Il y a beaucoup de commentaires qui ne comprennent pas comment c'est possible que d'aussi gros mastards se fassent aussi facilement mettre à l'amende.
Je vais vous expliquer pourquoi dans ce thread, et pourquoi ce n'est pas un fake ⬇️
Premièrement, c'est bien une vraie barre avec de vrais poids. Et ça on le voit à la courbure de la barre. S'il existe des "fake weights", celles-ci ne provoquent absolument pas cette courbure.
Ensuite, le bonhomme, connu sous le nom d'Anatoly sur les réseaux, mais réellement appelé Vladimir Shmondenko est un powerlifter de plutôt haut niveau. Il a en effet un record en 2021 à 290kg au deadlift. Ici il y a genre 220 sur la barre. instagram.com/p/CPB8MKalNm2/
Ça démontre d'abord un truc tout bête : quand on n'est pas dopés, et sec, peu importe à quel point on est musclé... Il suffit de s'habiller un peu large pour que ça ne soit plus si visible.
Attention, je ne dis pas qu'il n'est "pas dopé", de façon absolue, c'est un abus de langage. Je dis juste qu'il a un physique qu'on peut atteindre naturellement si on est ultra-doué génétiquement.
Bon maintenant, comment ça se fait qu'il est plus fort que des mecs dopés ? Les bodybuilders ont-ils du "muscle gonflé et nul" ?
Ben pas vraiment. Ronnie Coleman par exemple soulève ici 363 kg pour 4 reps. Autant dire qu'il éclate Anatoly.
Déjà, les body de la vidéo ont certes plus de muscle que lui, mais pas nécessairement beaucoup plus de cuisses. Et ce sont les cuisses qui bossent sur un deadlift.
Ensuite, et c'est le plus important, les bodybuilders ont l'habitude de bosser sur des séries moyennes, entre 8 et 12 répétitions. Les powerlifters eux, font beaucoup plus de séries courtes, 1-5 reps, pour devenir FORTS (soulever le + possible pour une seule rep).
Et ça, ça crée des adaptations nerveuses, on coordonne mieux nos muscles entre eux, et les fibres musculaires au sein d'un muscle. Résultat : on peut les utiliser pas loin de leur plein potentiel sur un mouvement donné. Mais c'est TOUJOURS dépendant du mouvement.
On est rarement "forts" de façon générale, sauf des exceptions comme Dennis Roger qui peut quasi tout coordonner sur n'importe quel mouvement. Ce qui le rend capables de trucs incroyables, comme plier une poêle avec une corpulence "normale".
Mais du coup, avoir PLUS de muscle permet d'en avoir PLUS à coordonner, et des bodybuilders devraient devenir plus fort qu'Anatoly, s'ils s'entraînent pendant quelques mois comme lui.
Le muscle est le meilleur prédicteur de performance en powerlifting. strongerbyscience.com/size-vs-streng…
Bref voilà, le muscle des bodybuilders n'est pas de la gonflette, mais le système nerveux des powerlifters est plus optimisé.
Et on peut devenir musclé avec juste du powerlifting hein, regardez The Panash par exemple qui ne fait que ça.
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Si vous êtes noirs, par pitié, la natation c’est vraiment pas l’idéal.
Vous avez déjà une flottabilité moins bonne que les blancs, je vous jure, vous prenez des risques de noyade pour rien, pour quasiment aucun résultat possible en plus.
Choisissez une activité dans laquelle vous êtes à l’aise, comme le sprint, le but c’est de progresser, pas de risquer une mort peu enviable dans une piscine publique
J’espère que vous avez été choqués par ce que je viens d’écrire plus haut, que vous y avez reconnu des marques évidentes de racisme.
Je vais démystifier tout de suite : c’est totalement faux que les noirs ont moins de chances de bien nager que les blancs. On a bien une étude biaisée sur 26 sujets qui aurait tendance à montrer ça.
Mais la recherche a largement avancé depuis 1997, et aujourd’hui on a même des champion de natation noirs de peau. Dire ce genre de trucs de façon sérieuse a des conséquences réelles. Les personnes noires de peau s’interdiront de faire cette discipline à cause d’un discours pseudoscientifique, ce qui peut les conduire dans des cas extrêmes à ne jamais apprendre à nager, ou au moins augmenter leurs risques de noyade par manque de pratique. Bien sûr, le risque n’est augmenté que de dixièmes de pourcents. Cependant à l’échelle de populations, ça peut vite représenter des dizaines de morts totalement évitables.
Bon, maintenant j’espère que vous comprenez mieux le caractère grossophobe de ce post qui a fait des milliers de likes. L’idée n’est pas dire “la personne qui a dit ça est grossophobe”, on s’en fiche totalement. L’idée c’est de montrer que ça participe à un narratif qui nuit à des personnes uniquement parce qu’elles sont en surpoids ou obèses.
Vous allez très certainement me dire “Sauf que si c’est justifié, ben c’est pas de la grossophobie, c’est juste des faits ! Et des faits qui méritent d’être dits en guise de mesure de prévention”.
Et vous auriez raison si c’était le cas. Cependant, ça ne l’est pas.
Comme je l’ai signalé à cette personne, @LaMereParfaite avec l’appui de sources scientifiques, qui n’a absolument pas voulu retirer ses propos et a commencé au contraire à vouloir contre-argumenter sur la véracité des faits.
Voici donc mon thread pour démonter ces propos. Chaque argument sera détaillé dans un post dédié. Si les idées reçues sur le sport et les personnes en état d’obésité vous intéressent, je pense que ça peut valoir le coup de le lire.
Premièrement, voici l’étude qui répondait précisément à ce point de son post :
“Par contre, par pitié, la course, c'est vraiment pas l'idéal.
Vous avez déjà plusieurs dizaines de kilos en trop qui pèsent sur vos articulations de genoux, je vous jure, vous vous faites vraiment du mal, et pour quasiment aucun bénéfice en plus.”
Attardons-nous dessus et mettons-nous d’accord sur le fait qu’elle parle UNIQUEMENT de genoux.
En effet, dans cette étude, on trouve que les personnes obèses ont au contraire tendance à avoir moins de problèmes articulaires aux genoux par rapport à celles qui ont un poids dit “normal”. Ce qui n’empêche pas les personnes en état d’obésité de plus se blesser sur le bas de la jambes (cheville).
Ce qu’on peut en retirer : le taux de masse grasse semble influencer l’endroit où l’on se fait mal. Utile de savoir ça. Mais du coup, les genoux sont peut-être la zone qu’on a le moins besoin de surveiller.
Pour se sauver, elle a répondu “qu’il n’y a pas moins de blessures”. Mais je n’ai jamais dit ça.
Quant à “des coureurs déjà blessés”, c’est… Normal, les chercheurs ont analysés les coureurs qui se sont blessés. On ne va pas analyser ceux qui ne se sont pas blessés pour regarder où les blessures sont apparues…
Quant à ses autres critiques, elles n’ont aucun sens. Aucun intérêt des abandons, de l’incidence, ou du risque global. Le but est bien de regarder la REPARTITION des blessures quant elles arrivent.
Conclusion : étude 1, valide, contre-argumentation… Pas vraiment pertinente.
La deuxième étude répondait au besoin de progressivité chez les personnes en état d’obésité pour aborder la course à pied.
C’est simple : les chercheurs ont remarqué que les personnes obèses qui commençaient à courir avaient intérêt à plutôt le faire à hauteur de 3km par semaine plutôt que 6km.
Pourquoi c’est une étude intéressante ? Parce que si certaines études trouvent effectivement un lien entre blessures en course à pied et running chez les personnes en état d’obésité, il faut voir si cela veut dire “ne pas devoir faire de course à pied” ou “devoir l’aborder de façon plus progressive que pour une personne avec un poids normal”.
Et cela semble pencher vers la seconde option.
Parce que les chercheurs s’appuient sur un corpus de littérature qu’ils poussent encore plus loin avec leur propre étude. En effet : ils ont remarqué qu’il fallait moduler cela avec d’autres critères, par exemple les individus obèses avec un passé sportif pouvaient parfaitement commencer à 6km, alors que ceux qui au contraire avaient déjà un historique de blessure devraient peut-être y aller encore plus mollo que 3km par semaine.
Dans sa contre-argumentation, “Madame Maman” dit que c’est “la dose qui change tout”. Signe qu’elle n’a pas bien compris l’étude. Il ne s’agit pas de “la dose” en absolu, mais bien de la dose avec laquelle on COMMENCE (la première semaine) un programme d’entraînement en running. La dose a continué à augmenter d’environ 10% par semaine.
Premièrement, les chercheurs insistent plusieurs fois tout au long de l’étude sur les bénéfices formidables de la course à pied pour les individus obèses. Deuxièmement ils ont bien fait courir les sujets obèses, que ce soit 3 ou 6km, on est bien sur de la course. Ce qui contrevient totalement à son premier post qui décourage la pratique sportive pour les individus obèses.
Ce que les gens ne comprennent pas sur la science, aboutissant à la création de dogmes (le 5eme va vous surprendre) :
- Les "lois" de la physique n'existent pas de façon immuable. Ce ne sont que des constructions humaines pour décrire et prédire de façon la plus précise possible des phénomènes qui nous entourent.
Ainsi, les lois de Newton ont par exemple étés démontrées comme tout simplement fausses. Mais elles restent très utiles, donc les ingénieurs s'en servent allègrement pour construire de nouveaux objets/projets.
- Les catégories scientifiques ont des visées descriptives, non prescriptives. Cela ne sert qu'à pouvoir fabriquer des blocs de construction pour la pensée, pas l'enfermer. Ainsi, si demain on découvre quelque chose qui n'appartient pas aux catégories qu'on a créées (sexe, genre, virus, espèce...) les scientifiques créeront simplement une autre catégorie en ajustant le modèle.
L’article scientifique de L’ANNÉE concernant la musculation vient de sortir, TOUT LE MONDE en parle dans le monde anglophone. Je t’explique ça rapidement en 4 niveaux de complexité ⬇️
1 - Cette étude a démontré qu’on pouvait manger plus que 30g de protéines par prise (repas/shaker) pour construire du muscle. En d’autres termes : même avec 100g de protéines ingérées, on en utilisait quand même une portion conséquente, et équivalente en proportion à “juste” 30g, pour construire du muscle.
Ce qui veut dire que ce qui compte avant tout, c’est combien tu manges sur la JOURNÉE et pas la répartition par repas.
2 - En réalité, pour être plus précis, cette étude a démontré que chez des personnes qu’à la suite d’un entraînement en musculation, on n'a pas trouvé de limite supérieure (ici la plus haute dose était 100g) à l’ingestion de protéine pour la prise de muscle sur 12h.
C’est d’ailleurs ce qui la fait différer des études que l’on avait jusqu’alors : celles-ci étaient plutôt menées au maximum sur 4 à 6h, et on ne trouvait pas de différence entre 30g et plus. Celles-ci semblent se creuser sur le plus long terme.
Ce qu’il faut en tirer c’est qu’une consommation plus importante de protéines ne sert pas “à rien” pour la prise de muscle
Premièrement, pourquoi certaines femmes ont des méga fessiers et d'autres pas du tout, même sans faire de musculation ?
Cela vient de plusieurs choses.
Principalement la répartition de la masse grasse, la taille inhérente des muscles, et la cambrure lombaire naturelle.
Chez certaines femmes africaines, on retrouve des caractéristiques si prononcées à ce niveau qu'on appelle ça la "stéatopygie"
Pour la faire courte, car je prépare une vidéo sur ce sujet : Bruce Lee avait probablement tort de ne pas craindre l'homme qui a pratiqué 10 000 coups une fois. Même si l'homme qui a pratiqué un coup 10 000 fois est certainement plus redoutable. ⬇️
Et surtout : on n'apprend pas nécessairement mieux un "mouvement" en s'efforçant de toujours réaliser la même technique.
Déjà distinguons "mouvement" et "but". Dans le cadre d'un but (générer le plus de force par exemple)...
... nous AVONS une variabilité à chaque mouvement. Bernstein, scientifique soviétique, à qui l'on demanda d'étudier la raison pour laquelle les forgerons expérimentés étaient plus précis, plus efficaces dans leur technique, et donc plus productifs que les jeunots, l'a montré.