Le nombre de cas positifs recensés chaque jour explose et atteint des niveaux record ? Mais c'est parce que l'on teste de plus en plus ! Vraiment ? Faisons le point 👇 #Covid19
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Les chiffres tout d'abord.
Plus de 100 000 personnes ont été testées positives jeudi (données par date de prélèvement), et 90 000 vendredi. En moyenne, près de 73 000 personnes ont été testées positives chaque jour du 18 au 24 décembre. Du jamais vu par le passé.
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Dans le même temps, le nombre de personnes testées a également atteint des niveaux record : 1,5 million jeudi puis quasiment 1,3 million vendredi, soit près d'un million par jour en moyenne sur la semaine précédant Noël.
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Sauf que le nombre de personnes positives chaque jour a davantage augmenté (en proportion) que celui de personnes testées chaque jour : +40,2% versus +18,9% en une semaine.
Du coup, le taux de positivité a également augmenté, passant de 6,2% à 7,4% en une semaine.
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On peut donc en déduire que l'augmentation du nombre de cas positifs pour toute la population ne s'explique pas uniquement par celle du nombre de tests.
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D'ailleurs, qui dit davantage de tests ne veut pas forcément dire davantage de cas positifs.
Regardez Noël 2020 : explosion des tests avant le réveillon, mais pas plus de cas positifs et donc un taux de positivité qui chute.
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Faisons la même analyse par tranche d'âge, c'est plus fin (je zoome les graphiques depuis le 1er octobre pour ce que ce soit + lisible).
Le nombre de cas positifs recensés chaque jour a toujours augmenté avant Noël (sauf chez les enfants), surtout chez les jeunes adultes.
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Dans le même temps, le nombre de personnes testées chaque jour a lui aussi grimpé dans chaque tranche d'âge (sauf chez les enfants en raison des vacances scolaires qui brouillent un peu tout).
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Et le taux de positivé, alors ? Il a augmenté chez les moins de 40 ans, tandis qu'il a baissé chez les personnes âgées.
Pour celles-ci, on ne peut donc pas dire que la (légère) hausse récente de l'incidence soit forcément due à une plus forte circulation du virus.
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Il serait beaucoup + pertinent de disposer du taux de positivé des seuls symptomatiques. Mais il n'est malheureusement disponible ni en open data ni dans les points épidémiologiques de SPF. Sauf, récemment, pour les enfants. Et il était en hausse.
Un autre indicateur pourrait permettre de confirmer que le nombre réel de personnes infectées a augmenté...mais a posteriori : les hospitalisations. Sauf que plusieurs facteurs (vaccination, Omicron moins virulent, etc) peuvent aussi impacter la ratio cas/hospitalisations.
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Mais au fait, la hausse de l'incidence (et du taux de positivité) chez les jeunes va-t-elle se répercuter, pas forcément dans les mêmes proportions, chez les personnes âgées? "Au bout d’un moment, c’est irréversible",répondait récemment @MT_Sofonea.
Les chiffres, d'abord : un Français sur douze (soit 8,4 %) s’allume une cigarette électronique et un sur quinze (6,5 %) s’y adonne quotidiennement.
La moitié d’entre eux sont d’anciens fumeurs, quasiment tous les autres fument toujours aussi.
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De nombreux médecins et scientifiques y voient un moyen efficace d'arrêter de fumer.
Les membres de la Société française de tabacologie s’accordent à dire que "la cigarette électronique est efficace pour le sevrage tabagique", c’est-à-dire au moins six mois d’abstinence.
Outre les oiseaux, H5N1 infecte de plus en plus de mammifères. Aucun cas humain en France encore, mais cela semble inéluctable.
Il pourrait apparaître au Centre national de référence des infections respiratoires de l'Institut Pasteur, dirigé Marie-Anne Rameix-Welti.
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Dans ces congélateurs en plein Paris, on trouve du H5N1 humain importé d’Asie il y a plusieurs années. Si cas apparaît en France, "on se jettera dessus pour le séquencer !"
12 000 prélèvements y sont analysés chaque année, dont une cinquantaine de suspicions de H5N1.
Après les vaccins #Covid qui ont sauvé des millions de vies, des traitements arrivent contre les cancers, diverses maladies, etc : "On entendait, au départ, que cela ne marcherait pas." ⤵️ @le_Parisien
Le concept est simple : déclencher une réponse immunitaire spécifique et durable. Un ARNm est un mode d’emploi apporté aux cellules humaines pour qu’elles fabriquent des protéines spécifiques.
Contre le cancer, de l’ADN de la tumeur est prélevé puis transformé en ARNm...
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... administré au malade pour lui permettre de fabriquer une réponse immunitaire contre la tumeur qui l’assaille.
Les avantages d’un tel vaccin dit thérapeutique : un traitement personnalisé, très efficace, peu d’effets indésirables par rapport à la chimiothérapie, etc.
🏥 Les infections nosocomiales représentent un "problème majeur de santé publique" : 6 % des patients hospitalisés en France en attrapent une durant leur séjour et 4 000 malades en meurent chaque année.
Le patient peut attraper un virus ou une bactérie à cause d’un appareil mal nettoyé ou d’un soignant lui-même infecté, se faire contaminer par ses propres pathogènes (surtout si défenses immunitaires diminuées), etc.
🚬 Le gouvernement souhaite taxer les produits du vapotage...
... mais "attention au signal envoyé, car il ne faudrait pas décourager les gens qui prennent la cigarette électronique pour arrêter", préviennent des médecins.
Un flacon de 10 mL, vendu entre 5 et 7 euros, pourrait voir son prix grimper de 30 à 50 centimes d’euros selon la teneur en nicotine, si cette mesure était bel et bien votée par le Parlement à l’issue des débats à venir.
Cette piste avait déjà surgi l'année dernière.
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Alors oui, la cigarette électronique peut être efficace pour arrêter de fumer (les chiffres sont impressionnants).
Pour autant, la vape risque aussi d'être une porte d’entrée vers le tabac chez les jeunes, surtout avec des produits très attractifs.
Ce médicament est un antiviral, basé sur la molécule lenacapavir. Il agit sur la capside, la partie du virus qui entoure son génome. Pour schématiser, "il empêche le virus de créer des copies et de se multiplier en agissant sur ce bouclier", avec plusieurs modes d'action 👇
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Le lenacapavir est déjà utilisé pour traiter certains malades. Il arrive désormais en préventif (PrEP/prophylaxie pré-exposition) pour les personnes exposées au VIH mais qui ne l’ont pas attrapé.
Efficacité très élevée dans les essais cliniques, un possible "game changer".