D'après une large méta-analyse, une infection #Covid confèrerait une protection très forte et durable contre les formes graves (y compris Omicron BA.1) chez les non-vaccinés...et même meilleure que celle post-vaccination.
Cette question de savoir si une infection protège davantage que la vaccination est posée depuis longtemps, nous en parlions déjà en septembre 2021 dans @le_Parisien.
65 études réalisées dans 19 pays différents (dont la France) ont été examinées. Mais attention: beaucoup d'entre elles portent sur des variants avant #Omicron, et qui ne circulent plus.
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Ces études portent principalement sur la protection conférée par une infection chez des non-vaccinés, que ce soit contre le risque de réinfection, de forme symptomatique et/ou sévère.
Celles évaluant l’immunité hybride (infection passée et vaccination ont été exclues.
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Alors, quels sont les résultats ? Déjà, sans surprise, la protection "naturelle" post-infection est beaucoup moins bonne contre le risque de réinfection par #Omicron BA.1, caractérisé par un fort échappement immunitaire, que par les variants précédents.
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En revanche, la protection "naturelle" contre les formes graves est restée très élevée sur plusieurs mois, y compris contre #Omicron BA.1 comme on le voit sur ce graphique (toujours plus de 75% au bout d'un an, sur la base de données assez limitées).
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Par ailleurs, et on en vient au cœur du sujet, "une infection antérieure au Covid semble être au moins aussi protectrice que la vaccination avec deux doses de vaccins à ARN messager contre la réinfection, la maladie symptomatique et la maladie grave", avancent les auteurs.
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Néanmoins, "personne ne devrait miser sur une infection pour se protéger, car elle comporte un risque élevé" dixit un auteur, citant notamment le #CovidLong.
Pour lui,"le moyen le plus sûr de protéger vous et vos proches est de vous faire vacciner".
Par ailleurs, une protection post-infection n’est pas éternelle, et surtout le virus évolue.
Pour les personnes fragiles, plutôt que de "miser" sur nouvelle contamination, il leur est souvent recommandé de se (re)faire vacciner (l'étude n'a pas analysé plusieurs rappels).
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"Si les infections étaient bénignes, on ne se préoccuperait pas de ce virus. Mais dans le cas contraire, tout ce qui permet de les éviter est bon à prendre, y compris la vaccination tant que les effets indésirables graves restent extrêmement rares", commente @MT_Sofonea.
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À ce titre, "la protection offerte par une infection antérieure devrait être prise en compte dans les lignes directrices indiquant quand les gens devraient recevoir des doses de vaccin", selon les auteurs.
C'est le cas en France : au moins 3 mois depuis une infection.
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Au final, une grande partie de la population bénéficie désormais d'une immunité hybride (suite à une précédente infection et à une vaccination). Or, celle-ci semble associée à une plus forte protection qu'une immunité naturelle seule. 👇
Au passage, imposer un passe vaccinal à la place d'un passe sanitaire était injustifié sur le plan purement scientifique, d'après les auteurs de crtte nouvelle étude.
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Notre article complet sur ce sujet, à lire dans @le_Parisien 👇
🦀 Le taux de guérison après un diagnostic de #cancer ne cesse de grimper et il est même "possible, dans un avenir pas si lointain, de connaître un monde sans cancer incurable".
Petit fil en cette #journeemondialecontrelecancer ⤵️ @le_Parisien
Derrière ces chiffres du taux de survie à 5 ans, il y a de nombreux malades qui seront diagnostiqués mais aussitôt traités, sans en mourir.
Cette promesse s’explique par de nombreux progrès de la médecine, "boostés" par l’intelligence artificielle ces dernières années.
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Les progrès du dépistage permettront de détecter des cancers à des stades beaucoup plus précoces, et donc moins durs à soigner, tandis que des traitements personnalisés basés sur le gène d’une tumeur pourraient bientôt être proposés aux malades.
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👨👩👧👦 La France compte 262 000 habitants supplémentaires chaque année (en moyenne) depuis 2017... mais certaines régions se dépeuplent, tandis que d'autres ont une population de plus importante.
Il faut distinguer les deux types d’évolution démographique.
Le solde naturel correspond à l’écart entre les décès et les naissances, le solde migratoire apparent prend en compte les déplacements de population (surtout les déménagements d'une région à une autre).
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Sur une large diagonale allant du nord‑est au sud‑ouest, dite "diagonale du vide", les décès dépassent les naissances (solde naturel négatif 👇🏻).
L’arrivée de nouveaux foyers permet à la population de rester stable voire d’augmenter uniquement dans un petit bloc sud-ouest.
👀 Parmi les belles avancées médicales de 2025, cette "prouesse technologique incroyable".
Un implant connecté à des lunettes redonne de la vue aux personnes âgées rendues quasiment aveugles par la DMLA, une maladie très fréquente. ⤵️ @le_Parisien
Les chiffres, d'abord : un Français sur douze (soit 8,4 %) s’allume une cigarette électronique et un sur quinze (6,5 %) s’y adonne quotidiennement.
La moitié d’entre eux sont d’anciens fumeurs, quasiment tous les autres fument toujours aussi.
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De nombreux médecins et scientifiques y voient un moyen efficace d'arrêter de fumer.
Les membres de la Société française de tabacologie s’accordent à dire que "la cigarette électronique est efficace pour le sevrage tabagique", c’est-à-dire au moins six mois d’abstinence.
Outre les oiseaux, H5N1 infecte de plus en plus de mammifères. Aucun cas humain en France encore, mais cela semble inéluctable.
Il pourrait apparaître au Centre national de référence des infections respiratoires de l'Institut Pasteur, dirigé Marie-Anne Rameix-Welti.
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Dans ces congélateurs en plein Paris, on trouve du H5N1 humain importé d’Asie il y a plusieurs années. Si cas apparaît en France, "on se jettera dessus pour le séquencer !"
12 000 prélèvements y sont analysés chaque année, dont une cinquantaine de suspicions de H5N1.
Après les vaccins #Covid qui ont sauvé des millions de vies, des traitements arrivent contre les cancers, diverses maladies, etc : "On entendait, au départ, que cela ne marcherait pas." ⤵️ @le_Parisien
Le concept est simple : déclencher une réponse immunitaire spécifique et durable. Un ARNm est un mode d’emploi apporté aux cellules humaines pour qu’elles fabriquent des protéines spécifiques.
Contre le cancer, de l’ADN de la tumeur est prélevé puis transformé en ARNm...
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... administré au malade pour lui permettre de fabriquer une réponse immunitaire contre la tumeur qui l’assaille.
Les avantages d’un tel vaccin dit thérapeutique : un traitement personnalisé, très efficace, peu d’effets indésirables par rapport à la chimiothérapie, etc.