les zéconomistes nous ont expliqués en long et en travers que la hausse des prix du gaz et du pétrole était due à la raréfaction des ressources et à la guerre en Ukraine.
Les cours sont maintenant plus bas qu'au début de la guerre.
Comment expliquer cela ?
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Il y a toujours la guerre.
Si les ressources étaient rares il y a un an, elles le sont toujours aujourd'hui.
Mais alors, que s'est-il passé depuis l'année dernière ?
Les banques centrales ont coupé le robinet d'argent magique et ont remonté les taux d'intérêts.
Voilà 🤷
Quelques anciens threads pour illustrer l'égarement de nos chers économistes "savants"
L'importance que certains donnent aux milliardaires est juste caractéristique de notre monde moderne.
Dans un monde où le matérialisme est roi, où la spiritualité est niée, il en résulte que la société prend pour modèle non pas les hommes valeureux, ni les grands penseurs, mais les hommes qui ont le plus accumulés de matières (leurs actifs : actions, immeubles, etc.) et d'argent.
Plus le temps passe, plus notre société s'accroche seulement au côté matériel des choses, déplaçant le point de gravité de plus en plus bas dans la matière.
René #Guénon, un écrivain et philosophe français de la première moitié du XXe siècle, a écrit sur la "dictature de la quantité", qu'il considère comme l'une des caractéristiques de la société moderne.
La société moderne est dominée par une obsession pour la quantité et la mesure, plutôt que la qualité et la valeur. Cette obsession a mené à une perte de sens de la vie spirituelle, de la tradition et de la culture, et a conduit à la désintégration de la société.
René Guenon prône pour une réintégration de la vie spirituelle dans la société moderne pour combattre cette dictature de la quantité.
Il manque une brique dans la théorie de Marx. Je le dis humblement et avec des yeux d'ex trader du XXIÈME siècle.
Marx ne considère nullement la rémunération du risque du capital.
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Selon la théorie de Marx, les propriétaires de capital récupèrent non seulement les coûts de production, mais également une partie supplémentaire du produit qui est obtenue grâce à l'exploitation des travailleurs.
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Or le profit peut (souvent de nos jours dans un monde sans éthique) provenir de l'exploitation des travailleurs qui sont sous-payés. C'est l'idée de mauvais partage des richesses, surtout depuis les années 80 où l'actionnaire et le financier ont accaparé les gains de productivité
Le faux combat : "le patron devient riche en exploitant les travailleurs".
Le même travailleur qui est bien content de trouver un emploi chez un entrepreneur, qui veut bien prendre la responsabilité de gérer l'entreprise et de porter le risque économique sur ses épaules.
Tous les entrepreneurs ne se valent pas. Certains ont une meilleure gestion de l'entreprise que d'autres, savent partager avec leurs salariés le fruit du succès, réinvestissent les profits dans la recherche et l'innovation, savent remettre en question les acquis de leur société.
Bien sûr, le rapport entre le patron et le travailleur n'est pas naturellement équilibré. Il y a un rapport de subordination, que le droit du travail et la flexibilité du marché de l'emploi doivent éliminer.
En 50 ans, grâce au progrès humain et technique, il faut moins de temps de travail pour s'acheter les choses du quotidien (pain, frigo, télé...).
Mais tout ce précieux temps gagné est plus que dévoré par le temps supplémentaire qu'il faut pour se loger.
L'explosion de la création monétaire par les banques commerciales lors de l'octroi des crédits immobiliers, a conduit à une spéculation immobilière qui finit par nous voler notre temps de vie.