Le point de départ est connu : Twitter est un nouveau canal de communication scientifique pour s’informer, échanger et diffuser l’information, à une époque où une incitation est faite à diffuser ses productions scientifiques. Pleins de chercheurs sont sur Twitter 👀
2/12
Cette étude originale se concentre sur les 15,000 chercheurs des instituts Fraunhofer-Gesellschaft, dont 800 ont des comptes Twitter. Elle propose de regarder le lien entre la production académique et l’activité Twitter.
3/12
Rappel par exemple que les historiens, les psychologues, les physiciens et les nutritionnistes sont les scientifiques les plus présents sur Twitter. 4/12
Dans les faits : une minorité des chercheurs sur Twitter. Et c'est pas très clair ce qu’ils y font : ‘To date, about 10% of scientific Twitter users produce 80% of all activity and it is unclear whether these are scientifically relevant or just very active persons’
5/12
Différentes raisons d’usage: obtenir (73%) ou partager (66%) de l’information en temps réel, étendre le réseau professionnel (63%), communiquer sur les événements scientifiques (52%) ou les résultats des recherches au public (47%) ou aux pairs (43%)
6/12
Rappel aussi la majorité des tweets des comptes de recherche ne concernent pas la science : il y a donc d’autres raisons d'être sur #Twitter #SansBlague#EtVousVousFaitesQuoiIci
7/12
A partir des données collectées, objectifs : variables de l’activité académique qui ont des conséquences sur le fait d’utiliser Twitter, l’activité, l’audience + une hypothèse spécifique : communiquer sur les conférences.
8/12
Les résultats retrouvent l’effet du genre et de la discipline. Sans surprise : effet #genre, les hommes sont plus sur Twitter. L’âge n’a pas beaucoup d’effet. La productivité académique a un effet positif sur le fait d’être sur Twitter mais pas sur l'audience. La qualité si.
9/12
Les chercheurs semblent aussi être des gens comme les autres ‘the rather non-specific results [...] resonate with some authors’ claims that scientists, like other citizens, use Twitter for all sorts of purposes, often unrelated to their professional activity’
10/12
Les auteurs mentionnent la difficulté d’identifier des dynamiques spécifiques : ‘social media, just like scientific conferences, facilitates complex interactions and exchanges of information rather than a mono-directional dissemination pipeline’ 11/12
Intéressante par son design, cette étude fait finalement peu de cas de ce qui est fait sur Twitter, en postulant la dissémination des résultats comme pivot de l’activité. Elle souligne la complexité de l’articulation entre activité & popularité.
12/12
• • •
Missing some Tweet in this thread? You can try to
force a refresh
Les auteurs posent les questions suivantes : avec qui communiquent les 25 'scientifiques' et économistes étudiés (les plus suivis) ? De quoi parlent-ils ? Engagent-ils davantage les autres chercheurs ou le public ? Ont-ils des styles de communication informels ? 2/9
Le contexte général est que les médias sociaux sont une manière pour les experts de tout poil d’engager le public et de lutter contre le clivage qui peut exister entre sachant et profane.
Petite revue de lit. sur #TwitterEtScience : Twitter comme 'most popular social media' 3/9