Toutes les évaluations de l'efficacité relative du vaccin sur les données observationnelles sont d'une fragilité statistique extrême : les fameux "chiffres qu'on ne peut pas discuter"
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Nous allons prendre une hypothèse de % de vaccinés hospitalisés de 65% tel que le chiffre actuel selon la DREES. Il n'y a que l'aspect Covid et pas les effets secondaires, les vax ne sont comptés qu'après 2ème dose +7 jours... mais passons. 2/n
Supposons maintenant une incertitude sur le % de vaccinés au sein de la population concernée. Aujourd'hui le % de vaccinés évolue entre 70% et 96%. La tranche 0-19 ans est (encore) beaucoup moins vaccinée. Et le % de vaccinés au sein de la population évolue en permanence. 3/n
Il est donc probable qu'en campagne de vaccination il y ait une forte incertitude sur la "vraie" proportion de vaccinée. Ce % de vaccinés au sein de la population est probablement surestimé par rapport aux remontées d'hospitalisations et de décès qui sont retardées.
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Voici l'efficacité du vaccin en fonction de différentes hypothèses de proportion de population vaccinée.
La sensibilité de l'efficacité estimée du vaccin (les fameux chiffres pour 10M) est considérable au % de la proportion de population vaccinée. 5/n
On passe d'une efficacité de 38% à 90% pour une variation du % de la population vaccinée de 75% à 95%. Ces erreurs sont courantes pendant une campagne de vaccination de masse.
6/n
Cela est du au fait que les tailles respectives du groupe vacciné / groupe de contrôle sont très différentes. Cela rend toute estimation d'efficacité du vaccin très peu robuste et très peu fiable.
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Les études de la DREES, en raison de leurs nombreux biais, ne sont pas publiables dans des revues à comité de lecture. Ce sont des chiffres que l'on peut et même doit discuter. Il vaut mieux utiliser le % de vax / non vax à l’hôpital ou décédé.
end
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Le pass vaccinal consiste à soumettre de force toute la population, dont une large majorité ne craint quasiment rien du virus, à une succession de doses dont la sécurité, l’efficacité, le nombre n’ont cessé d’être remis en cause depuis 9 mois.
1) Au début, le vaccin était supposé très sur.
Désormais 3 vaccins sur 4 sont déconseillés aux jeunes et moins jeunes. On a découvert des taux de myocardites entre 1/2000 et 1/10000 pour les jeunes garçons. La dose 2 de Pfizer est stoppée à Taïwan.
Toutes les pharmacovigilances mondiales sont remplies d’effets secondaires graves de même nature : avc, thromboses, réactions inflammatoires, réactions neurologiques, décès… Les effets secondaires en nombre et en gravité sont les plus importants jamais observés.
Discussion avec un pro pass :
- Le pass est nécessaire car le vaccin empêche la probation de l’épidémie
- L’incidence est record en Europe avec 70-80% de vaccinés
- Meme ça protège un peu
- 3 études du Lancet disent que l’effet est nul sur la transmission
1/n
- le vaccin empêche les formes graves
- aujourd’hui, 60% des hospitalisés sont double ou triple vaccinés
- la proportion des formes graves est beaucoup plus élevée chez les non vaccinés
- les jeunes ne font quasi jamais de formes graves
2/n
- que perdent-ils à se faire vacciner ?
- il y a un nombre record d’effets secondaires par rapport aux autres vaccins : avc, réactions inflammatoires, maladies neurologiques…
- la causalité n’est pas prouvée
- on observe cela partout dans le monde de manière récurrente
3/n
Le gouvernement ne cesse de nous dire qu'on vit une épidémie de "non vaccinés" dans les hôpitaux. Prenons les chiffres (même biaisées) de la DREES
Au 5 décembre : 56% des entrées à l'hôpital sont vaccinés. Les effets secondaires du vaccin ne sont pas comptés...
Je voudrais anticiper les réponses attendues des "fact checkers". Je prends des données absolues car les données par 10M sont encore moins interprétables en raison des biais d'estimation de % de vaccination.
Une remarque importante : les données d'hospitalisation jusqu'à 30 ans sont dérisoires. Le vaccin a très peu de bénéfice individuel avant 30 ans (même négatif avant 19 ans). Avec des effets secondaires records...
Un citoyen est contraint de prendre un traitement, financé par ses propres impôts. Le traitement n'a aucun intérêt de santé public, il peut être nocif et n'est pas forcément utile pour lui. La contrainte s'exerce de manière officielle ou insidieuse par extorsion du consentement.
Le traitement, de faible et éphémère efficacité, enrichit des firmes vaccinales dont le chiffre d'affaire, non plafonné, est directement indexé sur le nombre de doses écoulées. La recherche a été financée en partie par les contribuables.
Si le citoyen ne respecte l'obligation vaccinale, il est puni, on le prive de sa liberté, de ses droits, parfois de son travail : il devient un citoyen de seconde zone.
Fact Checking à géométrie variable
Les fact-checkers passent leur vie à vouloir corriger le Pr Raoult, le Pr Perrone, Robert Malone, Peter McCullough, tous des pontes de médecine.
1/n
Bien souvent, ils interrogent des scientifiques bien en dessous du niveau des scientifiques qu'on prétend "fact-checker", auxquels on accorde aucun droit de réponse... Vive le débat !
2/n
Les auteurs d'articles sont parfois des stagiaires ou des journalistes qui n'ont aucune connaissance scientifique et qui prétendent vouloir trancher une controverse scientifique par oui ou par non
3/n
La gestion du passe sanitaire est en train d’ôter toute part d'humanité de nos sociétés :
- harcèlement, culpabilisation et exclusion sociale (jusqu'à la perte d'emploi) des non vaccinés
- une dose fait mal, on impose la deuxième et tant pis...
1/n
- on veut protéger les adultes alors on va vacciner les enfants sans recul au mépris du principe de précaution
- les vaccinés sont pointés du doigts : "égoïstes", "encombrent les urgences", "tuent des gens" 2/n
- les gens meurent ou deviennent invalides après une dose, c'est toujours non imputable au vaccin.
- s'il y a des effets secondaires graves, il ne faut surtout pas en parler : il faut mentir pour le "bien" afin que les gens se vaccinent !
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