Bel exemple de #greenwashing. Le problème des aéroports n'est pas l'électricité qu'ils consomment (surtout en France où elle est faiblement carbonée) mais les avions qui y décollent et y atterrissent.
Ce genre de manœuvre a pour unique but de donner l'impression au client vaguement coupable de prendre l'avion que le secteur agit sérieusement pour réduire son empreinte carbone, en communiquant sur une mesure extrêmement marginale.
Le problème de l'#aviation, ce sont les avions, pas l'électricité des aéroports (surtout en France), ni la matière du mug des employés, ni la durée de la minuterie dans les toilettes...
Or l'aviation ne pourra pas être décarbonée au coût actuel des billets. Le #pétrole est bien trop peu cher par rapport aux carburants alternatifs. Il va donc falloir (beaucoup) moins prendre l'avion, donc moins se déplacer et privilégier les alternatives.
Tout le contraire de cette mesure, laquelle a pour but de rassurer le client alors que le "#flygskam" (honte de prendre l'avion) prend de l'ampleur, afin d'augmenter la probabilité qu'il continue à prendre l'avion.
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