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Il y a une semaine, le jeudi 4 juin, à 19h place de la République, se réunissaient pour la deuxième fois en deux jours environ 4000 personnes afin de dénoncer le racisme et les violences policière en France et dans le monde.
Depuis l'agression sanglante d'un jeune habitant de Villeneuve-la-garenne par la police Samedi dernier, les quartiers populaires se révoltent.
Le gouvernement et la préfecture de #Vendée devaient choisir. Mettre tout en œuvre pour limiter la propagation du virus sur le territoire, ou profiter du confinement et de l’état d’urgence sanitaire pour frapper un coup fatal sur les irréductibles zadistes de la ZAD de la Dune.
Le discours lénifiant du gouvernement bombardé sur les réseaux sociaux à coup de #RestezALaMaison, sur fond de pseudo-solidarité collective, nous ferait presque oublier l’effondrement du capitalisme et la gestion catastrophique de l’épidémie.
L'Italie est le pays européen le plus touché depuis le début de la "crise" du COVID-19, avec près de 830 décès dûs au virus.
🔹 PAPINEAU : SON PARCOURS - SON PROFIL 🔹
🔸 LES ACTIONS AVANT LA MANIF’.
Outre les dizaines de milliers de personnes dans les rues, un regain de mobilisation énorme, les blocages nombreux, économiques, de lieux de travail ou de lieux d’études, la grève qui ne faiblit pas.
Il y avait aussi 3 autres rassemblements ce jour là
Depuis plusieurs jours, les lycéennes et lycéens mobilisé.e.s contre les réformes du gouvernement Macron subissent une répression policière qu’aucune justification ne saurait excuser.
Contre Parcoursup, la réforme du baccalauréat, la réforme des retraites, la précarité étudiante, ainsi que le désastre environnemental actuel et à venir : tous les jours, plusieurs lycées de la métropole sont bloqués.

Notre audience a été divisée par 100. Passant de 30 000 à 300 personnes, parfois à peine quelques dizaines (voir infographie). Et nous sommes incapables d'expliquer pourquoi.