Le pass vaccinal signifierait un basculement irréversible dans le totalitarisme. Rien n’empêcherait plus de soumettre les citoyens et leurs enfants à un nombre indéfini d’injections, au bon vouloir du pouvoir et des autorités sanitaires qui lui servent de faire valoir.
Les scientifiques et médecins sont extrêmement divisés sur le bien-fondé d’une vaccination Covid généralisée et répétitive. Sont-ils même 50% à l’approuver ?
Le pass vaccinal est un instrument politique qui détourne la science.
Il est à souligner que cette dissension des médecins se produit alors qu’ils peuvent tout perdre à s’opposer aux décisions sanitaires. Censurés, sanctionnés, les médecins risquent tout, jusqu’à perdre leur métier, à s’opposer à la politique sanitaire.
Réfléchissez bien à ce pass vaccinal.
L’exécutif n’a eu de cesse de s’attribuer des pouvoirs d’exception sans aucun contrôle, ni contre pouvoir, ni contestation scientifique possible, ni réversibilité dans le temps. A la nième dose, il sera trop tard pour s’y opposer.
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La technique du "gas-lighting" est une manipulation mentale qui consiste à discréditer une personne pour une inexactitude ou imprécision sur un détail de son argumentation. De cette manière, on évite le débat de fond et on attaque ad hominem.
C'est exactement la méthode utilisée par les covidistes pour discréditer les adversaires en les qualifiant de "complotistes". Eux-mêmes sont les plus grands diffuseurs de fake news, de contre vérités scientifiques et prétendent être dans le camp du bien.
Le débat de fond n'est jamais accepté sur le Covid. On inonde de propagande aberrante, ceux qui contestent sont des complotistes. On instaure des lois liberticides plus cruelles les unes que les autres, ceux qui finissent par trébucher sont condamnés sur la place publique.
Toutes les évaluations de l'efficacité relative du vaccin sur les données observationnelles sont d'une fragilité statistique extrême : les fameux "chiffres qu'on ne peut pas discuter"
1/n
Nous allons prendre une hypothèse de % de vaccinés hospitalisés de 65% tel que le chiffre actuel selon la DREES. Il n'y a que l'aspect Covid et pas les effets secondaires, les vax ne sont comptés qu'après 2ème dose +7 jours... mais passons. 2/n
Supposons maintenant une incertitude sur le % de vaccinés au sein de la population concernée. Aujourd'hui le % de vaccinés évolue entre 70% et 96%. La tranche 0-19 ans est (encore) beaucoup moins vaccinée. Et le % de vaccinés au sein de la population évolue en permanence. 3/n
Le pass vaccinal consiste à soumettre de force toute la population, dont une large majorité ne craint quasiment rien du virus, à une succession de doses dont la sécurité, l’efficacité, le nombre n’ont cessé d’être remis en cause depuis 9 mois.
1) Au début, le vaccin était supposé très sur.
Désormais 3 vaccins sur 4 sont déconseillés aux jeunes et moins jeunes. On a découvert des taux de myocardites entre 1/2000 et 1/10000 pour les jeunes garçons. La dose 2 de Pfizer est stoppée à Taïwan.
Toutes les pharmacovigilances mondiales sont remplies d’effets secondaires graves de même nature : avc, thromboses, réactions inflammatoires, réactions neurologiques, décès… Les effets secondaires en nombre et en gravité sont les plus importants jamais observés.
Discussion avec un pro pass :
- Le pass est nécessaire car le vaccin empêche la probation de l’épidémie
- L’incidence est record en Europe avec 70-80% de vaccinés
- Meme ça protège un peu
- 3 études du Lancet disent que l’effet est nul sur la transmission
1/n
- le vaccin empêche les formes graves
- aujourd’hui, 60% des hospitalisés sont double ou triple vaccinés
- la proportion des formes graves est beaucoup plus élevée chez les non vaccinés
- les jeunes ne font quasi jamais de formes graves
2/n
- que perdent-ils à se faire vacciner ?
- il y a un nombre record d’effets secondaires par rapport aux autres vaccins : avc, réactions inflammatoires, maladies neurologiques…
- la causalité n’est pas prouvée
- on observe cela partout dans le monde de manière récurrente
3/n
Le gouvernement ne cesse de nous dire qu'on vit une épidémie de "non vaccinés" dans les hôpitaux. Prenons les chiffres (même biaisées) de la DREES
Au 5 décembre : 56% des entrées à l'hôpital sont vaccinés. Les effets secondaires du vaccin ne sont pas comptés...
Je voudrais anticiper les réponses attendues des "fact checkers". Je prends des données absolues car les données par 10M sont encore moins interprétables en raison des biais d'estimation de % de vaccination.
Une remarque importante : les données d'hospitalisation jusqu'à 30 ans sont dérisoires. Le vaccin a très peu de bénéfice individuel avant 30 ans (même négatif avant 19 ans). Avec des effets secondaires records...
Un citoyen est contraint de prendre un traitement, financé par ses propres impôts. Le traitement n'a aucun intérêt de santé public, il peut être nocif et n'est pas forcément utile pour lui. La contrainte s'exerce de manière officielle ou insidieuse par extorsion du consentement.
Le traitement, de faible et éphémère efficacité, enrichit des firmes vaccinales dont le chiffre d'affaire, non plafonné, est directement indexé sur le nombre de doses écoulées. La recherche a été financée en partie par les contribuables.
Si le citoyen ne respecte l'obligation vaccinale, il est puni, on le prive de sa liberté, de ses droits, parfois de son travail : il devient un citoyen de seconde zone.