René #Guénon, un écrivain et philosophe français de la première moitié du XXe siècle, a écrit sur la "dictature de la quantité", qu'il considère comme l'une des caractéristiques de la société moderne.
La société moderne est dominée par une obsession pour la quantité et la mesure, plutôt que la qualité et la valeur. Cette obsession a mené à une perte de sens de la vie spirituelle, de la tradition et de la culture, et a conduit à la désintégration de la société.
René Guenon prône pour une réintégration de la vie spirituelle dans la société moderne pour combattre cette dictature de la quantité.
Ceux qui nous dominent feront tout pour éviter que nos âmes s'élèvent vers ce qu'il y a de plus grand. Ce travail de sape est quotidien, il est la garantie de leur pouvoir qu'ils exercent sur nous.
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L'importance que certains donnent aux milliardaires est juste caractéristique de notre monde moderne.
Dans un monde où le matérialisme est roi, où la spiritualité est niée, il en résulte que la société prend pour modèle non pas les hommes valeureux, ni les grands penseurs, mais les hommes qui ont le plus accumulés de matières (leurs actifs : actions, immeubles, etc.) et d'argent.
Plus le temps passe, plus notre société s'accroche seulement au côté matériel des choses, déplaçant le point de gravité de plus en plus bas dans la matière.
Il manque une brique dans la théorie de Marx. Je le dis humblement et avec des yeux d'ex trader du XXIÈME siècle.
Marx ne considère nullement la rémunération du risque du capital.
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Selon la théorie de Marx, les propriétaires de capital récupèrent non seulement les coûts de production, mais également une partie supplémentaire du produit qui est obtenue grâce à l'exploitation des travailleurs.
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Or le profit peut (souvent de nos jours dans un monde sans éthique) provenir de l'exploitation des travailleurs qui sont sous-payés. C'est l'idée de mauvais partage des richesses, surtout depuis les années 80 où l'actionnaire et le financier ont accaparé les gains de productivité
Le faux combat : "le patron devient riche en exploitant les travailleurs".
Le même travailleur qui est bien content de trouver un emploi chez un entrepreneur, qui veut bien prendre la responsabilité de gérer l'entreprise et de porter le risque économique sur ses épaules.
Tous les entrepreneurs ne se valent pas. Certains ont une meilleure gestion de l'entreprise que d'autres, savent partager avec leurs salariés le fruit du succès, réinvestissent les profits dans la recherche et l'innovation, savent remettre en question les acquis de leur société.
Bien sûr, le rapport entre le patron et le travailleur n'est pas naturellement équilibré. Il y a un rapport de subordination, que le droit du travail et la flexibilité du marché de l'emploi doivent éliminer.
En 50 ans, grâce au progrès humain et technique, il faut moins de temps de travail pour s'acheter les choses du quotidien (pain, frigo, télé...).
Mais tout ce précieux temps gagné est plus que dévoré par le temps supplémentaire qu'il faut pour se loger.
L'explosion de la création monétaire par les banques commerciales lors de l'octroi des crédits immobiliers, a conduit à une spéculation immobilière qui finit par nous voler notre temps de vie.
“Based on the technologies of digital currencies and distributed ledgers, it is possible to create a new system for international payments completely safe for participants and completely independent of banks and interference from third countries.” #Poutine watcher.guru/news/vladimir-…
En proposant la mise en place d'une nouvelle monnaie internationale et une alternative au système de compensation des paiements #Swift, le Président russe confirme qu'il est l'ennemi numéro 1 du roi #dollar, la principale arme de domination des États-Unis.
Dès les débuts de cette guerre en #Ukraine, j'avais insisté sur l'importance du volet monétaire dans cette confrontation entre un bloc à l'ouest soumis au dollar, et un bloc à l'est qui cherche à se constituer autour de l'axe sino-russe.