Le pass vaccinal consiste à soumettre de force toute la population, dont une large majorité ne craint quasiment rien du virus, à une succession de doses dont la sécurité, l’efficacité, le nombre n’ont cessé d’être remis en cause depuis 9 mois.
1) Au début, le vaccin était supposé très sur.
Désormais 3 vaccins sur 4 sont déconseillés aux jeunes et moins jeunes. On a découvert des taux de myocardites entre 1/2000 et 1/10000 pour les jeunes garçons. La dose 2 de Pfizer est stoppée à Taïwan.
Toutes les pharmacovigilances mondiales sont remplies d’effets secondaires graves de même nature : avc, thromboses, réactions inflammatoires, réactions neurologiques, décès… Les effets secondaires en nombre et en gravité sont les plus importants jamais observés.
2) le vaccin était supposé efficace à 90%
Cette efficacité est revue sans cesse à la baisse d’abord pour la protection contre la maladie mais aussi pour sa propagation et désormais même dans la prévention des décès Covid et des formes graves de Covid.
Aucune étude n’a démontré l’efficacité du vaccin dans la réduction du nombre de décès toutes causes confondues, plutôt même l’inverse…
Des pays et des continents entiers, bien que presque entièrement vaccinés, ont battu leur record d’incidence Covid : Israël, Europe, Singapour…
3) la durée d’immunité des deux doses était supposée de 18 mois
Elle a été revue à la baisse à 12 mois, puis 6 mois, puis 4 mois désormais…
Quel est l’effet à long terme sur le système immunitaire d’une succession de doses de vaccin jamais adapté à la souche en circulation ?
La majorité de la population a déjà été en contact avec le virus Covid, est partiellement ou totalement immunisée. Est ce que cette énorme incertitude sur la sécurité de ces vaccins, leur efficacité et leur durée de protection justifie une contrainte vaccinale d’aucune forme ?
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Toutes les évaluations de l'efficacité relative du vaccin sur les données observationnelles sont d'une fragilité statistique extrême : les fameux "chiffres qu'on ne peut pas discuter"
1/n
Nous allons prendre une hypothèse de % de vaccinés hospitalisés de 65% tel que le chiffre actuel selon la DREES. Il n'y a que l'aspect Covid et pas les effets secondaires, les vax ne sont comptés qu'après 2ème dose +7 jours... mais passons. 2/n
Supposons maintenant une incertitude sur le % de vaccinés au sein de la population concernée. Aujourd'hui le % de vaccinés évolue entre 70% et 96%. La tranche 0-19 ans est (encore) beaucoup moins vaccinée. Et le % de vaccinés au sein de la population évolue en permanence. 3/n
Discussion avec un pro pass :
- Le pass est nécessaire car le vaccin empêche la probation de l’épidémie
- L’incidence est record en Europe avec 70-80% de vaccinés
- Meme ça protège un peu
- 3 études du Lancet disent que l’effet est nul sur la transmission
1/n
- le vaccin empêche les formes graves
- aujourd’hui, 60% des hospitalisés sont double ou triple vaccinés
- la proportion des formes graves est beaucoup plus élevée chez les non vaccinés
- les jeunes ne font quasi jamais de formes graves
2/n
- que perdent-ils à se faire vacciner ?
- il y a un nombre record d’effets secondaires par rapport aux autres vaccins : avc, réactions inflammatoires, maladies neurologiques…
- la causalité n’est pas prouvée
- on observe cela partout dans le monde de manière récurrente
3/n
Le gouvernement ne cesse de nous dire qu'on vit une épidémie de "non vaccinés" dans les hôpitaux. Prenons les chiffres (même biaisées) de la DREES
Au 5 décembre : 56% des entrées à l'hôpital sont vaccinés. Les effets secondaires du vaccin ne sont pas comptés...
Je voudrais anticiper les réponses attendues des "fact checkers". Je prends des données absolues car les données par 10M sont encore moins interprétables en raison des biais d'estimation de % de vaccination.
Une remarque importante : les données d'hospitalisation jusqu'à 30 ans sont dérisoires. Le vaccin a très peu de bénéfice individuel avant 30 ans (même négatif avant 19 ans). Avec des effets secondaires records...
Un citoyen est contraint de prendre un traitement, financé par ses propres impôts. Le traitement n'a aucun intérêt de santé public, il peut être nocif et n'est pas forcément utile pour lui. La contrainte s'exerce de manière officielle ou insidieuse par extorsion du consentement.
Le traitement, de faible et éphémère efficacité, enrichit des firmes vaccinales dont le chiffre d'affaire, non plafonné, est directement indexé sur le nombre de doses écoulées. La recherche a été financée en partie par les contribuables.
Si le citoyen ne respecte l'obligation vaccinale, il est puni, on le prive de sa liberté, de ses droits, parfois de son travail : il devient un citoyen de seconde zone.
Fact Checking à géométrie variable
Les fact-checkers passent leur vie à vouloir corriger le Pr Raoult, le Pr Perrone, Robert Malone, Peter McCullough, tous des pontes de médecine.
1/n
Bien souvent, ils interrogent des scientifiques bien en dessous du niveau des scientifiques qu'on prétend "fact-checker", auxquels on accorde aucun droit de réponse... Vive le débat !
2/n
Les auteurs d'articles sont parfois des stagiaires ou des journalistes qui n'ont aucune connaissance scientifique et qui prétendent vouloir trancher une controverse scientifique par oui ou par non
3/n
La gestion du passe sanitaire est en train d’ôter toute part d'humanité de nos sociétés :
- harcèlement, culpabilisation et exclusion sociale (jusqu'à la perte d'emploi) des non vaccinés
- une dose fait mal, on impose la deuxième et tant pis...
1/n
- on veut protéger les adultes alors on va vacciner les enfants sans recul au mépris du principe de précaution
- les vaccinés sont pointés du doigts : "égoïstes", "encombrent les urgences", "tuent des gens" 2/n
- les gens meurent ou deviennent invalides après une dose, c'est toujours non imputable au vaccin.
- s'il y a des effets secondaires graves, il ne faut surtout pas en parler : il faut mentir pour le "bien" afin que les gens se vaccinent !
3/n