Un citoyen est contraint de prendre un traitement, financé par ses propres impôts. Le traitement n'a aucun intérêt de santé public, il peut être nocif et n'est pas forcément utile pour lui. La contrainte s'exerce de manière officielle ou insidieuse par extorsion du consentement.
Le traitement, de faible et éphémère efficacité, enrichit des firmes vaccinales dont le chiffre d'affaire, non plafonné, est directement indexé sur le nombre de doses écoulées. La recherche a été financée en partie par les contribuables.
Si le citoyen ne respecte l'obligation vaccinale, il est puni, on le prive de sa liberté, de ses droits, parfois de son travail : il devient un citoyen de seconde zone.
Si un effet secondaire survient (blessure, invalidité, décès), on le tient pour seul responsable "volontaire" de la prise de son traitement, on cherche à nier la cause de l'effet secondaire. Personne n'est responsable, surtout pas les firmes vaccinales.
Cette politique vaccinale, les conditions d'achat des traitements et les conditions de décision sont tenues secrètes. Le débat démocratique est refusé, on ne prévient pas les citoyens à l'avance des décisions, la tromperie et la dissimulation sont les modes de gouvernement.
Toute critique de cette politique est déclarée comme "complotiste". Vous ne rêvez pas, cette dystopie est désormais réelle.
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Fact Checking à géométrie variable
Les fact-checkers passent leur vie à vouloir corriger le Pr Raoult, le Pr Perrone, Robert Malone, Peter McCullough, tous des pontes de médecine.
1/n
Bien souvent, ils interrogent des scientifiques bien en dessous du niveau des scientifiques qu'on prétend "fact-checker", auxquels on accorde aucun droit de réponse... Vive le débat !
2/n
Les auteurs d'articles sont parfois des stagiaires ou des journalistes qui n'ont aucune connaissance scientifique et qui prétendent vouloir trancher une controverse scientifique par oui ou par non
3/n
La gestion du passe sanitaire est en train d’ôter toute part d'humanité de nos sociétés :
- harcèlement, culpabilisation et exclusion sociale (jusqu'à la perte d'emploi) des non vaccinés
- une dose fait mal, on impose la deuxième et tant pis...
1/n
- on veut protéger les adultes alors on va vacciner les enfants sans recul au mépris du principe de précaution
- les vaccinés sont pointés du doigts : "égoïstes", "encombrent les urgences", "tuent des gens" 2/n
- les gens meurent ou deviennent invalides après une dose, c'est toujours non imputable au vaccin.
- s'il y a des effets secondaires graves, il ne faut surtout pas en parler : il faut mentir pour le "bien" afin que les gens se vaccinent !
3/n
Petit problème de maths éclairant sur la mesure d’efficacité du vaccin Covid sur la contagion.
1/n
Supposons que les tests PCR ont un taux de faux positifs à 2%. Vax se fait tester en moyenne 4 fois par an pour partir en voyages, tandis que NoVax se fait tester 50 fois par an en raison du pass sanitaire. Quelle est la probabilité que Vax ou NoVax aient un test faux positif ?
2
Réponse :
Probabilité - faux positif = 1 - 0.98^N où N est le nombre de tests pour chacun.
Pour Vax, proba = 8%
Pour NoVax, proba = 64%
3/n
Le volet économique de la vaccination est essentiel pour comprendre les biais décisionnels de la politique vaccinale :
- les enjeux financiers sont colossaux
- personne n’est responsable légalement des effets secondaires : l’aléa moral est total
1/n
- les vaccins ont déjà été commandés et il y a un stock à écouler : le coût politique de retour en arrière pour les décideurs est considérable
- les firmes vaccinales sont payées par dose : elles ont un intérêt objectif à multiplier le nombre de doses
2/n
- l’incitation économique des firmes vaccinales est perverse : moins le vaccin fonctionne, plus les doses sont multipliées et plus leurs profits sont élevés
- les liens d’intérêt des médecins avec les labos sont considérables: cela constitue un frein à un jugement objectif
3/n
Un vaccin qui prévient des formes graves du Covid mais qui n'empêche ni la contagion, ni la maladie n'est pas un vaccin. C'est un traitement préventif qui n'a aucune raison d'être obligatoire s'il cause des effets secondaires graves (ce qui est le cas).
Le graphique joint (provenant de la base de pharmacovigilance US VAERS) montre la distribution des décès déclarés pour les vaccins Covid en fonction du nombre de jours après la dose. La distribution des déclarations est très concentrée juste après la vaccination.
Les déclarations de décès sont maximales 48h après la dose, soit juste après le pic de diffusion de la protéine spike dans le corps. Ces observations accroissent la présomption de causalité des déclarations de pharmacovigilance.
Avec la vaccination Covid, nous avons basculé dans un monde de croyance et de conviction qui n’a plus aucun lien avec la science. 1/n
Selon le philosophe de l’épistémologie des sciences Karl Popper, ce qui distingue une théorie scientifique d’une croyance est la capacité que nous avons à la réfuter ou encore à prouver que la théorie est fausse. 2/n
Or, les vaccins Covid étaient supposés :
- être sûrs
- empêcher la propagation de l’épidémie
- protéger des formes graves
3/n