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Most recents (24)

Thread : le dividende social

Jusqu'en 2009, la dette publique correspondait pratiquement au cumul des intérêts versés depuis 1974 !
Ceux qui disent que la dette publique n'est pas un problème, devraient se pencher sur son origine.

À dérouler...
Bien sûr que la dette publique est un problème, sinon nous ne serions pas là à en parler quotidiennement.
Aujourd'hui, du fait de la politique monétaire de la #BCE les taux sont nuls, voire négatifs. Donc la charge des intérêts des prêts octroyés aujourd'hui seront nuls. Mais qu'en serait-il dans 5, 8, ou 10 ans quand il faudra roller la dette ? Que vaudront les taux d'emprunts ?
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On apprend dans cet article de @zerohedge que #Archegos a multiplié par 5 à 8 sa mise grâce à des produits dérivés élémentaires (CFD & TRS).
La perte totale des banques impliquées risque d'être salée : jusqu'à $10/15 milliards.
Attention à l'effet domino !
zerohedge.com/markets/very-s… Image
On se rend compte du mensonge des banques centrales qui arrosent les marchés de monnaie d'intérêt public, en nous faisant croire que cette monnaie arroserait l'économie réelle.
Il est évident que cette monnaie nourrit la cupidité des banques et de leurs clients spéculateurs.
#BCE
Sans les banques centrales complices, le château de cartes se serait effondré depuis 2008 ! C'est la course à l'effet de levier nourri par la monnaie des banques centrales qui permet à la finance de ne pas s'effondrer.
Jusqu'au jour d'un effondrement brutal, d'un retour au réel.
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Une note de @PatrickArtus qui nous explique qu'il est facile de s'adapter à un environnement où l'argent est en abondance et gratuit, mais qu'il sera plus difficile de s'adapter à un environnement où l'argent est rare et cher. Ce risque de remontée des taux est sous-évalué...
La remontée des taux d'emprunts des États ne serait possible que si la #BCE arrête d'agir sur les marchés. Mais il est fort à parier que les banquiers centraux et leurs économistes préféreront mourir avec des taux bas et une perte de confiance en l'euro, plutôt que d'avoir tort !
Juste pour info, dans le cas extrême où les taux reviennent à leur niveaux de 2008, soit 5% pour la France, à terme cela représente un surcoût en intérêts de 6% du PIB, soit le budget cumulé de l'hôpital public et de l'éducation nationale, soit plus de 50% des recettes de l'État.
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Une multinationale qui emprunte sur le marché de la dette, ne rembourse pas le montant emprunté pendant la durée du prêt, mais seulement à la fin.
La multinationale ne paye que les intérêts entre le début et la fin du prêt.
Ce système est une aubaine en période de taux quasi nul.
Quand #LVMH emprunte 16 milliards d'€ entre 0 et 0.5% de taux d'intérêts pour acheter une société qui verse 1,75% de dividendes, la multinationale touche de l'argent car les intérêts sont inférieurs aux dividendes distribués. LVMH encaisse autour de 200 millions d'€ par an !
Pas mal pour une opération purement financière ! #LVMH et Bernard Arnault profitent de la monnaie créée de nulle part par la #BCE, déversée ensuite sur les marchés financiers. Surtout que la BCE achète en plus la dette de LVMH, donc participe directement à l'opération financière.
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"La baisse des taux d’intérêt offre une prime aux prédateurs d’entreprises."
Ceux qui peuvent s'endetter à des taux quasi nuls peuvent acquérir des entreprises performantes.
Ce cannibalisme financier est possible grâce aux politiques monétaires des banques centrales !
#BCE #FED
Quand les taux sont élevés les rentiers profitent du travail des autres en touchant des intérêts.
Quand les taux sont bas, des prédateurs ayant un accès facile à la dette achètent des entreprises et de l'immo pour profiter du travail des autres en touchant dividendes et loyers.
On se demande tout de même si les rentiers et les prédateurs ne sont pas les mêmes acteurs qui changent de masque selon les situations. Le vrai cancer de notre économie est ce concept de dette avec intérêts qui profitent à une minorité de parasites.
#MauriceAllais
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#EUR Thread: Ok, facciamoci del male:

1. l'Euro non è irreversibile.
2. l'euro NON è il motivo per cui siamo andati così male rispetto agli altri.

Entrambi sono costruzioni politiche con risposte politiche. (/) @nglinsman @LorenaLVilla
Se pressato, direi che quando si parla di "Euro irreversibile" ci sono degli assunti non scritti, principale dei quali è una certa "morbidità" del passaggio che è, a mia opinione, impossibile. (/)
Nessuno, ai tempi delle Grecia quando eravamo noi ad avere paura che loro uscissero, era in gradi di rispondere quando chiedevo "Come?". c'erano giganteschi salti della fede, normalmente... quali quello di pensare che sia fisicamente impossibile. (/)
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El #BCE exige a los gigantes de EEUU el mismo nivel de capital que a la banca griega. ¿Ve el mismo riesgo en Piraeus Bank que en JPMorgan? No (sigue) expansion.com/empresas/banca…
A las entidades que antes no supervisaba (recién mudadas desde Londres por el Brexit) les ha realizado un proceso SREP normal y no el tratamiento "pragmático" con el que se ha evaluado al resto de bancos este año y que es parte de la flexibilidad adoptada por el Covid
Como consecuencia de ello, a JPMorgan, Goldman y Morgan Stanley se les tiene en cuenta el riesgo Covid, que empeora su perfil y eleva las exigencias de capital. No por ser EEUU (Citi y Bofa también y no les pasa), sino por su mudanza desde la City
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#Conte sale al Quirinale per il #ConteTer, ma in parlamento non ottiene i voti. È l’ora del #GovernoDraghi.

L’ex presidente #Bce riceve l'incarico dal Presidente della repubblica, fa il suo discorso programmatico parlando di #generazioni future, di #produttività, #sostenibilità.
Umiltà e pragmatismo. Di #ZombieEconomics e #DebitoCattivo.

In Camera e Senato si spellano le mani, i giornali riportano commenti estasiati e prolisse biografie che iniziano dal collegio dei gesuiti per passare dal Britannia.

Il Paese è in #LunaDiMiele.
Honey moon con sondaggi pro Draghi che fanno invidia a Xi Jinping nel politburo.

Ottiene la fiducia con percentuali bulgare: lo ha votato tre quarti del parlamento. Uniche mosche bianche, guardate con spregio dai giornalisti in Transatlantico, sono solo un paio di partiti
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@robert_cauneau @Bloch_R @BrunoBertez J'essaie de vous faire comprendre la relation depuis longtemps mais je n'y arrive pas car ce sont des dynamiques de marchés que je n'arrive pas à vous faire saisir.
À t : un milliardaire possède des actions qui valent 100, et un titre de dette US vaut 100
/1
@robert_cauneau @Bloch_R @BrunoBertez Quand les US émettent de nouveaux titres. Les banques y participent car elles savent que la Fed va racheter ces titres et d'autres dans un futur très proche grâce à une augmentation de bilan (création de monnaie centrale)
/2
@robert_cauneau @Bloch_R @BrunoBertez À t+1: suite à l'émission de titres US, la Fed achète comme promis sur le marché secondaire les titres US, appliquant un PRESSION acheteuse. Le titre de dette passe de 100 à 101, et le taux d'intérêts implicite du titre baisse, réduisant les coûts des futurs emprunts/émissions
/3
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L'erreur de nombreux économistes est de penser que la #monnaie est neutre: "la création monétaire ne change rien à la valeur réelle des choses mais seulement leur prix".
Or la monnaie n'est pas injectée uniformément: là où elle est injectée les prix montent plus vite qu'ailleurs.
La #BCE injecte les milliards créés à partir de rien sur les marchés financiers (zone rouge), ce qui crée une bulle des marchés obligataires et d'actions. Cette monnaie ne ruisselle pas vraiment dans l'économie réelle (zone bleue). La théorie du ruissellement est du flan.
Pour donner une image, certains économistes conçoivent la monnaie comme la pluie qui arrose un champ. Or en réalité le tuyau de la BCE est sous l'arbre de la finance et de l'immobilier.
C'est pour cela qu'il y a une hausse du patrimoine des 1%. Les autres ont droit aux dettes.
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Dire que la dette publique n'est pas un problème c'est méconnaître ses implications
- financières, puisque le rachat des dettes publiques par la #BCE crée des bulles d'actifs
- politiques, puisque l'État doit impérativement plaire aux marchés

C'est aussi méconnaître l'histoire.
Les "pro-dette" qu'ils soient de gauche ou de droite, sont les alliés de circonstance de la finance.
La finance n'est ni plus ni moins que le business de la dette.
Plus le stock des dettes publiques et privées gonfle, plus le patrimoine des ultra-riches gonfle.
Plus le patrimoine des ultra-riches gonfle, plus ils financent des partis politiques, investissent dans le lobbying et achètent des médias.
Nos dettes sont le moteur de leurs richesses qui se transforment en pouvoir politique et médiatique.
Ne pas le comprendre leur rend service.
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Un économiste français qui travaille pour un gestionnaire de fond suisse milite contre l'annulation de la dette publique détenue par la #BCE.
Son seul argument est la baisse du taux d'intérêts.
Il feint de ne pas comprendre que la dette publique est une épée de Damoclès sur nous.
La dette est "une camisole de force sociale" selon Nietzsche. Selon Keynes, un illustre économiste du XXème siècle, la corruption de la circulation monétaire est le meilleur moyen de bouleverser les fondements d'une société. Mais seul "un homme sur un million peut le prévoir".
Cet économiste élevé au cartésianisme à la française ne comprend rien au caractère philosophique et politique de la dette. C'est sûrement un bon mathématicien attaché aux chiffres, mais un médiocre économiste selon la définition de Keynes.
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Jadis, pour éponger une montagne de dettes, les gouvernants avaient recours à:
- l'augmentation des impôts
- la manipulation sur la monnaie
- le défaut de paiement
- une flambée de violence ou la guerre contre les créanciers
Aujourd'hui, nous vivons une situation inédite !
Thread
La crise de 2008 est venue sanctionner une économie qui ne carbure que par l'excès de dettes.
Lorsque le monde fictif de la finance dérive trop de la réalité économique, les crises permettent de remettre les compteurs à 0. Le prix à payer est cher : crise économique et sociale.
Mais au lieu de revoir notre modèle économique, ce qui demande de la vision et du courage politique, les dirigeants qui n'avaient rien anticipé, ont décidé d'agir dans l'urgence. Leur solution fut de sauver le système qui nous avait foutu dans la mouise, à savoir la finance.
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Excellent article de @0Vinz sur @LeMondeModerne_
Face à un scénario de faillites en cascade d'entreprises, l'UE autorise les banques à dissimuler dans des produits financiers leurs "mauvais crédits", avant de les refourguer à des investisseurs privés.
#BCE
lemondemoderne.media/cest-noel-pour…
"On ne se débarrasse pas vraiment des créances douteuses et de leurs risques, on le transfère à d’autres. En l’occurrence, en dehors du système bancaire, donc vers les assets managers et le shadow banking … qui sont moins régulés … Mais cela ne rend pas la chose moins risquée."
"Il s’agit surtout de mettre la poussière sous le tapis – loin des yeux loin du cœur. C’est l’occasion aussi de déréguler un peu le marché pendant que les gens regardent ailleurs. C’est potentiellement faire le lit d’une crise financière prochaine."
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En temps normal, les taux d'intérêts élevés peuvent avoir pour cause :
- une rareté du capital
- une perspective de croissance élevée
- un risque de défaut élevé
- un décision de la banque centrale pour contrer l'inflation (-> rendre le capital plus rare en élevant son loyer)
De nos jours, les taux d'intérêts sont bas à cause de l'abondance de capital par la création monétaire :
- depuis le milieu des années 90 jusqu'en 2008 du fait de la création monétaire par le crédit immobilier
- depuis 2010 à cause des banques centrales.
En aucun cas les taux d'intérêts sont bas du fait d'un monde plus sûr. N'écoutez pas les mensonges qui nous présentent un tableau trompeur de la situation économique actuelle.
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Thread
Deux nouvelles contradictoires sur les banques :
1/Le régulateur bancaire européen appelle les banques à se préparer au pire pour 2021
2/la #BCE pourrait autoriser les banques à verser des dividendes à leurs actionnaires.
Rappelons que jusqu'en 2009, dans le capitalisme ancien, celui où les banques centrales respectaient plus ou moins le libre marché, les actionnaires devaient renflouer les banques en périodes de crise.
Les actionnaires étaient sollicités lors d'augmentations de capital.
Bien entendu, le dividende était fortement réduit dans ces périodes, avec une incitation à le percevoir sous forme d'actions : il aurait été contradictoire de demander une aide financière aux actionnaires, pour ensuite leur rendre cet effort sous forme de dividende en cash.
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Une annulation de la dette publique détenue par la #BCE peut déséquilibrer le bilan comptable de la Banque Centrale.
Mais un autre déséquilibre qui s'accentue de plus en plus doit nous alarmer : le déséquilibre social et politique que la dette fait peser sur la société.
La dette publique rachetée par la BCE sur les marchés financiers a pour effet de créer des bulles des actifs qui augmentent le patrimoine des ultra-riches. En même temps que les inégalités de richesse s'exacerbent, les milliardaires profitent d'un transfert de pouvoir inquiétant.
Sournoisement, alors que nous héritons de plus de dette, les ultra-riches héritent de plus de richesse, qui se traduit par plus de pouvoir médiatique et politique.
Ce déséquilibre, qui met en danger la démocratie, passe bien avant le déséquilibre du bilan comptable de la #BCE.
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De plus en plus de gens se rendront compte que la #dette n'est qu'une construction de l'esprit pour soumettre les citoyens ordinaires.
Une partie de la dette publique est prise au piège dans le bilan de la Banque de France, dont l'État est le seul actionnaire.
Il faut l'annuler !
Non seulement il faut annuler la dette publique détenue par la Banque de France pour le compte de la #BCE, mais en plus il faut comprendre qu'il n'est pas nécessaire que l'argent "public" de la #BCE transite par les marchés financiers.
La #BCE peut financer directement les États.
Il faut aller plus loin, et tordre le bras de la finance qui nous contrôle grâce à de l'argent qui n'est même pas le sien puisqu'il est créé par la #BCE.
Nous pourrions commencer par une création monétaire libre de dette de 3% du PIB pour financer l'État.
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Le #Portugal, avec une notation financière à la limite du "junk bond" (dette pourrie), vient de rentrer dans le club des États qui se financent avec des taux négatifs.
Cela est dû à la politique monétaire de la #BCE qui par ses rachats de dettes souveraines fait baisser les taux.
Dans la logique financière, cette situation est un non sens total. Si le Portugal et une dizaine d'États empruntent à des taux négatifs, cela veut dire qu'ils rendent moins d'argent que ce qu'ils empruntent.
Cela signifie que ces États ont un avenir plus que certain.
La #BCE par son action, crée une distorsion du réel, rendant le futur non pas certain (taux nuls), mais plus que certain ! Cette institution se donne des pouvoirs divins.
Mais comme nous savons que la #BCE n'est pas Dieu, quelles sont les conséquences possibles de son action ?
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Les #Médicis ont construit leur richesse en endettant les paysans aux abois dont ils finissaient par confisquer les biens.
700 ans se sont écoulé, et les méthodes sont les mêmes pour déposséder les gens : les endetter, puis racheter leurs commerces pour une bouchée de pain...
Les Médicis, un riche clan d'usuriers, ont placé 2 Papes et 2 Reines 🇨🇵.
De nos jours #Goldman Sachs a placé un des siens à la tête de la #BCE, la #BNP son numéro 2 à la tête de la Banque de France, et la Banque #Rothschild 2 de ses employés à la Présidence de la République 🇨🇵 !
De nos jours, les Médicis n'existent plus, l'interdit de l'usure a été ringardisé grâce à la sémantique: seuls des taux exagérément élevés sont qualifiés d'usuraires.
Mais la logique reste la même: la dette avec intérêts est le prélude à la captation des richesses et du pouvoir.
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La gauche se divise enfin sur la dette : d'un côté, il y a les adeptes de la monnaie-dette, comme @sterdyniak ou David Cayla ; de l'autre, ceux qui avancent l'idée d'une monnaie libre de dette, comme @nico_dufrene, @alaingrandjean, @jcs_mbf ou @GaelGiraud_CNRS.
(À dérouler)
Nous touchons là au cœur du problème. Comment peut-on être de gauche et critiquer le capitalisme financier, sans se questionner et remettre en cause le rôle profond de la dette, dont la monnaie est devenue, par construction, la coquille.
La dette conduit par nature à des situations d'ascendance psychologique, sociale et politique, des créanciers sur leurs emprunteurs. Or de nos jours, 100% de la monnaie créée n'existe que du fait d'un crédit, ou d'une dette d'État ou de multinationale rachetée par la #BCE.
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#vigilanza #bancaria #BCE
L'aggregazione dei dati sul rischio è ancora carente in molte banche e occorre migliorare l'accuratezza e la tempestività del reporting interno.
In secondo luogo, in alcune banche, le funzioni di controllo non sono state sufficientemente proattive nell'adattarsi all'ambiente COVID, nel rivedere i propri quadri di propensione al rischio per allinearli agli obiettivi strategici o nel rendere più agili i processi decisionali
Un CdA efficiente richiede solide strutture di supporto e dovrebbe essere in grado di dimostrare la prova del proprio controllo indipendente sulle funzioni di controllo: rischio, conformità AML e audit interno.
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À l'époque du capitalisme-à-papa, les actions étaient risquées, elles rapportaient des dividendes à leurs détenteurs dans les bonnes années, dégringolaient dans les mauvaises années, avec les actionnaires obligés de mettre la main à la poche.

À dérouler...
Depuis une dizaine d'années, à chaque fois que les bourses baissent, la #BCE agit pour faire remonter les cours.
Les actionnaires n'ont plus besoin de mettre la main à la poche, le risque n'existe plus, ils ne font que profiter des dividendes, et des cours élevés grâce à la BCE.
Si la bourse n'est plus risquée, c'est grâce à la #BCE qui joue le rôle d'assureur tout risque.
Cette assurance cachée coûte chère à la collectivité, mais peu de gens le comprennent :
- exacerbation des inégalités de richesse
- transfert de pouvoir politique vers les possédants
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[Thread : la #BCE et Bernard #Arnault]

Bernard Arnault semble étonné de son succès, tellement il lui semble facile dans ce "monde dans lequel l'argent ne coûte pas grand chose, et coûte encore moins aujourd'hui d'ailleurs, et où tous les indicateurs montent au ciel".

À dérouler
Avant de commencer l'explication pour comprendre l'impact de la politique monétaire de la BCE sur la fortune de B. #Arnault, commençons par rappeler que la #BCE a débuté sa politique monétaire dite "accomodante" en Janvier 2015, et que depuis l'action #LVMH a été multipliée par 5
Même quand l'action LVMH s'est écroulée en Mars 2020 suite au krach enclenché par le virus, la #BCE est intervenue massivement sur les marchés financiers, et directement sur la dette de LVMH pour éviter la crise tant redoutée par Bernard #Arnault. L'action a quasi doublé depuis !
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