Numérique : en route vers le néofascisme, dans le silence des agneaux
La proposition de loi sur la « majorité numérique » à 15 ans (adoptée en première lecture à l’Assemblée, en discussion au Sénat/CMP) entre en vigueur autour du 1er septembre 2026 :
- Interdiction d’accès aux principaux réseaux sociaux (Facebook, Instagram, TikTok, X, Snapchat, etc.) pour les mineurs de moins de 15 ans.
- Obligation pour les plateformes de mettre en place des systèmes de vérification d’âge efficaces (pas un simple clic « j’ai plus de 15 ans »). Cela passe par des « tiers de confiance » : pièce d’identité + selfie/vidéo avec détection de vivant, estimation IA, ou application dédiée.
- Nouveaux comptes : vérification immédiate dès septembre. Comptes existants : délai de quelques mois (jusqu’à janvier 2027).
- Sanctions prévues : amendes très élevées (jusqu’à 1 % voire plus du CA mondial) + possibilité pour l’Arcom d’ordonner le blocage du service en France via les FAI.
- Extension progressive : la logique de vérification d’âge (déjà appliquée aux sites pornographiques via la loi SREN de 2024) s’étend aux réseaux sociaux et pourrait se généraliser à d’autres services en ligne.
L’objectif officiel : protéger les mineurs contre l’addiction, le harcèlement, les contenus préjudiciables et l’influence algorithmique.
Pourquoi cela menace sérieusement la liberté d’expression ?
❌ Infrastructure de contrôle d’identité généralisée
La vérification d’âge n’est pas neutre techniquement. Elle nécessite de collecter des données biométriques ou des identifiants fiables. Même avec le « double anonymat » vanté par l’Arcom et la CNIL, cela crée une couche d’identification en ligne qui n’existait pas avant. Une fois cette infrastructure déployée pour les mineurs, il est techniquement et politiquement facile de l’étendre aux adultes pour d’autres motifs (« lutte contre la désinformation », « haine », « ingérences étrangères », on connaît la chanson macroniste).
❌ Pouvoir accru de l’Arcom et blocages administratifs
L’Arcom (régulateur audiovisuel ET numérique, qui n’est qu’une extension de l’Élysée) gagne des pouvoirs de police très rapides : mises en demeure, amendes, et même blocage en 48h sans passer forcément par un juge. Ce mécanisme, déjà utilisé contre des sites porno, peut s’appliquer à des plateformes ou contenus jugés non conformes. Un média ou un compte « non aligné » qui ne se plie pas (ou dont les utilisateurs contournent via VPN) risque la censure effective. La frontière entre « protection des mineurs » et contrôle des discours est pour le moins poreuse.
❌ Renforcement de l’autocensure
Les plateformes, face à des amendes colossales, vont évidemment encore plus sur-censurer : algorithmes plus stricts, modération renforcée, « désamplification » encore accrue des contenus « controversés ». Les voix dissidentes, humoristiques, ou hors narratif dominant sont les premières touchées (déjà observé avec le DSA européen). Les médias indépendants ou alternatifs, moins armés juridiquement, souffrent bien plus que les grands groupes.
❌ Fin de l’anonymat en ligne
La liberté d’expression repose historiquement sur la possibilité de parler sans peur de représailles. En rendant l’identification obligatoire pour participer à la vie publique numérique (réseaux = place publique moderne), on fragilise les lanceurs d’alerte, les dissidents, les minorités, et même les citoyens ordinaires.
❌ Glissement progressif
Nous passerons de la question des mineurs à d’autres « services », d’autres motifs (de la pornographie à la violence, de la violence aux « fake news », des « fake news » aux opinions politiques. La France a déjà une des régulations numériques les plus strictes d’Europe. Cette loi va accélérer le mouvement vers un enfer numérique où le pouvoir décidera de ce qui est dicible et de ce qui ne l’est pas.
Loin de se battre contre cette loi liberticide, les journalistes mainstream en seront les auxiliaires zélés (et payés).
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Quelles questions juridiques soulevées par le fonds Marianne ?
Je reviens sur cette affaire du #FondsMarianne à propos de laquelle j’ai longuement échangé avec mon ami @R_DeCastelnau.
Nous en faisons stricto sensu la même analyse, que je vous livre ici.
Dotée de la coquette somme de 300 000 €, elle s’est ensuite signalée par la production de matériel audiovisuel destiné à appuyer la campagne électorale présidentielle d’Emmanuel Macron en attaquant ses adversaires !
Mais il y a plus, puisque le droit
français prohibe les contributions politiques et électorales par les personnes morales, ce que sont les associations. Violer cette obligation est aussi une infraction pénale prévue par l’article L. 133-1 du Code électoral.
Rappelons que le journaliste qui a révélé l’affaire du sabotage de Nord Stream, Seymour Hersh donc, est la plume d'or de l'Associated Press, The New Yorker, New York Times. Lauréat du prix Pulitzer et de cinq prix George Polk.
Journaliste d'investigation expert de la Maison Blanche, du Département d'Etat et du Pentagone, Hersh s'est fait connaître en 1969 avec la dénonciation du massacre perpétré par les Marines contre des civils vietnamiens dans le village de Mỹ Lai qui avait choqué le monde.
En 1974, il dénonce les activités illégales de la CIA sur le sol américain contre les militants politiques et le mouvement pacifiste. Plainte qui a conduit à la démission du chef du contre-espionnage de la CIA, James Angleton.
Quelques absurdités défendues durant le Covid par qui vous savez (liste non exhaustive, à compléter).
- Le virus ne franchira pas les Alpes
- On peut voter sans risque avec son propre stylo, mais ensuite il ne faut pas traîner dans les parcs s’il fait beau car là on tombe malade
- Se confiner en fermant les fenêtres permet de lutter contre le virus, à condition de bien les ouvrir pour renouveler l’air
- Acheter des produits essentiels dans les hypermarchés est sûr mais pas dans les marchés en plein air
- S’autoriser à sortir grâce à l’auto-attestation
- On peut aller sur les plages mais de façon dynamique car de façon statique on choppe le covid
- Il faut laver les cartons de pâtes avant de les manger car le virus s’y dépose
- Si on suit le trait par terre, le virus le sait et vous évite même s’il y a des centaines de gens
❌ Dans votre formulaire de don, sur votre site, vous vous présentez comme indépendant et sans subventions, ce qui est inexact. Quand on le fait remarquer, comme @BricePerrier dans #Marianne, vous faites publier un droit de réponse dans lequel vous affirmez, par une pirouette…
… que vous ne tirez « aucune rétribution [de vos activités] À TITRE PERSONNEL », comme par exemple votre emploi par le Service d’Information du Gouvernement dépendant de Matignon (Valls), pour l’élaboration du site OnTeManipule.fr dès 2015.
Vous êtes également financé par la Fondation pour la mémoire de la Shoah depuis 2017, ce qui je l’avoue m’a surpris, vu la nature de votre activité, qui relève plus du règlement de comptes personnel constant que d’un travail académique sur l’antisémitisme, que vous revendiquez.
❌ Faux
C’est lors du max thermique du Paléocène-Eocène que 3.000 gigatonnes de carbone se sont accumulées dans l’atmo. il y a 56 millions d’années. Cette quantité de CO2 pourrait être atteinte dans 140 ans mais il est impossible de quantifier la pollution de la 🇫🇷 depuis 1850.
De plus, le pouvoir réchauffant de chaque GES est calculé en fonction de la même masse de CO2 pour une durée donnée, fixée à un siècle par le Protocole de Kyoto. Ainsi, la contribution du méthane au réchauffement global est 25 fois plus importante que celle du CO2 sur 100 ans.
Si sa durée de vie dans l’atmosphère est de 12 ans (contre 100 pour le CO2, parfois bien plus, une partie jusqu’à 10.000 ans), le méthane a une capacité nettement plus grande à piéger la chaleur. Est-ce donc là que doivent se concentrer les efforts urgents (facteur exponentiel) ?
1/12 Facialement ce thread est juste : on peut bien trouver les décès selon les statuts vaccinaux et en tirer des conclusions. Cependant, comme les comorbidités ne sont pas prises en compte alors qu’elles sont responsables d’environ 2/3 des décès, la démonstration n’a aucun sens.
2/12 En effet, pour approcher un début de vérité, alors même qu’il semble curieux de tirer ainsi des conclusions hâtives, il faudrait connaître les antécédents des patients admis à l’hôpital. Décéder du #COVID19 quand on souffre d’une maladie cardiovasculaire, respiratoire…
3/12 … de diabète, d’obésité, n’est évidemment pas la même chose que si l’on ne souffre d’aucune des pathologies précitées (et dont la liste ici n’est pas d’ailleurs exhaustive). De plus, nous savons que les décès augmentent de façon exponentielle avec l’âge.